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30/12/2010

heureuse année

heureuse année.JPG

podcast
Basin street blues interprété ici par le groupe All Moods ( vous trouverez sa photo, si vous voulez, en haut à droite dans les albums) est devenu, très vite, la chanson "inter- vicinale"  de présentation de Boé si Boé la, groupe chantant qui ne se produit qu'une fois l'an ( sauf exceptions), quelque part dans la vaste plaine boétienne. Je vous fais grâce des paroles que j'ai écrites et que les choristes ( trop gentils, les choristes!) acceptent, malgré tout, de chanter...2011 sera pour Boé si Boé la l'année de son quinzième anniversaire . Nous en reparlerons peut-être... Quand j'ai conçu ma carte de voeux, je m'interrogeais: comment être original en faisant court? La place disponible n'est pas très importante et je ne voulais pas massacrer ma magnifique photo. Je voulais ajouter " je vous souhaite un avenir meilleur" mais peut-être êtes-vous satisfait du moment présent? Un journaliste, ce matin, proposait une année prochaine "pleine de promesses"! Des promesses, toujours des promesses! Trop facile! Méfions nous des promesses...Alors, après avoir hésité entre "bonne année", très bonne année", j'ai choisi "heureuse année". C'est plus généreux.Ce faisant, je reste prudemment dans le traditionnel, dans le flou comme la photo, je ne m'engage pas. Vous faîtes comme bon vous semble, au mieux. C'est ce que je vous souhaite de tout mon coeur.

29/12/2010

noyade...

Ce matin, je me trouvais à proximité de la halte nautique quand j'entendis crier:
-
Au secours, au secours ...!
- Tiens
, me dis-je, quelqu'un serait-il en difficulté?
-
Au secours, au secours...!
- Pas de doute, allons-y et vite!

numérisation0005.jpgAvec ce "putaing de brouillard" ( c'est ainsi que parle le boétien) on ne voyait pas à deux noeuds. Finalement, je découvris un vélo TT couché sur le bord de la piste, à côté de la borne 101 et un homme qui gesticulait, de l'autre côté, dans le canal.
- Au secours, au seclllllours, au sec...( ce n'est pas facile à écrire )
Je m'approchai et reconnus le directeur de l’agence bancaire du coin qui a l’obligeance de tenir notre compte joint.
- Que faîtes -vous là, cher monsieur, lui dis-je aimablement?
- Au sec...glou...gle... et, hop, sous l’eau.
Je pensai:
- Il va se noyer, il faut que j'intervienne.

Il réapparut. Je me penchai avec difficulté: j'ai mal au dos, figurez-vous, à force de rentrer du bois pour alimenter notre cheminée! Je ne me plains pas car c'est pour le bien-être de Roro. Bref... 
- Donnez-moi la main, suggérai-je!
Pas de réaction, si ce n'est:
- gleglegle....gl... et, de nouveau, hop, sous l’eau.

- Il n'en fait qu'à sa tête
, me dis-je .
Je répétai, un peu agacé:
- Donnez-moi la main, p...... de  b..... de m....!
Il me fit un signe négatif avec la tête lorsque celle-ci remonta une nouvelle fois à la surface.
J'essayai:
- Bon...Prêtez-moi la main...!
Et il me la tendit cette fois.

 Donner, prêter… ça n’a pas le même sens.

PS: cette note a déjà été publiée autrefois. Je me suis contenté de changer et ajouter quelques mots ici ou là.

16:48 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (16)

28/12/2010

blues


podcast

100_3560.JPGCe matin, comme chaque matin, je le rencontrai entre les bornes 103 et 102. C'est un vieil homme espiègle, intelligent ( il a été conseiller municipal de Boé, vous savez!) et de gauche... Que des qualités! J'aime discuter un moment avec lui. Ce matin, il paraîssait soucieux. J'engageai tout de même la conversation:

- Demain, 2011... Encore quelques séances de marche au bord du canal et sur les boulevards et nous arriverons en 2012... 2012, ça ne vous tente pas?

- Si, mais 2011 est l’année de mes quatre-vingt-quatre ans...

