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31/03/2010

roberval


podcast

Cliquez encore sur le noir... svp.

Je chanterai cette chanson brève à l’occasion de notre prochain concert. Grâce à Léa, ma petite voisine accordéoniste, voilà une grosse minute supplémentaire de spectacle offerte au public.

balance.JPGMa composition est un hommage à un grand scientifique aujourd’hui oublié pour cause d’électronique. Je ne suis pas certain, parfois, que tout le monde dans la salle la comprend. Tant pis pour les ignorants; je ne monte pas sur une scène pour continuer mon ancien métier de pédagogue.

Parlons tout de même de Roberval. Il naquit un jour d’été en plein milieu d’un champ de blé; sa maman y moissonnait. C’est vrai; Google peut vous le confirmer. Son père s’appelait Personne. Quand il eut inventé sa balance, Gilles ( c’était son prénom) décida de changer de nom et de prendre celui de son invention. Génial, non? Voilà pourquoi il fut connu… jusqu’à ces dernières années. Imaginez une leçon de sciences quand je débutai, dans les années 60:

L’instit’:

- Qui a inventé la balance?

L’élève:

- Personne, monsieur! ( en ce temps-là, on disait « monsieur »).

Voilà qui n’aurait pas fait sérieux.

Nous avons, Mag Do ( le fameux commissaire Magret Dominique) et moi-même un ami commun, le juge Robert Val*. Nous étions de la même promotion au cours complémentaire de Fleurance , une méchante boîte dont j’ai déjà parlé. Je lui consacrerai un long chapitre dans ma prochaine autobiographie. Car je ne renonce pas à ce projet.

Je voulais vous expliquer le fonctionnement de la balance Roberval mais cette note est déjà un peu longue et il serait peut-être fastidieux de vous faire comprendre que l’horizontalité des plateaux ( nécessaire pour peser les olives, par exemple) est due à un système complexe d’articulations…Je devine que, déjà, vous décrochez.

* Rien à voir avec l'autre Val de France Inter, je vous rassure.

doisneau école.jpg

 

30/03/2010

chut...

La conspiration du silence a toujours existé, dans de nombreux domaines ( la politique, la santé, les guerres…). Durant ces dernières décennies, elle a sévi, malédiction, au sein même de l’église… vous êtes au courant; comme moi, c’est-à-dire, un peu mais pas trop. 

Je lisais récemment un article de l’éminent sociologue Walter Hythiazoulos qui expliquait combien certaines enquêtes pouvaient être longues et difficiles afin de découvrir les principaux responsables d’une conspiration du silence. Même quand la police ou la justice ont de forte présomption de leur culpabilité, même si elles détiennent des témoignages dignes de bonne foi (des enfants, par exemple), même en arrêtant, incarcérant, torturant ( j’exagère bien sûr; la police ne torture jamais)… les buts même de la conspiration restent parfois inconnus. Impossible de faire parler ces gens-là. Ce qui, à mon avis, serait suffisant pour prouver leur culpabilité.

PS: je crois que le sociologue s’appelle Hyzoutialos ou quelque chose comme ça. Son étude est très longue et j’en ai fait un résumé aussi fidèle que possible. Je me demande si c’est son vrai nom.

J’apprends que le journal satirique Siné-hebdo disparaîtra fin avril. Dommage pour ce vieux Siné que j’aime bien. Je lui souhaite une bonne retraite.

sine2+.jpg

18:17 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (5)

29/03/2010

et ma soeur...


podcast

Vous devez cliquer sur podcast noir...

Ma petite voisine joue de l'accordéon. Elle accompagnera cette année, à l'occasion de notre prochain spectacle, quelques chansons brèves que je n'ai pas chantées depuis longtemps dont celle-ci que j'ai intitulée "et ma soeur". Ne parlons pas de la musique que j'ai composée, j'ose l'avouer. J'ai emprunté le texte à Tristan Bernard. L'avantage de cette formule est de doubler la durée de la chanson qui passe de 25 secondes à 50. Si on ajoute la présentation, nous dépassons largement la minute. Je pense exploiter cette formule  et enregistrer une nouvelle fois ma cinquantaine de "brèves" ce qui me permettra de produire un CD d'une durée normale. Quand il sera prêt, je ne manquerai pas de vous le faire savoir. Quel en sera le coût? Je ne sais pas encore. Je vous prie de ne pas vous impatienter.

