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31/12/2009

lady be good


podcast

Un nouvel enregistrement de répétition pour terminer cette année ou débuter cette autre, ça dépend... J'ai choisi un air assez gai, de circonstance pour beaucoup, j'espère. Que les autres me pardonnent.

magret.jpg
Roro, mon ami le commissaire Magret, Sophie, mes copains musiciens de jazz, la joyeuse troupe Boé si Boé la... et moi-même  souhaitons aux lecteurs de ce blog ... quoi, au fait?

................................................................................................................. écétéra.

Vous voyez, y a du boulot, ça n'est pas gagné mais surtout ne baissez pas les bras mes soeurs, mes frères... Voilà qui est clair et méritait d'être dit.

Et.. laissez jazzer!

Brassaï 1.jpg

19:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

30/12/2009

brave Margot

podcast

 Cette chanson, composée en 1952 par Brassens, je ne l’ai entendue que quelques années plus tard, à l'Ecole Normale d'Auch, quand un copain, plus argenté que moi, eut la bonne idée d’acheter le vinyle. Je ne savais pas que, 50 ans plus tard, je la jouerais dans un style Jazzy, tendance Nouvelle Orléans même, avec mon petit orchestre.

Dédé fait une courte introduction me donnant ainsi la tonalité; je chante un couplet, Dédé reprend en improvisation, j’en rajoute à la clarinette et nous terminons collectivement. Le public a aimé: c’est du Brassens, ça swingue… et il est sympa, le public. D’ailleurs il ne se gêne pas pour chanter lui aussi. Merci public…

J’avais dit que cette fin d’année serait, sur ce blog, essentiellement musicale… Je tiens mes promesses.

Mady de la GIRAUDIERE.jpg
C'est Mady de le Giraudière qui m'a prêté cette peinture naïve.

19:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

29/12/2009

la vieille de Paris

 1999+.jpg

 

Monsieur le Maire,

J’ai pensé vous être agréable en illustrant ce mot avec la photo d’un journal de 1999 présentant l’Atelier-chant Boé si Boé la en pleine action sur les marches de notre mairie. Comme vous pouvez le constater, nous manifestions, encore une fois, cette bonne humeur collective que, je crois, vous appréciez à l’occasion de nos concerts auxquels vous ne manquez pas d’assister. Comme vous êtes au premier rang, je ne peux que remarquer votre hilarité lorsque nous entonnons nos chansons favorites: les Filles de La Rochelle, en revenant du Piémont, les trois orfèvres, de profondis, la petite Huguette ( la coquine)… et d’autres. Je vous entends même, parfois, chanter en même temps que nous, gagné par l’euphorie générale. Je distingue parfaitement votre voix parmi les autres…sachez-le.

Vous remarquerez que, sur cette photo, nous étions plus jeunes, moins nombreux aussi: la notoriété a doublé nos effectifs. Vous reconnaissez, j’espère, un certain nombre d’entre nous: la guitariste, par exemple, ça vous dit? Rappelez-vous, voyons: l'extraordinaire interprétation du tango corse, avec l'accent... et oui, c'était elle!

Souvenirs, souvenirs...

Du coup, j’allais oublier l’objet de cette lettre! Les vœux! J’allais oublier les vœux!

Alors que je vous écris spécialement pour vous les présenter! Et au nom de toute la troupe!

Acceptez donc, monsieur le Maire, une vingtaine de bises et poignées de mains… Transmettez, s’il vous plaît, à vos conseillères et conseillers dévoués.

Je termine en te ( ça m’a échappé), en vous priant de croire à mon amitié.

………………………………………………….................................

Cette prochaine année, j’espère que nous chanterons, une nouvelle fois la vieille de Paris…J’espère.

http://www.dailymotion.com/video/xbococ_la-vieille-de-par...

28/12/2009

ballade des cimetières...


podcast

 Cette pub « obsèques » qui apparaît au-dessus du magnifique bandeau que Roro a réalisé et qui embellit mes notes ( le bandeau), même les plus ternes, cette pub dis-je n’incite pas le visiteur à s’attarder: à peine un coup d’œil et clic, il va voir ailleurs à la recherche, surtout pendant ces périodes de fêtes, d’un peu de gaité, de vie tout simplement. Je le comprends et le pardonne volontiers.sine1++.jpg

Tu te tortures les méninges pour pondre un texte rigolo, ou que tu crois rigolo, tu es content de toi ( parfois il t’en faut peu) et tu te marres tout seul en te relisant, tu ajoutes une chanson paillarde, ou gaillarde…tu valides et tu t’inquiètes du résultat: catastrophe; la pub, encore la pub! Elle n’apparaît pas tout le temps, non… mais au plus mauvais moment de la journée, surtout le soir, avant de te coucher.

