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25/09/2016

ce 25 septembre...

"Comme je m’y suis engagé, si le peuple français m'accorde sa confiance, je m'engage à reconnaître publiquement les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des Harkis, le massacre de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil des familles transférées dans des camps en France." ( François Hollande pendant la campagne présidentielle)

Voilà qui est fait, aujourd'hui 25 septembre 2016. Ouf!

avec Boussouf ZZ.jpgMais, qu'est devenu mon vieux copain Boussouf, harki à Nouader, village chaoui perdu dans les Aurès? Je l'ai quitté pour retourner en "métropole" en mars 1962 après deux longues années passées dans ces montagnes arides. A-t-il réussi à rejoindre* la France échappant ainsi au massacre qui suivit le départ de nos troupes? A-t-il séjourné dans un de ces camps d'accueil dont on peut déplorer les conditions d'hébergement ( lire ce qui suit, si vous avez un peu de temps) ?

* Rappel: 20000 harkis ont réussi à rejoindre la France après le cessez-le-feu. 38000 sont restés dans leur pays...abandonnés par les responsables politiques de l'époque.

 " ...L’organisation de la vie familiale s'est heurtée à d’importantes contraintes matérielles : promiscuité du fait de l'occupation des tentes par plusieurs familles ou de la superficie insuffisante des logements attribués, insalubrité, WC extérieurs collectifs dépourvus d'eau courante, douches collectives peu accessibles, manque de couchage mais aussi de chaises pour toute la famille. Et surtout, certaines familles souffrent de déséquilibres alimentaires.

Les témoignages concernant le camp de Bias ( dans le Lot-et-Garonne) décrivent une situation très dégradée. L'ancien délégué interministériel aux rapatriés, Guy Forzy, souligne, plus généralement, que les camps d’accueil « sont des camps militaires très sévères avec un couvre-feu à 22 heures. Les enfants ne sont pas scolarisés dans les écoles du village ».

Chaque camp d’accueil fonctionne de manière autonome, en autarcie, avec son règlement propre édicté par le directeur du camp. C’est ainsi que le règlement intérieur du camp de Bias impose aux familles la levée des couleurs et le couvre-feu à 18 heures (ou 22 heures selon les sources). La note de service du directeur du camp, donne un aperçu d’une situation qui reste exceptionnelle. L’administration contrôle également le courrier et les colis qui sont ouverts. L’usage des douches est aussi réglementé, limitées à une fois par semaine et facturées 0,08 €.

Au niveau social, les familles bénéficient de prestations sociales mais elles ne les touchent pas : en fait, le ministère des Rapatriés les réaffecte au financement de dépenses de fonctionnement des camps. Ainsi les allocations familiales « étaient versées sur un compte spécial du service social nord-africain qui servit à financer les lieux de relégation ». La gestion des fonds est parfois opaque.

Ces conditions de vie misérables et oppressantes ont des conséquences sur l’état physique et moral des personnes : beaucoup, dont des enfants, deviennent dépressifs. C’est ainsi que certains, adultes et enfants, se retrouvent internés en hôpital psychiatrique. Souhaitant intégrer au mieux les familles de harkis, les animatrices de promotion sociale, affectées dans les camps, choisissent parfois des prénoms français pour les nouveau-nés. Certains directeurs de camps imposent également un prénom français aux enfants et si leurs parents refusent, ces derniers risquent des mesures de rétorsions...

Aujourd'hui, le copain Boussouf, s'il était encore vivant ( ce dont je doute!), serait peut être satisfait!

 

 

 

 

31/08/2016

des nouvelles du soldat inconnu

  Z soldat-inconnu.jpg                                   Je viens de lire dans un magazine très sérieux qu'une "biographie du soldat inconnu" serait en préparation et même prochainement édité chez Flammarion. Que de révélations en perspective! On peut affirmer qu'il s'agira de l'évènement littéraire de cette rentrée. L'auteur souhaite, dans l'immédiat, garder l'anonymat. François Busnel, qui voulait l'inviter dans une prochaine émission, la grande librairie, en est fort dépité. On le comprend. Mais, restons raisonnablement patients. Nous attendons depuis près d'un siècle...

                                     Une photo illustre l'article du magazine. On y découvre avec émotion la femme et les cinq enfants du célèbre soldat - malgré lui-  posant à côté de sa tombe. Le nom du photographe n'y est pas dévoilé.

