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31/03/2011

est-ce grave, docteur...

C’est la question que je me pose aujourd’hui. Figurez-vous qu’il m’arrive parfois, quand j’écris sur l’odirnateur  d’inverser, de lémanger mélanger même, les lettres d’un mot … comme je viens de le faire à l’instant. Comme je pate sur mon clavier avec le majeur de la main gauche et l’index de l’amen (là, c'est plus grave!) la main droite, une vieille habitude dont je n’ai pas nevie de me défaire car on ne sait jamais quel traumatisme cela pourrait provoquer dans mon crâne déjà fatigué ( le « déjà » est peut-être de trop).

Je me suis inquiété (mettez-vous à ma place): quel est le doigt indiscipliné, quel est celui qui veut aller plus vite que l‘autre? Ou bien celui qui va trop lentement? Si je découvre le coupable, je ne le couperai pas certse car j’ai besoin de tous mes doigts pour jouir jouer ( voilà qu’un doigt s’est trompé carrément de lettre!) de la clarinette et du saxophone, masi je prendrai des mesures disciplinaires: je ferai appel à un remplaçant. Huit sont sur le banc de touche et n’attendent que mon signal pour crapahuter sur le clavier.

Alors, je surveille et quand je surveille, il ne se passe rien; malins ces doigts!

Je me demande tout de même s’ils sont responsables. Car ils ne font qu‘exécuter. Alors, si c’étaient les mains…ou le CERVEAU! Putaing… le CERVEAU! Je n’ose envisager cette hypothèse! Roro tente de me rassurer en me disant que mélanger les lettres est peut-être moins grave que les mots, les noms…ou, pire, les oublier, en chantant par exemple. Je m’imagine, samedi soir, sabotant  le Barbier de Belleville ! " je suis le roi du biseau, de la barbice  en ciseau..."  Et medre! La honte !

Vite, révisons !

printemps au parc.jpg
Début de printemps derrière notre halte nautique

 

29/03/2011

boé si boé la...


podcastJulie...une des premières chansons du répertoire de Boé si dubout11.jpgBoé la. Elle ne sera pas au programme de notre soirée "anniversaire" de ce samedi. Voici donc un extrait de répétition ancienne ( peut-être serez-vous obligé (e) de cliquer sur le noir?). Je ne sais pourquoi mais cette chanson me rappelle ce que nous avait confié Sophie, la copine de Roro, avant qu'elle ne devînt veuve de René, le sénateur ( vous reporter à la catégorie "sophie" de ce blog pour en savoir plus). Donc, Sophie nous avait confié que son ex-conjoint confondait l'orgasme avec une remise de prix une fois tous les six mois... Elle va mieux Sophie: elle a rencontré un nouveau copain. Ce qui m'a fait dire à Roro, sottement je dois avouer: Sophie, c'est comme la soupe...Il ne faut pas la laisser refroidir ( c'est une citation approximative de...?).

Je vais réviser mes chansons car nous sommes à J moins 4!

19:24 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

28/03/2011

miracle!

dispute.jpgQu’apprends-je, ce matin même? Un homme quasiment (?) paralysé de la jambe gauche marche désormais normalement à la suite d’un pèlerinage à Lourdes en 2002. On vient de reconnaître le caractère miraculeux de la guérison.

J’ai lu, il y a une dizaine d’années, dans un dictionnaire des « révélations » de Jean-Claude Carrière, une statistique de notre gendarmerie sur les miracles de Lourdes. On y constatait évidemment quelques guérisons inexplicables. Mais on soulignait que des guérisons «  inexplicables » se rencontrent un peu partout, «  même dans les hôpitaux ». A Lourdes, compte tenu du nombre important de pèlerins « elles seraient plus rares qu’ailleurs ».

L’enquête ajoute, chiffres à l’appui, que ces « foules considérables déplacées parfois dans des conditions hasardeuses », exposées en plein air aux courants d’air devant une grotte pendant des heures, prenaient de  nombreux risques: accidents, contagion … L’enquête conclut que, « chaque année, Lourdes tuerait de cent cinquante à deux cents personnes » et cela depuis plus d’un siècle.

Je n’ai, pour une fois, rien inventé. C’est l’actualité qui me commandait cette note légère (!).

Je suis allé une fois à Lourdes. A cause de ma belle-mère. Je l’ai ramenée telle qu’elle était à l’aller. Mais cela ne l’a pas empêché de vivre jusqu’à plus de quatre vingt dix ans. Peut-être Dieu l’aurait-il récompensée?