- Et alors?

- Mon grand-père est mort à cet âge-là et mon père aussi!

Je mis une main sur son épaule et :

- Vous savez... Ça n’est pas héréditaire. Sinon, il y a longtemps que je serais mort!

Je ne crois pas l’avoir rassuré. Mais demain sera un autre petit matin, plein de promesses.

17:55 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

26/12/2010

allons au bois...


podcast    Depuis quelques jours, j'avais envie de diffuser notre interprétation jazzique de cette chanson de Brassens ( je ne chante qu'un couplet, mais c'est suffisant). Ce matin, je me suis dit: c'est le moment. Mais dans ma collection d'images...point de bois. Même pas un bosquet! J'aurais pu en chiper un ici ou là. Sur internet, ce n'est pas ce qui manque. Mais ça n'est pas mon genre. Alors, très tôt, à l'heure où le soleil apparaît  au-dessus des tours de Golfech magnifiquement empanachées de vapeur, j'étais en faction à l'orée du petit bois de chênes qui se situe derrière la halte nautique, attendant le moment propice. Je m'étais déganté et je vous assure que mes doigts gourds me faisaient tellement mal que j'ai eu beaucoup de difficultés pour trouver d'abord et appuyer sur le tout petit, tout petit truc qui sert à prendre les photos. Etait-ce vraiment nécessaire? Comme disait ce matin à la radio un journaliste qui n'est pas la moitié d'un imbécile: c'est la vraie question que je me pose! J'ai coupé sur le champ... Mais, revenons au bois: la nécessité d'une photo pour agrémenter cette note n'était pas évidente. Mais compte tenu du mal que je m'étais donné pendant que vous étiez encore sous la couette, autant l'utiliser. La vraie question que je me pose: m'en serez-vous reconnaissant???

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20:49 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

25/12/2010

chef d'oeuvre en péril

norio (japon).jpg
L' histoire qui suit, au début, ne concernait qu'un pays. Le monde étant désormais dans l'état que vous savez, je l'ai ré-écrite à ma façon, sans doute plus...réaliste.
 Dieu vient de créer le monde. Son copain, l'archange Gabriel s'extasie:
- Quel chef d'oeuvre! Ces vastes océans, ces forêts luxuriantes, ces hautes montagnes enneigées, ces longs fleuves tranquilles, ces immenses plaines fertiles, ces ...C'est trop beau, trop beau!
- ...Attends que j'y mette des hommes.
-

17:27 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

24/12/2010

un Noël 61...

soirée belote ZZ.jpg
Ce soir-là ressembla aux autres à quelques détails près. Plus triste sans doute malgré des tentatives, des velléités de réjouissances, d'animation. Par exemple, quand notre alsacien de droite ( je parle de la photo) entonna il est né le difin' enfant, je ne me rappelle pas très bien mais je doute de la reprise collective de la chanson. Quand je dis collective, nous n'étions que sept dans cette tour, le sixième montant la garde au-dessus de nous dans les courant d'airs glaciaux. Oui; dans les montagnes des Aurès, en hiver, il fait froid. Le septième prenait la photo, évidemment. Qui étaient le six et le sept, je ne sais plus. Sans doute, Jean-Pierre, celui qui regarde le photographe et qui faisait fonction de cuistot ( pour un ébéniste, il ne s'en tirait pas si mal!), sans doute avait-il amélioré notre menu. Nous avions aussi partagé quelques colis reçus de la métropole ( nous disions la France...par anticipation). Je n'en doute pas. Comme tous les soirs, nous jouions à la belote ou au rami. C'est depuis cette époque que je déteste les cartes. Je suis à gauche (sur la photo aussi) et grâce à mes moustaches, je parais plus que mes vingt-deux ans. La bouteille de vin: c'est exceptionnel, je vous assure! C'est la fête voyons! Youppie!

