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31/07/2009

les filles de la Rochelle

Au presque début de sa création, il y a une douzaine d'années, le groupe Boé si Boé la reprenait avec entrain cette chanson du répertoire des Quatre Barbus. J'ai cherché en vain d'autres interprétations. C'est dommage; impossible de comparer.

Ces filles de la Rochelle sont différentes de celles que vous connaissez et que  vous avez sans doute fréquentées à l'école communale. Il existe une version très, très  gaillarde de cette chanson enfantine: Colette Renard vous la propose quelque part sur Youtube. Je ne me permets pas de vous mettre le lien. Vous prenez vos responsabilités. 

Actuellement, Boé si Boé la est au repos et ne reprendra ses répétitions que dans un mois. J'espère que tout le monde sera en grande forme car, pour notre prochain spectacle, nous avons placé la barre assez haut. Mais nous la franchirons!

20:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

30/07/2009

nom d'un chien...!

ponpon.jpgPompon est toujours vivant. Le cycliste qui pédale avec ardeur et parfois inconscience sur notre nouvelle voie verte a réussi jusqu’à ce jour ( je l’ai vu ce matin encore) à l’éviter. Car Marie ( c’est ainsi que je l‘ai baptisée), tout comme la majorité des promeneurs de chiens, ignore l'usage de la laisse prétextant que cela nuit au bon équilibre psychique de son compagnon.

Car le chien est, peut être avec la femme mais cela n'est pas prouvé, le plus ancien compagnon de l'homme. C’est ce que j’ai lu. Il remonte à la plus haute antiquité. On lui doit du respect , de la reconnaissance même. Car le chien aide le chasseur, il garde les troupeaux, il surveille votre maison, éloignant le cousin pauvre en le mordant au gras de la cuisse ( Alexandre Vialatte).

Il vaut mieux être prudent avec le chien car s'il est habituellement joueur - jetez-lui une ba-balle, il vous la rapportera 10 fois, 20 fois en remuant la queue, il peut être d’une extrême férocité.
Rappelez-vous cette affaire navrante, pas très récente je le reconnais, du berger Actéon. Ayant surpris Diane dans son bain, la belle le fit illico dévorer par ses chiens. Vous n‘êtes pas au courant? Pourtant,. cela fit grand bruit dans certains milieux mythiques et des peintres reconstituèrent les faits comme on les leur avait racontés.
Si vous voulez mon avis, je trouve que cette Diane, un tantinet aguicheuse, a un peu exagéré.

220px-Boucher_Diane_sortant_du_bain_Louvre_2712.jpg


La nuit dernière, je fis un cauchemar. Je marchais pensif au bord du canal quand j'aperçus, en plein milieu, toute nue parmi les canards, Marie, oui Marie qui faisait la planche. Je m’approchai sans bruit et saisis mon numérique. C’est alors que Pompon, son clebs ( celui qui tient un bout de bois dans la gueule sans trop savoir ce qu'il va en faire parce que Pompon pour tout vous dire est assez fruste et je pèse mes mots), donc Pompon me fixa, les yeux injectés de sang, retroussa ses babines découvrant d’impressionnants crocs tout jaunes ( bravo l’hygiène!), laissa couler un filet de bave noirâtre qui resta suspendu au coin de sa lèvre inférieure ... J’entendis la voix rauque de Marie:

- Saute Pompon!

Pompon s‘élança, je me mis à crier:
- Pitié, Diane, pitiéééééééééééééééééééééééééé...!
...Je me réveillai en sueur (faut dire qu'il faisait très chaud et ça n'est pas fini).
Roro alluma et me dit:
- Mais qu'as-tu donc , mon ami? Et qui est cette Diane, s‘il te plait?
Je lui dis que j'avais sommeil et que je lui fournirais toutes les explications quand il ferait jour... Ça risque d’être compliqué.
.

 

 

29/07/2009

lendit

journée de lendit.jpgVous reconnaissez sur cette photo les superbes jambes que je me suis permis de montrer dans ma note d'hier, sans l'autorisation de la propriétaire ce qui, je le reconnais, est assez répréhensible et m'a valu, à juste titre, un blâme dans la soirée. J'ai donc décidé, pour me racheter, de consacrer cette note exclusivement à Roro et à ses exploits de jeunesse.