Vais-je, "plus tard", demander à Antoine de me transporter chez Bernadette, quand il aura son permis. Il me doit bien ça. Si je comptais le nombre de kilomètres qu’il me fait parcourir pour le porter à l’école!

Et c’est ainsi qu’Allah est grand, aurait peut-être conclu Alexandre Vialatte.

20:04 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

27/03/2011

météo


podcastSamedi prochain Roger à la guitare et Thierry à la contrebasse m'aideront à accompagner le tour de chant de la troupe Boé si Boé la. Nous avons récemment répété notre nouvelle version du Parapluie de Brassens...pour un autre prochain concert ( si ça ne marche pas sur le vert, cliquez sur le noir).

                             

parapluie.jpgCe matin, il pleuvait beaucoup. Peu importe: au moins, quand ça flotte fort, la piste du canal n'est guère fréquentée par les cyclistes. Je marchais donc en toute tranquillité en répétant mes chansons pour samedi quand je rencontrai Gaston celui qui est un peu ... ( je vous en ai parlé hier ou avant, je ne sais plus). Il était tout mouillé, Gaston, car son vieux parapluie est troué de partout. Une ruine. J'en un autre, un neuf, me dit-il, mais j'ai pris celui-là car je ne savais pas qu'il allait pleuvoir... Je vous l'avais dit!

 

17:23 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

25/03/2011

des larmes

Mon copain Gaston avait épousé une blonde tout à fait ordinaire, un peu fadasse même à mon goût, mais, vous savez, question blondes, quand on a connu Marilyn, on ne peut être que très exigeant.

Le temps passa, les gouvernements se succédèrent et nous nous fréquentâmes de moins en moins. En effet, je ne partageais pas les mêmes valeurs que cette femme ( fort intelligente au demeurant) et voulais éviter de me brouiller avec Gaston qui est un brave mec, un peu con tout de même, il faut le reconnaître. En plus, elle ressembla hélas peu à peu et de plus en plus à son père, un type que j’ai toujours détesté surtout quand il parlait fort, longtemps, se gargarisait de grossièretés, postillonnait, surtout quand il chantait ( hurlait devrais-je dire) la Marseillaise, version légion étrangère en compagnie de ses amis fort peu recommandables croyez-moi.

Souvent, la nuit, le copain était réveillé par sa femme qui, endormie, se mettait à hurler, vociférer, cracher même.

- Rentrez chez vous bande de bons à rien,  embarquez dare-dare dans le charter, dans la chaloupe… allez, ouste! La France aux français, la Bourgogne aux escargots…etc.

Pour la calmer, une nuit qu’elle était plus agitée, plus excitée que d’habitude, Gaston lui fit l’amour pendant son délire pensant ainsi la calmer. S’il était un peu con ( je vous l’ai déjà dit), il avait tout de même un bon fond et tout en la bai pendant ces ébats pas tellement glorieux ( je passe sur les détails qui ne vous intéressent pas), comme il en avait gros sur la patate comme on dit , il se mit à pleurer. Ses larmes tombèrent, floc, floc, sur le visage de la blonde ce qui eut pour effet semble-t-il et entre autres de la calmer. Elle se passa la main sur le front, les joues… Il alluma la lampe de chevet et ô, surprise, miracle de l’Amour, la blondasse s’était transformée en une sorte de fée, superbe, éblouissante même, au regard intelligent, malicieux comme celui de…Sophia Aram*, tiens!

Voilà la belle histoire que je voulais vous raconter aujourd’hui, une sorte de message d’espoir…

* Je l’ai entendue cette semaine: elle a raison, les « gros cons » ça existe. Brassens l’avait chanté avant elle.

jardin avril 2007.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le myostis et le pâquerette envahissent le jardin, je ne peux pas tondre. Je ne le fais toujours qu'au dernier moment, à contre-coeur et à cause du voisinage. Je suis un sentimental me dit Roro.

