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28/02/2010

du vent... (suite)

 
podcast

ponpon après xynthia.jpgXynthia...où ont-ils pêché ce nom-là! Ici, elle a peu sévi. Elle a tout de même voulu marquer son passage de courte durée, cette nuit, en terrassant un vieil érable complètement pourri sur la voie sur berge. J'y ai rencontré Ponpon qui n'a pas perdu ses anciennes habitudes; pendant ses deux kilomètres de promenade, aller et retour, il aura trimballé une branche du vieil arbre mort, branche qui ne servira à rien car ses vieux maîtres n'ont pas de cheminée. Quand il m'a vu sortir le numérique de ma poche, il s'est arrêté, a pris une pose qu'il a imaginé avantageuse. Je lui ai dit, en prenant la photo ( je lui ai demandé l'autorisation bien entendu):

-Tu ne changeras donc jamais, Ponpon! Tu es toujours aussi cabotin.

Celà fait au moins quatre ou cinq ans ou plus que nous nous connaissons; je peux donc me permettre certaines familiarités. Nous avons fréquenté le chemin de hâlage qu'il doit regretter un peu car le cycliste, il n'aime pas Ponpon... et réciproquement!

La version clarinette que je vous propose ce soir est peut-être plus dynamique que celle du saxo enregistré hier. Je ne sais pas...

17:18 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

27/02/2010

du vent


podcast

100_3556.JPGLa météo nous promet un vent fort pour ce soir et cette nuit. Quelques uns de nos vieux érables vont-ils encore se fracasser le long de notre canal? Klaus avait marqué son passage il n’y a pas si longtemps ce qui m’avait permis de reconstituer vaillamment notre bûcher et d’alimenter notre cheminée durant cet hiver. Il reste encore suffisamment de bois pour subsister jusqu’à la très prochaine saison nouvelle.

Voilà l’opportunité de vous interpréter au saxophone la chanson de Brassens. Demain, je mettrai une version clarinette.

 

 

20:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

26/02/2010

parlons perruques

- Il a les cheveux un peu trop longs  ce Lefebvre, m’ a dit Roro un soir de cette semaine en me regardant avec insistance!

Je somnolais devant le poste de télé mais je compris le message: je devais incessamment penser à une séance de coiffure car depuis la fin de cet automne, ça a poussé drôlement! Et je n’ai aucune excuse car la température s’est radoucie. Et, surtout, je ne veux en aucun cas être comparé à l’individu précédemment cité même sur le plan uniquement capillaire.

Je n’irai pas jusqu’au crâne rasé même si c’est la mode bien commode pour ceux qui perdent abondamment leurs cheveux par exemple et ne sont pas tentés par le port d’une perruque.

A ce propos, je lisais dernièrement que s’est réuni quelque part, je ne sais plus où, un congrès des spécialistes en prothèses capillaires. Un point de l’ordre du jour a fait l’objet d’un débat animé: va-t-on vers la disparition de la familière moumoute?

Celle-ci présente en effet un inconvénient: on soupçonne, à la longue, l’artifice, on devine le subterfuge, on se gausse parfois. Tu achètes ta prothèse aujourd’hui, si tu l’entretiens convenablement ce qui est souhaitable, dans 20 ans elle sera identique. C’est louche. Ta voisine de palier, ta collaboratrice, ta boulangère… ne sont pas dupes!

L’idée nouvelle ( et assez révolutionnaire) serait de proposer des perruques qui vieilliraient, raisonnablement certes, mais qui blanchiraient progressivement et se dégarniraient au fil des ans. L’étude est bien avancée.

Voilà qui pourrait relancer un marché en difficulté; comme d‘autres paraît-il..

séance coiff 4.jpg

 

 

 

 

 

Courage Antoine... après toi, c'est mon tour!

18:24 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (8)

25/02/2010

soyons bref...


podcast

pertuzé0007.jpgEvitons ce soir,car nous n'avons pas le temps pour cause de répétition de chant, évitons les bla bla ... et contentons nous de cette chanson brève, chanson incomplète d'ailleurs car je ne chante pas deux autres versions que certains ( pourquoi pas certaines) sont capables d'imaginer... Chiche!

Si vous ne trouvez pas j'oserai peut-être vous les suggérer. Je range ma guitare.

