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27/02/2009

panique au salon de l'agriculture

Et voilà, ça devait arriver!
medium_AnavonRebeur13.jpg
Encore un dessin de Ana von Rebeur.
Une mauvaise nouvelle à la fois, c'est suffisant! Je vais regarder le match de rugueby, putaing!*
* Je rappelle que putaing, en Gascogne n'est pas un gros mot. C'est comme con à Toulouse.

20:27 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

26/02/2009

le coffre Henri II (chapitre 3)

Le commissaire Magret venait de faire un court séjour dans le pays basque: il aimait bien ce coin où il avait campé autrefois avec son ami Riton, vous savez, l’instit? Il avait même acheté à celui-ci sa 4CV et il roulait encore avec. Il trouvait cette voiture suffisante pour lui: il vivait seul et ses enquêtes ne l’éloignaient guère d’Auch. Et puis, chacun vit comme bon lui semble, n’est-ce pas?
medium_ma_première_voiture.jpg
Il n’avait pas encore eu le temps de s’asseoir derrière son bureau encombré de papiers divers dont certains totalement inutiles ( il n’aimait pas jeter) quand le téléphone retentit.
- Et bé, marmonna-t-il! Déjà!
Il laissa sonner le temps nécessaire permettant à son correspondant d’imaginer qu’il était très occupé.
- Je suis le commissaire Magret. Que puis-je pour vous?
- C’est à cause mon mari...

Je précise, si besoin, que la voix était féminine avec un fort accent d’Europe centrale.
- Je parie qu’il a disparu!
- Comment vous savez?
- Parce que madame ....?
- Madame Brobrithsinski.
- Epelez, s’il vous plait
...( je laisse le temps nécessaire à cette opération)............................................................................................... .....................................................................................................................Oui, parce que, madame, je suis le spécialiste des recherches de maris disparus. Je les retrouve toujours, parfois en mauvais état, mais je les retrouve. Une précision: a-t-il disparu complètement?
- Euh... Oui! Pourquoi cette question de la sorte ?

Cette dame ne maîtrise pas parfaitement notre langue, pensa fort justement Magret. Et il nota quelque chose d’important dans son carnet, juste après « penser à l’anniversaire de maman ».
- Quelquefois le disparu laisse un indice quelque part; sa tête par exemple ( voir la longue et difficile enquête du mois de novembre). De quel pays venez-vous?
- Pologne, monsieur.
- Et votre mari est plombier, peut-être?
- Comment vous savez?

Toujours aussi perspicace Magret... la suite nous le confirmera éventuellement.
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La photo: Riton, de retour de son service militaire, assis sur le capot de sa première voiture achetée d'occasion. Il est instit débutant, c'est pour ça.
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On peut lire et relire les passionnantes enquêtes du commissaire Magret en cliquant sur la catégorie concernée...

25/02/2009

vidéo


Un concert à Pujols, il y a trois ans ... à peu près.
Voilà "une douceur" très ancienne de la Nouvelle Orléans souvent interprétée par Armstong et les meilleurs... dont, nous! ( je me déchausse).
Je prie notre pianiste et ami Michel de bien vouloir m'excuser car, malgré certains conseils éclairés, je n'arrive pas à transférer les parties droites de mes vidéos. On ne peut qu'applaudir son magnifique solo.

19:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

24/02/2009

des sous!...

medium_Numériser0013.jpg
dessin de Duverdier
" Il s'est tout mangé"...voilà ce qu'on dit dans notre Gascogne de quelqu'un qui, à la suite de mauvaises affaires, a perdu ses biens, son argent...
Une petite histoire pas gasconne du tout pour une fois:
Dans les années 80, la situation financière de la Pologne était désastreuse. Un Russe et un Polonais qui se promenaient ensemble trouvèrent un sac plein de dollars ( à cette époque, le dollard c'était de l'argent...!).
- Je propose, dit le russe , que nous partagions en frères.
- Je préfèrerais moitié-moitié, dit le Polonais.

Vous comprenez pourquoi cette histoire ne peut être gasconne.
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Le commissaire Magret se repose encore dans le pays basque.