17:56 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

24/03/2011

trois orfèvres...


podcast ( chez moi, faut cliquer sur le noir)

3orfevres.jpgAu cours d'une récente répétition, nous avons travaillé une version des Trois orfèvres, version édulcorée constaterez-vous si vous comprenez toutes les paroles ( certains passages sont encore à peaufiner), tellement édulcorée qu'on pourrait l'apprendre dans nos écoles sans crainte de représailles musclées des parents. Nos spectateurs adultes qui connaissent la chanson originale se réjouissent habituellement, s'ils ont un peu d'humour, de cette interprétation, nouvelle pour eux. Ce n'est qu'un aperçu de notre immense talent: nous avons en effet imaginé une mise en scène fort originale et enlevée. Si tout va bien, si la vidéo de notre prochain spectacle est correcte, je la diffuserai sur internet. Je soupçonne votre curiosité, votre impatience même. J'ajoute que nous serons accompagnés par mes musiciens préférés: le tempo sera, de ce fait, tendance jazzy...

14:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

22/03/2011

des incapables...

Je n’avais pas, ces dernières semaines, tripoté mon ordinateur, me privant ainsi de la lecture de notes traitant de sujets divers et parfois d’un intérêt majeur telle celle, relativement ancienne ( datée  de début février), que j’ai découverte malencontreusement quelque part dans notre petite blogosphère.

Il y était question de l’école et d’une nouvelle grève des enseignants. Vous devinez que ce sujet m’intéressa au plus au point. J’entrai donc dans le blog en question sans méfiance, n’ayant retenu de la définition d’ostrogoth ( appellation figurant sur la bannière) que le plus flatteur à savoir le bizarre, l’extravagant… l’humour. Ce que j’aime…

iderea4 (mose).jpgs le presque début, je lis: il est évident qu’il y a un problème dans notre système éducatif . Je soupçonne de la malice dans le propos.

Donc, vous avez dit problème…mais, lequel cher monsieur?

Constatons, nous dit-il, la carence du secteur public: les enseignants, de plus en plus nombreux pourtant ( entre 11 et 12 par élève, je rigole car je suis bon public!) sont incompétents, inefficaces, souvent absents ( pour cause de paresse chronique, c‘est suggéré), laxistes aussi car ce sont eux qui demandent aux gamins de sécher les cours, de se rendre dans la rue…qui pourrissent la vie des parents…chacun compte sur l’autre pour faire le travail…etc. C’est du second degré? En tout cas, on atteint un haut niveau. J’ai le vertige, mal au cœur. Je décroche…et ne ris plus du tout. L’humour ça n’est pas facile à partager.

Vous pouvez, à la rigueur, aller lire cette «prose » . Je n’ai pas laissé de commentaire préférant quitter ce blog dare-dare, rentrer chez moi et réagir calmement ( et brièvement), dans une atmosphère moins… polluée.

Ostrogoth:  individu bizarre, extravagant, qui a des penchants humoristiques…ou, personne bourrue, grossière…ou… Choisissez et!ou complétez.

PS: je suis un ancien enseignant et mon fils est prof. D’où ma réaction de ce jour...

Un peu de bonne lecture:

http://lostrogoth.blog50.com/archive/2011/02/10/enseignan...

 

20/03/2011

bientôt à BOé

kilt 1.jpgDans quinze jours, précisément, l’Atelier-Chant Boé si Boé la fêtera ses plus ou moins quinze années d’existence. A notre spectacle du samedi 2 avril  seront invités Gainsbourg, Brassens, B Lapointe, F Blanche, les Frères Jacques, les Quatre Barbus … Bref, des artistes que nous fréquentons chaque année sans nous lasser. Nous interprétons leurs chansons en imaginant des mises en scène originales…croyons-nous. Le public semble apprécier: dès la première heure on se presse désormais à l’entrée de la belle salle de notre Espace Culturel et il est préférable de réserver sa place assez tôt à l‘avance. Actuellement, nous répétons sans relâche avec beaucoup de sérieux, de professionnalisme, d’assiduité …etc. Nous serons prêts. Psychologiquement, nous sommes bien. Cette année encore la commune  de Boé, ses habitants des cités comme ceux de notre vaste plaine, nos élus… seront fiers de nous.

Un ( trop) court extrait d’une récente répétition:


podcast (si ça ne marche pas sur le vert, cliquez sur le noir)

16:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

16/03/2011

des prémices

Je crois que, finalement, cette année encore, nous aurons un printemps. Bientôt. C’est ce que nous annonce le calendrier. La météo aussi. Je dis finalement car, comme beaucoup, j’ai trouvé cet hiver particulièrement ch long.

Donc, ce matin, profitant d’un discret rayon de soleil, je décidai de renouveler mon expérience de l’an passé, expérience conseillée et décrite par un jardinier chinois dans un livre dont j’ai, fort heureusement, la traduction sinon je n’aurai pas pu écrire cette note fort intéressante, vous vous en doutez.