Le dessin est de Pertuzé

18:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

24/02/2010

bye bye blues


podcast

chateaugavaudun.jpg

Cet après-midi, répétition de l’orchestre Nouvelle Orléans ADIJAZZ pour préparer notre prochain concert à Gavaudun ( très agréable bourgade Lot-et-Garonnaise)… nous en reparlerons, peut-être.

Bye bye blues est un swing dont le tempo assez rapide plaît beaucoup à notre batteur: il peut ainsi exprimer sa virtuosité à l’occasion d’un 4-4 avec le saxophone (que j’ai préféré à la clarinette pour ce morceau).

Il arrive que nous accordions plus d’espace ( de temps, évidemment) au batteur qui développe alors son solo… aussi longtemps qu’il le souhaite. Parfois, quand la salle est réceptive, il en rajoute encore et encore… et quand enfin il daigne s’arrêter, c’est l’ovation garantie… Le public aime la batterie, le scat et la fin du solo de contrebasse. Parfois il applaudit aussi le clarinettiste lorsque celui-ci a été très inspiré.

La vie d’artiste n’est pas de tout repos…

Ch%C3%A2teau_de_Gavaudun_.jpg
Ce château de Gavaudun est vraiment en piteux état. J'espère qu'il résistera à la grosse caisse de Bernard!

 

18:53 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

23/02/2010

le patrimoine s'expose

expo agglo.jpg

Monsieur le Maire,

Vous m’avez fait l’honneur récemment de m’inviter au vernissage de photos prises par Juliette sur le thème « le patrimoine s’expose », certaines de ces photos ayant été prises au cours de promenades dans notre magnifique et vaste plaine boétienne, promenades guidées par des autochtones sélectionnés judicieusement par vos services compétents… Je fus parmi la demi-douzaine de cette élite boétienne et j’en suis fier, tout en restant modeste comme tout bon gascon qui se respecte.

Vous n’ignorez pas combien sont vastes mes connaissances sur notre canal et son environnement, côté rive droite ( excusez-moi) et sur la distance de trois kilomètres vers l’amont de mon domicile  ( autant pour le retour) soit six kilomètres parcourus tous les matins quel que soit le temps…En une heure!

C’est avec une intense émotion que je constatai, parmi les 5 ou 6 photos sélectionnées pour notre commune, celle de ma borne 103. J’avais en effet, par un bel après-midi ensoleillé, entraîné Juliette derrière chez moi et lui avais montré ce vestige d’une navigation fluviale malheureusement stoppée depuis une vingtaine d’années, vestige miraculeusement conservé malgré le passage de nombreux engins…

IMG_0050.JPGJe dois cependant vous faire part de mon mécontentement. Juliette, en qui j’avais toute confiance, m’a trompé: elle a déplacé ma borne tout au bord du canal alors qu’elle se trouve à environ deux mètres du bord! Vous pouvez vérifier dans mon album d’images! Un artiste a-t-il le droit, impunément, de déplacer les bornes? Je vous prie de répondre dès que possible à cette question qui m’angoisse.

Je reste votre fidèle… bla bla bla… et vous prie de croire…bla bla bla

 

PS: Juliette n’était pas présente au vernissage car enceinte de 7ou 8 mois avez-vous dit pour l’excuser. Vous m’avez, devant vos invités,  regardé avec insistance et cela m’a beaucoup gêné.

22/02/2010

four brothers


podcast

Il faut cliquer sur podcast noir pas sur le vert (?)

 

L’air que nous répétons ici est un grand classique du jazz, bien connu des amateurs éclairés: il s’agit de Four Brothers que nous interprétons à un tempo moyen à cause des paroles que j’ai imaginées et qu’il faut débiter correctement, ce qui, sachez-le, n’est pas très facile, même qu’il m’arrive de bafouiller parfois… en concert; surtout en concert! L’histoire que je raconte n’a aucun sens et d’ailleurs, le public s’en fiche complètement. Quand j’ai un trou de mémoire, je poursuis en scatant…Je devine votre perplexité: quezaco un scat? C’est une improvisation vocale en onomatopées: débrouillez-vous avec ça. Il paraît qu’Armstrong aurait été le précurseur car il avait oublié les paroles de sa chanson…Pourquoi pas. Le public aime le scat; il est impressionné. Si bien que, parfois, j’en use et même abuse. Cela me repose du saxophone quand celui-ci devient un peu capricieux. Un soir une dame ( charmante) est venue me voir à la récré et m’a dit:

- Elle est rigolote votre chanson; je n’ai pas tout compris, mais elle est rigolote…

Evidemment.