PS: non, je n'avais rien dans la bouche au moment de l'enregistrement. C'est la conversion en mp3 qui me fait prononcer le "s" en "sch" où quelque chose comme çcha... Je suis certain que vous pardonnerez ce très léger défaut.

28/03/2010

ce WE

Hier matin, faisant fi des recommandations de Roro qui m'incitait à rester au sec dans notre modeste mais douillette demeure ( je ne sais pas vous, mais nous avons remis un peu de chauffage), donc, n'écoutant que mon courage et le prenant à deux mains l'une d'elle tenant aussi un parapluie citroën offert par le garage du même nom, je partis au bord du canal pour mon aller-retour d'une heure de marche soutenue. J'avais veillé l'éclaircie pour me lancer mais, une heure, c'est long et je fus très vite rattrapé par des nuages lourds chassés par un vent violent. L'aller, vers Toulouse, ça va encore: l'ouest est derrière et tu subis la poussée des éléments. Mais tu reviens vent debout ( je fus marinier de Boé, je sais de quoi je parle) et le parapluie devient alors un accessoire fort encombrant; si tu l'ouvres évidemment. La pluie s'acharna sur moi, à l'horizontale et de plein fouet; impossible de se protéger. Mon pantalon était tioc, je dirais, jusqu'aux cuissesretour de marche (tioc).JPG et même un peu plus haut: Bigard, pour vous faire rire, vous l'aurait dit autrement. Pour me donner du courage et comme je ne rencontrai personne ni dans un sens ni dans l'autre, je me mis à chanter à tue- tête "Viens" de Bécaud, chanson que j'ai mise au programme du très prochain concert de Boé si Boé la.

La pluie ne cesse de tomber, viens plus près ma mie...

J'esquissai même quelques pas de samba, histoire de répéter une chorégraphie que j'ai imaginée mais que mes six partenaires féminines et moi-même ne maîtrisons pas encore tout à fait, chorégraphie inachevée d'ailleurs mais que nous mettrons définitivement au point, j'espère, à l'occasion de notre répétition de demain.

Excusez-moi... Roro vient de se réveiller. Elle n'est pas encore habituée à l'heure d'été et je lui pardonne son retard. Mais il va falloir se dépêcher d'aller au marché.

26/03/2010

correspondance intime

bouteille_a_la_mer.jpg Voici la lettre que je viens de découvrir dans la bouteille de Buzet qui  curieusement, remontait le courant, il faut dire assez faiblard, de notre canal dit « latéral ». Elle était signée: « ta copine FLO » ( pas facile à imiter sa signature!). Flo, pour les intimes, n’est autre que Pimprenelle, amie des chats de tous poils, à qui vous rendez souvent visite car elle le mérite. Elle habite à quelques centaines de mètres de chez nous, en aval. C’est la raison pour laquelle la bouteille remontait le courant au lieu de le descendre comme la logique le voudrait. Mais, si la logique avait été respectée, je n’aurais pas entre les mains la fameuse lettre dont je ne vais pas tarder à livrer le contenu. J’aurais pu dire que Flo habitait en amont, du côté de la halte nautique par exemple. Comme vous ne saviez pas où elle habite, Flo, vous m’auriez cru, la bouteille aurait navigué dans le bon sens et mon histoire devenait crédible. Car, je vous devine perplexes ( j’ai mis un « s » au cas où vous seriez plusieurs à lire cette note).

Mais je ne veux pas vous mentir…

Voici la lettre.

Mon très cher Henri,

Je fais appel à toi au nom de notre vieille amitié. J’aimerais en effet te confier une mission de la plus haute importance.