IMG_0036.JPGJ’invitai donc Roro à me rejoindre dans le jardin afin qu’elle pût témoigner le cas échéant. Elle accepta en râlant tout de même un peu car elle était occupée à des tâches ménagères de la première importance. Je lui conseillai de faire un peu de silence. Je me penchai vers le jeune abricotier nain et approchai mon oreille d’une fleur, le plus près possible de ses blancs et fragiles pétales. J’attendis ainsi un long moment…………………………………………………........................

- Alors, s’impatienta Roro…je commence à me geler! Tu entends quoi?

- chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut, fis-je, courroucé.

Je fermai les yeux, me concentrai au maximum… Je perçus alors comme un bruissement de pétales s’étirant lentement, très lentement et aussi, comme le murmure lointain d’une petite source.

- Je devine la sève qui monte, qui monte, chuchotai-je, émerveillé, en me retournant vers Roro qui s’éloignait déjà vers la véranda.

- C’est bon signe; nous aurons encore des fruits cette année, me dis-je. L’année dernière, nous en avons récolté une bonne dizaine.

Je me redressai en grimaçant un peu à cause de mon dos qui me fait toujours un peu mal quand le temps est à l’humidité comme aujourd’hui, mais heureux du résultat de mon expérience. Voici un printemps qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Sauf imprévus.

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PS ( en complément de ma note précédente): hier, je fus donc au conseil d’école de la maternelle de Bon-Encontre. On redoute pour la rentrée prochaine la fermeture d’une classe. 16000 postes supprimés en septembre dans le secteur public…Une bagatelle!

Un conseil aux parents: si un enseignant est provisoirement absent, essayez donc de savoir pourquoi il n’est pas remplacé. Et manifestez votre désapprobation au sein d’une association de parents d’élèves qui s’adressera aux autorités académiques. Vous participerez ainsi, dans toute la mesure du possible, au maintien d’un service public de qualité. C’est mieux que se lamenter et dénigrer sans chercher à comprendre…

Le 19 mars, nouvelle manif pour l’ECOLE PUBLIQUE… pour nos enfants.

11/03/2011

pain béni...

pochette_pain.jpg

Quand je reçus cette photo de l’ami Jean-Paul, j’imaginai en faire la nouvelle bannière de mon blog………………………………………. Mais non! C’est pour rire! Je serais même de très mauvaise foi si je disais que cette pub ne m’avait pas fichu en colère. J'avoue.

ecole-publique.jpgDe quoi s’agit-il? De sacs papiers donnés par certains boulangers quand  vous leur achetez votre baguette. Vous pouvez refuser le sac. Même le pain. C’est ce que j’aurais fait. Ce n’est pas une question de droit… Quoique! De principe? Oui.

Antoine, qui fréquente, le malheureux, l’école publique de Boé, me demande, tous les quinze jours, de le mesurer : je peux vous montrer les marques à l’intérieur de la porte du placard du bureau. Il grandit vite le bonhomme, trop vite même à mon goût. S’il fréquentait l’école Ste Machine ( ou une autre) il grandirait autrement. C’est-ce que dit la pub. Je voudrais savoir comment. Qui répondra à cette question majeure?  J’imagine qu’on peut, sans hésiter, remplacer l’adverbe autrement par mieux? Je m’en doutais. Mais je ne vais pas vous lâcher comme ça!  Au point où nous en sommes, dîtes-moi …POURQUOI. Oui, pourquoi c’est mieux?

Merci de m’éclairer.

( cette note est à classer dans la catégorie « altérée »)

10/03/2011

de l'apprentissage des percussions...


podcastJ'ajoute ce soir à ma note cet extrait de répétition récente. Roger, notre brillant guitariste, a écrit des paroles très drôles ( à mon goût) sur cette biguine de Ch.Parker. Et il chante pour la première fois! Bravo Roger...( cliquer éventuellement sur potcast noir)

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batterie.jpgJ’avais entrepris, il y a quelques jours, la rédaction de cette note, sans trop savoir comment je la développerais- mais je m’étais engagé, tant pis pour moi- à la demande d’une amie qui, traversant une période d’ennui disait-elle ( elle va mieux semble-t-il) souhaitait que je lui donnasse ( et oui !) quelques conseils pour l’apprentissage des percussions. C’est un vaste domaine dans lequel je me sens un peu étranger, inexpérimenté! Mais j’ai suffisamment d’imagination pour rédiger quelques lignes sur le sujet.

