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31.08.2008

vidéo "basin street blues"

Aujourd'hui dimanche pas de bla bla bla...Musique!


En concert, il y a 2/3 ans...
Allez...j'ajoute deux ou trois photos de la Nouvelle Orléans où nous étions avec des amis en juillet 97. J'espère que le cyclone épargnera cette fois la région.

Roro, il y a dix ans; une jeunette:
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Un Armstrong en herbe; qu'est-il devenu après le premier cyclone?
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Et l'école, toujours l'école: un vrai car scolaire et la boïte aux lettres, scolaire aussi. J'oubliais: et Roro, toujours jeune.

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Ces photos étaient des diapos; cépouça comme dit Antoine. Au fait: que devient-il ce gamin? Nous ne l'avons pas revu depuis hier soir. Il doit se concentrer pour sa rentrée au CP!

30.08.2008

c'était au temps...

...où on pouvait photographier des péniches sur notre canal latéral à la Garonne. Elles ne circulent plus depuis une quinzaine d'années et plus. Va-t-on les réhabiliter, comme certains trains sur des lignes secondaires abandonnées elles aussi depuis longtemps? Je rêve d'entendre de nouveau leur "teuf teuf" discret, très tôt le matin, derrière notre jardin. Le "teuf teuf" d'une péniche, évidemment. Mais voilà...l'entretien du canal laisse à désirer. Le minimum est fait pour permettre le tourisme fluvial.
Non; nous ne verrons plus passer de péniches sur le canal latéral.
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J'ai bien fait de prendre cette photo avec mon kodak ramené fraîchement d'Algérie. C'était une diapo toute jaunie que j'ai ainsi transformée. Le noir et blanc lui va bien, je trouve. En harmonie avec cette note nostalgique.
- C'est quoi, papiri, une péniche?
- Et bien, Antoine, tu cherches ma note du 30 août 2008 et tu verras.

Tu y verras aussi...
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...mamiro.
- AH !!!!!!! d'admiration d'Antoine.
- Et aussi...
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...papiri.
- Ah..., il est maigre.
- Il revient de la guerre, cépouça Antoine.
Et s'ils sont face à face, c'est qu'une des deux diapos a été mise à l'envers dans le projecteur.

Il faut tout lui expliquer à ce petit.

29.08.2008

finies, les vacances...

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Et voilà; je viens de ranger dans le garage la grande toile de tente que nous avions achetée avant de partir en vacances à Pareloup. Nous sommes rentrés ce soir assez fatigués car la journée a été rude! Ce matin, très tôt, il a fallu tout ranger, plier, charger dans la 2CV, dire "au revoir" à beaucoup de campeurs avec qui nous avions symphatisé et que nous ne reverrons sans doute jamais malgré des promesses de futures rencontres l'année prochaine, dans deux, trois ans ou plus, quelque part, n'importe où...comme dit la chanson!
Mon appareil Kodak "rétinette" ramené d'Algérie a pris cette diapo: on devine Roro dans la pénombre.
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Notre 2CV a été parfaite; cette voiture tourne comme une montre même si elle fait un peu plus de bruit. Le lendemain de notre arrivée au camping, nous partîmes faire des provisions; comme je n'avais pas fixé convenablement la capote, celle-ci s'est soulevée ( la vitesse!) et déchirée! Il fallait la changer. Heureusement un garagiste a pu nous dépanner mais nous n'avions pas prévu cette dépense supplémentaire! Quand la côte est un peu raide et compte tenu du poids relativement important de notre matériel à l'arrière, il m'arrive de ne plus voir la route devant moi. Comme nous ne roulons pas vite, ça n'est pas très grave.
Il va falloir recoudre les ligatures de la toile avant son rangement définitif. Elles sont presque toutes cassées. Un soir, le vent s'est levé venant du lac et il a soufflé de plus en plus fort jusqu'à minuit, à peu près. Comme nous avions eu la bonne idée de diriger l'entrée de notre tente face au lac, nous sommes restés deux bonnes heures à retenir les piquets de façade qui s'arc-boutaient dangereusement. Puis, l'orage a éclaté et voilà...