Je suis dans le désarroi, au bord de la déprime depuis avant-hier déjà: mon ordinateur refuse de fonctionner, de recevoir mes notes, d’afficher les messages… Bref; il est complètement en rade comme tu le dis si bien, toi, l’ancien marinier boétien.

Je te prie de bien vouloir informer mes amis de BLOG50 qui vont très vite s’alarmer de mon silence soudain.

Je profite de l’occasion pour te livrer un secret. Quand j’étais fillette et toi ado tellement beau et que nous étions voisins à Layrac, tu n’imagines pas combien de fois j’ai fantasmé… Non; je ne peux pas te dire car une émotion forte m’envahit qui, ajoutée à ma détresse du moment risque de me faire défaillir.

Merci pour tout*… bises

J’ai hésité à publier la fin de cette lettre; mais je vous dois la vérité. Je suis certain que vous retiendrez l’essentiel.

 

*"Tout" était souligné de deux traits, mais je ne sais pas le faire avec l'ordi; excusez-moi.

24/03/2010

i love Paris

podcast

I love Paris répété par notre quartet: vous cliquez sur podcast noir.

paris IMG_0097.JPG

Le soleil printanier nous invita à nous promener dans le Jardin des Tuileries. Un amoncellement de  bassines rutilantes attira notre regard: pourquoi ces récipients se trouvaient-ils là, en plein milieu de l'allée principale, à la vue des nombreux touristes perplexes dont certains, étrangers, qui semblaient se gausser. Voilà une triste image de la France! D'habitude, ces ustensiles utilisées dans nos campagnes pour faire cuire les canards, les confitures ... sont bien rangés dans nos greniers ou nos remises et ne traînent pas n'importe où. Le parisien est tout de même un personnage imprévisible.

J'ai pris cette photo de Roro: surtout, ne lui dites pas que je vous l'ai montrée car elle n'aimerait pas du tout. Il faut reconnaître qu'elle n'y apparaît pas à son avantage; quelle coiffure bizarre!

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16:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

22/03/2010

idylle en forêt

http://www.dailymotion.com/video/x56930_idylle-en-foret_m... 

Quelques secondes de pub sur dailymotion; c'est nouveau! A la fin de cette note, j'irai chercher ma vidéo sur youtube...

11.jpg

Ce soir, nouvelle répétition de Boé si Boé la: ça n'est pas encore le top et nous n'avons pas le droit de décevoir notre fidèle public. Car, je l'ai déjà écrit, notre groupe se produit une fois par an à Boé. Notre programme est toujours différent à quatre ou cinq chansons près. Vous rendez vous compte du boulot! Si nous nous produisions ici ou là, dans le cadre d'une grande tournée, si, comme les baladins, nous sillonnions les routes parmi les champs de blé, nous pourrions nous permettre de chanter aux bonnes gens, spectateurs ravis et sans cesse renouvelés, les mêmes chansons pendant des années... Fastoche! Mais, nous ne mangeons pas de ce pain-là.

La chanson de la vidéo est de Francis Blanche. Elle illustre bien mon propos car nous ne l'avons interprétée qu'une seule fois, il y a deux ou trois ans , je crois. Je ne suis pas certain de la chanter de nouveau... Vous admirerez certainement la chorégraphie à laquelle participait Roro ( le rose lui sied): le mouvement des bras est gracieux, désordonné  parfois, certes, mais gracieux tout de même et très léger afin de ne pas effrayer les oiseaux tellement séduits par le tableau qu'ils ne pouvaient s'empêcher de gazouiller avec enthousiasme. Je ne parlerai pas, modestie oblige, de la qualité du chant; mais, franchement, Paulette Merval et Marcel Merkès auraient-ils fait mieux?


18:33 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

21/03/2010

l'abricotier

IMG_0058.JPG- Au moins, pensai-je en prenant la photo ce matin, au moins aurai-je les fleurs de mon jeune abricotier dans mon fichier d’images!

Car des fruits, l’année dernière, tout comme il y a deux ans, autant vous le dire: trois fois rien! Pourtant, des fleurs, comme sur la photo, il y en avait en veux-tu en voilà. Nous achetâmes d’ailleurs à Inter Marché quelques pots supplémentaires pour la confiture: heureusement que nous avons eu beaucoup de figues cet automne.