Pourquoi pas du sexe, putaing! En une semaine, tu doubles ou triples le nombre de tes visiteurs… et visiteuses. Comme on reste dans l’anonymat absolu ( sauf si on laisse un commentaire enthousiaste), ni vu (e), ni connu(e), tu peux envisager une nuit pleine de promesses. Point de cauchemars... Evidemment que je plaisante; hélas!

Ce soir, je serai volontiers triste, je plomberai cette soirée; voilà! La faute à la pub. Nous avons joué cette ballade des cimetières de Georges Brassens en concert: je ne chante pas toutes les paroles que vous connaissez peut-être ou que vous retrouverez facilement sur internet. Je souffle dans le saxophone ténor, qui, plus grave, convient mieux que la clarinette pour ce morceau... je crois.

Bon courage.

 

19:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

27/12/2009

jour de paye


podcast

Dans le cadre d’un inventaire auquel je me livre cette fin d’année, inventaire qui me permet d’éliminer de mes fichiers un certain nombre d’éléments jugés aujourd’hui sans intérêt, j’écoute des enregistrements réalisés avec mes orchestres de jazz, enregistrements de répétition ou de concerts. Et, malgré leur qualité parfois médiocre ( un mini-disc n’est pas un studio), malgré quelques erreurs au niveau de l’interprétation ( c’est du direct, sans aucune retouche), je garde presque tout. Comme je connais l’indulgence de mes visiteurs à mon égard, je vais même diffuser quelques morceaux choisis parmi les plus audibles.

Celui d’aujourd’hui, « Jour de paie », a été écrit par mon ami Jean-Pierre, musicien gersois, qui avait accepté de mettre en place avec moi , il y a 3 ou 4 ans ( je ne sais pas pourquoi je vous dis tout cela car vous vous en fichez complètement et c’est normal), un programme de jazz sur le thème de « l’amour tout jazzim’ut ». Nous avons beaucoup travaillé croyez- moi, chacun composant, écrivant…Nous avons répété, encore répété… Puis nous nous sommes produits ici et là et même ailleurs, pendant deux ans  je crois… Puis nous sommes passés à autre chose.

Donc, « jour de paie » ( écrit par Jean- Pierre, j’insiste) raconte une histoire connue mais remise en forme pour les besoins de la chanson ( et ça n’est pas aussi facile que vous le pensez), histoire que je vous conseille d’écouter avec attention. Si vous ne comprenez pas tout, n’hésitez pas à me le faire savoir: je demanderai à l’auteur de vous envoyer son texte (gracieusement).

Jean-Pierre développe le thème au saxophone soprano ( comme celui de Béchet, dis-je pour les profanes); je lui fais un petit contrechant à la clarinette. Je poursuis en improvisation. Puis, Jean-Pierre chante ( écoutez bien, ça en vaut la peine). Re-improvisation de clarinette afin que le chanteur puisse reprendre son souffle, puis le revoici au sax soprano et, enfin, nous rejouons le thème ( voir au début). J’ai laissé les applaudissements. A mon avis, mérités! Merci Jean-Pierre…

Tiens; je t'offre une belle fleur.

laissez jazzer 4 SEPIA.jpg

 

19:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

26/12/2009

bye bye blackbird


podcast

Cette fin d'année sera, pour ce blog, plutôt musicale. Je vais essayer de varier le programme pour ne pas lasser. Evidemment, si vous n'aimez pas le jazz, vous aurez tôt fait de vous débiner et d'aller voir ailleurs. C'est normal; déjà bien beau que vous ayez pris la peine de me rendre visite. Je vous en remercie...