Je me contenterai de citer quelques passages de son autobiographie. Je ne peux vous donner les références de celle-ci car la publicité est interdite mais, si celà vous intéresse, vous pouvez lui téléphoner. Donc, je cite ( les parenthèses, c'est quand je mets mon grain de sel).

"... J'étais, à 14 ans, une grande jeune fille, la plus grande de ma classe et je préparais avec beaucoup de sérieux le certificat d'études que j'obtins d'ailleurs brillamment car je fus première du canton ( c'est exact, j'ai vu son diplôme).360px-LENDITaligne.jpg L'école de Gabarret participait chaque année à une grande fête départementale à Mont de Marsan, important rassemblement laïque au cours duquel les élèves exécutaient des mouvements d'ensemble, des danses devant un public toujours nombreux et enthousiaste ( quand j'étais jeune instit, j'ai moi-même participé à cette fête avec mon école). Nous étions, à cette occasion, les genêts car cette plante est très répandue dans notre forêt landaise et, comme j'avais été promue capitaine, je portais fièrement le fanion. Nous consacrions un peu du temps scolaire pour travailler les mouvements imposés à l'ensemble des écoles: c'était plus intéressant que les leçons de gymnastique dispensés par la maîtresse car nous avions un formateur de premier choix dans la personne de Pierre Lacroix, qui fut un grand du rugby, capitaine même de l'équipe de France. Il était moniteur de gym à Mont de Marsan..."

Ces fêtes s'appelaient les lendits: elles ont disparu dans les années 70 et c'est fort regrettable.

Voici "une brève": ma présentation est plus longue que la chanson!


28/07/2009

à vélo

le capitaine+.jpg

Qu'ils sont beaux ces mollets
qu'on voit sur la photo
sont-ce ceux de Bobet
peut-être de Roro...?


Le vélo, c'est excellent pour le mollet, certes. Mais j
’ai entendu hier soir des recommandations éclairées à l’intention des personnes qui s’agitent beaucoup: éviter le vélo, privilégier la marche à pieds. Evidemment, c’est moins valorisant, moins spectaculaire, moins médiatique j’en conviens. Mais c'est excellent pour la santé.

Ce matin, comme chaque matin, je marchai modestement au bord du canal et je rencontrai mon copain Serge qui roulait bon train, sur la piste. Il s'arrêta pour me saluer et me dit:
- Tu vois même à mon âge, je continue à faire du vélo .C’est bien le vélo, non ?
Que répondre? Je n’osai pas le contrarier:
- Il paraît que c'est bon pour la circulation… ça fait des voitures en moins.

C’est tout ce que je trouvai à dire.
Il a ri ; pour me faire plaisir et il est reparti.
Comme j'étais seul, je me mis à réfléchir. D'ailleurs c'est en marchant que je réfléchis le mieux... quand je suis seul, bien sûr.
 

 

27/07/2009

soldes

Samedi donc je me plie aux injonctions de Roro: direction les magasins pour l' achat de pantalon (s). Il est juste temps, m'a-t-elle dit, ce soir c'est fini les soldes! Je vous le dis confidentiellement: je m'en serais passé volontiers. Ce n'est pas de la pingrerie. Non. C'est tout simplement que le besoin de renouveler ma garde-robe (!) ne me paraissait pas évident, en tout cas, pas urgent. Depuis que je suis à la retraite, je m'habille en tous les jours, même le dimanche. Alors, comme dit ma vieille tante, de mes pantalons je n'en vois pas la fin... Comme j'ai perdu quelques kilos ces derniers mois ( le régime tomates en serait-il la cause?), je serre tout simplement un peu plus la ceinture et le tour est joué, si on peut dire. Roro me reproche d'avoir les fesses tristes. Mais, a-t-on besoin de regarder mes fesses! Est- ce que je regarde les fesses des dames, moi. Quoi que...  comme  disait Raymond Devos en parlant d'autre chose.

Roro m'accompagne: elle a peur que j'achète n'importe quoi, à la sauvette; histoire de me débarrasser le plus vite possible d'une corvée. J'ai de la chance: c'est un monsieur jovial et bien enveloppé qui s'occupe de moi. Sauf dans les magasins de chaussures, je n'aime pas les minettes devant qui on rentre le ventre pour gagner quelques centimètres de tour de taille ( on a sa fierté!); résultat, on achète trop serré. Avec le monsieur, pas de simagrées:

- C'est du 34 qu'il vous faut...

