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24/02/2012

paresse dominicale

le centaure.jpg


podcast
Cette fin de semaine étant chargée musicalement ( un concert ce samedi... dois-je le rappeler), je suis obligé de différer la publication d'une note de première importance en cours de préparation, note qui, revue, corrigée... devrait être publiée dans deux trois jours...

numérisation0003.jpgEn attendant, pour faire patienter le lecteur assidu de ce blog, je propose cette chanson brève écrite il y a trois quatre ans, chanson inspirée par le dessin de Dubout. La musique, vous l'avez reconnue, est de Georges.

Mon CD de "brèves " est toujours en cours de préparation. Il en manque une cinquantaine pour qu'il soit complet et honnêtement commercialisé car, vous me connaissez, j'ai le souci de satisfaire le client. Actuellement, mon rythme de travail s'est un peu ralenti mais, le printemps proche devrait insuffler en moi une énergie nouvelle. Je le sens bien. Je ne lance pas encore de souscription et vous tiendrai au courant , le moment venu car je devine votre envie de participer. J'ai tout de même conçu la jaquette. Qu'en pensez-vous?

22/02/2012

séduction...


podcast

notre quartet répète...mais ce morceau ne sera pas joué samedi soir

drague.jpgJ'ai hésité à écrire cette note. Mais vouloir à tout prix rester modeste, discret, est parfois inopportun. Il faut, de temps en temps, se contraindre, pour le plus grand bien d'une collectivité, d'un groupement, d'une association ( c'est le cas présentement), de la nation, de l'Europe...bref, il est essentiel de parler de soi et d'en révéler les qualités sans exagération évidemment. C'est d'ailleurs une pratique courante dans certains milieux...

La photo: nous sommes à Eauze, une des capitales de l'Armagnac. Alix Combelle souffle un slow dans son ténor ( ce n'est pas lui dans l'enregistrement que je vous propose, mais moi... ne pas confondre!). Vous avez remarqué le costume? C'est celui du mariage. La classe. On la devine charmée, captivée... peut-être éblouie?

Samedi, à 21 heures, à l'Espace culturel de Boé ( il reste des places),  entre un morceau de clarinette et de saxophone, je vous ferai d'autres confidences. En chansons. Promis!

Ps: Si vous rencontrez Roro...chuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut!

20/02/2012

océano nox

IMG_1515.JPG                                                                                    
Quoi de plus banal qu'un coucher de soleil! Poireauter une heure et plus pour ramener cette photo, déclarai-je à Roro, sans prendre de gants,  ça ne valait pas la peine de se geler. Je dis même, je crois, " de se les geler, putaing" ce qui prouve que j'étais en rogne car, habituellement, je suis très poli. En effet, dès le soleil presque disparu, il fît frisquet sur cette ile et les blousons étaient restés dans la voiture, quelque part sur un parking, assez loin. 
En attendant, histoire de passer le temps, je déclamai quelques vers ( il y avait pas mal de monde autour de nous). J'eus un franc succès avec Océano nox miraculeusement préservé dans mon disque dur depuis mon passage au Cours Complémentaire de Fleurance et ça fait une paye croyez moi...
Ô combien de marins, combien de capitaines,
 Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines
Dans ce morne horizon se sont évanouis...
J'ai eu des doutes avec joyeux car je ne voyais pas, à priori, ce qu'il y avait de particulièrement palpitant de partir galérer sur les océans à cette époque, et même aujourd'hui d'ailleurs. Mais je respecte trop Victor Hugo, surtout depuis que nous nous ressemblons paraît-il ( je parle du physique évidemment) pour modifier son texte même si tout n'est pas parfait, je trouve.
La dame juste à côté de moi me félicita.  Roro, à qui on n'avait rien demandé, lui dit assez froidement, que je n'étais pas l'auteur.
Ce morne horizon... Sur la photo, on ne le distingue même pas l'horizon. On le devine, c'est tout. Plus loin, la Grèce. Faîtes- moi confiance: je vous assure qu'il y a trois ans dans la direction du soleil couchant, il y avait la Grèce. D'ailleurs, j'ai ramené plein de photos avec du ciel bleu, des villages d'un blanc éclatant. Aujourd'hui, contentons-nous de ce coucher de soleil peut-être tristement prémonitoire?
Ce morne horizon... qu'il dit l'illustre poète.
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17:29 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (10)

18/02/2012

illusion...

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Une (très) ancienne diapo ( Roro perdue dans les Pyrénées)

podcastLe quartet répète je rejoindrai ma belle ( Brassens, version jazzy)...Je veux bien la rejoindre mais, à la nage et avec une montagne à franchir, voilà qui ne va pas être simple!
Mais à jeune gascon, rien d'impossible...
Que contient ce petit lac de montagne peu profond, si peu profond qu'on peut même le traverser à pieds?
Une montagne, mais oui!
Voilà un texte, court certes, instructif au plus au point, qui devrait inciter le lecteur à la méditation.
gavarnie +.jpg

16/02/2012

la Seine


podcastNotre interprétation de "la Seine" enregistrée toujours au cours d'une répètition ( c'est fou ce que nous répétons!): encore une chanson qui n'est pas au programme de notre prochain concert du 25 février...

