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31/01/2010

cécile


podcast

Nous répétons; chuttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt ( cliquer sur podcast noir sinon, pas de musique... va donc savoir pourquoi!)

 - Voulez-vous, mon ami, faire une partie de scrabble, me demande en rougissant Roro, au moment où je m'apprête à déballer mon saxophone, afin de répéter Cécile, chanson bien connue de Claude Nougaro qui figure au programme de notre concert de samedi prochain. Je ne maîtrise pas tout à fait, à mon goût, l’introduction: imaginez que je joue un si au lieu d’un si bémol à la deuxième mesure… il va penser quoi le public?
Elle s’en fiche Roro. Elle sait que je n'aime pas trop jouer au scrable sauf quand je m'emm m’ennuie quelque part en vacances en Normandie, par temps de pluie par exemple. Mais elle a envie de ce tête à tête parce que ce "putaing de temps" lui fiche le cafard. Elle insiste; j'accepte.
Elle est très forte à ce jeu: elle y joue souvent , elle est patiente, et, surtout, elle utilise plein de mots que je ne connais pas, qui n'ont aucun sens mais qu'on trouve dans un dictionnaire spécial "scrabble"... Vous connaissez sans doute, vous aussi. Moi, je ne suis pas d'accord avec les règles de ce jeu; c'est insupportable! Faire des points en veux-tu en voilà en utilisant cette méthode, c'est à la limite de l‘escroquerie. Moi, je suis pour le vocabulaire, le vrai, les mots qu’on trouve dans le Larousse, avec lesquels on peut faire des phrases qui ont un sens; pas des deb, dey, khi, yue… Il y en a plein comme ça qu’il vaut mieux connaître si vous souhaitez ne pas être ridicule, comme moi.
Donc, j'accepte quand même.
- Une, deux parties... pas plus, dis-je.
Ouf, ça y est! j'ai encore perdu. Deux fois. Pourtant, la dernière partie avait bien commencé…

scrable.jpg

18:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

30/01/2010

le vent


podcast

sine 6.jpg

Encore un ancien enregistrement de concert: j'ai préféré ce soir-là le saxophone à la clarinette. Le premier produit plus de  courant d'air que la seconde. Je n'ai chanté comme d'habitude qu'un couplet de cette chanson de Brassens ( vous connaissez ou trouverez facilement la suite des paroles sur internet). Comme chaque fois, le public a été sympathique , participant même et nous, les musiciens, ravis de jouer pour lui... Encore un excellent souvenir.

Message personnel pour Hélène: ai-je besoin de te dire que tu peux enregistrer cette merveille! 

18:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

29/01/2010

docteur'ut


podcast

L'année musicale va enfin commencer! Si certains (es) attendent avec impatience le retour des hirondelles, moi je ne vous cache pas que j’en ai un peu marre de souffler dans mes binious entre quatre murs. J‘aime partager; avec des amis de préférence, ce qui est souvent toujours le cas.

nouvelles images..+.jpg

Notre quartet se produira enfin et prochainement à Boé. Les chemins vicinaux ne lui font pas peur; il est habitué vous savez et nos campagnes gasconnes sont sûres désormais.

Car la musique est essentielle à l'homme, je ne me lasserai jamais de le répéter. Essentielle à la femme aussi. Elle a ( la musique), c'est désormais bien connu, des pouvoirs thérapeutiques incontestables. La femme aussi, parfois. Mais nous reviendrons sur ce sujet très sérieux plus tard et nous le développerons car il le mérite…Je me contenterai aujourd’hui de citer Novalis ( un auteur à lire absolument):
" Toute maladie est un problème musical; tout remède, une solution musicale"

N’est-ce pas?
Le morceau que le quartet Plein jazz répète ici s'intitule all the things you are*. C’est-ce qu’on appelle, en langage jazzy, un standard. J'ai imaginé un exposé du thème sous une forme très classique. Personne, vous m'entendez, personne n'a osé avant nous. La clarinette évolue sur les harmonies subtilement enchainées par la guitare. Bref; voilà qui devrait satisfaire  toutes les oreilles.
Ensuite, voici le rythme, sobre mais efficace: Bibi développe son solo. Je poursuis à la clarinette; puis c'est le tour de Roger et je conclus avec un nouvelle interprétation du thème différente du début. Je vous le dis au cas où vous n’auriez pas la patience d’écouter jusqu’au bout.
Le tout accompagné, avec justesse, par Thierry à la contrebasse.
Voilà; cela m'a permis l’annonce de notre très prochain concert à Boé.