- Tant que ça? ( je croyais être plus svelte)

Il a raison. Le pantalon qui plait à Roro me sied parfaitement. Je trouve tout de même qu'il fait un peu jeunot avec ces poches sur le devant des cuisses, ces boutons-pression qui ne servent à rien et qui rentrent dans mes fesses quand je m'assieds. Mais 50% de réduc, c'est intéressant.

kiltblowing.jpg

 

 

Il y a des jours où j'envie l'écossais; j'imagine qu'il a moins de problème pour l'essayage d'un kilt. Mais, surtout, quel bonheur, pendant les périodes de canicule, quand souffle le vent d'autan qui nous vient du sud... Et Roro ne pourrait pas me dire que j'ai les fesses tristes.

12:46 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

26/07/2009

ce WE

Cette fin de WE caniculaire n'est pas propisse ( c'est voulu, vous allez comprendre...)  à de grandes envolées littéraires. Je me contenterai d'accompagner la note que je viens de lire, écrite par notre ami Vent d'Amont, en vous chantant une de mes chansons brèves. J'accorde ma guitare... c'est parti...

podcast
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En complément de ma note d'hier, voici une nouvelle photo de ce  charmant village de la côte normande nommé avec beaucoup d'à propos Veules-les-Roses car il est traversé par la Veules le long de laquelle de nombreux rosiers ont été plantés pour justifier l'appellation. Comme le font certains curieux avides de savoir, je vous conseille la visite du site internet de ce village.
Pourquoi un s à Veules? Voilà de quoi troubler nos élèves de classe de CE qui commencent à se familiariser avec les notions de genre, de nombre, d'accords divers... Ce fleuve serait le plus court de France: 1100 mètres de sa source située quelque part dans les verts bocages et la mer. Antoine a demandé à Roro si c'était beaucoup. Comme elle n'est pas pédagogue ( elle n'a pas le bac plus 4 ou 5 mais ça n'est pas de sa faute) elle lui a répondu que c'était plus qu'un Kilomètre. Antoine qui termine son CP et est autorisé à passer au CE1 ( un soulagement pour les parents!) n'a pas encore la moindre idée de ce qu'est le système métrique. Comme j'étais à deux pas, je m'autorisai à mettre mon grain de sel. Je lui expliquai que c'était, à peu près, la distance de notre domicile à la halte nautique en longeant le canal évidemment.
- Et bé... c'est vachement loin!
- Oui, à pieds; mais à vélo, non...
- Ah...
Il n'est pas contrariant.
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18:22 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

24/07/2009

destinée

Emile aimait Olga passionnément et pensait l'épouser quand il fut appelé à rejoindre les "chasseurs à pieds", quelque part dans les Aurès en Algérie. Il y resta 28 mois à crapahuter dans ces « putaings de montagnes», comme il disait . Il lui écrivait tous les jours ou presque, des lettres enflammées et elle lui répondait itou... tout au moins au début. Puis les réponses s’espacèrent... et il arriva ce que vous devinez: Olga annonça à Emile qu’elle en aimait un autre qui avait réussi à se faire réformer ce qui prouve une fois de plus que le patriotisme, le dévouement pour défendre les grandes causes ... etc, tout cela est mal récompensé!

Quand il revint en permission, il apprit que sa belle s'était mariée avec un souffleur de verre. Il en fut fort marri, en perdit pendant quelques semaines toute envie de Kronenbourg même fraîche, ne joua plus à la belote ou au rami que sur l'insistance de ses copains du commando, écoutait la larme à l'oeil Marcel Amont chanter "Dans le coeur de ma blonde" dans son transistor Reela et, surtout, ne partit plus en opération dans le djebel avec le même enthousiasme. Puis il s'en remit ...Il fut libéré.
Quelques années plus tard, le mari d'Olga mourut. Il faut dire que le métier de souffleur de verre n'est pas de tout repos. Emile rendit visite à la veuve afin de lui présenter ses condoléances attristées car il n'avait pas de rancune.
Il lui dit:
- Heureusement, c'est lui que tu as épousé. Sinon on m'enterrerait aujourd'hui...
Et il essuya furtivement une larme.

J'ajoute qu'il aurait pu se faire trouer la peau dans une embuscade, ou sauter sur une mine, ou...
La destinée c'est la destinée, que voulez-vous.

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Aujourd’hui, dernier jour des soldes, Roro m’a obligé à faire l’acquisition de pantalons. J’ai donc perdu beaucoup de temps et cela m’a obligé à exhumer une ancienne note que j’ai tout de même sensiblement modifiée selon l’humeur du moment.

