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29/10/2009

strabisme

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podcast
srab divergent.JPG
strab convergent.JPGJ'ai essayé une mise en page artistique, digne de ma chanson brève. Le résultat est à la hauteur de mes espérances. Un peu de modestie ne fait pas de mal parfois.

28/10/2009

bancs...

Monsieur le Maire,

 

La première réunion de notre nouvelle association de « vieux promeneurs de la rive droite du canal latéral à la Garonne » s’est tenue ce matin même.

IMG_2953.JPGMonsieur Ben Hur dont j’ai déjà parlé dans une note récente s’est arrêté ( un de ses chiens a d’ailleurs pis uriné contre le cèdre juste à côté de Roro). Il adhèrera à condition que nous obtenions de votre part le remplacement des nouveaux bancs bleus par d’autres, plus confortables. Je dois vous dire qu’après une heure de réunion, mes maux de dos qui, ces derniers jours, s’étaient atténués, se sont réveillés de plus belle. Question confort, monsieur le maire, il y a mieux: c’est là un avis unanime ( nous étions trois). Ne parlons pas du choc thermique subi par le séant au contact de la ferraille assez froide en cette saison ( j’imagine ce que ce sera cet été!). Non; il s’agit d’ergonomie. Peut-être allez-vous me dire que des études récentes menées par vos ingénieurs dont je loue souvent les compétences prouvent que le banc convexe est le mieux adapté, qu’on y est parfaitement à l’aise et qu’on peut même l’utiliser sans dossier… J’ai tenté, sans parti pris aucun ( vous me connaissez), j’ai tenté dis-je de faire épouser par mon corps pourtant encore souple de septuagénaire les courbures de vos bancs… Monsieur Ben Hur a raison, il faut le reconnaître. J’aurais aimé le contredire, mais, sur ce point, c’est impossible.

J’ajoute que ces bancs ne sont pas favorables aux catégories défavorisées: comment voulez-vous que le chemineau qui erre de plus en plus dans notre luxuriante vallée, fuyant Neuilly et autres lieux hostiles, comment voulez-vous que le chemineau se couche sur ces bancs sans se retrouver, au premier cauchemar ( imaginons qu’il soit poursuivi par une meute de hortefeux?), étalé dans l’herbe humide! Je ne doute pas que, connaissant vos engagements politiques, ce dernier argument sera convaincant.

Veuillez … etcétéra, etcétéra.

numérisation0003.jpg 

 

PS: je continuerai ainsi à vous entretenir d’affaires de la plus haute importance ayant pour cadre la rive droite de notre canal entre les bornes 103 (en face chez moi) et la borne 101.

27/10/2009

bien des choses...


podcast

fontaine Marie de Médicis.JPG

La fontaine Médicis il y a quatre ans: je préfère aux Champs Elysées où, vraisemblablement, nous ne nous "égarerons" pas

"Bien des choses"... ( c'est la pièce que nous verrons à l'occasion de notre petit séjour à Paris, cette semaine)

18:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8)

26/10/2009

boé si boé la


Ce soir, répétition...

Nous ne chanterons pas "la petite huguette" que j'aime beaucoup. Nous l'interprétons ici, pour vous, en version édulcorée.

J'espère que nous la remettrons prochainement dans notre répertoire!

19:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

25/10/2009

éthique

Antoine est en vacances. Comme on n'aborde pas encore au CE les problèmes philosophiques, j'ai décidé de profiter de son temps libre et de pallier cette défaillance des programmes scolaires.

L’occasion me fut donnée aujourd’hui même. Antoine passait sa journée à la maison et, à la fin du repas, je lui racontai ce qui suit.
IMG_2884.JPGCe matin, au cours de ma promenade, je vis ce porte-monnaie abandonné sur la piste ( je le lui montrai). Je m’assurai que personne n’arrivait ni devant, ni derrière, je le ramassai prestement ( prestement, ça veut dire, vite) et le mis dans ma poche. Je crois bien qu'il "appartenait" à madame Machin qui m'avait doublé en me saluant aimablement comme d'habitude et se trouvait désormais assez loin devant car elle marche très vite, madame Machin. Elle est jeune . En arrivant, j'ouvris le porte-monnaie: il contenait une quarantaine d'euros

Ouha! Super!.… s’exclama Antoine
Le problème d'éthique que je me pose présentement, Antoine, est le suivant: dois-je garder tout l'argent ou le partager avec ta mamie?