J'espère que cette musique vous aura fait le plus grand bien.


Signé: Docteur'ut

 

* à Boé nous aurons un programme de chansons françaises « Jazzy »

15:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

28/01/2010

dernière misère

Aujourd’hui, pas le temps de disserter.

Une revue m’ayant invité à visiter le mémorial de Caen, je me promène via www.memorial-caen.fr dans l’expo « taches d’opinion » et me régale des dessins de presse dédiés à l’actualité dans le monde: conflits armés, droits de l’homme, inégalités Nord/Sud, menaces climatiques, censure, tabous et interdits. Caen est un peu loin pour le gascon; dommage.

Xia_lichuan l'affamé.jpgJ’en profite pour raconter cette petite histoire de tradition arabe, histoire lue dans un bouquin de Jean-Claude Carrière.

Un homme très pauvre et son jeune fils rencontrèrent des hommes qui transportaient un corps.

- Où portez-vous cet homme, demanda le père?

- Quelque part où il n’y a rien à manger, rien à boire. Quelque part où il n’y a ni couvertures, ni feu, ni tapis, ni natte.

- Alors, c’est sûrement chez nous, dit l’enfant.

Ce soir, je ne mets pas de musique.

27/01/2010

impatience...


podcast

Encore une ancienne répétition de notre quartet; pour ce morceau, très doux, j'ai préféré le sax ténor.

Comme promis dans ma note de ce matin ( ou d’hier), profitant d’un moment d’inattention de la météo et du furtif rayon de soleil qui en découla, je priai Roro et quelques voisins de m’accompagner dans mon jardin: j’avais en effet repéré un bouton de rose digne d’intérêt car suffisamment précoce pour me livrer à une expérience décrite par un jardinier chinois dans un bouquin dont je vous recommanderais volontiers la lecture si je retrouvais le titre et l’auteur.

bouton.jpgJe m’accroupis précautionneusement à cause de mon dos et approchai mon oreille du bouton, le plus près possible. Et j’attendis un très long moment, mes invités à qui j’avais recommandé un silence absolu, debout autour de moi.

Alors, dit Roro! On commence à se geler! Tu entends quoi?

Chuttttttttttttttt, fis-je, courroucé!

Je fermai les yeux pour plus de concentration. Au bout d’un autre long moment, je chuchotai enfin:

Je perçois le bruissement des pétales qui se décollent et s’étirent lentement, très lentement…Et aussi, comme le murmure d’une petite source: sans doute un peu de sève qui monte, qui monte… Et aussi, comme des frottements légers, légers, comme des déchirements de fin tissus…

Epuisé, je me relevai péniblement; j’avais très mal aux genoux. Tout le monde me regardait respectueusement, silencieusement.

Roro rompit ce grand moment de recueillement:

Et l’odeur? Tu peux nous dire comment elle était l’odeur?

La prochaine fois, répondis-je d’un ton un peu sec.

En tout cas, je vous le confirme: le printemps, l’embellie n’est pas loin… deux, trois mois, au pire. Vous pouvez diffuser la bonne nouvelle.

Il paraît que, hier soir, notre président vous a tenu le même langage; je dis « vous » car, moi, je chantais, ne vous déplaise!

26/01/2010

impatience...

 
podcast

Une répétition ancienne de notre quartet

chère clarinette.jpg

En visitant ici ou là sur blog50, assez rapidement je l’avoue, les notes des unes, des uns et des autres, j’ai lu avec beaucoup d’étonnement mêlé de perplexité que certaines, certains d’entre nous commençaient à trouver que cet hiver, qui vient de débuter, se prolongeait inutilement, que ses manifestations de mauvaise humeur sous forme de neige, pluie, brouillard, bise … et autres calamités, devaient cesser le plus vite possible et faire place désormais au soleil… bref, qu’un printemps précoce serait le bienvenu. On décrit avec douleur, amertume, le paysage de désolation offert par le jardin, les rosiers n’offrant, à l’ extrémité de leurs tiges dénudées, que quelques boutons misérablement atrophiés. Le numérique Canon Ixus dernier cri, offert à l’occasion des récentes fêtes, s’impatiente dans sa housse alors que la batterie est déjà chargée à bloc; tout est prêt.