19:10 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

23/02/2009

chagrin...

medium_st-clar-lomagne-2005.jpg
Si vous passez par Saint-Clar, bourg gascon fort agréable, arrêtez-vous sur la place: vous y découvrirez cette belle halle du XIIIème aux piliers de bois et surmontée d'un clocheton...Je vous conseille une visite sur internet; il existe un musée de l'école publique. Nostalgie...
medium_musée_école_Saint_Clar.jpg
Donnant il y a quelques années un petit concert sous cette halle, j'y rencontrai Charles, instit à la retraite, qui me raconta l'histoire qui suit...
Jules avait fait fortune dans la culture et le commerce de l'aïl blanc, spécialité du pays. Il était d'ailleurs le Grand Maître de la Confrérie locale. A la suite du repas traditionnel tout autant que copieux clôturant la grande fête annuelle, il eut une "attaque" et mourut.
On le conduisit au cimetière en grand équipage.
Dans le cortège, un homme pleurait plus fort que les autres. Charles qui ne l'avait jamais vu, s'approcha de lui et demanda
"Etes-vous de la famille?
- Non, ...justement"

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Le commissaire Magret étant en mission dans le pays basque pendant deux ou trois jours, je rediffuse une note ancienne un peu transformée bien sûr

22/02/2009

le miroir

medium_25ef117.jpg
C’est l’histoire d’une femme qui.... Je n’aime pas cette façon de commencer un récit; je recommence.
Il était une fois... (pourquoi pas) une femme laide, même très laide, qui vivait quelque part du côté de Pimpous, je ne peux l'affirmer. Je ne peux davantage vous dire son âge et cela n’a aucune importance: on est comme on est à tous moments de la vie.
Un jour ... Je ne peux pas vous dire quand. Tout cela manque de précisions et je m’en excuse auprès de celles et ceux qui aiment les choses clarinettes ( c’est une astuce!).
Un jour donc, elle partit dans la forêt lointaine glaner du bois mort pour réchauffer son vieux bonhomme qui allait mourir de mort naturelle et qui lui avait été infidèle souvent mais elle n’était pas rancunière, la preuve.
Près d‘une souche, elle vit quelque chose qui brillait dans les fougères à un endroit où un rayon de soleil d’hiver ( ça, je me rappelle) réussissait à s’infiltrer entre les branches dénudées... Elle se baissa, prit la chose avec circonspection. Elle l’essuya à son tablier, la tourna, la retourna, l’approcha de ses yeux.
- Mon dieu quelle horreur, s’exclama-t-elle!
Et elle jeta cette chose aussi loin qu’elle put. Elle ne savait pas ce qu’était un miroir.
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On peut faire plus court.

21/02/2009

ce WE

Je ne sais pas chez vous mais ce samedi annonce le printemps; encore un. Je vais prendre mes sécateurs et tailler mes rosiers une nouvelle fois. Ils vieillissent mes rosiers. Il faudrait que je les renouvelle. Mais j’hésite. Ils fleuriront encore cette année, c’est décidé.
medium_Viejita_web.jpg















Ce dessin de Ana von Rebeur* est pour moi attendrissant. Cette dessinatrice argentine a, je trouve, un grand talent et un humour très fin. C’est bien les ombres. Avec un peu d’imagination, on peut leur demander de produire une autre image de nous même plus grand quand on est petit, plus mince quand on est gros... Il suffit de bien se placer dans la lumière.
Ce n’est pas comme le miroir. Avec lui, on est comme on est et il faut se satisfaire de ce qu’il nous renvoie, ne pas être trop exigeant, de moins en moins exigeant.
Demain, je raconterai peut-être une histoire de miroir; si j’arrive à me rappeler!

19:15 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

20/02/2009

le coffre Henri II ( épisode 2))