Si vous cherchez le rapport avec le titre du morceau, vous allez perdre du temps!

numérisation0004.jpg

18:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

21/02/2010

quatre-vingt-quinze pour cent


podcast

Un pour tous, tous pour un et quatre-vingt-quinze pour cent: je ne sais plus quel humoriste disait, à peu près, celà.

Numériser0004!.jpgLe concert donné sur le thème de "Brassens et le jazz" se déroulait ce soir-là dans un village, au profit de l'école publique. Le directeur, musicien de notre orchestre, m'avait suggéré de modifier, juste ce qu'il fallait, le texte de cette chanson... ce que j'ai fait pour lui être agréable et regretté par la suite. Beaucoup de ses élèves, nullement avares de blagues à la Bigard pendant la récré, j'en suis certain, étaient présents dans la salle. Pour Fernande, je trouvai une autre solution: je chantai quand je pense à Fernande et laissai le public compléter, ce qu'il fit volontiers, avec enthousiasme même, à 95 pour cent, à peu près! En voilà de l'hypocrisie, me direz-vous: c'est vrai et je le confesse.

Pour cette chanson, le saxophone ténor était mieux adapté que la fluette clarinette. Quoique, aurait dit l'illustre Raymond Devos que je préfère à Bigard précédemment cité; je ne me lasserai pas de le répéter.

18:38 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

20/02/2010

on m'écrit de Nouader...

nouader 9.jpg

 Voici quelques messages reçus de Nouader ces derniers mois suite à mes notes sur mon séjour dans les Aurès ( voir la rubrique "en Algérie"); je les conserve précieusement. 

J'ai vécu mes premiéres années à Nouader (1975 à 1979).Que de beaux souvenirs!!!

Je suis trés fiére  de ce village où j'ai toute ma famille  qui y vit encore  ...

En voyant votre histoire  je me suis pressée de vous écrire pour connaitre d'avantage sur ce village.

 

Je souhaite faire un document (filmé) sur les personnes qui y vivent à Nouader ...je voudrais  les faire parler  de leur propre vécu ( avant la guerre ,pendant la guerre et aprés la guerre)et les rapports qu'ils tiennaient avec les français. Merci encore de parler de ce village.

 

Bonjour, Ma mére est né en 1953 à Nouader et elle est venu en france en1978.(Mon pére vivait dans le village de Bouzina ,Tijdad.) Elle m'a souvent raconté ses années où elle avait un maitre d'école, militaire francais .De plus son frére ainé Achi Said, agé de 10 ans en 1960 a aussi ce même maître d'école.

Mon grand-pére est bien connu dans ce village :Monsieur Achi Sebti ,il avait une petite épicerie et une maison en bordure du fleuve (qui servait de décharge quand il était désseché).

A part cela j'ai peu d'élement sur leur histoire en 1960...

Si vous avez des photos je serais ravi de les voir ...

Merci

Bonjour Henry ( si vous me permetez de vous appeler par votre prénom),

je suis trés touchée en regardant ces visages , je pense trés fort que l'un deux serait celui de mon oncle Said Achi.

En lisant votre message , je passe un coup de fil à ma mére pour l'inviter à voir ces photos et je lui demanderai si elle reconnait l'un d'eux.

Ce mois d'aout mon mari partira en algerie : il prendra les photos avec lui et verra avec lec "chibanis" ( les vieux ) de Nouader s'ils peuvent mettre des noms dérriére ces visages d'enfants.

je vous envoie ce message de nouader de la part de  hidous  amor citoyen à nouader et historien sur la ville de nouader
monsieur le wali
a l'occasion de l'aid elfitre elmoubarek au non de toutes la population je vous envoie mes meilleurs voeux en vous souhaitant bonheur sante et prosperite
aidk oua koul am oua unta bi khaire
amicalement .
NOUADER LE 22/09/2009

 

Comme vous pouvez le voir TOUT Nouader donne preuve que le "téléphone arabe" fonctionne toujours aussi bien. On ne parle que de vous ...et que bonnes pensées pour vous

Bonjour Henry,

Grace à internet et à Mr Kourici Mansor : vous êtes connu et reconnu ...!!!!

Mon mari a été surpris de savoir que vous faites parti de leur sujet de conversation ...et vos anciens élèves comme ACHI Brahim ( vit encore à Nouader) et Achi Salah ( qui vit en France du côté de Lyon) ont été ravi d'avoir de vos nouvelles.