22/12/2010

à la manière de...

le centaure.jpg


podcast  Cette chanson brève ( musique de Georges...vous avez reconnu) m'a été inspirée par le dessin de Dubout. Ceux qui fréquentent ce blog depuis quelques années la connaissent sans doute déjà. Mais... n'est-il pas trop tard pour que mon voeu soit exaucé. Dans une vie future peut-être? Si celà arrivait, j'aimerais ressembler à Chiron, centaure héroïque, sage, bon, sachant chasser, médecin, pédagogue même. Que des qualités! Vous savez qu'il mourut glorieusement et prit place parmi les constellations sous le nom de Sagittaire. Voilà qui tombe bien: je suis sagittaire! N'est-ce pas prémonitoire? Dans quelques années, Antoine, contemplant le ciel étoilé, pourra dire à ses amis: tu vois là-haut, celle qui brille le plus... hé bé, c'est papy! J'en ai la larme à l'oeil!

16:47 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

21/12/2010

décorons le sapin

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Un de ces derniers matins, malgré un froid vif, je me dégantai, extrayai ( m...., pas de passé simple pour ce verbe!) sortis ( c'est moins joli) de ma poche le numérique, choisis l'angle adéquat, appuyai du bout de mon index gelé sur le petit, tout petit truc qui sert à prendre les photos,  et ...voilà le résultat. Au premier plan, un jeune conifère planté il y a trois ou quatre ans par les élèves d'un classe boétienne. Là-bas, en face, pas trop loin ( je me regante et vous montre...) le château Saint Marcel dont je vous ai déjà parlé bien qu'il n'y ait pas grand chose à en dire si ce n'est que vous pouvez encore l'acheter, je crois. Nous serions voisins. Derrière nous, à une cinquantaine de mètres, le canal latéral. Je vous demande de me faire confiance...
Vous savez certainement que Noël approche. J'ai donc, sans la permission de la mairie, décidé de décorer cet arbuste que je baptise simplement "sapin". J'espère que les autorités boétiennes ne m'en tiendront pas rigueur. Je n'ai pas trop chargé car j'aime la simplicité en toutes choses. Je voulais dessiner un père Noël mais avec la souris c'est vachement difficile. J'ai essayé mais après quelques tentatives, j'ai renoncé.
Je me demande si je ne préfère pas la première photo?
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17:44 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

19/12/2010

forfait...


podcastJe mets cette chanson de Pierre Louki pour créer une ambiance festive...
L’idée était certainement intéressante: retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer, en freiner l’évolution par la pratique du chant, c’est ce que le Conseil municipal de la ville de Boé, dans un grand élan de solidarité en direction des personnes âgées très nombreuses dans notre commune avait imaginé. Donc, il y a deux ans environ, « on » me contacte ( pourquoi moi!) pour mener à bien cette campagne. J’accepte volontiers car j’ai un sens aigu du devoir même si, ces derniers temps, mes activités à caractère social deviennent de moins en moins intenses pour ne pas dire insignifiantes. Mais, tout de même, une heure par mois d’atelier-chant
( on a peut-être eu tort de baptiser cette rencontre « atelier »!), cela me laissait du temps libre pour mes autres menues occupations. Bref…

Malgré un énorme effort de communication, la fréquentation fut limitée, très limitée même. La concurrence déloyale d’un feuilleton télé en est peut-être la cause? Ce début de mois, personne! Il faisait froid et humide, d‘accord.

Que faire? Me déplacer chez les « anciens » ( on n’a plus le droit d’utiliser le mot « vieux », le saviez-vous?) ma guitare sur l‘épaule comme un ménestrel. J’y ai pensé. Mais, comment serais-je accueilli?

 - Bonjour, M…. Je suis missionné par la mairie pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Avez-vous besoin de moi? Si vous voulez, je peux vous faire chanter…

A coup sûr, je serais suspecté de faire la quête, de recruter pour quelque secte, de vendre ceci ou cela… Mieux vaut renoncer. C’est d’ailleurs ce que nous avons décidé.

Peut-être que la photo parue dans le billet du mois n’était pas suffisamment incitative, peut-être n’encourageait-elle pas à fréquenter « l’atelier »: on y devine en effet comme un manque d’enthousiasme, de la lassitude même… Que venions-nous de chanter? La rue Saint Vincent? Les roses blanches? Le petit bonheur? …J’ai la atelier-chant.jpgmémoire qui flanche?