J'ajoute, une photo de nos vacances récentes, pour terminer agréablement et fraîchement cette note...Voilà un petit coin de Veules-les-Roses; vous connaissez?

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23/07/2009

tout ça n'vaut pas...

... L'AMOUR!

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C'est ce que chante Antoine à longueur de journée depuis son retour de Normandie. Mathilde lui avait dit, dès leur première rencontre, qu'elle avait déjà un amoureux. Pourtant, c'est elle qui a sollicité sa compagnie, c'est elle que nous avons vue, que dis-je, entrevue, grimpant à toute allure derrière lui les escaliers de notre gite pour se rendre dans sa chambre. Roro, inquiète, m'interrogea:

- On fait quoi?

Mais ils redescendirent, que dis-je, ils dévallèrent aussitôt: Antoine portait son ballon bleu sous le bras. Nous nous regardâmes, Roro et moi, soulagés... La semaine fut, pour nos deux nouveaux amis, vécue intensément: du foot aux cartes en passant par le dessin, le coloriage et autres activités ludiques. Nous déplorâmes, seulement, deux, peut-être trois, scènes de ménage allant jusqu'aux pleurs vite séchés, vite oubliés. Puis ce fut l'implacable séparation: nos séjours normands prenaient fin. La scène des adieux fut émouvante. Nous nous jurâmes de nous retrouver plus tard, quelque part, n'importe où, guidés par le hasard... Je suggérai à Antoine une bise fraternelle à Mathilde. Il me dit, renfrogné:

- J'ai pas envie...

Et voilà, ça c'est tout Antoine! C'est alors que, avec une promptitude incroyable, Mathilde surgit par derrière et lui bisa farouchement la joue gauche ( Et bé... pensai-je!). Antoine baissa la tête. Je remarquai son petit sourire en coin. En partant, il me dit:

- Elle m'a même pas touché... ( hypocrite, re-pensai-je)

La famille de Mathilde, nos voisins de gite, vous l'avez compris, ont pris contact avec nous: ils veulent connaître les parents d'Antoine afin d'envisager l'avenir des enfants. Car ceux-ci ont déjà sept ans. Des engagements réciproques devraient être pris m'ont-ils dit. J'ai discuté avec Antoine au cours d'une partie de lance-cailloux dans le canal. Il est encore sous le choc de ce douloureux éloignement. Je lui ai chanté, de ma superbe voix de ténor léger: comme le plume au vent, femme est vola-age, et bien peu sage, qui s'y fit un intaaaaaaaaaaaant... Je crois qu'il a compris mon message car il a retrouvé son sourire

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Nous y étions avec Antoine.

 

 

 

 

18:52 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (9)

22/07/2009

ne jetons pas la pierre...

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Quand maman Aline me commandait: "Attrape- moi le sel dans le buffet... "j'avais du mal à dénicher ce fameux sel! Pour le poivre ou la farine ou tout autre chose, c'était pareil.

"Tu ne trouverais pas des cailloux à Garonne",  me disait-elle chaque fois. A Garonne. Vous, gens d'ailleurs, ajouteriez l'article. Vous diriez: je vais pêcher, me baigner... dans la Garonne. Ici, nous avons du respect pour le fleuve. Garonne, c'est comme une personne. D'ailleurs, ça rime. Nous allons pêcher à garonne, nous allions nous baigner à garonne ... au temps jadis.

Des cailloux dans le lit de la Garonne, en été, ce n'est pas ce qui manque. Depuis quelques années, ils sont recouverts d'une mousse verdâtre qui pue. Et ça glisse! Dame garonne a beaucoup changé; hélas.

IMG_2724.JPGSi nous avions habité à Fécamp, maman Aline m'aurait dit: tu ne trouverais pas de galets sur la plage! Antoine, lui, en a trouvé autant qu'il en a voulu. Il  en a lancé des dizaines dans la mer sans risque de blesser quiconque. Antoine adore jeter des cailloux dans l'eau. Moi, beaucoup moins qu'autrefois à cause de mon épaule qui me fait mal si j'essaie de lancer loin. Parfois, derrière chez nous, nous organisons un concours de lancer de cailloux dans le canal. Mais les munitions sont rares et ridiculement petites comparées au galet normand qu'on a bien en main. Car il y en a de toutes les tailles, pour toutes les mains. Antoine aurait bien voulu que nous en ramenions quelques uns mais nous avions déjà prévu un achat conséquent de bouteilles diverses. Antoine a râlé. Alors je l'ai enfermé dans une prison féodale fort bien aménagée et beaucoup plus spacieuse que nos cellules d'aujourd'hui. Je lui ai dit qu'il n'avait pas à se plaindre, qu'il était un détenu nanti. Puis je l'ai relaché. Maintenant il sait ce qu'est une incarcération et il se tiendra à carreau. Il faut sévir dès le plus jeune âge. Après, c'est trop tard.