medium_cd67_2.jpg
Une grande partie du mobilier du château avait été abandonné par l’ancien propriétaire qui résidait désormais à la MARPA du coin, dans un petit studio.
Donc, dans un angle de la grande chambre de Sophie et René, se trouvait un coffre Henri II qu’on pouvait aussi utiliser comme banc si on était fatigué bien sûr.
Un soir de fin de semaine, René rentra plus tôt que d’habitude. Vers cinq heures de l’après-midi, les pneus de son 4/4 Toyota écrasèrent les gravillons de la cour, il stoppa l’engin devant le perron...
Arrivé dans la vaste entrée, il appela:
- Sophie, ma jolie, me voili... ( comme chaque fois)
Rien.
Il grimpa l’escalier central en soufflant ( il a passé les cinquante ans! ), ouvrit la lourde porte de la chambre et trouva Sophie, en petite tenue, essuyant la poussière sur le coffre Henri II.
- Bon sang, mais tu vas te geler ainsi!
C’est vrai qu’il ne faisait pas chaud du tout, cette veille de Saint Valentin!
Il regarda longuement le coffre.
- Je n’aime pas du tout ce machin; ça ressemble à un cercueil. Je crois que je vais m’en débarrasser .
Et il s’assit dessus pour se reposer.
Sophie se vêtit et descendit préparer le repas du soir.
René ferma le coffre avec la clé qu’il retrouva dans un tiroir, prit son portable et appela Arthur, un costaud du village qui arriva illico.
Ils descendirent le coffre, le portèrent au fond du parc, creusèrent un grand trou, y glissèrent le « machin », recouvrirent de terre.
- Bon débarras, dit René en s’essuyant le front.
Il donna une liasse d’euros à Arthur et rentra partager le repas amoureusement préparé par Sophie.
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medium_commissaire_Magret.4.jpg

Pendant ce temps, le commissaire Magret somnolait devant son poste de télé, réchauffant dans le creux de sa main un petit verre d'armagnac...

19/02/2009

le coffre Henri II ( chapitre 1)

René, le sénateur, mari de Sophie, la copine de Roro, avait décidé qu’un jour, il serait châtelain. Il en rêvait depuis son enfance quand, à l’école, il avait étudié le moyen âge, les croisades, Jeanne d’Arc dont il célèbre la fête tous les ans en défilant dans les rues, le Ier mai, avec ses copains nationalistes, François Ier et « Marignan 1515 » ... Car bouter les étrangers hors de France, surtout les arabes, c’est son dada. Il trouve même qu’actuellement, notre politique est un peu laxiste sur ce sujet.
Bref... N’épiloguons pas inutilement.
Donc, en lisant les annonces dans son journal préféré, entre deux séances de sieste sur les bancs du Sénat, il trouva ce qu’il cherchait: le château de Lagardère* était à vendre pour pas trop cher ( mais, je l’ai déjà dit et le répète, René a les moyens).
- L’endroit idéal pour se reposer, avait-il dit ( en avait-il vraiment besoin?).
- Un enterrement de première classe, pleurnicha Sophie lors d’un coup de fil à Roro.
medium_château_de_Lagardère.jpg
Je passe volontiers sur les détails du déménagement, des aménagements indispensables pour rendre le lieu habitable, la longue période dépressive de Sophie sans cesse pendue au téléphone pour raconter ses malheurs à Roro...
Celle-ci me dit un jour:
- Ce René mériterait d’être cocu; qu’en penses-tu?
- C’est en effet tout ce qu’il mérite. J’espère qu’il ne lui met pas une ceinture de chasteté quand il part sièger!
- Je vais lui conseiller de prendre un amant. Mais trouvera-t-elle dans ce coin perdu!

Elle exagère Roro! Un « coin perdu » dans le Gers, ça n’existe pas! Préservé, oui, mais pas perdu!
- Elle n’aura pas de mal à trouver; roulée comme elle est!
Restons-en là pour ce soir, sans trop savoir ce que nous réserve l'avenir...

*Le 9 février, un reportage sur ce château chez Sylvie:http://gersicotation.canalblog.com/

se canto...

En complément de ma note d'hier, ce diaporama que je viens de recevoir.





Une "traduction"
1. Sous ma fenêtre
Il y a un oiselet
Toute la nuit il chante,
Chante sa chanson

Refrain
S'il chante, qu'il chante,
Il ne chante pas pour moi,
Il chante pour ma mie
Qui est loin de moi.

2. Ces montagnes
Qui sont si hautes,
M'empêchent de voir
Où sont mes amours.
Refrain

3. Baissez-vous, montagnes,
Plaines, dressez-vous,
Pour que je puisse voir
Où sont mes amours.
Refrain

4. Ces montagnes
S'abaisseront bientôt,
Et mes amours
Se rapprocheront.
Refrain

11:22 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

18/02/2009

boé si boé la...