                                                                                     Je suis vraiment impatient, tout comme vous je suppose, d'avoir en mains cet ouvrage.

                                                                                   

                                                                                   

24/08/2016

bluesette


podcast                    Toots  Thielemans vient de mourir. Il fut sans aucun doute un des meilleurs harmoniciste de jazz. J'ai essayé, autrefois, de souffler - il faut aussi aspirer de temps en temps-  dans un harmonica mais j'étais franchement mauvais. Je pouvais jouer tout de même sans trop de difficultés " il descend de la montagne sur son cheval" ou "l'eau vive" et d'autres petites chansonnettes pour distraire les enfants. Heureusement, je n'ai pas persévéré préférant me consacrer à l'apprentissage de la clarinette.

                                                   Notre quartet Plein Jazz n'avait qu'un seul morceau de Toots  Thielemans à son répertoire, morceau que nous n'avons d'ailleurs jamais interprété en public. Vous nous entendez répéter sa fameuse Bluesette,  superbe mélodie sur laquelle le jazzmen s'efforce de réaliser quelques improvisations subtiles, délicates ... Pas facile! C'est la raison pour laquelle nous avons gardé ce morceau dans nos réserves. Pourtant, ça n'est pas si mal, non?

                                                  Je ne dirai rien du clarinettiste. Restons humble. Le contrebassiste, lui, fait consciencieusement son boulot de contrebassiste. Rien à dire. Et puis, je l'ai déjà complimenté dans ma note précédente. Evitons les exagérations. Un petit couplet sur les guitaristes? Dans des styles assez différents, Jacques et Roger méritent nos applaudissements chaleureux. Allez-y...vous pouvez même siffler, pratique assez courante dans les concerts de jazz quand on est enthousiaste. Malheureusement, ils ne vous entendront pas. Mais, comme ils liront cette note, ils savoureront volontiers le petit commentaire autant aimable que plaisant que vous écrirez...peut-être?

en pleine action !.jpg

Le quartet en pleine action.

 

20:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

19/08/2016

le Plein Jazz Quartet

  
podcast
    photo 1 plein jazz copier.jpg                                            J'ai déjà écrit quelques lignes sur ce blog pour présenter le fameux "Plein Jazz quartet" et publier quelques unes de ses brillantes interprétations. "Fameux, brillantes"...peut-être ces qualificatifs manquent-ils de modération, de modestie! Disons, plus raisonnablement, que nous avions un certain succès.

                                                   Aujourd'hui, voici une photo des artistes...sur pieds, ceux-là même que vous pouvez écouter répétant cette chanson bien connue, revisitée dans un style jazzique par le groupe: à droite et à gauche, les guitaristes Roger ( tout sourire) et Bibi ( plus sérieux), au milieu, Thierry ( mi-figue, mi-raisin) et sa contrebasse. Je suis derrière (oui, je ris...heureuse époque).

                                                                                                    Revenons au seul instrument présenté sur cette photo, l'instrument le plus imposant de l'orchestre. Il n'est pourtant pas celui qui fait le plus de bruit. Il doit, au contraire, dans le style jazzique, rester modeste. Essayer, sous prétexte de corpulence, de concurrencer par un volume sonore excessif les autres instruments tels...la clarinette, par exemple, serait répréhensible, condamnable. Et Thierry  savait caresser les cordes de la grand-mère ( c'est ainsi que les musiciens la surnomment) de ses doigts experts. Ses notes étaient douces et...justes! D'ailleurs, écoutez! ( J'ai connu, rarement il est vrai, des contrebassistes qui jouaient faux ce qui est facile à réaliser avec cet instrument...et avec d'autres aussi d'ailleurs).

                                                                                                      Une prochaine fois j'écrirai quelques mots sur mes amis guitaristes afin d'éviter d'inutiles jalousies! En attendant laissons-les développer leurs subtiles improvisations.