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- Que fais-tu là, demandai-je au petit escargot? Est-ce bien raisonnable de te trouver si tôt sur cette branche alors que le printemps balbutie encore et hésite à franchir le portillon du jardin?

 

 

- Je grimpai cet automne, ne t’en déplaise et passai l’hiver ici même car l’année dernière, je me suis fait avoir. J’entrepris mon ascension en juin, ce qui en principe est suffisant pour goûter l’abricot de juillet, mais quand j’arrivai à l’endroit où je me trouve aujourd’hui, je constatai que je m’étais donné beaucoup de mal pour rien: de fruits, point! J’étais arrivé trop tard et tu avais tout cueilli!

- C’est que l’année dernière, nous aussi avons subi la même privation. Mais cet été sera différent: j’ai sulfaté deux fois et copieusement avec la fameuse bouillie bordelaise…

- Je sais! Même que ça sent mauvais! Heureusement que j’étais bien enfoncé dans ma coquille…

Je le priai de bien vouloir m’excuser car, franchement, je ne l’avais pas vu. J’avoue que j’ignorais le penchant de l’escargot pour l’abricot. J’imagine que, étant donné la petite taille de l’animal, un fruit lui suffira. Bon; s’il en mange deux, je n’en ferai pas une jaunisse. J’évite tout de même d’en parler à Roro. Sait-on de quoi elle serait capable!

PS: il est bientôt six heures. Je vais me préparer pour participer au dépouillement. Je vous souhaite une bonne soirée…

20/03/2010

wolverine blues


podcast

Je crois bien ne pas avoir diffusé ce wolvenine blues enregistré au cours d'une répétition ancienne de 6/7 ans. J'avais, avec Dédé, le trompettiste, mis en place un répertoire de morceaux dans le plus pur style de la Nouvelle Orléans. J'aimais bien: les lignes mélodiques sont simples mais suffisamment variées pour permettre des improvisations intéressantes à développer.

Ceci dit, je vais regarder le match de rugueby à la télé... peut-être, ce soir, un grand chelem ( ici on dit chelême)... peut-être un autre demain. De toute façon, chelem ou pas chelem, c'est qui les meilleurs, c'est qui qui va l'avoir le blues, hé? C'est qui?

19:54 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

19/03/2010

la lune est morte


podcastCliquer sur podcast noir, svp.

Nous avons répété récemment cette magnifique chanson et la chanterons, aussi bien j'espère, début avril...

La lune est morte... Ah, ces poètes! Un rien les bouleverse, les émeut, les... Heureusement, le musicien de jazz fait fi de l'astronaute; l'astre l'inspire toujours  et longtemps encore, j'espère, il continuera à lui dédier ses notes bleues.

Illustré par Siné... sine 13.jpg

17:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

18/03/2010

se canto...


podcast

Cliquez, encore, sur podcast noir.

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 Cette version de la chanson de nos Pyrénées est béarnaise; je l'ai empruntée à Marcel Amont à cause de son originalité. En octobre dernier, nous la répétions déjà et vous aviez, je n'en doute pas, écouté avec beaucoup d'indulgence l'extrait que j'avais osé vous livrer dans ma note du 17 10:   http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2009/10/17/aquero...

Je maintiens mes propos fort pertinents de l’époque. Ma traduction ainsi que mon explication de texte me paraissent très clairs et à la portée de mes lecteurs fidèles, même nordistes, le nord se situant, je le rappelle, pour nous gascons, au-dessus de Bordeaux.

Je répète que « Aqueros mountagnos », habituellement, se chante différemment, d’une façon plus classique. Sans doute avez-vous entendu la version originale magnifiquement exposée lors d’un débat à l’Assemblée Nationale par le député local Jean Lassalle lequel réussit l’exploit de réveiller une partie des députés éberlués puis subjugués. Je me demande si cet acte de bravoure tonitruant ( entre autres) n’est pas la cause de son score à la dernière élection…

Mais, revenons à notre chanson…

1er couplet

Ces montagnes ( les Pyrénées évidemment ) sont si hautes qu’elles m’empêchent de voir où sont mes amours ( c’est façon de parler, évidemment!).