Vivement, s’écrie l’une du bout de ses doigts transis par l‘émotion, vivement que s’épanouisse de nouveau la rose Meihand afin qu’elle embellisse mon blog de son rouge écarlate suscitant l’admiration, l’enthousiasme un peu teintés de jalousie du visiteur…

Même que Roro lui a laissé un commentaire dans lequel elle s’apitoie et tente une consolation: chez nous, c’est le même spectacle tu sais… et patati et patata. Quand donc, sanglote-t-elle, le vol d’hirondelles, les pâquerettes…( suit une longue énumération dont je me garde bien de vous accabler) .

Je me suis permis de lui dire que nous n’avions aucun intérêt, à nos âges, de souhaiter la charrue avant les bœufs, qu’il fallait laisser les jours se succéder bien sagement, sans bousculades, que refleuriraient le moment venu les lilas blancs… et cétéra.

Demain, quand la pluie cessera de tomber, ajoutai-je, tu m’accompagneras dans notre jardinet et nous irons écouter la lente éclosion des roses.

Elle m’a regardé, a haussé les épaules et s’est replongée dans la lecture du dernier bouquin de Yasmina Khadra, un auteur qu’elle aime beaucoup. Et moi aussi.

A demain, s’il ne pleut pas.

11:00 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

23/01/2010

Patrick l'Irlandais


podcast

côte irlandaise.jpg

Voici...

... Voici donc Patrick l’Irlandais, chanté en concert par la troupe Boé si Boé la, il y a deux ou trois ans; c’est la meilleure version* que j’ai trouvée et que je vous offre pour ce WE maussade. Ce  n’est pas une chanson  particulièrement rigolote, même si, pour une fois, nous avons adopté un tempo assez soutenu. Nous l’avions interprétée auparavant plus lentement; la traversée n’en finissait pas et les gens devant nous s’emm trouvaient le temps long…

Comme, parfois, on ne comprend pas très bien les paroles ( c’est du direct), j’ai cherché sur internet pour faire un copié-collé mais, n’ai pas trouvé le texte. Je vous raconte en deux mots.

irl4.JPGPatrick est un vieux marin qui revient à Dublin après avoir pêché ici et là. On sent qu’il en amarre a assez de cette vie. Nous accompagnons  donc avec tristesse son dernier voyage ( vous devez normalement percevoir la tristesse dans nos voix). On apprend que les vagues n’ont pas de frontières, ni de patrie comme des gens quelquefois.

Ses yeux, couleurs de la mer ( évidemment, à force de ne voir qu’elle!), ne verront plus ni l’été ni l’hiver ce qui laisse supposer que nous sommes au printemps ou en automne. Comme il a beaucoup bourlingué ( on peut même dire qu’il n’a fait que cela dans sa putaing de vie), il est resté célibataire. Il ne veut pas que ses amis sachent qu’il va mourir; c’est un homme discret et solitaire. Il juge qu’il est juste de « mourir à son heure » et moi je crois qu’il a raison.

Voilà. J’espère que vous passez un bon moment et que vous garderez, malgré tout, le moral.

* à part celle des Frères Jacques, bien entendu!

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J'ai rajouté, histoire d'égayer un peu, quelques photos prises en Irlande il y a quelques années.

17:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

22/01/2010

Jeunesse au plein air

Ma principale activité de ce vendredi me donne l'occasion d'une petite note qui ne devrait pas, je l'espère, entraîner une révolution, que dis-je, une guerre civile et fratricide dans la famille de Blog50. Un peu comme Brassens, je ne suis pas du tout partisan de "mourir pour des idées"... pas pour n'importe lesquelles en tout cas.  Je dis "un peu comme Brassens" car, une chanson, ça n'est qu'une chanson. Une note, n'est aussi qu'une note... et cétéra.

2010.jpgDonc cet aprèm', j'étais invité à l'école publique de Castelculier au lancement de la campagne pour la Jeunesse au Plein Air. Je ne voudrais pas vous offenser; aussi, c'est du bout des doigts ( toujours l'index de la main droite et le majeur de la main gauche) que je me permets de vous "rappeler" qu'il existe encore des familles qui n'ont pas les moyens d'offrir un séjour en colo à leur progéniture. Donc, depuis plus de 60 ans, une organisation laïque ( et oui, encore!) fait la quête: j'ai noté que, l'année dernière, un peu plus de 5000 euros ont permis à 90 enfants Lot et Garonnais d'aller quelque part au bord de l'océan ou dans les Pyrénées. J'ai entendu, comme les enfants présents à la manifestation, parler de laïcité, solidarité, citoyenneté... des mots, mon cher Georges, qui méritent qu'on se batte, en évitant le carnage, si possible. Mais qu'on se batte, putaing!

