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31/01/2011

le voleur de bicyclette

 

voleurbi.jpg"Le voleur de bicyclette"… ce film de Vittorio de Sica a été diffusé à la télé dernièrement. Il faisait, autrefois, le tour des ciné-clubs et les élèves de l'Ecole Normale d'Auch dans les années 54/58 furent évidemment invités à sa projection. Je ne vais pas vous rappeler l'histoire que vous retrouverez facilement sur internet...si vous ne l’avez pas vu ou revu à la télé. Voilà l’occasion de raconter une nouvelle fois la petite histoire qui suit, pour mes nouveaux lecteurs et peut-être les anciens qui l’auraient oubliée. Comme d’habitude, je vous le dis franchement, tout n’est pas vrai…

Quand j'étais instit ( j’aime bien « instit ») à Layrac, à côté d'Agen, je me rendais à l'école à vélo. Un soir, après avoir corrigé les devoirs de la journée et préparé ma classe pour le lendemain, il était tard comme d'habitude, je constatai que mon vélo, que j’appuyais habituellement contre le mur au fond du préau, avait disparu. Il n'était pas neuf certes, mais en bon état et me rendait un réel service. J'en fus dépité.
Le directeur de l'école, Monsieur A........., avait la réputation d'un homme très sévère.
Avec son autorisation, je rédigeai une lettre aux parents ( je soupçonnais fortement un élève d'avoir commis le délit), lettre par laquelle je les informais du vol et je leur disais que, si mon vélo ne m'était pas rendu dès que possible, je ferais ce qu'aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé le sien.
Le lendemain matin, le vélo était retrouvé, appuyé à l’entrée de la cour de récréation.
Pendant la traditionnelle et quotidienne leçon de morale*, un élève leva le doigt et me demanda, un peu gêné:
-
Qu'est-ce qu'il aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé son vélo?
- Il en aurait acheté un autre
, répondis-je.

* avant la leçon de calcul mental

16:28 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (6)

29/01/2011

expo jazz...suite


podcast

expo 9.JPG
Le clarinettiste que vous entendez, je préfère vous le dire, ne figure pas sur ce présentoir. Vous m'avez reconnu...évidemment!  Par contre, la clarinette exposée m'appartient. Mais ça n'est pas celle dans laquelle je souffle dans cet enregistrement. Je dis aux enfants des écoles qui visitent notre expo, simulant une intense émotion: 
- Mes parents me l'ont achetée quand j'avais dix ans... ( ce qui est exact). Comment la trouvez-vous?
- Vieille, répondent-ils spontanément.
Si ma question est volontiers provocatrice, la réponse est franche! 
Petit rappel: n'oubliez pas le concert de samedi 5 février à la médiathèque de Boé. L'orchestre ( Contreband de Toulouse) est excellent. L'entrée est gratuite; pas les crèpes, ni les boissons.
Rappels éventuels:

 

17:32 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

28/01/2011

le joueur de flûte...

expo 5.JPG

Après avoir fait visiter notre expo, soufflé dans quelques instruments, visionné des petites séquences vidéo que j’avais sélectionnées ( esclaves travaillant dans les champs de coton, mardi-gras à la Nouvelle Orléans, danseurs de claquettes, chanteur de blues…), il était temps de libérer ces enfants de cours préparatoire. Trois-quarts d’heure, c’est vite passé! J’imaginai une sortie de salle assez originale. Je saisis ma clarinette, demandai aux écoliers de me suivre dans le couloir deux par deux en imitant le bruit du riverboat, tchu, tchu, tchu… en moulinant avec les bras, fit retentir à plusieurs reprises une corne de brume assez ressemblante ma foi en faisant sonner le mi grave à plusieurs reprises, puis le cri des mouettes à l’aide du do dans les aigus…Nous naviguions sur le Mississipi; franchement, on s’y serait cru. Nous débouchâmes ainsi, fort joyeusement, dans hamelin.jpgla médiathèque sous les regards ahuris des visiteurs du moment. J’entendis Valérie, affolée, suggérer à Lydie* de verrouiller la porte de sortie: elle venait de lire à une autre classe la fameuse histoire du joueur de flûte de Hamelin( vous connaissez, évidemment)! Je stoppai illico le convoi:

- Ne vous inquiétez donc pas, dis-je. Le canal est à sec…

Nos sympathiques bibliothécaires poussèrent un soupir de soulagement!