18:47 Publié dans garonne | Lien permanent | Commentaires (4)

31/07/2016

les copains d'abord...


podcast

Chers amis musiciens,

                                         Il m'arrive parfois d'écouter quelques uns des nombreux enregistrements que nous avions réalisés soit pendant nos répétitions, soit pendant nos concerts. Nostalgie, nostalgie...Nous utilisions pour cela notre modeste matériel-  malgré ses imperfections- car loin de nous l'idée de vendre des CD! Nous connaissions aussi notre niveau. Nous n'étions "que" de bons musiciens amateurs. Ceci dit sans fausse modestie! Mais, une chose est certaine, nous avions un certain succès...notamment auprès de nos amis fidèles. Et, surtout, nous passions ensemble de fort bons moments ! Je garde de vous tous - vous avez été nombreux à participer aux exploits (!) des divers orchestres que j'ai eu le plaisir de "diriger"- un très agréable souvenir. Si nous nous réunissions cela ferait un sacré big band! Il manquerait, hélas, nos deux amis David et Jean-Yves**...

                                          J'ai pensé, ce soir, vous dédier cette chanson de Brassens, chanson qui célèbre l'amitié et qui était interprétée ce soir-là ( où?? ) par Dédé à la trompette, Jean-Yves à la guitare, Patrick à la contrebasse, Michel au piano, Bernard à la batterie et moi-même à la clarinette puis au saxophone.

                                           Que ce jazz que nous aimons tant vous accompagne durant de longues années encore. C'est ce que je vous souhaite, sincèrement.

 ...

** Quand l'un d'entre eux manquait à bord,

    C'est qu'il était mort

    C'est qu'il était mort.

    Oui, mais jamais, au grand jamais,

    Son trou dans l'eau n'se refermait,

   Cent ans après, coquin de sort !

   Il manquait encor...

                               

                                         

20:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

24/07/2016

enfin, des nouveaux panneaux...

prudence.jpg

                                       Il arrive parfois que, pour des raisons diverses ( plus ou moins légitimes) l'automobiliste est tenté de prendre l'autoroute à contresens. C'est dangereux, le savez-vous?

                                        Par exemple, vous vous arrêtez à une aire de repos puis vous repartez, abandonnant, là, votre belle-mère dans les WC ou votre vieux chien pelé, galeux près d'une poubelle... Vous roulez pendant quelques kilomètres. Et voilà  que le remords vous prend, vous tenaille, vous torture... Impossible de continuer. Alors, vous faites demi-tour sans trop réfléchir au danger qui vous guette.

                                        Heureusement, la Commission spéciale chargée de la mise à jour du code de la route  a, enfin, décidé la mise en place de panneaux spéciaux sur l'A45, pour commencer. Il s'agit d'une expérience qui pourrait être étendue prochainement sur toutes les autoroutes de France pour une plus grande sécurité des usagers, pour plus de convivialité... Il fallait y penser!

 

16/07/2016

sugar

https://youtu.be/qh8R1rNEjro

                                                            Mon ami Jean-Pierre ( qui n'est pas du tout avantagé par la caméra!)  vient de m'adresser un message par lequel il m'informe qu'il renonce désormais, pour des raisons personnelles, à souffler dans ses instruments.

                                                           Je sais, hélas, combien il est difficile de se résigner à abandonner ainsi la musique, quel sacrifice cela représente. Mon saxophone alto ( un magnifique cadeau du Père Noël) a été vendu. Quant au  ténor, il dort dans sa valise depuis des mois. Reste la clarinette avec laquelle j'ai l'occasion de jouer de temps en temps, du mieux que je peux désormais, les feuilles mortes, petite fleur...entre autres chansons plus de cent fois exécutées au cours de mon existence bien remplie de musicien amateur. Je sais bien, ami Jean Pierre, que la fête est finie. Ainsi va la vie...

                                                             Nous avons  tout de même partagé de bons moments, non? J'aime bien nous écouter de temps en temps même si cela me fiche un peu le cafard. Il m'arrive même de sourire parfois de nos petites plaisanteries.

                                                            Deux mots de cette vidéo...                                        

                                                            Pourquoi ne pas écrire quelques paroles françaises, pas trop idiotes, si possible amusantes, sur cet air de jazz des années 30 ( intitulé Sugar ) imaginai-je un jour. Cette agréable mélodie, si souvent jouée par ma clarinette ou mon saxophone, m'inspira donc cette petite histoire qui, je l'avoue humblement et avec lucidité, ne pourrait rivaliser avec celle qu'aurait sans doute imaginée Prévert... entre autres. 

