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31.05.2008
déjà déçu...

Des promesse, des promesses...Antoine a attendu Lola, sous une pluie battante. car il vient de faire un gros orage vous savez.
Sur les conseils de Orange, j'avais tout éteint et débranché. Celà m'a permis de relire la déclaration de Rachida au sujet du jugement de Lille: je trouve qu'elle exagère cette bonne femme. Quelle sécheresse, quelle raideur...Bon; tout est dit dans les médias sur ce sujet. Si j'en rajoute, on va penser que je ne l'aime pas. J'ai pourtant rêvé d'elle, l'autre nuit. Et bien, ça ne m'a fait ni chaud, ni froid, si vous voyez ce que je veux dire. Elle avait une tenue de contractuelle qui lui allait fort bien d'ailleurs et voulait expulser Antoine ( qui attendait Lola sous la pluie, je l'ai déjà dit) chez ses parents. Je suis intervenu sinon il avait droit à une rétention provisoire. A six ans, vous vous rendez compte...Je me suis réveillé en sueurs.
Roro a rallumé la télé. Les infos sont passées. Tant mieux,; on est dans l'épouvante actuellement. Je vais somnoler en regardant un film. J'espère qu'il sera amusant!
21:25 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30.05.2008
virginité...
Cette note était prête depuis hier. On parle désormais beaucoup de cette affaire; tant mieux. Je diffuse quand même...
Un tribunal annule un mariage parce que la mariée n'était pas vierge
Les juges ont en effet estimé que le mari avait bien été trompé sur la chasteté de son épouse, considérée en l'occurrence comme "une qualité essentielle".
Ils se sont référés à l'article 180 du code civil, qui permet d'annuler une union, lorsqu'il y a erreur sur une "qualité".
Celà s'est passé à Lille, en France. Cette semaine.
Pourtant, j'avais relevé pour une prochaine note que je voulais très marrante, un passage de "Ni homme ni femme, par un auvergnat". Que les habitants de cette contrée me pardonnent mais, là encore, je ne fais que citer. Je les rassure: cet "ouvrage" est de 1873 et plus personne ne peut le lire car il a disparu de la circulation. Jean-Claude Carrière en qui j'ai toute confiance en parle dans un "Dictionnaire de la bêtise".
Voici un extrait.
Une vierge pure n'est jamais laide, car les dévastations que la volupté fait dans une âme se reflètent dans le corps, tandis que les délicatesses de la chasteté spiritualisent jusqu'à la forme apparemment la plus vulgaire. A voir une jeune fille pure, on sent comme une atmosphère de sainteté. On dirait qu'à travers son corps en quelque sorte translucide on voit l'âme.
On ne peut donc pas se tromper sur la marchandise puisque c'est le mot qui semble convenir. Si on ne voit pas à travers, on peut douter. C'est ce qu'aurait dû savoir le mari. mais il n'est pas auvergnat.
Bon; j'espère, pour la nouvelle mariée, que l'annulation du mariage sera maintenue.
Un dessin qui est assez loin du sujet, mais que j' aime bien:

20:05 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
laissons jazzer
14:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.05.2008
faut-il se lever tôt...

Ce matin, je me levai vers 5 heures et l'envie impérieuse me prit de réveiller Roro, non sans mal d'ailleurs, et je lui dis tout de go:
- Habille-toi; je t'amène au MIN illico
- Tu m'amènes au MIN!!! Quézaco? Laisse-moi dormir enfin! (elle n'a pas dit "enfin"...bref)
- Le MIN, voyons!...le marché d'intérêt national...le marché-gare si tu préfères! ( c'est à deux pas de chez nous, de l'autre côté du canal, mais il y a un pont). Allons voir le déballage des fruits et légumes. Nous boirons le café sur place avec les paysans; ça leur fera plaisir.
- F.....moi la paix!
Je n'ai pas insisté. Depuis ce matin, elle me fait la gueule. Pourtant Carla, pensai-je...Voilà quelqu'un qui sait s'investir, se sacrifier. Elle en a du courage cette femme, du tempérament et bien d'autres qualités aussi, je suppose. Mais je me garde bien de la citer en exemple à Roro.
Pour la dérider ( pas facile) je lui racontai, pendant notre promenade quotidienne une petite histoire que j'avais entendue, autrefois, quand j'étais enfant, au cours d'une veillée consacrée au dépanouillage du maïs. Le narrateur, mon grand-père, la tenait de son grand-oncle qui lui-même l'avait apprise de sa vieille nourrice laquelle avait fréquenté Nasreddin Hodja au cours d'un voyage organisé par la FRAM en Turquie. Pour vous dire qu'elle datait cette histoire! Et pourtant...

