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31.07.2008
la puce
Impressionnant non!
Vous faites comme si vous ne connaîssez pas l'histoire qui va suivre. Je vous en remercie par avance.
Les scientifiques qui ont beaucoup d'humour aiment, paraît-il, se la raconter; ça les détend.
On sait que la puce peut sauter 400 fois sa taille. Si tu lui dis "saute", elle le fait. Et le scientifique note sur sa feuille de papier:
" Quand on dit à un puce de sauter, elle saute"
Tu saisis la puce, tu lui arraches délicatement les pattes puis tu la reposes et lui ordonnes: "Saute!" elle ne bouge pas .
Le scientifique note alors sur sa feuille de papier:
" Quand on arrache les pattes à une puce, elle devient sourde".
17:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
30.07.2008
après Barbotan, suite...
Note déjà publiée en 2007 ( nous sommes en Normandie)...
C'est difficile, voire irrévérencieux, de poursuivre le récit de ce petit voyage en terre gasco-landaise après la publication de cette magnifique photo d'écolière studieuse dont les "yeux de braise"( je cite Betty) semblent déjà rêver au prince charmant qui l' envoûtera bientôt en lui sussurant, dans sa clarinette d'ébène marque SELMER, une "Petite fleur" de derrière les fagots, comme on dit avec beaucoup d'à-propos "par chez nous".
J'essuie une larme et reprends, (malgré tout) notre retour vers l' agenais avec une petite halte à Poudenas. Il fait encore suffisamment clair pour une nouvelle pause photos de ce village dominé par son château du XIIIème, propriété privée qu'on peut visiter si on est plus de dix et dans lequel on trouve des gîtes aux tarifs très avantageux, de 1000€ pour un WE à 2800€ pour la semaine*...Pour le même prix, on vous prête le panier d'osier pour la cueillette aléatoire des champignons dans les bois des environs et une canne à pêche car il reste quelques chevesnes dans la Gélise, poisson à la chair particulièrement fade mais qui a su résister, contrairement aux goujons, gardons, ablettes...aux pesticides, déversements intempestifs de cuves et autres calamités.

Cette autre photo vous montre une Gélise un peu boueuse en raison des pluies abondantes de ces derniers jours.
Avec un peu de soleil et une eau plus claire, ce coin mérite le détour...mais on n'est pas obligé de loger sur place.

La journée étant fort avancée, nous reprîmes notre chemin vers Boé. Et comme nous nous étions déjà dit beaucoup de choses fort intéressantes depuis le matin, j' introduisis un CD dans le lecteur de la C4...
* je n'ai pas vérifié si les tarifs 2008 avaient "évolué".
sur podcast gris, notre quartet répète...
14:50 Publié dans en gascogne | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
29.07.2008
après Barbotan...
Comme nous sommes partis pendant une semaine en Normandie pour ne rien vous cacher, j'ai repris cette note de juillet 2007 après avoir modifié quelques détails.
Notre petit concert fut apprécié, je le dis sans forfanterie, par un public de curistes qui, malgré les rhumatismes, ne ménagèrent pas les applaudissements et à qui nous dûmes, après une heure et demie de musique ininterrompue, accorder deux rappels dans l' enthousiame général. La moyenne d'âge étant assez élevée, nous restons dans les classiques des années 20/30 et, à la demande de la secrétaire de l'office du tourisme, nous ne faisons pas de "récré" de telle sorte qu'il reste suffisamment de spectateurs jusqu'à la fin de notre prestation. J'oubliai de dire que l' entrée est gratuite. On nous demanda des CD ( nous ne faisons pas ce commerce), jusqu'où nous nous déplacions car on irait volontiers nous écouter une nouvelle fois en Bretagne, dans la région parisienne...Que des gentillesses.
Comme Roro m'avait accompagné, nous fîmes, au retour,un "arrêt souvenir" à Gabarret, bourgade où elle avait habité pendant quelques années. Nous passâmes devant l'école; elle reconnut sa classe, la première donnant sur la rue. Puis nous cherchâmes la maison: écolière, elle avait pas mal de chemin à faire à pieds , me disait-elle. Une maison au bord de la voie ferrée, c'est facile à trouver...quand il y a toujours des rails. Nous fîmes un aller et retour et devinâmes l'emplacement grâce à une légère dénivellation de la route. Quant à la distance à parcourir pour rejoindre l' école, je l' évalue à un petit km...
Et elle fit la photo du Syndicat d'initiative.
C'est dans cette école que Roro obtint son Certif...Première du canton, s'il vous plaît! C'est sûr; j'en ai la preuve. Son prix: le roman de Renard qu'elle a précieusement gardé.
14:50 Publié dans en gascogne | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28.07.2008
devoir de vacances N°6
17:00 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
27.07.2008
devoir de vacances N° 5
16:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
26.07.2008
vidéo jazz
A cette heure-ci, nous nous dirigeons vers une contrée nordique qu'on appelle la Normandie. Nous y séjournerons pendant toute la semaine prochaine. Brrrr! Nous avons choisi ce samedi pour éviter d'être seuls sur les routes.
Adichats
J'ai programmé quelques petites notes que j'avais en réserve au cas où vous ne pourriez supporter notre absence.
16:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
25.07.2008
marché gourmand

Ce vendredi soir, si vous venez à Boé-village, au bord "de Garonne", vous entendrez de la musique de jazz, style Nouvelle Orléans: la mairie a invité l'orchestre "Adijazz" dans lequel je joue de la clarinette et du saxophone
( En gascon, "adichats" signifie bonjour, au revoir...je l'ai déjà dit!)