                                                            Durant l'entracte, une dame fort aimable est venue me féliciter pour la qualité de la prestation de notre orchestre mais, m'a-t-elle dit " Je suis normande et je ne savais pas qu'il existait une liaison TGV de Honfleur à la gare Saint Lazare". " Moi non plus" lui répondis-je. Je lui expliquai que j'avais choisi Honfleur tout simplement à cause de la rime avec heure, avec voyageur aussi, tout comme Ricard ( qui n'est pas vraiment ma boisson favorite) rime avec sugar, bar, gare Saint Lazare...

                                                           Cette chanson ainsi que d'autres que j'ai écrites, n'a pas été déclarée à la SACEM!

 

                                              

 

 

20:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

15/03/2016

rue Raspail

Mon cher Jean-Pierre,

                                            La savoureuse petite anecdote que tu nous a contée, il y a une dizaine d'années, sur un air emprunté à Fast Waller, nous a beaucoup amusés. J'ai retrouvé, ô miracle, cette vidéo dans laquelle,exceptionnellement, tu chantes. On ne comprend pas tout ( tu ne fus pas avantagé par la sono!) mais le public, qui se marre, a deviné l'essentiel. Dommage aussi que le camescope, mal orienté, ne nous permette pas, parfois, de te voir en entier. Tu méritais un meilleur traitement. Les frères Lumière auraient certainement mieux réussi leur cadrage!

                                            Mon saxophone dort depuis longtemps déjà. Je n'ose pas le réveiller! Serais-je capable, aujourd'hui, d'improviser sur ta Rue Raspail comme il y a dix ans? Je ne prendrai pas le risque d'un essai qui se transformerait, je suis sûr, en véritable épreuve, en déconvenue! Seule ma clarinette balbutie encore quelques notes à l'occasion de nos répétitions avec l'Atelier chant Boé si Boé la.                                     

                                           Je pense que tu éprouveras autant de plaisir ( d'émotion peut-être) que moi en regardant cette vidéo. D'autres suivront. Je t'embrasse bien fraternellement.

https://youtu.be/DKNYho6Wn9g

20:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

08/03/2016

Tears

                                                           Tears, ou pleurs, ou larmes... a été composé par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli au cours de l'année 1937. On peut imaginer que nos deux artistes, affligés par les évènements de cette époque ( montée du nazisme, Guernica...), pressentant peut-être les évènements tragiques que nous avons malheureusement connus, ont, à l'occasion d'une répétition, l'un avec sa guitare, l'autre avec son violon, composé cette mélodie empreinte d'une infinie tristesse. Eux seuls pourraient nous le dire. Mais hélas... C'est aussi pendant les heures sombres de l'occupation allemande que Django interpréta pour la première fois son magnifique "Nuages" connu de tous les amateurs de jazz.

                                                             Demander à la clarinette de pleurer comme le faisait si bien le violon de Stéphane*...mission impossible! J'ai donc essayé, malgré tout, d'attrister la salle par une interprétation empreinte de mélancolie, surveillant quelques visages, de dames surtout ( à priori plus sensibles, plus émotives, plus délicates que les hommes)** afin de voir couler sur leur joue, peut-être, une ou deux larmes, suprême récompense, énorme succès. Mais, faut pas rêver. Point de pleurs ni sanglots, avoue-je, mais beaucoup de chagrin ici et là, du recueillement, de la retenue jusqu'à la délivrance finale et les applaudissements. Le public de Boé est réputé discret, pudique.. surtout quand le chauffage est en panne et qu'il fait ce soir de décembre 2005, un froid de canard!

*voir deuxième vidéo

**journée de la femme oblige!

 https://youtu.be/8QyLSnKSONU

https://youtu.be/x4wzaJoHxn0

20:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

01/03/2016

lullaby of birdland

 Mon cher Michel,

                                                           Tu assistais, c'est certain, à notre fameux* concert de ce mois de décembre 2005, tu sais , quand il faisait si froid dans la salle de la mairie de Boé! Je crois bien reconnaître ta calvitie sur certaines vidéos. Tu aurais dû garder ta casquette! A nos âges avancés, prudence. Tu avais réussi à te placer- une faveur, c'est certain- juste devant l'orchestre, à côté d'une charmante dame, une certaine Monique, habituée de nos concerts. Bravo.