 

 

18:51 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (8)

24/10/2009

ce WE

Ce WE aura été doux, pluvieux et musical: j'ai soufflé "Nouvelle Orléans" dans ma clarinette avec mes copains de l'orchestre Adijazz. Je viens de ranger tout le bazar dans le garage, nettoyé mes instruments et maintenant, je suis crevé! Roro m'a dit que je vieillissais! C'est pour rire , a-t-elle ajouté car, d'habitude, je réponds quelque chose; souvent une petite plaisanterie. Cette fois, rien. Elle a certainement pensé que j'étais vraiment fatigué et qu'il était préférable de ne pas insister.

Sur la scène, tout va bien: rester deux heures et plus debout ne me dérange pas. Tant que la musique va... Ensuite, il faut parler avec des gens: d'où êtes-vous, vous vous produisez où prochainement, avez-vous un CD... etcétéra, etcétéra. Après, il faut mettre précautionneusement les instruments dans leur étui, enrouler plein de fils, transporter la sono dans la voiture ( oui, c'est moi qui suis l'heureux détenteur de la sono)... Pas trop de Kms aujourd'hui: une trentaine même sous la pluie ça n'est pas le bout du monde.

Je n'écris pas celà pour me plaindre; surtout pas! Simplement expliquer pourquoi je suis fatigué et que je vais me coucher sans tarder... J'ajoute simplement un morceau que nous avons joué il y a dix ans et encore aujourd'hui et que je jouerai encore dans... ? Allez donc savoir.


podcast

C'était en plein air et j'ai même entendu comme une explosion! Où était-ce donc!

20:26 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

23/10/2009

lettre à monsieur le maire

à Monsieur le Maire de Boé…

 

                                      Monsieur le Maire,

                                      J’ai le plaisir et l’honneur de vous informer de la création récemment matinale d’une nouvelle association dans notre commune: il s’agit de l’AVPMRDCLG ( Association des Vieux Piétons Matinaux de la Rive Droite du Canal Latéral à la Garonne, impossible de faire plus court).

               IMG_0003.JPG                        Roro en est la présidente et moi le secrétaire. Nous avons demandé au monsieur qui passait par là et qui a pris la photo s’il accepterait de tenir la trésorerie: il a accepté sans rechigner. Je n’ai pas relevé son nom mais le lui demanderai lors de notre prochaine rencontre. Je tenais à vous signaler que le petit chien de ce monsieur accepte volontiers de faire ses crottes dans la canisette que vos services techniques ont eu l’obligeance d’installer; donc, question moralité, rien à dire. De toute façon nous n’avons pas,  pour l’instant, l’intention de demander une subvention car nos projets ne sont pas encore clairement définis. Mais, me direz-vous, l’essentiel est d’exister et je vous en remercie.

                                           Notre siège social se trouve au tout nouveau « banc bleu » , sous les grands cèdres, au bord de l’étang du château Saint Marcel. Comment trouver plus digne emplacement! La borne 101 étant à proximité, l’adresse à retenir par vos services est ( veuillez noter):

AVPMRDCLG, borne 101, Canal latéral … etcétéra

                                           Je ne manquerai pas de vous tenir informé de nos intentions.

                                           Le secrétaire

PS: le futur trésorier ( enfin, j’espère) me demande de vous interroger au sujet des bancs bleus justement: pourquoi certains ont des dossiers et d’autres pas?

 

 