 

MR. LE WALI DE BATNA
A l'occasion de la nouvelle ANNEE 2010 au non de toutes la population je vous envoie mes meilleurs voeux en vous souhaitant bonheur sante et prosperite
Bonne Annee.
Nouader le 21/12/2009

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Chacun de ces messages m'a beaucoup ému...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19/02/2010

clarinette marmelade


podcast

Il y a 5/6 ans, nous répétions  ce grand classique de la Nouvelle Orléans

clarinettiste en action.jpg

Un handicap pour le clarinettiste: la taille de son instrument. Sa puissance aussi. Comparée au saxophone par exemple, la clarinette manque de volume, de présence, de prestige, de…, de…, de considération; voilà.

Que d’efforts doit accomplir le clarinettiste pour s’affirmer dans un orchestre de jazz, pour que le spectateur, la spectatrice surtout, daignent lui accorder un peu d’attention, détacher leur regard du trompettiste qui occupe le devant et le milieu de la scène, développant le thème de la chanson … ! Car il a le beau rôle, le trompettiste! Fastoche de briller quand on est un trompettiste. Même s’il n’est pas très doué, il te joue les Roses de Picardie, comme ça, tranquille, sans effort et c’est gagné! Emballée la spectatrice! Ce n’est pas juste…

Car, le clarinettiste, pour s’imposer ou tout simplement paraître, que doit-il faire? Il doit être inspiré, volubile, lyrique, visiblement passionné… brillant! Il doit s’agiter, se contorsionner, prendre des poses avantageuses comme celui de la photo ( il manque le mouvement, dommage!). Mais c’est fatiguant; le vieux clarinettiste a du mal. J’en ai vus récemment, encore plus notoires que moi (!), plus âgés aussi, qui souffraient beaucoup sur de prestigieuses scènes…

Le clarinettiste peut aussi, comme Sidney Béchet, abandonner la clarinette et la remplacer par le saxophone soprano, instrument qui rivalise en puissance avec la trompette.

Je ne mange pas de ce pain là, je ne suce pas de ces anches-là devrais-je dire. Je reste fidèle à celle qui m’a donné tant de bonheur depuis l’âge de 10 ans. Et si je souffle aussi dans un saxophone, c’est uniquement pour me reposer de temps en temps.

 

15:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

18/02/2010

mini...

Après avoir galamment salué notre jeune prof d'anglais, Monsieur F….., l’inspecteur, alla s'asseoir au fond de la classe comme il avait l'habitude de le faire pour mieux suivre le déroulement de la leçon. Il se trouva donc à côté de Toto ( tous les cancres s'appellent ainsi dans les histoires, même en Gascogne), près du radiateur évidemment.
Melle P....... était fort plaisante à regarder et c'est toujours avec beaucoup d’attention et d'émotion que nous suivions le moindre de ses mouvements surtout depuis que la mode des mini-jupes avait réussi à pénétrer dans les collèges et lycées. Nous vivions juste l'après mai 68. L'information et l'éducation sexuelles n'étaient pas encore inscrites dans les programmes scolaires et toutes les occasions étaient les bienvenues pour étancher notre soif d'apprendre. Ainsi, quand notre prof écrivait au tableau, tout en haut pour commencer, en s'étirant un peu, juste ce qu'il fallait, un grand silence s'installait dans la classe.
Un peu troublée par la présence du monsieur, elle commença sa leçon. Elle se leva, nous tourna le dos et, sur la pointe des pieds, elle écrivit une courte phrase en anglais, trop courte à notre goût. Quelques stylos et crayons tombèrent, récupérés sans hâte excessive par leur propriétaire.
IMG_2253.JPGElle se retourna et interrompant brutalement ce moment de recueillement, demanda:

" Qui peut me traduire cette phrase?..."

Suivirent quelques secondes d'hésitation. A la surprise générale, Toto leva le doigt. Habituellement, il ne faisait ce geste que pour solliciter la permission de se rendre au cabinet ( en ce temps là, on désignait ainsi l'endroit propice pour s'isoler). Notre prof hésita. Mettez vous à sa place: elle redoutait sans doute une de ces âneries dont Toto avait le secret. Finalement, personne d'autre ne se manifestant, elle lui dit, à contre-coeur:
" Je t'écoute..."
Toto, d'une voix assurée:
" Quel beau cul!" ( je vous dis ce que tout le monde a entendu, un point c'est tout)
Elle rougit et, très en colère, elle pria le malpoli de quitter la classe sur le champ et de se rendre chez le surveillant général.
Toto fourra ses affaires pêle-mêle dans son cartable et, l'air renfrogné, il se tourna vers l'inspecteur et lui dit :
" Quand on ne sait pas, on ne souffle pas! »                     
...et il sortit la tête haute.