                                                           Je ne sais pas comment j'ai présenté ce morceau ( lullaby of birdland). J'espère avoir dit qu'il avait été composé par le pianiste américain George Shearing ( première vidéo ci-dessous), repris par Jean Constantin**qui a écrit des paroles, françaises évidemment, fort poétiques d'ailleurs ( version chantée par Jacqueline François sous le titre "lola ou la légende de la colline aux oiseaux"- te souviens-tu?- dans la seconde vidéo)...et souvent joué, entre autres interprètes, par notre quartet ( dernière vidéo). J'aime beaucoup cette mélodie. Improviser sur ce thème était un vrai plaisir.

                                                           Comme la batterie n'a pas de secret pour toi, tu devais battre la mesure avec le pied, sur les temps deux et quatre...comme tu le fais pour actionner la pédale charleston, tout en regrettant de ne pas être avec les musiciens, sur la scène. J'aurais aimé entendre les caresses de tes balais ( que tu préférais aux baguettes) sur la caisse claire. Je me rappelle t'avoir invité à te joindre à nous. Mais tu es d'une infinie discrétion! Je ne doute pas que tu as tout de même passé un agréable moment.

                                                            Voilà. Je vais peut-être souffler un peu dans ma clarinette qui ne sort guère de la maison sauf pour les répétitions de notre Atelier Chant Boé si Boé la .

                                                             A une prochaine rencontre au bord de notre canal? Amitiés.                                          

 *je n'ai pas trouvé d'autre qualificatif!

** c'est lui qui a écrit, entre autres compositions, le shah persan, chanson  magnifiquement interprétée et mise en scène par l'Atelier chant Boé si Boé la

https://youtu.be/tyS1FsUV__8

https://youtu.be/AFzlj0wkEkE

https://youtu.be/pyhtkNfxDEk

14:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

19/02/2016

les feuilles mortes (autumn leaves)

                                               Ce soir-là de décembre 2005 ( je n'ai pas encore épuisé le sujet!) nous avons, une nouvelle fois, interprété cette magnifique chanson bien connue, composition de Joseph Cosma, paroles de Jacques Prévert, deux illustres, chanson dont le titre est devenu Autumn leaves outre- atlantique.

                                               Oh...je voudrais tant que tu te souviennes...La plupart des orchestres de jazz qu'ils soient français, américains ou d'ailleurs, négligent cette introduction. Dommage. Moi, je la trouve très belle et, respectueux des auteurs, je l'ai toujours jouée, fort bien soutenu par la guitare de l'ami Roger.

                                              C'est une chanson qui nous ressemble...nous voici sur le thème principal, développé par l'ami Jacques. Puis, suivent les improvisations... Mais, qu'est-ce donc une improvisation ??? C'est simple: le musicien invente d'autres mélodies compatibles avec les harmonies de la chanson. Oui, mais, comment fait-il? Il existe plusieurs méthodes celle que je préfère étant la spontanéité, quand les notes vous viennent tout naturellement dans les doigts. Facile...à dire!

...Et la mer efface sur le sable

Les pas des amants désunis.

                                           Et voilà, c'est fini. Applaudissements. Merci, merci...Beaucoup d'amis sont, de nouveau, venus nous écouter. Ils, elles, se reconnaîtront dans cette vidéo!      

https://youtu.be/GkBbxIlchtA

20:09 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

09/02/2016

It don't mean a thing...

                                   It don't mean a thing if it ain't got that swing, tel est le titre de la chanson interprétée dans la vidéo ci-dessous, titre qu'on peut traduire, paraît-il: ça ne signifie rien, s'il n'y a pas le swing. Ou encore: inutile de souffler comme un forcené dans votre saxophone en vous agitant, grimaçant, vous contorsionnant... cela n'a pas de sens s'il manque l'essentiel: le swing, évidemment.
                                                      Oui, mais...le swing, qu'es aquo, comme disait mon grand-père Fernand de Pimpous?
                                                      Difficile à expliquer. Je vais me contenter d'un exemple.
Vous êtes sur la vaste scène de l'Espace culturel de Boé, en pleine action d'improvisation, soutenu par une section rythmique au top niveau ( comme celle de la vidéo ci-dessous!), vous avez devant vous 700 ou 800 têtes* qui dodelinent irrésistiblement en cadence, les pieds des spectateurs du premier rang qui battent la mesure... c'est gagné! Laissez aller votre saxophone porté par les subtiles harmonies des guitares. Difficile de l'arrêter d'ailleurs! Le voila qui se lance dans une deuxième improvisation...Vous voyez, ça n'est pas compliqué, le swing!
* parfois moins!