* surnommée désormais Lady Day

26/01/2011

dernière volonté

Joseph allait mourir. Il savait que, sans doute, il ne cueillerait pas, au prochain mois de mai, les premières roses de son jardin. Les autres aussi le savaient. Mais on n’en parlait pas. On faisait comme si…Il souffrait, mais ne disait rien, ne se plaignait jamais. Les autres voyaient bien qu’il souffrait. Mais, comme il ne disait rien…

Une nuit plus longue que les autres,  une nuit de veille, de douleur, Joseph dit à Emilienne, dans un souffle: s’il te plaît, éteint la chandelle … Ce qu’elle fit après un grand moment d’hésitation, de détresse aussi.

Joseph ne vit pas le lever du soleil.

( j’ai classé cette petite note dans la catégorie « actualité »... pas de méprise; je ne m'appelle pas Joseph!)

h naut 2.JPG

16:46 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

24/01/2011

honte à moi...

Je ne suis pas allé au rassemblement de samedi matin, place des laitiers à Agen...Un empêchement. Ils n'étaient pas très nombreux pour défendre l'école publique. J'ai vu la photo. Une centaine dit le journal. Cent un si j'avais eu le courage, malgré tout, de braver le froid et vaincre un peu de fatigue. Pourtant, il aurait fallu. Je ne peux même pas, comme ce proviseur honoraire écoeuré, rendre mes palmes académiques. Je ne les ai pas obtenues voulues. La notion de mérite m'exaspère. Vanité? Peut-être... Il a raison, monsieur le Proviseur: donner une prime de 22000 euros à la fin de l'année aux recteurs qui appliqueront les décisions de notre gouvernement à savoir réduire le plus possible le nombre de postes, quelle honte! J'en ai déjà dit deux mots dans une récente note.

pont.JPGCeci dit, une bonne nouvelle, Serge.  Le tablier du pont traverse désormais le canal. Tu t'inquiétais inutilement ( je te l'avais dit): il a rejoint l'autre pile avec une précision remarquable. Ce qui te trompait c'est que tu ne te plaçais pas au bon endroit. Tu étais trop sur le côté. Une mauvaise nouvelle tout de même: ils ont coupé le chêne. Je suppose qu'il leur était difficile de l'éviter... http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2011/01/03/et-pon...... Tu te rends compte quand la LGV traversera notre plaine les dégats qu'elle aura engendrés! Je termine ma note sur cette très mauvaise plaisanterie...

16:19 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (2)

23/01/2011

exposition jazz


podcast
Le morceau que nous interprétons, milneberg joys, est assez peu connu.
dépliant.jpg
Ouf...ça y est: tout est installé, les images, les instruments, les bouquins, les partitions... Si vous venez à l'inauguration le mercredi 26 janvier à  18h30 (Monsieur le Maire ne voit aucun inconvénient à ce que je vous y invite; il me  fait confiance car il sait que je n'ai que d'excellentes fréquentations), je vous expliquerai quel est le but de cette exposition. Je me contente par cette note de vous révéler qu'il sera essentiellement question de musique, l'aspect encyclopédique n'intéressant  pas le profane ou si peu. Si vous avez une bonne raison de ne pas "honorer de votre présence"  cette inauguration ( je vous en prie, ne vous excusez pas) vous pourrez venir à la médiathèque pour d'autres manifestations: nous avez ci-dessus notre calendrier. Tout est gratuit...sauf les crèpes et boissons que notre association vous proposera à certaines occasions.
Au cours de ce mois, je ne manquerai pas de vous rappeler certaines dâtes, faites-moi confiance!   

 

18:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

20/01/2011

nouvelle autobiographie

J’ai décidé de reprendre mon autobiographie en commençant par le début ce qui ne va pas être facile car je ne me souviens de rien du tout et personne ne m’a raconté ma petite enfance. Ma première photo a été prise quand j’avais deux ou trois ans. Donc, je vous avertis, tout ne s’est certainement pas passé exactement comme je vais l’écrire.