Voilà peut-être l’Erreur! Comme avec Boé si Boé la, j’aurais été mieux inspiré de proposer les filles de La Rochelle, de Profondis, En revenant du Piémont, la petite Huguette…

Trop tard! Je déclare forfait.

17/12/2010

la branche


podcast

La branche, paroles de Robert Nyel, musique de Gaby Verlor, interprétation de Boé si Boé la. La qualité de l’enregistrement est moyenne, j’en conviens. Mais cette chanson est une de mes préférées de notre vaste répertoire. Si j’osais, je demanderais aux choristes de l’inscrire une nouvelle fois au programme de notre prochain concert d’avril. Pour le quinzième anniversaire de notre association, pourrait-on me refuser ce plaisir? Si j’osais… Evidemment, j’ajouterais ici ou là une seconde voix. Si je disais cela aux choristes, l’enthousiasme serait général et l’affaire dans le sac! Je demanderais aussi un accompagnement plus souple, moins rythmé... Si j‘osais, bien sûr. J’ai conscience que cela  me procurerait du travail supplémentaire. Mais j’en suis capable: j’ai encore de ressources… C’est-ce que me dit souvent Roro; pour m’encourager, me stimuler. Elle a sans doute peut-être raison.

La branche…

Elle peut se briser à toute heure brusquement, cette branche

Sur laquelle on se tient, on s’accroche et l’on glisse et l’on flanche…

et puis le soleil luit

Et on oublie… ( clarinette)

16:47 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

16/12/2010

est-il encore...

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Est-il encore debout le chêne ou le sapin de mon cercueil...chantait Georges dans un des premiers disques que j'avais achetés et que j'écoutais en boucle. Assez vite, maman Aline adopta Brassens, elle qui chantait à longueur de journée, pour se donner du courage: les roses blanches, la rue St Vincent, Domino... et des airs d'opérette qu'elle entendait à la radio. Car elle n'avait pas les moyens d'assister à un spectacle, maman Aline! Le théâtre d'Agen... trop loin à bicyclette et aussi, trop cher. Mais, quelle oreille et quelle mémoire! Sa voix, juste, était agréable. Malheureusement, nous ne disposions pas à cette époque de moyens d'enregistrement. Dommage; j'aurais tellement aimé l'entendre encore, aujourd'hui. Je réussis aussi à lui faire écouter du jazz, vous vous rendez compte! Un peu par force, certes. Mais elle ne détestait pas.

Mon chêne rouillé du bord de canal bénéficie d'un éclairage très matinal et ses couleurs en sont enrichies. Il est moins beau dans la journée surtout dans la grisaille d'une triste journée comme celle que nous venons de vivre.

15/12/2010

encore des ombres

++ bis.jpgSerge et moi sommes, malgré nos âges avancés, surtout le mien, assez espiègles et joueurs. Pendant nos promenades matinales au bord du canal, nous abordons bien sûr les problèmes essentiels ayant trait à l’actualité et celle-ci étant ce qu’elle est ( je pense que vous partagez mon avis), nous éprouvons parfois le besoin irrésistible de nous distraire un peu, de nous changer les idées par quelque gaminerie. Ce matin, nous avons simulé une agression! C‘est la tenue du copain qui m’a inspiré car il avait franchement l’allure d’un bandit de grand chemin.

Le soleil rasant ( il était tôt) m’a permis de saisir ce moment. Les acteurs furent nos ombres qui jouèrent leur rôle à la perfection! Celle de Serge porte un chapeau: c’est l’agresseur. Moi, je suis la victime! Il a fallu faire vite car nous ne sommes jamais seuls au bord du canal et, tout de même, je tiens à préserver ma réputation qui, dans la cité, demeure respectable… je crois.

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Quand nous vîmes mes photos sur l’écran, nous fûmes tellement enthousiasmés que nous ne pûmes résister à l’envie d’esquisser quelques pas de danse sur la piste. J’espère que personne ne m’a reconnu. Serge s’en fiche car il n’habite pas à Boé et personne ne le connaît.