20:21 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

27/01/2016

swing 42

                                                         Dans l'incendie de sa roulotte, Django perdit deux doigts de sa main gauche ce qui est, en principe,  une vraie catastrophe pour le guitariste car, je ne vous apprends rien, la main gauche est celle qui plaque les accords...si on est droitier, cas le plus fréquent. N'importe qui, autre que Django, dépité, aurait rangé rageusement l'instrument dans son étui  et envisagé, peut-être, un recyclage tel l'apprentissage de la batterie, de l'harmonica, du triangle...ou du piano, oui, du piano, car même avec la seule main droite on peut, avec cet instrument, si on est doué, se produire dans les  festivals comme le fit Oscar Péterson après son AVC pendant encore quelques années.

                                                          Mais vous savez sans doute que Django réussit à mettre au point une méthode qui lui permit de continuer sa brillante carrière de virtuose de la guitare. Un exploit! S'il avait joué de la clarinette ou du saxophone, comme moi, il aurait pris une retraite prématurée car, croyez-moi, dix doigts ne sont pas de trop pour boucher des trous par ci, actionner diverses clefs par là...Heureusement, je n'ai pas été victime d'un incendie de roulotte ou autre accident!

                                                           Voici donc, de nouveau, notre quartet, toujours à Boé en décembre 2005 (  voir les précédentes notes), interprétant ce "swing42" , composition de l'illustre Django.

 https://youtu.be/Fe4rPcKeQbg

19:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

21/01/2016

brother can you spare a time....

                                                           Le titre de cette note suscitera sans doute des interrogations à ceux qui, comme moi, n'ont qu'une connaissance très approximative de la langue de Shakespeare. Ce n'est certainement pas la présentation laborieuse du morceau interprété, présentation laissée volontairement dans la vidéo ci-dessous qui les éclairera. Peu importe. Nous sommes toujours un soir de décembre 2005. Le quartet Plein Jazz, déjà présenté dans la précédente note, aime le swing, certes, mais ne néglige pas la ballade, surtout quand la mélodie est agréable, comme celle-ci. Pour respecter le thème, nous avons suggéré dans notre interprétation une bonne dose d'affliction, d'accablement, d'angoisse même avec, malgré tout, une lueur d'espoir dans l'exposé de Jacques ( le guitariste situé à droite, un optimiste). J'espère que vous ressentirez tout cela en visionnant la vidéo...

Mon saxophone dort dans sa valise...Je devrais le réveiller, je sais!

https://youtu.be/SJOTwZyf_VA

20:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

17/01/2016

i got rhythm

                                                  En décembre 2005, le quartet Plein Jazz se produisait dans la salle de la mairie de Boé. Dix ans déjà! C'était son premier concert en public. Peut- être étiez-vous parmi les spectateurs assez nombreux qui s'étaient déplacés malgré le froid et aviez supporté pendant deux heures l'absence de chauffage, celui-ci étant malheureusement tombé en panne. Vous vous réchauffiez tout de même  en applaudissant à chaque occasion pour le plus grand plaisir des musiciens. Merci...

                                                   J'ai retrouvé une vidéo de cette soirée, vidéo dont j'avais oublié l'existence. J'en ai extrait quelques morceaux dont celui-ci assez vif, I got rhythm de George Gershwin. A cette époque, la fringante clarinette improvisait avec vélocité. Aujourd'hui, la voilà devenue capricieuse.  Hier, impossible de lui faire interpréter correctement les feuilles mortes! Vous vous rendez compte! Une chanson que nous avons jouée une bonne centaine de fois! Elle refusait, avec obstination,  le passage du si au do dièse, passage obligé, comme vous le savez, pour la cohérence de l'improvisation. J'avoue l'avoir pas mal négligée durant ces derniers mois, la laissant confinée dans sa valisette. Elle m'en veut, c'est certain.

                                                   Dans la vidéo ci-dessous vous reconnaîtrez, de la droite vers la gauche: Jacques, Thierry, Roger et moi-même. Bonne écoute...

 https://youtu.be/2WgfZFj2VfM

13:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12)

 
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