Ce matin, je lis dans le journal Sud Ouest:

chômeur 2.jpgPrécision: dans notre édition d'hier, nous avons alloué par erreur un salaire mensuel de 2 millions d'euros à Henri Proglio. Il fallait évidemment lire 2 millions annuels.

J'aime le "évidemment". Il ne touche donc que deux millions par an? Et comme demanderait mon ami Raymond, ça fait combien ... d'anciens francs? Pas possible! Moi je voudrais humblement exprimer mon profond dégoût à ce type et à tous ceux qui tentent de nous convaincre qu'il est méritant, Henri! Quelle honte, Henri! 5000 euros pour les vacances de nos enfants, Henri! Et tu t'étonneras qu'un jour, des gens se révoltent. Oui Georges; ça peut arriver. Pour des idées de justice.

 
podcast

Ceci chanté à la manière  de, je ne me plains pas même si mes revenus sont très, très, très ...nettement inférieurs à ceux de l'autre Henri. D'ailleurs, j'envisage d'offrir, prochainement, à Roro, un séjour dans une ile. Mais, chuuuuuuuuuuuuut!

19:49 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

21/01/2010

grève

 

manifestant école.JPG

 Oui! Aujourd'hui, je suis gréviste. De coeur! Evidemment, je n'aurai pas de retenue sur ma pension comme celà est arrivé souvent, sur mon salaire, quand j'étais en activité. La situation est elle aujourd'hui à ce point si grave? Oui... et même plus. Pourquoi? Je ne vous ferai pas l'injure d'imaginer que l'avenir de vos enfants et de vos petits enfants ne vous préoccupe    pas. Car, figurez-vous, c'est pour eux qu'un certain nombre d'enseignants ne bossent pas aujourd'hui.   

  IMG_0011.JPG                                         

Mon premier poste: une classe unique. 15 enfants de tous âges: de la classe enfantine au certif. L'école est fermée, évidemment, comme beaucoup d'autres dans nos campagnes. Heureusement un ramassage scolaire est organisé. Tiens; les ramassages scolaires, parlons-en. A quelle heure passe le car, le matin, à Pimpous? Il ramène les bambins à quelle heure, le soir?

            freres jacques école.jpg                                

Dans ce 45 tours que je conserve précieusement, les Frères Jacques chantent "en sortant de l'école" de Jacques Prévert. En sortant de l'école; oui, justement, parlons-en. On  fait quoi en sortant de l'école ? 

Je me pose des questions. Comme beaucoup d'enseignants dont certains grévistes aujourd'hui. Comment, oui, comment faire, comment bien faire quand on n'a pas les moyens de faire...

Voilà; ce soir je n'ai pas envie de souffler dans ma clarinette. Mais... une des chansons préférées d'Antoine:


podcast

                                                                                                                               

20/01/2010

Fernande


podcast

sine 4.jpg

Comment, dans un programme de jazz consacré à la musique de Georges Brassens, comment ne pas penser à Fernande! On nous l’aurait reproché, c’est certain, on nous aurait traités de bégueules. Il faut reconnaître que Fernande s’adapte bien au style Nouvelle Orléans; le rythme lui convient. Pour cette chanson, j’ai préféré le saxophone ténor: j’ai pensé que c’était peut-être plus viril que la clarinette? Si c’était à refaire, j’hésiterais. Peut-être commencerais- je par la clarinette et finirais-je au saxo? Pour le chant, je me suis contenté d’un seul couplet interprété avec l’aide d’un public de connaisseurs.

Figurez-vous que, visitant youtube pour vous offrir la chanson complète, je tombe sur une vidéo incroyable! Je ne peux m’empêcher d’apostropher Roro qui somnole dans son fauteuil:

- Et bé! Putaing… ça c’est un peu raide ! Viens voir!

Pas bégueule, Carla: la voila qui susurre de sa voix tellement douce cette chanson!  Vous pouvez vérifier! Dommage, elle est complètement habillée et cela nuit, à mon avis, au charme de  l’interprétation.

Je vous laisse examiner le dessin de Siné… que remarquez-vous? Décrivez en quelques lignes

19:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (14)

19/01/2010

cours de clarinette sommaire

IMG_1214.JPGJ’ai attendu que la période des fêtes soit écoulée pour renouveler mon petit cours de clarinette, le même que l’année dernière à ma même époque. Mais dans ma classe, nombreux sont les nouveaux qui sont avides d’apprendre et je ne veux pas les décevoir. Pour les anciens, une petite révision n’est jamais inutile.
Je remets la photo de ma main gauche posée sur la partie supérieure de l’instrument ( pour ne pas répéter clarinette). Avez-vous remarqué que deux doigts ne sont pas en contact avec... Je recommence: avez-vous remarqué que deux doigts sont en l’air? Pourquoi?