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Boé si Boé la, je ferai ce soir une petite présentation de ce groupe chantant. Rien à voir avec la chorale traditionnelle: notre répertoire est composé de chansons françaises, toutes du meilleur goût, de Bobby Lapointe à Brassens en passant par Trénet, Nougaro, Bourvil, les Frères Jacques, les Quatre Barbus et, que sais-je encore... ah oui! quelques unes de mes compositions que je glisse en douce, mine de rien et qu'on accepte poliment parce que je suis le chef!
Boé si Boé la bouge beaucoup car nous nous mettons en scène, figurez-vous. Nous "travaillons" un spectacle ... par an! Le prochain est le 28 mars. Si vous voulez venir, réservez vite car habituellement, la salle est pleine: les parents, les amis, les amis des parents, les parents des amis, quelques autres... Comme nous sommes une vingtaine nous remplissons la salle. 250 personnes et plus ça n'est pas rien.
Quelques musiciens de "mes orchestres" acceptent volontiers de nous accompagner: c'est du boulot supplémentaire de mise en place mais c'est tout de même mieux que la musique en boîte, non?

medium_AnavonRebeur11.jpg
Ana von Rebeur m'a encore prêté un de ses dessins.
J'ai imaginé que nous pourrions chanter dans cette tenue: économie de costumes, pas de perte de temps dans les coulisses en recherches fastidieuses...
Ce soir, je vais tenter la proposition.
J'ai trouvé cette chanson, il y a quelques années, dans un album de Christian Stalla. Je suis sûr que vous ne connaîssez pas. Nous vous la chantons.

podcast

Bon; je vais préparer mes instruments...

19:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

17/02/2009

dans les Aurès (17)

Je n’étais pas revenu à mon fichier photos de Nouader depuis quelques semaines. Ecrire des notes sur ce sujet n’est pas si simple. Le temps a passé et comme pendant de nombreuses années, je n’ai rien raconté à personne... j’ai un peu oublié. Surtout les prénoms; même ceux d’enfants à qui j’ai fait la classe pendant plus d’un an!
J’évite les souvenirs d’ "ancien combattant": trois ou quatre notes sur ma première année passée dans le commando de chasseurs à pieds, à crapahuter dans les Aurès, c’est suffisant.
medium_rue.jpg
Chers parents,
Heureusement que je fais la classe! Le temps passe ainsi un peu moins lentement. Je me suis imposé le même rythme qu’en métropole: six heures par jour sauf le jeudi et le dimanche. Je pourrais m’organiser différemment car personne ne me contrôle. J’ai hérité de quelques livres scolaires de mon prédécesseur, essentiellement de lecture. Pour les autres matières, je prépare mes cours et j’établis mes emplois du temps, mon planning annuel... tout à ma convenance.
La classe a été aménagée dans l’ancienne mosquée du village: je dois traverser une partie de celui-ci pour m’y rendre. J’emprunte la rue unique, étroite, tortueuse, pentue et caillouteuse.
medium_aures-gaia-thagoust0120.jpg
J’y rencontre les femmes qui partent dans la montagne avec leurs chèvres: elles rapporteront, le soir, sur leur dos, un énorme fagot de bois qu’elles auront glané. Depuis la tour on peut les voir redescendre avant la nuit entre les rochers contre lesquels elles appuient de temps en temps leur chargement pour se reposer. Je ne sais pas combien pèse leur fardeau mais il est assez impressionnant! Nous devrions les contrôler, les fouiller... ce que nous faisons rarement et, de toute façon, sans conviction!
medium_corvée_de_bois_.jpg
Les hommes, un outil sur l’épaule, accompagnés de leur bourricot, se rendent dans l’oued pour entretenir et cultiver leur petite parcelle de terre: un peu de légumes, des céréales pour fabriquer la traditionnelle galette dont je vous reparlerai.
Tous me saluent volontiers: je crois qu’ils me respectent. Surtout les enfants avec qui je m’entends parfaitement.
Je vous les présenterai une prochaine fois.
Je vous embrasse affectueusement

Rappel permanent:
On peut consulter mes autres notes regroupées dans la catégorie Algérie. Je rappelle que je ne raconte que ce que j'ai vécu et vu pendant mes 24 mois dans les Aurès, au sein du 10ème bataillon de chasseurs à pieds. Il n'y a aucune chronologie: j'écris selon l'humeur du moment. Mes photos m'aident à rassembler les bribes de mes souvenirs...car j'ai un peu oublié. Quand j'hésite, je téléphone à Jean-Pierre. C'est d'ailleurs lui qui m'a donné la dernière photo: on voit bien qu'il "fouille" sans conviction aucune!