Une seule certitude : je suis né un 9 décembre, à l’hôpital d’Agen. C’est écrit sur les documents officiels.

le dictateur.jpgEnsuite, imaginons…Il faisait un froid de canard et , dans la pouponnière, croyez-moi, nous n’avions pas chaud du tout malgré le gros poêle en fonte de marque Godin qui ronflait dans un coin... Dans le local de l’infirmerie, une TSF diffusait une chanson de Ray Ventura, "qu’est-ce qu’on attend pour être heureux", interrompue brutalement par la retransmission en direct d’un discours de Adolphe Hitler au Reichstag... Au premier « achtung ! » mes petits camarades et moi-même, terrifiés, nous mîmes à brailler, Mme J., la sage-femme qui accoucha maman Aline ( ça c’est vrai), cria:

- Arrêtez cette radio!

Voilà; quel début! Je suis déjà épuisé.

Après? Après... je crois qu’il y a eu une guerre.

Note déjà écrite mais revue, corrigée et raccourcie. A ce train-là, mon autobiographie n’est pas prête d’être publiée ! Si je suis atteint d’alzheimer, sait-on jamais, je ne pourrai même pas raconter la fin. Ni l’imaginer. Sauf si je m’y colle dès maintenant. Je vais y réfléchir dès que possible.

19/01/2011

lettre à une dame...


podcast
 

Chère Madame Vignals*,

J’ai bien lu votre récent message et comprends votre désarroi. Mes notes de jazz s’échappent en effet de ce blog, depuis quelque temps,  avec beaucoup de discrétion. Un oubli que je répare ce jour même. Le morceau que je vous propose, Apex blues, je crois que vous ne le trouverez pas dans l’album que j’ai eu le plaisir de vous dédicacer un certain jour trop lointain déjà. J’espère qu’il vous plaira car j’y interviens avec ma clarinette, discrètement, mais en excellente compagnie.

Actuellement, je prépare une expo sur le jazz ( évidemment!) en collaboration avec la médiathèque de Boé. Une sacrée entreprise, croyez moi! Je recevrai les enfants des écoles à partir de la semaine prochaine. Ensuite, concerts, café-jazz, répétition en public… jusqu’à fin février. Je regrette votre éloignement car je suis certain, chère Madame, que vous auriez pris du plaisir à nous rendre visite. Mais je vous tiendrai au courant, promis.

jazz-mediatheque.jpgSur l’image ci-contre, je pose avantageusement avec ces charmantes dames de la médiathèque à qui je rends visite aussi souvent que possible ( chut!) et à qui j’ai prêté des instruments dont elles ne savent trop que faire et par quel bout les prendre… Elles auraient besoin de cours particuliers, mais je vais malheureusement manquer de disponibilité ces jours prochains.

Je vous embrasse chère amie.

Bien des choses.

* Madame Vignals est une amie cadurcienne que vous connaissez sans doute?

 

19:17 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

18/01/2011

plouf

une bouteille.jpgHier, quand j’ai jeté ma bouteille, il faisait nuit. Je n’avais pas remarqué que le canal était presque à sec pour cause de nettoyage annuel: ce matin, il ne reste ici et là que quelques flaques boueuses où se rassemblent les colverts dépités. Même pas un filet d’eau! De toute façon, la feuille glissée dans la bouteille était vierge.

17/01/2011

pourquoi?