 

 

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19:35 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (6)

21/07/2009

la foule

 Sur la plage de Fécamp, pas de bousculade cet après-midi. La foule est ailleurs, plus au sud sans doute. Pourtant, il ne pleut pas. Les nuages? Ils passent. Assez vite car le vent souffle fort. Ils se dépêchent d'aller arroser les toujours frais bocages à l'intérieur des terres. Mais ici, il ne soulève pas de sable, le vent! Aucune crainte pour les yeux. C'est toujours ça de gagné!

Sur la jetée, des familles, venues de je ne sais où, regardent, dépitées: les enfants avec leur petit seau et leur pelle tout neufs, les parents avec leur parasol, leur serviette de plage sous le bras. Le galet n'est propice à rien. Quand tu marches pieds nus sur des galets, tu n'éprouves pas la même sensation que sur le sable. Quand tu te couches non plus, d'ailleurs. C'est vrai que, quand la sable est trop chaud, comme celà arrive souvent sur la plage de Saint Tropez, tu te brûles et ce n'est pas agréable du tout. Et sur la plage de Saint Tropez, on trouve difficilement sa place au soleil. Même dans l'eau c'est difficile de nager tellement on est serré. A la rigueur tu peux faire la planche. Ici, à Fécamp, tu peux pratiquer toutes les nages que tu veux; tu ne gênes personne. Surtout pas Roro qui n'aime le bain qu'à une température de 30 degrés; c'est même un minimum. Antoine avait trois superbes maillots tout neufs dans sa valise: un superman, un batman, un spiderman. Il ne les a même pas étrennés.

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Aujourd'hui, comme hier, nous regrettons la fraîcheur de Fécamp: 36/37 degrés à Boé, c'est beaucoup trop. Au bord de notre canal, cet après-midi, pas un chat! Mais l'orage dévastateur n'est pas loin paraît-il. Je plains les tomates!

Ce soir, je reprends les répétitions avec le quartet.

18:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

comme si de rien n'était...

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Fécamp- Boé, je peux vous dire que ça ne se parcourt pas en deux ou trois heures, même en appuyant à fond sur la pédale d’accélérateur de notre cacugne. Il faut donc s’arrêter de temps en temps. Antoine en profite pour donner des coups de pieds dans son ballon bleu dès qu’il trouve l’espace nécessaire, Roro dégourdit ses jambes ankylosées en sautillant, en faisant des flexions et autres mouvements ( une grosse valise sous les pieds, ça n’est pas très confortable) et moi je vais faire pipi. Chaque fois. Cela étonne Antoine qui ne manque pas de se moquer de moi. Je fais « comme si de rien n’était ». Voilà une formule qui me plaît beaucoup et que je développerai volontiers en chanson un de ces jours prochains.

Je reviens donc de pisser (c’est pour éviter la répétition) du bloc situé sur l’aire avant Cahors ( très propre, je vous le conseille). Roro me dit :

- Tu as mouillé ton pantalon sur le côté ! Comment se fait-ce ?

perret sosie.jpgPutaing ! Je regarde ma jambe du côté gauche désigné par l’index accusateur de Roro : en effet, elle a raison. Et je ne m’en suis même pas aperçu ! 

-     Je crois que le responsable, c’est ce type là-bas, celui qui me regarde en se marrant. Nous étions côte à côte. Tout à coup, il s’est tourné vers moi, hilare et m’a dit, avec un fort accent de Toulouse:

« Et bé, ça alors… Pierrot ! Oh, con* ! Alors ; c’est vrai ou c’est pas vrai que tu as fréquenté Paul Léautaud ? Quelle histoire, con ! »

Et il est sorti...