Cette histoire est presque du vécu...à part la fin, que vous connaissiez peut-être!

…………………………………………………......................................

J’ai lu ici ou là, je ne sais plus où, que, si on interdisait le port des jupes courtes, des jeans, des baskets… dans l’éducation nationale, nous ne serions pas tombés si bas. Parler d’absence de moyens, de suppressions de postes est franchement ridicule; le gouvernement a bon dos et les syndicats d’enseignants totalement irresponsables. J’avoue avoir un peu honte de mon fils, professeur à Saintes, dont la tenue vestimentaire ne peut que nuire à son autorité. Toutefois, je n’ose pas le lui dire…

(C’était pour rire… jaune)

 

15:23 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

17/02/2010

fantasmes


podcast

Au fil de cette note, je vous dirai peut être quelques mots de cet extrait de concert...

AMLY1BGCAZGF0VFCASF6DQQCAF303R4CAI241YHCACGLQQ4CABXI8IICAY46FA9CAL00WY0CAHOXRB6CABPDP5PCABNZ48VCASNUPPACAEP0YPKCA9GZA5FCADTCL9NCAH3J9QXCAU0038B.jpgNon, je n’ai jamais eu de relation intime avec BB. Même si, un jour, après avoir vu ma photo dans la presse ( le Petit Bleu de l’Agenais, par exemple), elle prétendait le contraire, il ne faudrait pas la croire. Elle ne m’a jamais attiré. Nous étions tellement différent; ça n’aurait pas marché entre nous. J’ai toujours été de gauche, vous comprenez. Et aujourd’hui, je ne le regrette pas. Franchement pas. Et pour d’autres raisons…

Par contre, Marilyn, alors là, je peux le dire, Roro est au courant, je ne suis pas un cachottier, alors là … que de souvenirs! Elle était plus âgée que moi, mais qu’importe! J’ai été un peu jaloux de Montand qui chantait lui aussi, de Miller qui écrivait lui aussi. Mais je savais que leurs liaisons seraient éphémères et que je leur survivrais. Le destin m’a donné raison. Quand à ce salaud de Kennedy, il n’a eu que ce qu’il méritait. On n’a jamais retrouvé le meurtrier…je n’en dirai pas plus…

150157_979163764_marilyn-monroe-breeze_H221923_L.jpgL’air que vous entendez, enregistré au début de cette note, je l’ai composé pour elle il y a trois ou quatre ans. Peut-être l’écoute-t-elle avec ravissement, quelque part, là-haut, allongée langoureusement parmi les cumulus ( c’est une image, je n’y crois pas du tout). Quand j’ai proposé cette mélodie à Jean-Pierre, celui qui souffle en premier dans son saxophone soprano, il m’a jalousé, vous ne pouvez pas imaginer à quel point il m’a jalousé!

- Putaing, m’a-t-il dit, que c’est beau! Combien j’aurais aimé composer cet air magnifique!

Il a raison, il faut le croire car il est lui aussi un grand compositeur… Mais mon inspiration, je la dois à Marilyn; je n’ai pas grand mérite finalement.

J’ai même écrit des paroles… mais, pas tout à la fois. Demain peut-être, comme dit Philippe, je vous le chanterai

16/02/2010

en passant...


podcast

Cliquer sur podcast noir, pas sur le vert.

Cette journée est encore trop chargée et, diverses activités, essentiellement musicales, ne me permettent pas l'écriture d'une note digne d'être publiée dans ce blog. Entre la direction de chant choral cet après-midi et la répétition du quartet ce soir, je garde un peu de temps pour lire les dernières nouvelles toujours aussi catastrophiques et mon repas du soir,désormais frugal, de septuagénaire. J'ai enregistré récemment une répétition et vous livre notre nouvelle version de la Seine ou de la Marne si vous préférez; moi, ça m'est égal.

http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2009/09/04/marne-...

19:36 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

15/02/2010

enfin! des nouvelles de...