bouteille_a_la_mer.jpg…oui, pourquoi? C’est la question que je me pose de nouveau aujourd’hui. Je dis « de nouveau » car ce n’est pas la première fois, vous vous en doutez. Bon; j’écris « vous vous en doutez » parce que, vous-même, vous vous la posez peut-être parfois, la question. Et, tout comme moi, vous complétez par « est-ce vraiment utile? ». Au point où nous en sommes ( je dis « nous » car je vous associe désormais à ma préoccupation), ne pouvons-nous pas légitimement nous demander:  « si c’est utile…utile à qui? ». Car si ça n’est pas utile « quelque part » ( je n‘aime pas, d’où les « » ), on ne se pose plus la question: on éteint son ordi, on ouvre le bouquin commencé il y a une semaine ( j’en suis  à la page 110 de sur la route de Jean Kérouac mais c‘est écrit petit), on joue de la clarinette, on fait plein de choses…Mais, si c’est utile à soi-même, même si ça n’intéresse que peu de personnes ( sait-on d’ailleurs?), ou personne, alors ça vaut la peine de continuer. Si écrire quelques phrases de temps en temps, se les lire, relire, les corriger, les supprimer, les écrire de nouveau différemment…est un exercice qui nous plait, qui nous éloigne d’une actualité un peu grise, des réalités parfois cafardeuses, alors, écrivons. C’est-ce que je fais très égoïstement. Je ne suis pas préoccupé, je l’avoue, je demande pardon, par l’intérêt que peuvent susciter mes notes…D’ailleurs, les commentaires que je reçois avec plaisir ( tout de même!) sont peu nombreux ( sauf indisponibilité, je rends toujours visite aux auteurs, car je suis tout de même poli, c’est la moindre des choses!) et si j’étais attaché aux performances, il y a longtemps que j’aurais refermé ce blog.

Je sais que, comme chez vous sans doute, beaucoup de visiteurs passent incognito, repassent, que certains lisent… un peu, beaucoup, pas du tout!

Bof… Alors, pourquoi pas?

Etat d'urgence

deux églises.jpgCe matin, 8 heures, on imagine que le soleil va faire une percée du côté de Golfech si ce putaing de brouillard* ne lui résiste pas trop longtemps, j'entends avec effroi et indignation les dernières nouvelles de France Inter**. Si ça continue, de déclarations en déclarations, nous nous dirigeons prochainement vers une séparation de l' église et de l'état! On n'entend plus parler que de laïcité par-ci, laïcité par-là. Bientôt, au train où vont les choses, on supprimera les aides à l'enseignement privé confessionnel! Soyons vigilants! Un dur combat nous attend!

* expression boétienne

** vivement que le boétien puisse capter RTL!

11:05 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

14/01/2011

dans le brouillard

fleurs Boé.JPGCe matin, le boétien, homme de vaste plaine irriguée par le fleuve Garonne, a retrouvé son putaing de brouillard. A l’heure tardive où j’entreprends cette note, on ne distingue même pas les coteaux de Bon Encontre. On peut vivre ainsi pendant quelques jours ce qui explique que l’autochtone, d’un penchant taciturne et on le comprend, essaie de se changer les idées par tous les moyens et notamment, comme moi, en soufflant dans une clarinette ou en écrivant quelques phrases sur un blog avec, pour seule prétention … de se changer les idées, ce que j’ai déjà dit.

Donc, ce matin, à hauteur de la halte nautique, j’entends Pascale, charmante journaliste de France Inter, demander à Maître Lévy où et comment il avait passé sa nuit ce qui, à priori, peut paraître indiscret. J’apprends que depuis deux heures du matin il se trouve près de la ligne à GV, à l’endroit où des salauds de gauchistes avaient saboté…etc… vous connaissez l’histoire. Maître L. avait l’air très fatigué et on le comprend (  je me répète encore mais comment faire autrement) et l’interview trainait, trainait, avec plein de blancs, même que Pascale s’impatientait un peu à cause des infos de huit heures qui devaient commencer incessamment. J’étais moi-même un peu stressé je l’avoue et je marmonnais: allez, vas-y vieux, accouche putaing, comment ça s’est-il passé, que sais-tu…Une certitude: les policiers, principaux témoins, ont oublié de venir. Au moment où je m’attendais à une révélation, merde, voilà le TR Agen-Toulouse qui passe en ferraillant ( chez nous la voie ferrée longe le canal )… Le calme revenu, juste avant les infos, je comprends que si la nuit fut blanche elle n’apporta aucune lumière.

Je rappelle que Julien a été enfermé pendant quelques mois ( ?)… sans preuves. Bref; on est toujours dans le brouillard.