 

        

* je rappelle que con, en langage toulousain, n’est pas un gros mot

PS: le secrétariat général de l'Elysée me signale que l'appellation "comme si de rien n'était" est déjà utilisée: ce serait le titre d'un album d'une chanteuse connue. Pas de chance car ça me plaisait bien.

 

19/07/2009

non, rien de rien...

... non, nous ne regrettons rien,

ni le temps... qu'il a fait

ni ce si... long trajet...etc.

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Car il a fait beau, figurez- vous; sauf le dernier jour, mais ce n'était pas grave car ce jour-la, nous l'avions réservé pour les visites de divers musées et le rangement de nos affaires a la valdrague* dans notre gite. A la ferme, nous avons eu droit au cidre, au jus de pomme, au pommeau ( hum, disait Roro), au calva ( hum, disait Raymond) et nous avons acheté des bouteilles que j'ai réussi à caser ici ou là. Elles sont arrivées à destination toutes intactes et nous allons pouvoir nous abreuver avec les uns, avec les autres. Nous raconterons nos exploits normands à notre famille, nos voisins, nos amis..., nous leur montrerons nos superbes photos. Je pense qu'ils seront enthousiasmés.

Ce soir encore achâlinaé* par ce très, très long voyage je me contenterai de vous rassurer sur le sort d'Antoine qui s'est bien abusaé* avec une mignonne fillette de son âge laquelle lui a signifié, dès leur première rencontre, qu'elle était déjà fiancée, coupant court, d'entrée, à toute entreprise de galanterie de la part de notre petit et fort plaisant gascon.

Comme je prenais la photo de cette ferraille, un vieux monsieur à casquette s'approcha et me dit:

- Vous savez que cette ancre est très lourde. Je viens de fêter mes quatre-vingts ans et je suis toujours aussi robuste, monsieur. La preuve: quand j'avais vingt ans je ne pouvais pas la soulever et maintenant non plus...

Je trouvai l'histoire très, très rigolote et ris de bon coeur et même encore, au moment où j'écris cette histoire.

* c'est du normand... devinez.

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podcast

Un peu prétentieux ces normands!

 

 

 

18:18 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (12)

16/07/2009

quand le jazz...



Encore une adaptation... le public reconnaît; je l'entends chanter.

 

18:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

14/07/2009

le jour du 14 juillet...

Je ne sais pas si les normands nous offriront un aussi beau feu d'artifice que celui que nous avons admiré, qui nous a enthousiasmé même " oh! ah! houlala! et bé! putainnnnng!... " l'an passé. C'était à "Agen-même", sur notre fleuve Garonne. Je mets deux photos afin de savoir si les nouvelles possibilités généreusement offertes par Blog50 ( merci, blog50) permettent enfin de les mettre en valeur car, comme dit la pub " elles le méritent"

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podcast
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L'aperçu n'est pas mal du tout ( je ne veux pas vous influencer!). J'espère que le résultat final est à la hauteur de mes espérances!

 

21:46 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

10/07/2009

enfin...

Nous voici enfin arrivés à notre gite. Crevés! La voiture a tout de même bien roulé: 3 jours pour faire 900 kilomètres, c'est une bonne performance. Ce n'est pas un cacugne comme on dit chez nous même si elle a bientôt 300 000kms. Au dernier contrôle technique, on m'a dit qu'elle était nickel et qu'elle pourrait en parcourir tout autant si je la ménage un peu. Ce que je fais.

Numériser0005.jpg

Antoine a râlé tout le long du voyage car il avait des valises et des sacs sur le siège, à côté de lui et il ne voyait pas le paysage. Nous lui avions tout de même déconseillé d'amener tous ses jouets! De toute façon, comme nous roulions la nuit, il n'y avait rien d'intéressant à regarder. A part les lumières des villes que nous traversions. Oui; j'ai oublié de vous dire que j'évite les autoroutes car c'est vachement cher et je n'irais pas plus vite.

Il pleut. Nous étions prévenus par un cousin de Roro qui est venu cueillir des pommes à la saison quand il était jeune, il y a longtemps.

- Peut-être que ça a changé, con, nous avait-il dit (il est toulousain). Avec ce réchauffement climatique, con, c'est possible...

Et bien non, ça n'a pas changé. Ou alors, c'est que nous sommes tombés sur une mauvaise année. Plus que trois jours et nous rentrons à Boé. De nouveau trois jours de voyage retour et nous pourrons nous reposer enfin au bord du canal.

 

 

23:55 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (7)

 
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