Il y a longtemps que j’ai laissé Sophie, l’amie de Roro, vaquer à ses petites occupations. Son mari, René, est mort depuis quelques mois déjà et je suis désolé de l’apprendre à celles et ceux qui l‘ignoraient.

parc bic.JPG

Il y a deux ou trois ans, après la réélection au Sénat de René, ils étaient partis en voyage au Québec afin d' admirer les couleurs de l'automne. Sophie aurait préféré une ile au soleil, n'importe laquelle, histoire de bronzer un peu sur une plage au sable chaud car elle commençait à en avoir ras le bol des vieux érables du bord de notre canal et ceux du Canada ne l'emballaient pas davantage. Il faut dire que l'automne, Sophie, elle connaissait. Comme elle disait à Roro:
- Avec René, l'automne, chez moi, c'est toute l'année...
Hier soir, je ne sais pas ce qui lui a pris, elle passait la soirée chez nous (elle va beaucoup mieux depuis qu‘elle a rencontré un certain Alphonse, son kiné), elle a sorti de son sac une clé USB :

-Tiens, dit-elle, j’ai porté les photos prises au Canada avec le numérique que René m’avait offert avant notre départ.

m3.JPGJ’ai donc relancé l’ordinateur que je venais d‘éteindre après avoir écrit une note assez triste sur Brigitte Bardot que je trouve en bien mauvais état, la pôvre*. Je ne sais même pas si je vais l’achever ( la note).
- Ici, nous sommes au bord du lac Saint Jean, nous dit-elle. Hélas, la saison n'était pas suffisamment avancée et les couleurs sont un peu ternes... Regardez comme c'est triste. Avec cette brume, on se croirait chez nous, en hiver. 
Elle n'aime pas l'hiver non plus; comme vous peut-être?
Je trouvai sa photo pas si mal que ça.
Elle fit ensuite défiler une série de maisons plus pimpantes les unes que les autres.
- Comme c'est propre! dit Roro.
- Et coloré, ajoutai-je. Ils doivent repeindre tous les quatre matins! ( je ne sais pas pourquoi on dit "quatre" et d'ailleurs, comme Roberval, je m'en balance...et je pèse mes mots).m6.JPG

A la presque cinquantième maison, je décidai que j'avais quelque chose d'urgent à faire:

- Excuse-moi Sophie; je dois classer les partitions de Boé si Boé la pour la répétition de demain.

Je laissai Roro et Sophie en tête à tête pour, j'en étais certain, un grand moment de confidences.
De toute façon, Roro me raconte tout. Je vous tiendrai donc au courant…

 

* elle a eu raison BB de se laisser bais séduire par cet affreux de Balkani; bien fait pour lui!

18:14 Publié dans sophie | Lien permanent | Commentaires (7)

14/02/2010

je m'suis fait tout p'tit...


podcast

Encore une chanson de Brassens interprétée en public. Une précision: dans ce morceau, Dédé ( à la tompette) et moi ( au saxophone) nous livrons à l'exercice assez fréquent du 4/4, c'est à dire que nous improvisons à tour de rôle pendant quatre mesures ( le 4/4 dans le domaine jazzique n'est pas une grosse voiture). Je ne chante qu'un couplet, les autres sont disponibles sur internet.

Je sais. J'avais promis de donner de nos nouvelles dès samedi matin afin de vous rassurer, de vous dire que la soirée de Cuq au profit d'éducateurs sans frontières à Haïti ( ils font un boulot!) avait été un succès, pas à cause de nous mais parce que les organisateurs avaient réussi à faire monter au village ( altitude 160 mètres à peu près), par un temps de chien, plus de 120 personnes, remplissant ainsi leur salle des fêtes, que nous avons apprécié le repas préparé par les bénévoles, que nous avons chanté très correctement nos petites chansons et, m'a dit le copain membre de l'asso organisatrice, que notre prestation a été très appréciée... J'oubliais: nous sommes rentrés dans la nuit sans difficulté, la route vicinale ayant séché et le verglas disparu...Depuis samedi matin, je flemmarde; ça tombe bien car rien ne m'oblige à m'agiter. J'ai vu des ballons ovales passer de mains en mains durant tout ce WE. J'ai même entendu chanter la Marseillaise mais je suis resté vautré dans mon fauteuil ( je ne sais pas si j'ai bien fait de vous le dire). Tout le monde ayant parlé de la Saint Valentin avec plus ou moins d'enthousiasme, je me suis abstenu considérant que tout avait été dit. J'ai du mal à coller avec l'actualité, il me faut du recul. 

20:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

 
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