Ne parlons pas de l’auriculaire que nous considèrerons aujourd’hui comme accessoire et que nous n’utiliserons que plus tard. Intéressons-nous à l’annulaire. Où est-il l’annulaire? Oui;  en face d’un trou. Si je le baisse en restant bien en face, je bouche le trou et je fais un... Do. Si je le maintiens levé, comme sur la photo, je fais un... . Ce n’est pas compliqué: do, ré, do, dé... etc. Attention: il faut aussi souffler dans le bec et ça, c’est une autre affaire. Gare aux canards. J’ai déjà expliqué ce que c’était mais j‘y reviendrai.
Nous apprendrons l’année prochaine comment faire d’autres notes. Pardons; j’ai oublié de dire que do, ré sont des notes!
J’arrive (enfin!) à une conclusion provisoire: surtout, m’entendez-vous, surtout n’apprenez jamais à vos enfants ou petits enfants... cette chanson idiote « j’ai perdu le do de ma clarinette, ah si mon père il savait ça tralala... » car c’est impossible de perdre un do puisque le do est un trou; ça vous en bouche un coin, hein! Vous pouvez, à la rigueur, remplacer do par la. Je vous expliquerai plus tard... L’année prochaine; peut-être.

...........................................................................................................................................................

Pour illustrer musicalement cette note très pédagogique, j'ai retrouvé un extrait de concert au cours duquel, avec Jean Pierre au saxophone, nous avons enchaîné les feuilles mortes et que reste-t-il de nos amours.

Nous étions divinement accompagnés par Roger à la guitare, Patrick à la contrebasse et Bernard à la batterie. Mais, sans doute, les aviez-vous reconnus. Ce fut, vous vous en doutez, un grand moment d'émotion.


podcast

17:04 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

18/01/2010

besame mucho


podcast

Encore une répétition pas récente du tout; il y a 6/7 ans peut-être? medium_vous_permettez_j_ai_perdu_mon_chewing_gum_1958.jpgD'accord, le rythme est inhabituel. Cette chanson, un boléro à l'origine, invitait le couple de danseurs à une approche amoureuse. Après deux ou trois tours de piste, si le contact n'était pas établi, le mieux était d'entreprendre d'autres recherches. On ne gagnait pas à tous les coups même si on chaloupait à la perfection. Quand il faisait très chaud sous le chapiteau, quand l'orchestre était mauvais et difficile à suivre, quand le parquet était branlant, disjoint par endroits... ça n'était pas gagné. Même si vous étiez jeune et beau, si vous sentiez bon le sable chaud...

En ce temps là, la musique ,discrète, ne gênait pas la conversation. Aujourd'hui, impossible "d'en placer une"; le DJ vous en balance plein les oreilles. Comme samedi, aux voeux du maire. J'ai fait un tour de piste avec Roro ( un paso) et nous avons abandonné la partie vite fait. Pourtant, nous aimons marcher et, le paso, Roro adore: vous savez qu'elle a du sang espagnol dans les veines? 

Revenons à notre interprétation de besame mucho. Vous avez le droit de préférerle tempo habituel à celui que Dédé, le trompettiste, et moi-même vous proposons. Moi je l'aimais bien aussi en boléro. Mais, chut...

18:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

17/01/2010

bien des choses... (2)

Chère Sophie,

Notre séjour au Sénégal se poursuit dans d’excellentes conditions. Dimanche matin nous avons assisté à une messe tam tam dans une ile pas très éloignée de Ndangane ( village où nous séjournons) mais nous avons dû prendre une pirogue pour nous y rendre ce qui , à priori, ne plaisait pas trop à Henri qui déteste le bateau depuis son séjour en Algérie. Finalement comme l’ile est au milieu du fleuve Saloum et que nous n’avons pas été chahutés par des vagues, il a bien supporté et a même raconté des histoires de crocodiles qui ont beaucoup fait rire les gens qui partageaient le bateau avec nous ( nous étions serrés!). Tu le connais!