Un autre morceau retrouvé dans mes archives: bye bye blackbird . Le thème, archi-connu, est développé par Dédé à la trompette ( très bonne sonorité la trompette, vous avez remarqué?). J'improvise un contrechant au sax ténor, puis j'improvise vraiment. Michel poursuit au piano, sonorité vibraphone et nous reprenons le thème pour finir. Déroulement classique... Trois musiciens assurent une rythmique parfaite: Jean-Yves à la guitare, Patrick à la contrebasse, Bernard à la batterie.

Pas d'applaudissements à la fin: nous sommes donc quelque part en répétition enregistrée avec mon inséparable mini-disc.

Pere_noel.jpg

Si le pape avait eu cette protection rapprochée, il n'aurait pas été "agressé".

18:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

24/12/2009

la tendresse

http://www.dailymotion.com/video/xbkrvd_la-tendresse_music

Une veille de Noël, Boé si Boé la chante "la tendresse"... sans bla bla superflu. C'était il y a 8, 9 ans?

Bonne fête.

 

19:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

23/12/2009

encore un rêve...

adichats.jpgIl arrive que l’enfer et le paradis se confondent; je suis navré de l’apprendre à ceux qui croient encore. Je vais, en deux mots, vous apporter la preuve de mon affirmation.

Cette nuit, je rêvai que j’étais au ciel, à un endroit indéterminé, non identifiable en tout cas. J’y rencontrai un ancien copain qui avait fait le voyage avant moi, un vieux, très vieux copain, un type bien, qui n‘avait, de son vivant, que des qualités... Bref, comme on dit, un type méritant.

Sur ses genoux, ô surprise, une femme ravissante, mais ravissante…!

Attendri de les voir ainsi, je ne pus m’empêcher de leur dire:

- Quelle chance vous avez!

- Moi oui…dit le copain

- Mais, pourquoi dis-tu « moi oui »?

- Parce qu’elle est ma récompense…

- D’accord, mais pourquoi « moi oui », insistai-je ?

- Parce que je suis sa pénitence.

 

( dessin de Duverdier)

18:43 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (6)

22/12/2009

Big butter and egg man


podcast

louis IMG_0006.JPGCet air de jazz est un « traditionnel » de la Nouvelle Orléans créé par Louis Armstrong dans les années 20. Nous l’avons joué il y a 6 ou 7 ans … ou plus ( le temps passe si vite!) quelque part en public. La preuve: les applaudissements. Nourris, les applaudissements! C’est normal étant donné le titre du morceau, allez-vous penser. Mais encore…

Un peu de pédagogie, s’il vous plaît.

Vous écoutez d’abord l’exposé du thème: avez-vous au moins remarqué qu’il est gai, le thème. Evidemment; le sujet traité ne supporte pas la mélancolie.

Jean-Yves s’invite au banjo, puis Michel au piano. Une reprise de thème assez courte et me voici, avec ma clarinette Buffet Crampon, batifolant comme un gamin suivi par Dédé à la trompette, plus sérieux. Le final va crescendo et nous réussissons un arrêt collectif de toute beauté! Faut dire que nous l’avions répété, répété et encore…

Nous fûmes très fiers ( mais modestes comme toujours) de notre réussite. Cela nous arriva d’ailleurs en d’autres occasions.

J’espère que vous appréciez l’effort que je fais afin que certains incultes, intoxiqués par les chenilles de Patrick Sébastien et autres calamités, profitent au mieux de mes enregistrements.

Taratatata…!

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Demain, je mettrai une marche funèbre pour illustrer musicalement la pub qui coiffe nos notes...

 

 

19:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

21/12/2009

c'est comment la neige...

Le boétien qui aime la neige doit se satisfaire des images de la télé, des cartes de vœux de cette fin d’année de plus en plus rares pour cause d’ordinateur ou, pour les plus courageux plus ou moins nantis, de séjour dans nos proches montagnes pyrénéennes. Moi je n'aime pas car s'il tombe quelques flocons comme ces derniers jours, le gascon, homme de plaines ou de collines aux pentes douces, n'est pas habitué, et devient, sur nos routes vicinales, un vrai danger public. Et tout de suite après c’est de la gadoue.

Nos écoliers ne peuvent se livrer à des batailles comme ils en voient sur les images. dans les livres de la bibliothèque de l‘école. Il n'y a même pas de quoi élever au milieu de la cour un bonhomme avec une pipe, un balai...