22/10/2009

l'ombre de moi-même

IMG_2088.JPG

Il était très tôt et sur la piste dite "verte", nul promeneur de chien, point de cycliste à l’horizon, de coureur à pieds, de marcheur de mon espèce. Sur l'eau, point de touristes en pénichette  car la saison est quasiment terminée, de rameurs, encore moins de mariniers. Seul traversa un ragondin, pendant que des canards cherchaient leur pitance en becquetant le long des berges.
Je m'arrêtai soudain, admiratif devant le spectacle qui s'offrait à mon regard.
- Une telle perspective, il faut la saisir et vite, me dis-je.
Ce que je fis.
Je vérifiai sur mon écran la qualité de ma photo et m'aperçus alors de la présence de l'ombre de moi-même. Elle était démesurée.
- Quand je pense qu'ils m'ont rapetissé de deux centimètres lors de mon dernier bilan de santé! Ce matin, je dois mesurer au moins trois mètres cinquante!
Je rangeai l’appareil dans sa petite sacoche et je me mis à rire car je trouvai cette pensée amusante. Un héron que je n'avais pas vu s'envola.
J'eus soudain une envie irrésistible de faire le clown. Cela m'arrive parfois quand je suis avec Roro: je me lève de ma chaise ou de mon fauteuil
( jamais de notre lit), je grimace et esquisse des pas de danse par exemple; elle est bon public et rit de bon coeur. Seul, je suis habituellement plus réservé.
Mais, cette ombre de moi-même qui me précédait était un aubaine, comme une sollicitation. Je me mis à faire des mouvements désordonnés, levant une jambe, l'autre, sautant les bras en l'air, esquissant des entrechats; je marchai comme Charlot, comme un cosmonaute, comme un orang-outan... Je ne pus refreiner une envie irrésistible de siffler la Marseillaise et de marcher au pas, lentement d'abord, comme un légionnaire, puis comme un parachutiste et enfin, beaucoup plus vite, comme le chasseur à pieds que j'avais été autrefois et qui chantait en allant faire la guéguerre dans les bois tourangeaux :
Dans le plumard de la comtesse
Nous étions quatre-vingt chasseurs
Quatre- vingt quatre- vingt quatre- vingt
Quatre -vingt quatre- vingt quatre -vingt
Qui n'avaient pas peur......
".
Mais mon patriotisme a des limites et je me lassai assez vite de ce défilé solitaire. J'en étais à courir en zigzags en imitant l'avion quand je fus stoppé net par le timbre d'un vélo qui arrivait derrière moi. Je me rangeai prestement sur le côté. La dame me dépassa, me dit bonjour, se retourna, me sourit...
Et nous nous remîmes, mon ombre et moi-même, à marcher, solidairement.

 

 

 

18:49 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (13)

21/10/2009

presque posthume

180px-PeteFountainStatue.jpgQuand, la nuit dernière, je vis à la lueur des lampadaires ma statue au milieu de la place principale de mon village, je ne fus pas surpris; quand je lus mon nom sur la plaque de la rue qui mène à l’école, je ne fus pas surpris davantage…

Je me dis que je méritais sans doute l’hommage qui m’était ainsi rendu, que mes enfants et petits enfants devaient être fiers…et, modestement satisfait, je repris le chemin qui mène au cimetière et me glissai sans bruit dans mon urne.

J’aurais bien aimé entendre les discours, pensai-je;

Ce matin, en me réveillant, je décidai que ma promenade matinale passerait exceptionnellement par la place principale, par la rue de l’école. Ce que je fis: point de statue, point de plaque…

Tant pis, j’attendrai…

J’étais un peu déçu tout de même.

Un détail me tracassait: j’avais relevé que ma main droite était positionnée sur la partie haute du corps de la clarinette et la main gauche en bas. Comment éviter que cette erreur grossière se reproduise?

AnavonRebeur07.jpg

podcast
Nous l'avons répétée hier soir

20/10/2009

le centaure

dub45.jpg

podcast
Je n'ai pas le temps, aujourd'hui encore, de commenter l'actualité et ça tombe bien car je n'en ai pas envie et même si j'en avais envie, je ne saurais le faire... J'ai écouté Didier Porte, François Morel que nous allons voir prochainement au théâtre dans " bien des choses", Stéphane Guillon dont j'aime l'humour au Xème degré ( je sais qu'il ne plaît pas à tout le monde mais chacun ses goûts)... et celà suffit.
Je me contente donc, avant de retrouver mes copains du quartet pour une nouvelle répétition, de rediffuser une image de Dubout qui m'avait inspiré la petite brève que je vous chante.

19/10/2009

une histoire de merde... suite

Il y a une douzaine d'années:
podcast


- Elle n’est pas rigolote ton histoire d’hier, me dit Sophie en reposant délicatement sa tasse de café.

Sophie était de passage à la maison car, samedi soir, elle avait oublié chez nous, dans la salle de bains, sa boîte de pilules contraceptives.

- Quelle histoire? ( j’ai plein de choses en tête actuellement et dans un désordre, si vous saviez!)

- Celle du caca.

- Tu veux dire de la merde?

-…

- Evidemment qu’elle n’est pas faite pour rigoler mon histoire; elle est même très triste.

- Elle est dégoutante!

- C’est, ma chère, une histoire de tous les jours, une histoire de misère. Tu n’en connais pas des pauvres diables qui sont prêts à faire n’importe quoi pour quelques sous?