La semaine prochaine, c'est la rentrée. Je vais retrouver ma classe de CE2.. Mais ceci est une autre histoire.
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28.08.2008

dans les Aurès (3)

Voici une troisième lettre que j'aurais pu écrire pendant mon séjour de deux ans dans les Aurès. Pas d'exercice de style dans ces correspondances: ça n'est pas du Sévigné! J'essaie aussi simplement que possible de me remettre dans la peau du bidasse de 20 ans qui écrit à ses parents... medium_Numériser0001.20.jpg
Il faut que j’achète un appareil photo, c’est décidé. Un copain nous a pris l’autre jour alors que nous venions de nous installer à notre emplacement de combat. Je vise ici un ennemi imaginaire en espérant ne pas avoir à utiliser, un jour, vraiment, mon fusil-mitrailleur.
Vous savez que je n’aime pas les armes, pas du tout. Pendant mes classes, je m’obstinais à appeler la mitraillette « le petit fusil » et le fusil-mitrailleur «  le grand fusil », le mas 36 étant tout simplement « le fusil ». Celà ne plaisait pas à l’adjudant- formateur mais amusait les copains qui m’avaient surnommé gentiment « petit fusil »... C’est un peu pour cela que je suis resté deuxième classe. Et je préfère car, si j’avais été aspirant, je me demande comment j’aurais pu, ici, commander, diriger une section dans de bonnes conditions même après quelques mois de « formation »!
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Crapahuter dans ces montagnes, grimper ces pitons, dévaler dans des oueds profonds...faut connaître. Surtout la nuit. Même avec l’assistance d’un harki. C’est totalement différent que jouer à la guéguerre dans les bois tourangeaux!
Donc, jusqu’à ce jour...pas de fellagha en vue. Pourtant nous marchons beaucoup dans la caillasse, entre les rochers, les chênes verts, dans les bosquets de pins, de sapins...Nous ne faisons que cela d’ailleurs. Nous rencontrons parfois des femmes portant de lourdes charges de bois sur leur dos, bois qu’elles ont glané dans la montagne et qu’elles ramènent au village. On dit que certaines ravitailleraient les fellaghas. Je ne sais pas.
Je vous embrasse affectueusement.
PS: Ma moustache pousse bien, avez-vous remarqué?
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J'ai agrandi : et c'est vrai! Ah, les belles moustaches, comme dit la chanson!

je rejoindrai ma belle


podcast

sur podcast gris, une chanson de Brassens que nous venons de répéter avec le quartet.

27.08.2008

petite conversation...

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Je prenais comme d'habitude mon petit deuj sous la véranda, face au canal et il était environ sept heures trois, quand, subitement, les érables furent illuminés comme avec de puissants projecteurs. Manifestement, la lumière venait de l'est. J'en conclus que le soleil se levait. Ce spectacle grandiose et subit stoppa net le mouvement de mon bras portant la tartine de confiture de figues ( ma préférée) à ma bouche et je ne pus m'empêcher de pousser un "AH!" d'émerveillement. Je fus à deux doigts d'aller réveiller Roro afin qu'elle profitât ( j'ose) du spectacle mais me ravisai, saisis l'appareil photo et voilà...Vue ainsi, ma photo est assez banale mais en plein écran, si le coeur vous en dit, vous serez enthousiasmé (e)...peut-être. Plus que Roro, j'espère. Elle n'aime que les couchers de soleil.; cépouça, comme dit Antoine.
Durant cette matinée qui avait si magnifiquement commencé, nous partîmes comme chaque jour faire notre marche d'une petite heure. La péniche de location " Caves de Buzet" arrivait à notre hauteur quand nous aperçûmes une dame qui pédalait à notre rencontre. C'est le moment que choisit Roro pour me parler.
- Elle ressemble à Betty , compris-je.
- Ca m'étonnerait, dis-je en faisant un signe amical à la blonde qui me souriait, installée sur un transat du bateau pour bronzer et admirant au passage la zone commerciale de Boé.
La cycliste se rapprochait à vive allure.
- Je crois plutôt que c'est Héty, suggérai-je. ( c'est une amie boétienne)
- C'est ce que je te disais à l'instant; mais si tu m'écoutais au lieu de...bonjour Laurence!
C'était Laurence...

26.08.2008

un dimanche matin...

Cette note a été publiée l'an passé à la même époque. Je me contente de l'actualiser et la ressers sans vergogne...

Donc un dimanche matin...comme les autres, après le marché, j'équeutais les haricots verts réputés sans fils que nous venions d'acheter comme d'habitude au paysan marocain qui tient son petit étalage juste en face l'escalier qui mène à la mairie, haricots cueillis la veille au soir par sa femme ce qui est un gage de fraîcheur et j'écoutais, ce faisant, Philippe Meyer. J'aime bien; ses choix musicaux correspondent assez souvent à mes goûts. En introduction, la chanson "on" ( je ne sais pas si c'est ainsi qu'il l'écrit): Doc Gynéco , le chanteur (!) et Bernard Tapie (?) en duo "interprétaient" C'est beau la vie. Effectivement, plus "on" ça n'est guère possible.
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Un couple passait à bicyclette sur la piste au bord du canal ( vous savez, sans doute, que nous habitons au bord du canal latéral à la Garonne et non du canal du midi, je vous le dis et le répète): Madame devant, suivie de Monsieur, évidemment.
Monsieur:" Pimprenelle...y a ton garde-boue qui clinque!"
J'écris comme j'ai entendu...
Pimprenelle:" Quoi??"
Monsieur, plus fort:"Je te dis: y a ton garde-boue qui clinque!!"
Pimprenelle:" Quoi???"
Quand j'écris en gras, c'est plus fort.
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Monsieur, encore plus fort:"je te dis:
Y A T ON GARDE-BOUE QUI CLINQUE, P.....!!!"
Pardonnez; je n'ai pas compris la fin de la phrase.
Pimprenelle: J'ENTENDS RIEN...J'AI LE GARDE-BOUE QUI CLINQUE!
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Toute ressemblance avec des personnages.....................etc