 

13/12/2010

rides

Petite lettre à une amie,

Ce matin, amie, tu constatas, me dis-tu, l’apparition d’une nouvelle ride. Le jour de ton anniversaire, quel désastre! Cela n’est pas grave, voyons: c’est tout simplement parce que tu as beaucoup souri ces derniers jours…Non?

Tu ne connais pas Emilie: c’est une très très vieille amie. Nous marchions dernièrement tous les deux au bord du canal quand elle se baissa et ramassa dans l’herbe un miroir égaré. Elle l'essuya, l’approcha de son visage:

- Moun diou, quèsaco??? Quelle horreur! Mais qui est-ce donc?

Et elle jeta le miroir. Intrigué, j’allai le récupérer et me mirai à mon tour:

- Mais voyons, Emilie! C’est moi! Tu ne me reconnais donc plus!

Je la pardonnai car elle n’avait pas chaussé ses lunettes. Je crois l'avoir tout de même rassurée.


podcast

PS: j'ai enregistré cette bossa nova il y a quelques années. Evidemment, ça n'est pas Stan Getz! Mais je joue du sax ténor et je sais que tu aimes cet instrument...

12/12/2010

parlons tableaux

monet-nympheas-effet-du-soir.jpgSophie, la copine de Roro, est revenue de Paris hier. Elle avait entrepris ce voyage afin de profiter de l’expo Monet. Elle m’avait dit avant de partir: je te ramènerai un tableau de nénuphars, je sais que tu adores ces fleurs! Elle avait lu ma note de cette semaine et voulait me faire plaisir. Bien entendu, elle n’a pas ramené le tableau promis mais une simple copie: trop cher, m’a-t-elle dit. Je m’en doutais…Elle trouva l’expo très jolie ( je la cite), l’hôtel  le Lutécia très sympa (elle avait vu un reportage récemment à la télé et avait convaincu Marcel, le nouvel ami fortuné qui l’accompagnait, d’y séjourner): le seul point noir fut la neige, nous dit-elle.

BILD3713.JPGDe toute façon, question tableau, j’ai été gâté. Hier, ô surprise, je reçois un portrait qui me ressemble à un point tel que je me revois au moins trois décennies avant ce jour, exactement comme je pouvais m’admirer dans le miroir de la salle de bains, à une époque où je prenais le temps, chaque matin, de me raser. L’artiste, un dénommé Héraime du Fort Est, a eu la délicatesse de supprimer moult rides et cheveux blancs. Je le remercie publiquement. Vous pouvez lui rendre visite et le féliciter…car, il le mérite. http://heraime49.blog50.com/archive/2010/12/10/haut-comme...

Encore une fois, les nouvelles du monde en général et de notre France en particulier sont si déprimantes que j’éviterai de les aborder. Reportez-vous à vos informateurs habituels.

10/12/2010

la lettre Z


podcastCe samedi soir, j'ai envie simplement d'ajouter notre interprétation de la fameuse chanson de Brassens au cours d'un concert pas très ancien, chanson toujours d'actualité...

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La lettre Z est le cul-de-sac de la plupart des listes ou dictionnaires alphabétiques, et personne à ce jour n’en aurait trouvé l’issue.

C’est ce qu’écrivent Guy Bechtel et Jean-Claude Carrière dans leur dictionnaire des révélations.

Aujourd’hui, par curiosité, j’ouvre mon Larousse 2004 pour savoir quel est le nom propre qui clôture la liste et je lis Zyriènes …qui me renvoie à Komis, petite république de Russie. Je suis heureux de l’apprendre et essaierai de placer l’un ou l’autre de ces mots dans une prochaine conversation.

numérisation0001.jpgTransportons nous par exemple en 2013 (ouf !) et imaginons que nous consultions le Larousse de cette année-là. Ah… le dernier nom est, cette fois, Zyrkosa. Après Zyriènes, quoi de plus logique. Mais quelle est la définition de ce mot nouveau? Je lis: anagramme d’un Président de la République, très agité, instable, imprévisible… Je ne vous lis pas la suite, sait-on jamais!

 

 
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