- Oui, peut-être… mais manger du caca, tout de même!

Putaing! Qu’elle est tarte Sophie! Une copine d’enfance de Roro! Quand je pense que nous l’avons tous quatre matins ( surtout le soir) à la maison depuis la mort de René, le sénateur!

- Et pourquoi pas! De toute façon, l’origine de cette histoire est très lointaine; elle vient d’un pays très pauvre. Mais désormais, elle peut aussi se raconter chez nous. Ce que j’ai fait, en rajoutant quelques détails comme d’habitude.

- …( Sophie réfléchissait, ce qui est rare). Et… la pétition, tu vas la signer?

- Mais non, Sophie! Il ne va pas la signer, intervint Roro qui devina mon exaspération. Tu prends toujours la pilule?

Sophie rougit un peu…

- Tu connais l’histoire des deux canards, demandai-je?

- …?

- Ce matin, à la halte nautique, deux canards se rencontrent. L’un dit: «  Coin, coin »; l’autre répondit: « J’allais le dire »

- …?

…………………………………………………..............................................

Sophie se leva.

- N’oublie pas tes pilules, lui dit Roro.



 

 

18:51 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

18/10/2009

une histoire de merde...

à cheval.jpg

Pour le titre, j'ai hésité: j'avais pensé à "histoire de sous". Puis, j'ai changé.. Je laisse, tant pis. Lira qui voudra, je n'oblige personne

 

Je rencontrai ce matin, comme presque chaque matin au cours de ma promenade, deux habitants de Boé,  deux hommes taciturnes qui me disent volontiers bonjour et c’est tout et c’est ainsi chaque fois. Ce sont des chômeurs de longue durée mais ils sont gentils tout de même. Je ne connais pas leur nom et pour des raisons de commodité pour ce petit récit, je les appellerai, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, Pierre et Paul. Ils étaient arrêtés pas très loin de la halte nautique. A leurs pieds, un énorme crottin tout frais. Pierre s'indignait:
- Ce sont encore des chevaux qui sont passés ici!
( Il a raison Pierre, pensai-je; le passage des chevaux est interdit sur la voie dite « verte ». Je vais signaler ce fait aux services compétents de la mairie).
- Tiens...je te donne dix euros si tu manges ce crottin, proposa Paul, en riant.
- Chiche! répliqua Pierre, très sérieux. Prépare tes dix euros… Monsieur, voulez-vous être témoin?
J'acceptai sans grand enthousiasme car cette affaire allait me retarder et je n'avais pas achevé l’arrangement assez compliqué d’une chanson que nous devons répéter demain soir.
Pierre s'accroupit et, lentement, de plus en plus lentement, en grimaçant, en hoquetant, il ingurgita tout le crottin.
Dépité, Paul lui donna les dix euros qu'il avait mis en réserve dans une poche afin d’acheter de l'essence pour sa mobylette pourrie qui fait un boucan terrible quand il traverse la cité, qui dégage énormément de fumée même que des gens font circuler une pétition que je n‘ai pas encore signée… Bref.
J‘allai poursuivre ma promenade, quand, apercevant un autre tas de crottin, Paul dit à son ami:
- Si je le mange, me rendras-tu les dix euros?
Pierre hésita un moment. Il me regarda: si je n'avais pas été là, peut-être n'aurait-il pas accepté.
- Bon, dit-il d'un air résigné.
Et Paul avala à son tour le tas de crottin. Le billet de dix euros revint dans sa poche...


Pourquoi, mais pourquoi donc Pierre et Paul ont-ils bouffé toute cette merde! Y a-t-il une morale à cette histoire à défaut de chute?

19:12 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

17/10/2009

aqueros mountagnos


podcast

Je viens de recevoir, de la part de Carole, ingénieur du son de notre « atelier-chant » Boé si Boé la, un document sonore exceptionnel: l'enregistrement d’une chanson que nous avons répétée ce début de semaine et qui sera inscrite dans le programme de notre concert… d’avril 2010. Vous remarquerez parfois quelques faiblesses; j’ai supprimé une fin pleine d’incertitudes. Ces petites choses seront corrigées dans les semaines à venir et je promets un spectacle de la plus haute qualité que vous apprécierez si vous prenez la sage précaution de réserver longtemps à l’avance.