Elle me dit avoir déjà, en autodidacte, tapé sur une casserole avec une cuillère en bois j‘imagine, une cuillère à salade sans doute. C’est un bon début si on respecte un certain rythme. Pour cela, je lui conseille d’accompagner de préférence un air de musique latine, par exemple, à condition de ne pas rester des heures sur une salsa ou une samba, encore moins un boléro. A force, on se lasse.

Plus sophistiqués sont les maracas. Mais les maracas, quelle que soit leur forme, ça n’est pas aussi facile à maîtriser qu’on l’imagine. Il faut du dynamisme tout autant que de la souplesse dans le poignet. Sinon, on entend: tcheeeeeeeeeeeeeet…tcheeeeeeeeeeeeeeeeet au lieu de tchet…tchet…etc.

Pour éviter la monotonie, accompagner une biguine avec des maracas est un excellent exercice. Pour le moment, cette musique est toujours autorisée en France. Mais jusqu’à quand ???

Une réflexion en passant, histoire d’en agacer quelques uns: je n’imagine pas Nadine, Chritine …par exemple, jouer des maracas. Je crains une certaine mollesse dans le mouvement. Nicolas? A mon avis, trop de désordre, un manque de coordination, des changements de tempo intempestifs sont à craindre. Ne pas confondre dynamisme et agitation. Marine… ? ASSEZ ! PITIE !

Si je voulais, je pourrais en écrire des lignes et des lignes sur les percussions: du washboard au djembé ( interdit bientôt à l’importation) en passant par le triangle que je déconseille ( trop chiant le triangle!). Mais je dois terminer la lecture d’un bouquin de Christian Oster ( mon grand appartement) dont je louerais volontiers le style. C’est l’histoire d’un gars bla bla bla… Bref, je le recommande. Surtout si on est un peu dépressif.

Demain je mettrai une biguine... promis.

 

04/03/2011

dépression...

expo 24+.jpgIl me l’avait prédit mon copain toubib quand, lors de sa dernière visite, il y  a quelques mois déjà, visite inopinée d’ailleurs à l’heure du repas, en me tendant la bouteille de Saint-Emilion grand cru et s’invitant ainsi, par ce geste généreux à partager mon repas frugal ( sardines à l'huile Pay Pay) de presque vieillard:

- Tu as très mauvaise mine, tu sais. Tu n’as pas l’air dans ton assiette. Tu me ferais un début de déprime que je ne serais pas étonné. A ton âge, méfiance: cela peut être les premiers signes de sénilité! Tu devrais consulter un psy.

Je mis ses propos peu encourageants sur le compte de la découverte brutale qu’il faisait de mon visage barbu lequel, d’un seul coup d’un seul, m’avait vieilli d’une bonne dizaine d’années. Il faut dire qu’il y a quelques mois, rasé de frais presque chaque matin, je ne faisais pas mon âge… Voilà ce que se plaisaient à me répéter mes enfants, mes amis, pour me flatter sans doute imaginais-je. J’en ai eu marre. J’ai voulu ressembler à qui j’étais vraiment. Bravo, c'est gagné!

Mais, hélas, il avait raison le toubib: depuis quelques semaines je ressens comme une lassitude chronique. Plus d’envies, plus de projets, plus d'ambition, un soupçon d'espoir de survie tout de même… Tu fais une de ces têtes, me dit Roro à tout bout de champ ( ça m‘agace, vous savez) ! J’ai donc consulté un psy.

kazoo +.jpg- Les voyages, voilà qui vous changerait les idées.

- Un seul endroit me tenterait: les temples égyptiens! Mais…

- Oui, en effet…

Il me suggéra ceci, cela et bien d'autres choses encore…

- Bof, disais-je chaque fois, désabusé.

- Et si vous vous rendiez à l’exposition de jazz de Boé! Vous y rencontreriez un homme dynamique malgré son âge avancé, une sorte de clown qui amuse beaucoup les enfants des écoles paraît-il. Il imite les minstrels ( sans se teindre le visage en noir tout de même): il joue du kazoo en s’accompagnant d’un banjo. Cela vous distrairait peut-être?

- L'exposition est terminée, savez-vous...  et j'étais ce clown-là,  dis-je, tristement. 

….……………………………………………..........................................

Toute ressemblance avec une autre histoire que j'aurais déjà racontée ne serait que coïncidence.     

                 

 

11:12 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (15)

 
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