17:07 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

13/01/2011

lumbago

IMG_0004.JPGTout à l’heure, j’ai voulu soulever une grosse bûche et, aïe aïe aïe, mon mal au dos s’est réveillé. Roro a raillé: les hommes , vous vous plaignez pour un oui pour un non, et patati et patata... Si tu ne faisais pas le malin en te balançant comme un jeune homme  aux branches du noyer quand tu vois poindre Pimprenelle sur son vélo!... écétéra... Elle a du culot! Qui profite du feu de la cheminée? Pas elle peut-être! Mais, laissons là les histoires de famille, les petites mesquineries…

J’ai lu que le mot lumbago avait des origines incertaines. On a même cru pendant longtemps qu’il venait du Tchad et de l’ancienne Haute Volta où vivait l‘ethnie des Lumbagos: les femmes lumbagos portaient en effet de très lourdes charges et même, parfois, leur époux! Evidemment cela leur procurait, imagine-t-on, de sérieux mal au dos. Mais rien n’est prouvé; si ça se trouve, ce sont les femmes elles-mêmes qui ont fait courir ce bruit. Et depuis, qui porte les grosses bûches?

Aujourd’hui, les origines de ce mot laissent l’omnipraticien perplexe, voire indifférent. D’ailleurs, à part quelques ignares de mon acabit, on ne l’utiliserait presque plus. C’est ce que Roro m’a dit: il existe paraît-il des dénominations plus précises, plus scientifiques… Finie, hélas, l’époque coloniale!

archive-algerie-kabylie-femmes2.jpg

 

 

17:43 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (8)

12/01/2011

ce matin...


podcastNotre version de "la route aux quatre chansons" de Brassens...

Ce matin, vers les huit heures, le jour hésitait à poindre à l'horizon de Golfech vers lequel je marchais hardiment sous mon parapluie en écoutant France Inter, j'écoutais le 7/9 diffusé par mon petit poste planqué dans une poche de mon veston. Comme à cette heure-là je ne rencontre personne, ça ne gêne pas. J'aime bien le 7/9: les débats économiques me passionnent. Je n'y comprends rien et comme les journalistes ont des avis très partagés, j'en conclus que je ne suis pas le seul et celà me réconforte. Un invité: unicef 2.JPGLe Pen. Chouette, je vais me marrer pensai-je. Il a dit ce qu'il fallait pour ça! Je ne pouvais m'empêcher de m'exclamer: ah l'e......, ah le s....., ah l'i......, ah.......Comme j'étais seul, ça ne gênait pas ( je me répète, tant pis). Et puis j'en ai eu assez et j'ai éteint le poste. En arrivant à la maison, je me suis empressé d'écouter Sophia Aram. Vous vous rendez compte: Sophia et Le Pen côte à côte! Elle lui a dit de ces trucs, et sur quel ton! Un régal. Une embellie dans ce début de journée pourri... Cet aprèm', j'ai joué Nouvelle Orléans avec des copains. C'était bien.

La photo est de Kevin Kling

 

19:59 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (8)

11/01/2011

soyons brefs


podcastAi-je déjà osé vous proposer l'écoute de cette "chanson brève"? Je prends le risque, ce jour de pluie et de vent. Je l'avais intitulée "cabotinage" ou "cabotin'âge"...comme on veut. J'en ai composé un certain nombre du même tonneau et j'imaginais enregistrer un CD et, pourquoi pas, faire un tour de chant. J'étais jeune, je m'illusionnais. Car, même une cinquantaine de ces "brèves" d'une trentaine de secondes chacune, faites le calcul. Je peux multiplier le temps par deux en chargeant un peu leur présentation. Je sais le faire. Mais ça ne serait pas sérieux. Donc, il faut, il faudrait que je me remette à la tâche. Aujourd'hui peut-être, peut-être demain? La studieux.jpgprochaine pourrait être écrite sur le thème: les recteurs d'académie pourront obtenir une prime annuelle de 22000 euros en fonction de la réalisation d'objectifs qui leur sont assignés par leur ministre ( vous avez compris qu'il ne leur est pas demandé de créer des postes!). Je n'arriverai pas à faire une brève avec ça. Trop difficile. J'avais trouvé "Chatel" et "père Noël", "recteur" et "étrangleur" ou "dégraisseur" ou "balayeur" ou... Je renonce. Ce n'est pas un bon sujet pour une brève. Reste plus qu'à s'indigner, encore et encore. Quel putaing de temps!

 
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