IMG_2275.JPG
Voici une petite histoire de neige que j'aime bien et que je vous raconte à ma façon… comme l‘année dernière!
- Tiens, il neige, dis-je à mon ami Pierre.
- C'est comment la neige, me demande Pierre qui est aveugle de naissance?
- Blanc...
- Ah...
Un moment de silence.
-
Et blanc, c'est comment?
- Comme... du lait.
- Ah...
Un nouveau silence...

- Et le lait, c'est comment?
- Le lait... c'est comme des cygnes.
- Des cygnes ???

- Oui; de grands oiseaux qui vivent dans les étangs. Ils ont un coup très long courbé, un bec comme ça...
J'allonge le bras, courbe le poignet, prend la main de Pierre, lui fait suivre mon bras, mon poignet jusqu'à la main, lentement. Pierre sourit:
-
Ah, oui... maintenant je vois comment elle est la neige.

Ma photo a été prise l’année dernière, je crois.

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20/12/2009

la route aux quatre chansons


podcast

En concert à Cocumont ( c'est un village  Lot-et-garonnais), nous avons joué "la route aux quatre chansons", dans un style biguine inhabituel. On entend des enfants: les parents d'élèves avaient organisé la soirée. Comme je n'ai chanté qu'un couplet, je fais un copié/collé et... hop, voici les paroles de Georges. 

J'ai pris la route de Dijon
Pour voir un peu la Marjolaine
La belle, digue digue don
Qui pleurait près de la fontaine
Mais elle avait changé de ton
Il lui fallait des ducatons
Dedans son bas de laine
Pour n'avoir plus de peine
Elle m'a dit : " Tu viens, chéri ?
Et si tu me payes un bon prix
Aux anges je t'emmène
Digue digue don daine "
La Marjolain' pleurait surtout
Quand elle n'avait pas de sous
La Marjolain' de la chanson
Avait de plus nobles façons

J'ai passé le pont d'Avignon
Pour voir un peu les belles dames
Et les beaux messieurs tous en rond
Qui dansaient, dansaient, corps et âmes
Mais ils avaient changé de ton
Ils faisaient fi des rigodons
Menuets et pavanes
Tarentelles, sardanes
Et les bell's dam's m'ont dit ceci
" Etranger, sauve-toi d'ici
Ou l'on donne l'alarme
Aux chiens et aux gendarmes "
Quelle mouch' les a donc piquées
Ces belles dam's si distinguées
Les belles dam's de la chanson
Avaient de plus nobles façons

Je me suis fait fair' prisonnier
Dans les vieilles prisons de Nantes
Pour voir la fille du geôlier
Qui, paraît-il, est avenante
Mais elle avait changé de ton
Quand j'ai demandé: " Que dit-on
Des affaires courantes
Dans la ville de Nantes ? "
La mignonne m'a répondu
" On dit que vous serez pendu
Aux matines sonnantes
Et j'en suis bien contente "
Les geôlières n'ont plus de cœur
Aux prisons de Nante' et d'ailleurs
La geôlière de la chanson
Avait de plus nobles façons

Voulant mener à bonne fin
Ma folle course vagabonde
Vers mes pénates je revins
Pour dormir auprès de ma blonde
Mais elle avait changé de ton
Avec elle, sous l'édredon
Il y avait du monde
Dormant près de ma blonde
J'ai pris le coup d'un air blagueur
Mais, en cachette, dans mon cœur
La peine était profonde
L'chagrin lâchait la bonde
Hélas ! du jardin de mon père
La colombe s'est fait la paire
Par bonheur, par consolation
Me sont restées les quatr' chansons

18:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

19/12/2009

bénévolat

   bénévolat.jpg

  « Mon vieil ami »  ,

Car c’est ainsi que tu me présentes chaque fois que nous nous rencontrons. Et la dernière fois, c’était au mois de novembre, tu vendais des bouquins à la fête de la lecture de Boé pour le compte du Secours populaire, tu as ajouté:

- 55 ans que nous nous connaissons, Henri et moi…

Donc, mon "vieil ami" Henri ( en plus nous avons hérité du même prénom!), donc, ce matin, une page t’est réservée dans le journal avec une grande photo où on te reconnaît donnant, avec des enfants,  un coup de main au Père Noël vert . Je ne voudrais pas te froisser mais tu y fais une drôle de bobine; car tu es un discret et pas habitué des médias. Alors, les photos de toi dans la presse, tu ne dois pas trop aimer!