Peut-être verrons-nous ce riverboat s'amarrer comme sur le Mississipi?
( vous avez vu dans quel état ils l'ont mis ce pauvre Mississipi!)
16:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.07.2008
le rêve du papillon
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Est-on mort ? Est-on vivant ? Le ciel et la terre ne sont-ils qu'un? Les esprits et les intelligences supérieures, où s'en vont-ils ? Où va-t-on aveuglément? Où arrive-t-on brusquement ?
Ces interrogations sont, comme vous l'avez deviné, celles de Tchouang-tseu. Elles nous plongent dans une incertitude absolue...pour tout. Et il nous propose cette histoire, entre autres, en guise de démonstration.
Un homme rêve qu'il est papillon; il voltige avec légèreté de fleur en fleur, sans le plus léger souvenir de sa nature humaine.
Quand il se réveille, il s'aperçoit avec étonnement qu'il est un homme. Mais, est-il un homme qui vient de rêver qu'il était papillon? Ou un papillon en train de rêver qu'il est un homme?
On pourrait, je pense, commencer l'histoire dans l'autre sens: un papillon rêve qu'il est un homme...etc. Le résultat serait le même: nous n'apporterions, tout comme Tchouang-tseu, aucune réponse.
Je sais; il y a ceux qui ne doutent de rien, qui ont réponse à tout, qui appellent un chat, un chat...Je pourrais vous en désigner quelques uns... Même parmi nos dirigeants...Surtout parmi nos dirigeants.
Mais je ne le ferai pas.

Une femme rêvait qu'elle était une abeille; avec ses copines elle butinait les fleurs du semis floral au bord du canal, sans le plus léger souvenir de sa condition féminine. Quand elle se réveilla, elle s'aperçut sans étonnement qu'elle était réellement une abeille. Et elle recommença à s'activer dans la maison, préparant les repas, repassant, faisant le ménage...
15:55 Publié dans historiette | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
23.07.2008
le voleur de bicyclette
Je ne sais pas pourquoi mais j'ai envie de parler vélo. Le tour de France peut-être? Pourtant je m'y intéresse peu, beaucoup moins qu'autrefois. Et ces affaires quotidiennes de dopage me navrent.

"Le voleur de bicyclette", ça vous dit? Ce film de Vittorio de Sicca sorti en *1948 faisait le tour des ciné-clubs et les élèves de l'Ecole Normale d'Auch furent évidemment invités à sa projection. Je ne vais pas vous rappeler l'histoire que vous retrouverez, comme moi, sur internet. Je n'ai pas revu ce film et vais me le procurer. Une envie...
Quand j'étais instit à Layrac, à côté d'Agen (jusque là, tout est vrai), je me rendais à l'école à vélo. Un soir, après avoir corrigé les devoirs de la journée et préparé ma classe pour le lendemain, il était tard comme d'habitude ( je dis celà pour ceux qui imaginent qu'on ne fiche rien dans l'enseignement...), je constatai que le vélo avait disparu. Il n'était pas neuf certes, mais en bon état et me rendait un réel service. J'en fus dépité.
Le directeur de l'école, Monsieur A........., avait la réputation d'un homme très sévère.
Avec son autorisation, je fis une lettre aux parents ( car je soupçonnais fortement un élève d'avoir commis le délit), lettre par laquelle je les informais du vol et je leur disais que, si mon vélo ne m'était pas rendu dès que possible, je ferais ce qu'aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé le sien.
Le lendemain, le vélo était retrouvé appuyé contre la murette de la cour de récréation.
Pendant la classe, un élève leva le doigt et me demanda, un peu gêné:
- Qu'est-ce qu'il aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé son vélo?
- Il en aurait acheté un autre, répondis-je.
* attention...ce n'est pas en 1948 que j'ai vu le film, mais plus tard!
19:20 Publié dans historiette | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
22.07.2008
enfants prodiges...
Antoine nous avait déjà développé en mangeant son yaourt à la confiture de fraises fabrication mamiro, une théorie des phénomènes physiques dans l'espace-temps voûté et distordu: il vient de nous prouver, schéma à l'appui, que les déformations de cet espace-temps trahissent la présence de la matière. Je ne suis pas étonné. Celà ne fait que confirmer ce que je soupçonnais depuis de nombreuses années: Einstein serait bien quelque part dans mon arbre généalogique. Et c'est Antoine qui a hérité.
D'ailleurs on le voit bien sur cette photo: mêmes cheveux, même profil...Tu rajoutes une moustache et tu ne sais plus qui est Antoine et qui est Albert ( je m'autorise désormais à l'appeler par son prénom).
Ce matin, au cours de notre marche quotidienne au bord du canal, nous parlions d'Antoine, de son brillant avenir probable dans le monde des savants, quand Roro me demanda ce qu'était au juste la relativité.
- Au juste, au juste...comment t'expliquer...la relativité c'est...la relativité.
- Mais encore? ( il lui arrive d'être obstinée)
- Bon; je vais essayer de t'expliquer. Je m'assois sur ce banc bleu, tu vois...Passe Madame Machin, tu sais celle qui est grosse, grosse et qui sent si mauvais quand on la croise. Elle me demande de se reposer cinq minutes sur mes genoux. Je ne peux pas refuser. Et bien ces cinq minutes vont me paraître interminables!
- Et alors?
- Et bien, imagine qu'une autre dame, jolie, bien parfumée...comme toi par exemple, me demande la même chose et reste une heure sur mes genoux, le temps me paraîtra très court. Tu as compris maintenant?
- Un peu...
Nous marchâmes encore puis, à la hauteur du banc bleu qui se trouve en face la château Saint Marcel ( je vous l'ai déjà montré, rappelez-vous) Roro me dit:
- Je suis un peu fatiguée...
19:40 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