Alors que Nasreddin était encore jeune, son père lui dit:
- Tu devrais te lever de bonne heure , mon fils
- Et pourquoi donc?
- C'est une bonne chose.Tiens, un jour que je m'étais levé encore plus tôt que d'habitude,j'ai trouvé un sac d'or sur le chemin.
- Il y était peut-être depuis la veille au soir?
- Non, dit le père. Je l'aurais sûrement vu en entrant
- Alors, dit Nasreddin, l'homme qui a perdu son or s'était levé avant toi et celà ne lui a pas porté chance.
Ah! Tu vois, me dit Roro.
19:55 Publié dans historiette | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vidéo les catcheurs...
Voici une nouvelle vidéo, extraite d' un spectacle de Boé si Boé la. La chanson était du répertoire des Frères Jacques, répertoire dans lequel j'ai abondamment puisé.
13:30 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.05.2008
des bornes...
Il n'en reste plus beaucoup de ces bornes-là. Celle-ci a été épargnée par les bulldozers et autres gros engins. 99 kilomètres jusqu'à Toulouse; celle qu'il y a en face chez nous est illisible et aux 3/4 enterrée. Dommage. Elle devait, dans sa jeunesse, afficher 103 ou 104 Kms.
Roro trouve que j'exagère. Tu photographies "n'importe quoi", dit-elle. L'autre jour, je ramenai des herbes de pas grand chose, des fleurs de rien. Celà me valut quelques compliments, polis certes, mais des compliments quand même de la part de certains visiteurs.
Elle se retourne pour voir si je vais me décider à la rejoindre. La cycliste passe à côté d'elle sans la regarder. Le chien remue la queue; une consolation.
Une fois qu'on a dépassé les bornes, il n'y a plus de limites
Voilà ce que je lui dis alors que nous avons repris notre marche...Un silence; puis:
- Pourquoi dis-tu celà?
- Comme ça ..pour rien.
Ce sont les moments creux de la vie. Savoir se contenter de peu, dire ce qui te passe par la tête, chanter "de profondis" en croisant une cycliste malpolie...L'essentiel, c'est d'avoir la santé, comme dit Madame Bachelot.
Une fois qu'on a passé les bornes .......ça fait réfléchir quand même.
19:50 Publié dans chronique du canal | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
laissons jazzer
14:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.05.2008
nouvelles en vrac...
Samedi, le SUA a gagné. Ouf! Peut-être va-t-il retrouver, l’année prochaine, l’élite du rugby français. Car le SUA est l’équipe de « Quinze » local...vous n’êtiez pas obligé de le savoir. C’est plus court que « Sporting Union Agenais » Pour les autochtones et autres boétiens solidaires, voilà donc une excellente nouvelle qui fait oublier à certains, l’espace d’un WE, une actualité* et un temps complètement pourris.
Ce sport ne m'enthousiasme plus: l’ancien rugbyman ne prend plus aucun plaisir à voir ces empilages incessants, ces épreuves de force, cette absence de jeu ouvert...Tu cherches vainement le ballon; même l’arbitre ne le voit pas.
Antoine est de mon avis. Quand ses parents vont se commettre sur le stade, il reste avec Mamiro et Papiri.. Samedi soir, pendant le repas, il nous dit qu’il lui était impossible de voir un dessin animé à la télé à cause du rugby. Il est condamné à jouer avec ses voitures, ses motos, à dessiner....Sans doute exagère-t-il un peu. Au moins, chez nous, il peut voir et revoir les courts métrages de Charlot.

*A propos de l’actualité, j’ai lu dans le Sud Ouest de dimanche que Madame Bachelot s’intéressait aux honoraires libres des spécialistes et qu’elle pensait limiter ceux-ci à...80 euros. Comme d’habitude, l’article n’est pas clair du tout. Bien entendu, les toubibs ne sont pas d’accord et moi non plus, mais pas pour les mêmes raisons. Je trouve indécent de demander autant d’argent à des malades pour une consultation. Je pourrais vous en écrire des pages et des pages sur le sujet. Je me contenterai d’un moment d’humeur. ...sauf si un commentaire m’obligeait à en rajouter. Tiens, on ne parle plus du déremboursement des lunettes par la sécu. Tout cela n’est pas sérieux Madame Bachelot.
Le proverbe du jour: tire la langue à ton toubib, il te le fera payer cher, de plus en plus cher.
20:10 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
laissons jazzer
Une séquence assez brève et triste d'un concert que nous avions donné au château de Clermont-Dessous. Le temps, l'actualité en sont peut-être les causes.
J'ai commencé, depuis deux jours, une note qui sera terminée, peut-être, ce soir. Je vais m'y remettre...
14:21 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.05.2008
laissons jazzer
13:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