secours populaire.gifTu abandonnes donc ton poste de secrétaire départemental du Secours Populaire où tu auras milité sans compter ( tu dis « de mon mieux »… c’est pareil) pendant une dizaine d‘années. Tu quittes à regret cette belle association humanitaire ( surtout pas caritative, tu as raison),  mais, mon vieil ami, faut te faire une raison: 71 ans, c’est peut-être le moment de penser un peu à soi-même. J’ai bien dit « un peu » et je sais de quoi je parle…

Tu profites de l’occasion et tu nous parles de précarité, de ceux de plus en plus nombreux qui osent pousser la porte du secours populaire, des enfants, 17000 enfants qui meurent tous les jours dans le monde, victimes de famine, de malnutrition. Tu nous parles de toute cette misère que tu vois au quotidien. Tu nous parles… et tu sais de quoi tu parles.

La direction du Journal le Sud Ouest avait reçu notre cher petit Nicolas

( je sais combien, comme moi, tu estimes le personnage)  pendant sa campagne et faisait paraître le jeudi 1er mars 2007 un article dans lequel le futur président exprimait tout le bien qu’il pensait d’un milieu associatif qu‘il avait à coup sûr fréquenté. Quelles idées généreuses, non? J’avoue que je ne l’ai pas cru et j’ai même été scandalisé par cette façon de concevoir le militantisme.

Donc, je n’ai pas demandé le bénéfice du complément de retraite auquel je pourrais prétendre pour services rendus ici ou là. Je doute que tu entreprennes toi même cette démarche. De toute façon…

A bientôt mon vieil ami.

Bises fraternelles.

foot EN.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a 55 ans, à peu près;  je suis à l'extrême droite et toi, quelque part... tu te retrouveras facilement.

19:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

18/12/2009

la tête ( ze inde)

Le commissaire Magret se rendit le lendemain au domicile d'Arthur. Celui-ci était reparti dès potron-minet à la palombière car, ces jours-ci, les vols se succédaient à un rythme jamais vu.
- Je suis dans les salmis jusqu'au cou, lui dit la femme d'Arthur.
- Je voulais voir votre mari... vous a-t-il parlé de ... la tête?
- Très peu. D'ailleurs il n'a plus tout à fait la sienne, figurez-vous! Toutes ces palombes, ça le rend fou. Tenez; l'autre jour, au lieu de prendre son fusil, il est parti avec une rapière qu'il avait achetée à la dernière  brocante de Pimpous, une soi-disant rapière ayant appartenu à d'Artagnan. Tu parles! Elle était accrochée là, au-dessus de la cheminée.
"Bon dieu...mais c'est bien sûr", pensa Magret se prenant tout à coup pour le commissaire Bourrel.
Il prit congé et, cap sur la palombière. Cette fois il mit moins de temps que la veille et faillit même aller dans les décors en négociant un peu serré le méchant virage à l'entrée d'Eauze, vous voyez?
Arrivé à proximité de la cabane, il siffla comme on doit le faire pour signaler sa présence et ne pas se faire cribler de plombs. Sans attendre qu'on l'y autorise, il entra.
- Arthur! vous êtes en état d'arrestation!
Si vous aviez vu sa tête à Arthur! Décomposée!
- Comment avez-vous deviné, commissaire?
- Peu importe; dîtes -moi tout!
Et Arthur raconta.
Fernand (le propriétaire de la tête), il ne le connaissait pas. C'était un emmerdeur qui, depuis quelques jours venait cueillir des champignons autour de la palombière, chantait à tue-tête de profondis, les filles de La Rochelle, la route de Chatillon... , se prenait les pieds dans les filets, rouspétait... bref, faisait un tel boucan que les palombes allaient se poser ailleurs. Arthur ne le supportait plus.
la tête.jpgUn matin, les deux autres paloumayres étaient allés rendre visite à leur toubib pour faire prolonger leur arrêt de travail maladie. Arthur avait porté sa rapière. Quand Fernand arriva, Arthur l'attendait l'arme à la main. L'autre se moqua de lui et le traita de ferrailleur. Arthur leva la tête et s'exclama, comme s'il avait vu un vol de palombes:
- Putaing...putaing...eh bé ...!
Fernand leva la tête à son tour...et VLAM!
Arthur avait caché le corps dans un fossé, pas loin et la rapière dans un fourré. Pour la tête, il n'avait pas eu le temps car ses deux collègues étaient revenus...