16/02/2009

invitation

- Tiens, me dit Roro, voici Sophie!
En effet, nous arrivions à proximité de la halte nautique de Boé et l’amie de Roro venait à notre rencontre tenant en laisse un chien superbe offert récemment par René, son mari sénateur, dont j’ai déjà parlé abondamment.
medium_Afghane.jpg- Il est beau, votre clebs, lui dis-je. C’est quoi?
- Un lévrier afghan; c’est « tendance », minauda-t-elle.
- Avec tous ces poils, ça doit vous coûter cher comme entretien!
- C’est René qui paie....

( Vous savez, un sénateur, financièrement, ça n’est pas à plaindre ).
Nous convînmes que le temps était minable.
- Vent d’autan, ploja doman*, dis-je en regardant la robe de percaline qui se soulevait par moment dévoilant des jambes bronzées par un séjour récent en Guadeloupe, séjour interrompu pour les raisons que vous connaissez.
Sophie pouffa sottement imaginant sans doute une nouvelle plaisanterie de ma part.
- Elle fait semblant d’avoir compris, pensai-je.
Je n’insistai pas, la laissant dans le doute.
*( A vous, je dois tout de même une petite explication: ici, le vent d’autan nous arrive du sud ... Toulouse, si vous préférez. Il annonce la pluie « ploja » pour demain « doman »... ou plus tard ...).
Et j’ajoutai, de plus en plus mélancolique: :
-Ce sera tout de même une Saint Valentin maussade... Et en plus, Roro m’a annoncé ce matin que nous étions invités à passer la soirée chez des gens complètement crétins!
medium_canards.JPGUne dizaine de canards colvert s’abattit à ce moment dans le canal, à quelques mètres de nous, couvrant par leur glissade et leurs cancans ( ces palmipèdes sont très bruyants) la fin de ma phrase.

podcast

Quand le silence revint, Sophie dit à Roro:
- Venez vers 19 heures pour l’apéro. Celà fera plaisir à René de faire la connaissance de ton mari.
Putaing, pensai-je!

Fin de WE...

C'est une note de dimanche soir, une note d'après soi-disant bataille, une note de transition déjà diffusée l'année dernière et que j'actualise en changeant quelques mots, quelques ponctuations... Quand on l'aura lue, on se dira: bof!
Peut-être sera-t-on tout de même rassuré en constatant que la photo de l'à-propos est plus rassérénante que celle d'hier: 364 jours de paix, de douceur, de ..... à venir sauf évènements extérieurs perturbateurs et incontrôlables. Voilà le pourquoi de ces visages radieux.

Passons à la partie scientifique:
medium_guepard_.jpg
Le guépard est une magnifique bête de l'espèce des félidés. Mais, à l'encontre des animaux de cette famille, il ne possède pas des griffes mais des ongles, comme le chien.
Sa course est superbe; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car généralement on court devant.

Texte de Jean l'Anselme

Voilà qui est instructif.

Comme je suis d'excellente humeur ce matin, j'ajoute cette nouvelle vidéo.

14/02/2009

ce WE...

medium_Numériser0004_.jpgSaint Valentin... quelle affaire! Ici, au 103 de Canal Street, nous avons décidé de profiter de cette journée pour nous faire la gueule. 364 jours ( 365 les années bissextiles) de sourires, de paroles affectueuses, d'attentions diverses, de caresses, de calineries, d'amour torride... 1 jour de guerre. Voilà la règle que nous nous sommes imposée Roro et moi. Evidemment, une journée, c'est court. Mais, on se lève plus tôt ( je la vire du lit!) et nous ne terminons la journée qu'après épuisement de l'un ou de l'autre.
Mon "à propos" de ce WE illustre cette situation exceptionnelle.
Je n'ai pas eu de mal pour trouver des images dans le ton de cette note qui se veut aussi désagréable que possible, à la limite de l'exécrable...
medium_top.jpg
C'était hier soir, pour une "mise en condition"
medium__.4.jpg

medium_sine_10.jpg
Bon, ça suffit ...
Les dessins, dans l'ordre ont été pris à: Geluck, Ana Von Reben, Pertuzé et Siné.
Ma chanson brève du jour

podcast

Et voilà.

19:15 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (8)

 
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