Photo 218.jpg

Raymond ne voulait pas entrer dans l’église. Maïté a râlé et lui a dit qu’il n’était pas le seul à être athée, que, de toute façon, nous n’étions pas obligés de prier, que nous allions écouter des tam tam , et voilà… Il est entré avec nous. Si tu avais vu les toilettes des femmes; magnifiques! Que de couleurs!

Nous sommes restés jusqu’à la fin et ne l’avons pas regretté: c’était très original. Henri nous a dit que, des messes comme celle-là, les curés devraient en organiser chez nous. Ils auraient plus de monde. Car il parait que, de plus en plus…, ou de moins en moins… Bref, comme tu veux..

A la fin, des gens se serrèrent la main ce que j’ai trouvé fort sympathique. Raymond disait « au revoir » aux uns et aux autres: Maïté lui a signifié que ce n’était pas nécessaire.

Je te raconterai plus tard notre promenade en calèche.

Bien des choses* de ta copine Roro

…………………………………………………....................

* Bien des choses est une pièce de théâtre de François Morel à laquelle nous avons eu le plaisir d’assister et qui a inspiré cette note. Une manière commode de raconter des bribes de voyage. Tout est presque vrai…Voir aussi :

http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2009/11/20/bien-d...

16:46 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3)

15/01/2010

grand-père


podcast

 J‘avais imaginé cette interprétation, style jazz Nouvelle Orléans, de la chanson de Georges Brassens. J’ajoute, à la fin de cette note, les paroles, chantées par l’auteur.

l'art d'être grand père.jpgJe n’ai pas connu mes grands parents. J’ai fait connaissance avec les grand-pères lorsque j’ai fréquenté l’école: de vieilles personnes respectables et pour qui les petits enfants ont de l’affection, du respect parce qu’ils sont gentils, qu’ils sourient derrière leur moustache et leur barbe blanche et qu’ils sont… vieux. C’est ainsi qu’ils étaient présentés dans les histoires et les poésies dont celle, bien connue, de Victor Hugo: Jeanne au pain sec. J’aimerais, étant donné mon âge, pouvoir revendiquer le même statut que ces grand-pères là car il était, je crois, plus confortable. Aujourd’hui, tu n’as plus le droit d’être vieux, d’avoir mal au dos, aux jambes ou ailleurs. Et on ne te porte plus de confitures…

Mais je n’ai ni moustache ni barbe blanche; alors, de quoi me plains-je?

De rien; c’était pour rire!

http://www.youtube.com/watch?v=wdXEErW3qEY

11:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

14/01/2010

ne jetez pas la pierre...

«Ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derrière… » ( Brassens) 

 

Dans son ouvrage « dissertation sur le sixième commandement»*, Mgr J.B. Bouvier nous donne des précisions fort intéressantes sur ce qu’on nomme,( j’ose à peine écrire le mot ), l’adultère… Faire la chose est grave si elle se passe entre un homme marié et une femme libre. Entre un homme libre et une femme mariée, c’est gravissime à cause du danger d’introduire des étrangers dans la famille. L’affaire est encore plus grave si les relations ont lieu entre deux personnes mariées, parce qu’il en résulte un double adultère! Ces circonstances doivent être dévoilées dans la confession.

Saint Jérôme est plus rigoriste encore: quand on est trop amoureux de sa femme, c’est aussi de l’adultère.

Pourtant, d’après le Dr Zohman, les relations sexuelles entre mari et femme ne sont pas plus fatigantes que de monter deux étages ou descendre la poubelle dans la rue. Par contre, les relations sexuelles illicites provoquent une grande tension du cœur à cause de l’émotion résultant d’une conscience coupable et du souci de se montrer à la hauteur. Les exemples de mort brutale ne manquent pas… parmi des hommes politiques, des évêques.

Que dire de la relation de l’épouse sexagénaire d’un ministre avec le jeune fils d’un boucher. C’est un exemple. Sans aucun doute Mgr Bouvier et Saint Jérôme l’auraient condamnée et peut-être fait allumer le bûcher. Zohman, tel que je le connais, n’en aurait rien eu à cirer. Tout comme moi. Mais puisqu’on en parle, sur un plan purement sexuel, je dis bravo. La dame, homophobe, anti-avortement, bigote affichée, aura, enfin, accompli une bonne action. Et le garçon « s’en souviendra » même si elle n’est pas « la première fille » de la chanson.

La dame ira à confesse… si je peux m’exprimer ainsi, mille excuses et, Dieu pardonnera.

Bon; l’argent… quoi, l’argent?

* épuisé à la FNAC

http://www.youtube.com/watch?v=kYd_LO826s0

11:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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