Vol_Palombes.jpg
Le commissaire Magret allait passer les menottes au criminel quand un phénoménal vol de palombes se posa sur les branches des chênes, juste au-dessus de la palombière.

- Laissez-moi tirer une dernière fois, supplia Arthur. Alleeeeez...s'il vous plait!
- Bon; vas-y petit! Et ne te trompe pas de côté, putaing!
Un bien brave homme ce commissaire tout de même. Et tellement perspicace!

17/12/2009

la tête ( 3ème épisode)

800px-Palombi%C3%A8re_1.jpgLe commissaire Magret stoppa net: le chasseur de palombes est prêt à tout pour préserver son territoire et un coup de fusil en direction des intrus histoire de leur "dégourdir les jambes" n'est jamais exclu. Magret le savait.
- Je suis le commissaire Magret. Je viens pour la tête.
Il perçut des chuchotements, s'approcha, trébucha dans des fils tendus parmi les fougères, s'étala...
Un homme vint le relever:
- Entrez, monsieur le commissaire.
cabane1.jpgCela va retarder l'enquête mais je dois expliquer aux ignorants qui se sont égarés dans ce blog ce qu'est un palombière. Je comprends l'impatience des autres et leur demande de bien vouloir m'excuser.
Une palombière est une sorte de cabane plus ou moins grande qu'on trouve dans nos bois et dans laquelle, essentiellement, on mange, on boit, on se raconte des histoires de "culs" ( c'est comme cela qu'on s‘exprime ici et ailleurs), on fait la sieste... Il n'y est pas interdit de rouler une cigarette, bourrer une pipe. C’est ce qu’on appelle « un espace de liberté ». De temps en temps, on tire sur un vol de palombes qui a eu la malheureuse idée de se poser sur les chênes autour. Car la palombe adore le gland.
L'intérieur est fort bien aménagé et confortable: l'électricité permet l'installation du frigo ( des glaçons pour le pernod, c'est mieux), d'un poste de télé, mais oui...
Et l'enquête...où en est-elle l'enquête?
- Avez-vous vu la tête, demanda Magret?
- Oui, dit le plus rouge des trois ( car ils étaient trois). C'est même Arthur qui a averti la gendarmerie de Barbotan*; n'est-ce pas Arthur?
- Oui, confirma Arthur, un jeune costaud.
- Et le corps, Arthur, vous n'avez pas une idée de l'endroit où...
- Non, trancha Arthur. Si je savais...
Le commissaire prit son carnet, nota quelques détails importants, releva l'identité des trois chasseurs, leur adresse…

Il rejoignit sa 4 CV et repartit à Auch. Inutile de vous dire qu’il avait déjà, sous son béret, une petite idée.

*Barbotan se trouve à côté de Gabarret; on peut y faire des cures… de magrets de canards, de foie gras, de cèpes et , éventuellement, de bains de boue contre le rhumatisme.

16/12/2009

champion d'amour

Ce soir, laissons notre ami le commissaire Magret ( je dis"notre" car je suis certain que vous l'avez désormais adopté) poursuivre son enquête. Je l'appellerai demain afin de savoir s'il y a du nouveau...

Je me contenterai donc de diffuser, le rouge au front, une vidéo d'un spectacle de Boé si Boé la ancien de 5/6 ans. Le rôle qu'on m'a confié est moins glorieux que celui de grand ténor dans le barbier, même de Belleville ( voir éventuellement ma note du 11 décembre). C'est une parodie d'une chanson du groupe chanson plus bifluorée, "champion l'amour"...

http://www.dailymotion.com/video/xbh9nd_champion-damour_m...

20 heures: j'essaie de me rendre ici ou là visiter les amis... beaucoup ne m'ouvrent pas leur porte. Pourtant, je frappe, je sonne; rien n'y fait! Certaines routes sont même carrément bloquées; ça m'énerve. Ne vous étonnez donc pas si je ne laisse aucun commentaire sur vos notes. Comment ferais-je d'ailleurs si je n'arrive pas à les lire! Je vous le demande! Je vais essayer encore un peu; mais pas trop. Adichats...

18:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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