J’ai changé la photo d’octobre, pourtant magnifique, par une de Roro qui, à l’aide de jumelles, est à la recherche, peut-être, de ces fameux « amours ». Elle seule pourrait vous le dire.

Refrain

Si je chante, ça n’est pas pour moi, mais pour ma mie qui est près de moi.

2ème couplet

C’est en français

Re-refrain

Moitié catalan, moitié français et plein de promesses…

3ème couplet

Ces montagnes se baisseront et beaucoup d’amourettes se rapprocheront ( vous imaginez…)

Re-re-refrain

Comme le premier.

Ma petite voisine nous a rejoint depuis peu et nous accompagne ( fort bien) à l’accordéon. Je crois que, si nous ne sommes pas encore au sommet, les cimes sont à notre portée. C’est avec optimiste que nous abordons la dernière ligne droite. Car le 10 avril n’est pas loin: il reste quelques places…

 

 

18:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

13/03/2010

colombine


podcast
Cliquer sur podcast noir ( sur le vert, chez moi, ça ne marche pas).

personnages.jpgColombine, poème de Verlaine, musique de Brassens, sera au programme de notre concert de début avril à Boé ( il reste quelques places). J'ai enregistré notre vraie première répétition avec Roger à la guitare et Thierry à la basse ( mes deux compères du quartet Plein Jazz corvéables à merci!). Georges, j'en suis certain, ne me tiendra pas rigueur du style bossa nova que j'ai imaginé pour cette chanson; ni Verlaine. Je connais suffisamment leur ouverture d'esprit et ne m'inquiète donc pas.

Je m'invite aussi discrètement que possible à la clarinette ( pour le moment) afin de ne pas gêner les principaux interprètes que sont les choristes. Que dire à leur sujet? Simplement, et sans leur jeter des fleurs, que ça n'est pas, déjà, si mal mais que nous sommes capables de faire mieux encore...Nous l'avons déjà prouvé.

20:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

12/03/2010

est-ce grave?

img_Ecole-maternelle--Menilmontant--1948_Willy-RONIS_.jpgC’est la question que je me pose aujourd’hui. Figurez-vous qu’il m’arrive parfois d’inverser, de lémanger mélanger même, les lettres d’un mot … comme je viens de le faire à l’instant. Comme je pate sur mon clavier avec le majeur de la main gauche et l’index de la amin (excusez-moi) main droite, une vieille habitude dont je n’ai pas nevie de me défaire car on ne sait jamais quel traumatisme cela pourrait provoquer dans mon crâne déjà fatigué ( le « déjà » est peut-être de trop).

Je me suis inquiété (mettez-vous à ma place): quel est le doigt indiscipliné, quel est celui qui veut aller plus vite que l‘autre? Ou bien celui qui va trop lentement? Si je découvre le coupable, je ne le couperai pas certse car j’ai besoin de tous mes doigts pour jouir jouer ( voilà qu’un doigt s’est trompé carrément de lettre!) de la clarinette et du saxophone, masi je prendrai des mesures disciplinaires: je ferai appel à un remplaçant. Huit sont sur le banc de touche et n’attendent que mon signal pour crapahuter sur le clavier.

Alors, je surveille et quand je surveille, il ne se passe rien; malins ces doigts!

Je me demande tout de même s’ils sont responsables. Car ils ne font qu‘exécuter. Alors, si c’étaient les mains…ou le CERVEAU! Putaing… le cerveau! Je n’ose envisager cette hypothèse! Roro tente de me rassurer en me disant que mélanger les lettres est peut-être moins grave que les mots, les noms… Tu imagines, dimanche !

Je vous fais écouter un enregistrement de répétition récente; nous chanterons les baladins pour notre concert de début avril. Encore quelques imperfections, mais nous les corrigerons...