Il s’agit d’un chant « framboisien »* ou béarnais, si vous préférez. La version de Marcel Amont, le patriarche qui porte bien ses 80 balais, m’a paru originale et a séduit la troupe à l’unanimité ce qui m’a bougrement fait plaisir et conforté dans ma volonté de me maintenir au pouvoir.

Car « Aqueros mountagnos », habituellement, se chante différemment, d’une façon plus classique. Je devine les cheveux se hérisser sous le béret du Palois intégriste mais tant pis.

Je vous dois, en raccourci, surtout pour les gens du nord ( au-dessus de Bordeaux) une traduction aussi fidèle que possible.

1er couplet

Ces montagnes ( les Pyrénées évidemment ) sont si hautes qu’elles m’empêchent de voir où sont mes amours ( c’est façon de parler!).

Refrain

Si je chante, ça n’est pas pour moi, mais pour ma mie qui est près de moi.

2ème couplet

C’est en français

Re-refrain

Moitié catalan, moitié français et plein de promesses…

3ème couplet

Ces montagnes se baisseront et beaucoup d’amourettes se rapprocheront ( vous imaginez…)

Re-re-refrain

Comme le premier.

* "Framboisine" est une amie de la famille Blog50; elle habite à Pau ( précision utile pour les étrangers qui me lisent)

Je vous laisse écouter.

L’image de dessous me montre, en plus jeune, monter hardiment la pente comme dans le deuxième couplet ( actuellement, je la descends!)

gavar...+.JPG

 

 

 

17:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

16/10/2009

des nouvelles de Sophie

- J’ai rencontré Sophie chez la coiffeuse, m’a dit Roro. Elle n’avait pas le moral.

- René est mort depuis pas mal de temps pourtant; je croyais qu’elle était consolée?

- Oui, elle l’est. Elle avait même rencontré un autre homme qui lui plaisait beaucoup et qui, depuis son veuvage…

- Lui aussi!

- Oui; donc depuis son veuvage, cet homme vivait chez ses vieux parents. Ils se voyaient de temps en temps, discrètement, au restaurant, au cinéma...

- A l’hôtel…?

- Et pourquoi pas!!! La semaine dernière, il lui a dit:

            - Viens à la maison samedi, il n’y aura personne.

- Et bien?

- Et bien, elle y est allée bien sur; et il n’y avait personne en effet.

- C’est triste…

- Oui…

- …

…………………………………………………......................................

Voilà une banale histoire de fin de semaine; j’ai mis des points de suspensions pour que vous imaginiez une suite si cela vous chante! J’ai raconté fidèlement notre conversation; n’attendez pas que j’en rajoute. Ce serait malhonnête de ma part.

Bon... une "muse gaillarde" du XVIIème sur laquelle j'ai mis une petite musique ( ma guitare a de la peine à démarrer... le froid peut-être?)


podcast

medium_quand_je_pense_que_vous_avez_viole_maintes_fois_la_constitution_1973.jpg

 

19:00 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (5)

15/10/2009

des compétences reconnues...

 La valeur n’attend pas le nombre des années… prétendent encore, après ce vieux Corneille un peu gâteux, certains personnages « haut placés »… si on peut dire . Je dis à ces gens-là qu’ils se trompent et je peux leur en apporter la preuve indubitable: je leur recommanderai la lecture, dans la presse, prochainement, du compte-rendu de la dernière assemblée générale de l’association Boé si Boé la qui, hier soir, m’a de nouveau reconduit à la présidence. A 70 balais passés! Et paf! Bisque bisque rage! Voilà qui va les faire râler et peut être réfléchir?

J’avoue que je ne m’y attendais pas car maintenir un vieux à un tel poste de responsabilité ça n’est pas très tendance. Mais, à Boé, on sait reconnaître les compétences, les valeurs, la maestria… etcétéra, etcétéra.

Après les félicitations chaleureuses de monsieur le Maire, mes remerciements à la foule enthousiaste et émue, nous bûmes du cidre en croquant des cacahuètes et j’entendis certains murmurer sur mon passage ( je serrais les nombreuses mains tendues vers moi):

- C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes!

- Un ragout doit mitonner longtemps!

- C’est dans les vieux verres qu’on fait les meilleures loupes!

… etcétéra… etcétéra…

Je reconnus dans ces paroles pleines de bon sens une chanson de Boris Vian qui, pourtant mourut fort jeune ce qui ne l’a pas empêché d’avoir beaucoup de talent… lui.

 

 photo débuts.JPGUne photo de Boé si Boé la à ses débuts

 

18:44 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

 
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