25.08.2008

le prix des oeufs

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- Bonjour, dis-je à la marchande de volailles. Avez-vous des oeufs?
- Bien chur, monchieu, me répondit-elle car elle est portugaise et vend aussi des oeufs. Combien?
- Une doujaine, dis-je, pardon, une douzaine s'il vous plait. Mais, combien les vendez-vous?
- Quatre euros, monchieu.
- ET BE! m'exclamé-je. Ils sont chers! Le marchand, là-bas, les vend deux euros.
- Allez donc les acheter chez lui !( elle avait l'air un peu faché)
- Il n'en a plus!
- Evidemment, dit-elle, ...quand je n'en ai plus je les vends aussi deux euros.
Je lui dis que j'allais faire quelques achats et repasserai un peu plus tard. Ce que je fis.
Sur un écriteau, bien en évidence, elle avait écrit:
"oeufs, 2 euros la doujaine".
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- Bon, lui dis-je, je voudrais une douzaine d'oeufs.
- Che n'en ai plus, me répondit-elle.
Je lui achetai alors un lapin.
- Che lui coupe la tête?
- Oui, dis-je, ça lui...
- ...fera les pieds, je sais. Vous me le dites chaque fois!
A vouloir trop faire le malin...

Ceci dit, notre marchande de volailles portugaise existe et elle est très chentille.

24.08.2008

dans les Aurès (2)

Cette note est écrite dans le même esprit que celle du 21 août: voici donc une nouvelle lettre que j'aurais pu adresser à mes parents...(il n'y a aucune chronologie dans ces correspondances; c'est l'humeur ou l'inspiration du jour qui me "guident")
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Mes chers parents,
Je suis arrivé enfin à Nouader: le voyage, depuis notre passage en train à Agen où nous nous sommes à peine vus, a été long et fatiguant. Dès que le Ville de Tunis est sorti du port de Marseille, j'ai été malade. Pourtant la mer était calme! Les odeurs peut-être? Je suis resté allongé sur le transat pendant près de 24 heures. Quand les copains passaient près de moi avec leur gamelle pleine de ratatouille...j'avais mal à l'estomac.
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Je n'étais donc pas très frais en débarquant le matin à Philippeville. Le soleil nous attendait, déjà chaud en cette fin mars.
Un tortillard nous a transporté à Batna en une journée ( il paraît que les fellaghas font dérailler des trains de temps en temps), puis, le lendemain, nous avons été embarqués sur des camions direction les montagnes des Aurès. C'est très aride sauf quand on traverse des oueds verdoyants. La route était assez tortueuse par endroits, mais le convoi de GMC allait bon train et nous étions obligés de nous caller contre les ridelles dans les virages pour éviter de culbuter. Les chauffeurs semblaient connaître parfaitement la route. Nous n'avions aucune idée de l'endroit où nous allions nous retrouver. Et pas de guide pour commenter le voyage!
Finalement nous sommes arrivés saufs...mais fourbus.
Je ne vous raconte pas notre installation car celà ne présente pas un grand intérêt.
Ce matin, on m'a confié une pelle et nous sommes allés dans l'oued tout proche pour charger des cailloux dans une remorque...Le fusil, ce sera peut-être pour demain; je ne suis pas pressé.
J'ai décidé de laisser pousser la moustache pour avoir l'air plus guerrier. Je vous enverrai des photos.
Je vous embrasse affectueusement
PS: vous n'aurez de mes nouvelles qu'une fois par semaine car le courrier est acheminé le vendredi à Batna avec le convoi. Je ne sais pas combien de temps mettra ma lettre pour vous parvenir!
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23.08.2008

la cigale et la fourmi


Une interprétation récente de la cigale et la fourmi par la troupe Boé si Boé la: la "fourmi roro" se trouve en troisième position à partir du centre, la "cigale riri" est à l'extrême gauche.

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" Avisse!...les répétitions de Boé si Boé la reprendront lundi prochain, même lieu, même heure.
Qu'on se le dise!...
"





Une autre interprétation...

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