Il faut cliquer sur podcast NOIR


podcast

PS ( vous l'interprétez comme vous voulez): la photo est de Ronis. Aucun rapport avec la note mais j'aime.

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11/03/2010

cravaté...

                                                                 - IMG_0033.JPGC'est quoi ce bazar sur le lit? Pourquoi ce déballage?

Roro m'interpelle depuis la chambre d'amis, dans laquelle se trouve une armoire en merisier clair, achetée dans les années 70 (?)... un investissement considérable à cette époque lointaine car il s'ajoutait à l'acquisition de notre pourtant humble pavillon de bord de canal modestement latéral, pavillon que nous occupons toujours et, j'espère, pour encore longtemps.

- Qu'est-ce, dis-je d'une voix innocente?

- Pourquoi cette exposition de cravates? N'étaient-elles donc plus à leur place dans notre belle armoire? Que comptes-tu en faire, s'il te plaît? Les vendre, peut-être? Les donner au Secours Populaire? ...

numérisation0010.jpg- Je t'explique, dis-je calmement ( je suis très patient!). Monsieur Chatel va sûrement faire appel à mes services compétents pour effectuer des remplacements dans les écoles et pallier ainsi les absences trop fréquentes, abusives oserais-je dire, des enseignants. Je me prépare donc. Cette mission va me permettre de porter de nouveau la cravate, attribut que j'avais abandonné depuis longtemps mais indispensable pour affirmer une autorité tellement défaillante dans nos écoles en raison des tenues négligées de nos pédagogues du moment... Je n'en dirai pas plus sur ce sujet que j'avais déjà évoqué  dans une note récente. Comment peut-on imaginer un cours sur les fractions en jeans et baskets, je te le demande!

- Je vais repasser ta Saint Laurent...

Putaing; je ne savais pas que j'avais une Saint Laurent! Je ne sais même pas la reconnaître! Celle que je préfère est une Brice d'Alban 100% soie; la classe. Je la portais pour nos soirées de gala. Pour l'école, j'en choisirai une plus sobre. Pas de fantaisie: discipline avant tout. Une, deux, une deux... etc. Ce sont les parents qui vont être contents!

16:17 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

09/03/2010

la pince à linge


podcast

Boé si Boé la répète la pince à linge (il faut cliquer sur podcast noir)

Cela fait trois ou quatre ans que je prédis à mes choristes, sans y croire vraiment:

- Nous chanterons la 5ème de Beethoven, version Francis Blanche; ça n’est pas facile, d’accord, mais je connais votre talent. Nous y arriverons!

Je n’aurais pas dû leur faire écouter les Quatre Barbus. Evidemment, quand on entend leur interprétation de ce morceau de bravoure, on a tendance à baisser les bras.

- On n’y arrivera pas chef*, c’est trop difficile et patati et patata…

Et bé… nous chanterons la 5ème le soir du 10 avril, à l’occasion de notre grand concert annuel ( Nous donnons un concert par an, ce qui est beaucoup!).

J’ai noté ici et là quelques petites imperfections qui seront, j’en suis certain, corrigées au cours de prochaines répétitions.

AnavonRebeur11.jpg

Reste à mettre en place une mise en scène originale. Mais faites-moi confiance, j’y ai déjà beaucoup réfléchi. Ce putaing d’hiver sera, je l’espère terminé. Aussi, j’ai imaginé que les choristes se dévêtiraient entre chaque mouvement ( je resterai seul habillé comme dans le dessin de Ana Von Reben) et termineraient en fixant leurs sous-vêtements ( pour une fois certaines en porteront ce soir-là) sur une ficelle tendue sur toute la largeur de la scène sous les applaudissements nourris et les hourras de la foule. Pour le moment, seule Roro est au courant. Elle me fait la gueule…

 

*Certains m’appellent Maître; je préfère!

PS: je voulais écrire quelque chose sur monsieur Chatel ( je ne mets pas ^ car il ne le mérite pas). J’avais commencé, ce matin, mais la colère m’a pris, en écrivant, et je n’ai pas pu continuer. Peut-être demain, si je suis plus calme.

18:11 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12)

 
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