IMG_2254.JPGIl m'est arrivé, à plusieurs reprises déjà, après Jean-Claude Carrière avec qui je suis solidaire sur de nombreux sujets, de dénoncer cette imposture ( et je pèse mes mots) qui a fait traverser Paris à la Seine. Ancien instit', j'ai, comme certains d'entre vous ( je m'adresse aux bons élèves qui ont obtenu leur certif', et ça n'était pas rien,croyez-moi, au lieu de ricaner sottement), j'ai donc observé que cet honneur aurait dû revenir à la Marne qui est plus longue que la Seine. Prenez la peine de regarder une carte hydrographique  et vous constaterez, étonné (e), que, logiquement, c'est la Seine l'affluent! Pourquoi cette erreur? Qui en est responsable? On est dans le flou. Pourrait-on, aujourd'hui, céder à des revendications locales fort compréhensibles et sans cesse renouvelées, rétablir la vérité, la préséance géographique? Pas facile. Que deviendraient toutes ces chansons, ces poèmes où cohabitent depuis toujours Paris et la Seine? Je vous le demande...

Sous le pont Mirabeau coule la Marne  Et nos amours. Faut-il qu'il m'en souvienne
.La joie venait toujours après la peine.
Vienne la nuit sonne l'heure...

...( et voilà, ça ne rime plus!)

14:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

14/02/2012

la chute des corps...


podcast

caveauhuchette ronis.jpgIt Don't Mean a Thing if it ain't got that swing?... C'était à Marciac, il y a sept ou huit ans, peut-être plus! Pour ce morceau, j'ai préféré le saxophone à la clarinette.

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Ce matin, promenade quotidienne sur la piste longeant notre canal. Des plaques de verglas ayant résisté ici et là au redoux, étaient cachées par une fine couche de neige tombée cette nuit. Hier, elles étaient visibles, faciles à éviter, à contourner. Ce matin, non…Roro m’avait pourtant recommandé la prudence. Au moment où j’imaginais une petite histoire à raconter pour alimenter mon blog, histoire si possible d’actualité, patatras, je glisse, tombe à la renverse…Ne vous inquiétez surtout pas: j’ai un peu mal au poignet droit pour cause de réception hasardeuse et assez brutale, mais, j’ai essayé le saxophone et tout fonctionne normalement. Ouf!

Mais je ne voudrais pas être tombé pour rien: je vais donc raconter l’histoire cause de mon manque d’attention. Il est question d’argent et de glace. C’est donc l’actualité. Je tiens mes promesses.

Un homme marchait, solitaire, sur le chemin de halage. Il aperçut un gros porte-monnaie pris dans la glace, sur le bord. Il ôta ses gants et entreprit de le dégager: rien à faire! Au bout d’un certain temps, ses mains étant gelées, il renonça. Il regarda vers Toulouse, vers Agen: pas un chat. Il ouvrit sa braguette, réussit tant bien que mal à extraire sa zigounette ( il faisait très très froid) et urina sur le porte-monnaie pour faire fondre la glace.

Et il se réveilla dans son lit, tout mouillé.

Telle est la chute de mon histoire.

11/02/2012

pause musicale


podcastCe morceau que j'ai composé ( et oui!) il y a déjà quatre ou cinq ans, fut enregistré au cours d'une répétition et oublié dans une mini-cassette récupérée hier dans un tiroir sous de la paperasse inutile. Hourra! Son titre: laissez jazzer..! Coïncidence.

J'ose le diffuser car il me paraît utile, indispensable même, de donner, cette fin de semaine et peut-être au-delà, un autre tempo plus dynamique à mon blog, de rompre avec cette morosité affichée ces derniers jours, de répondre, ce faisant, aux critiques amicales de certains lecteurs qui attendent de mes notes plus d'optimisme malgré cette putaing d'ambiance pourrie par toutes ces déclarations, ces discours, ces annonces, ces promesses, ces allégations, ces proclamations, ces communiqués... ( vous complétez à votre guise). Donc: POSITIVONS!

Cet air assez enlevé ( n'est-ce pas), j'en suis certain maintenant, je l'ai composé il y a au moins cinq ans... C'était avant. J'espérais. Peut-être vous aussi?

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13:28 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

09/02/2012

une lutte difficile...

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Hier soir, j'ai rencontré ce joueur de flûte photographié par Brassaî. Sa maigreur m'impressionna tellement  que je m'arrêtai et lui demandai depuis quand il n'avait pas mangé. Il me répondit qu'il jeunait depuis trois jours. Et fièrement, il ajouta:
- J'essaie de lutter contre mon moi.
- Ce doit être difficile, lui dis-je... et sûrement plus encore quand on a l'estomac vide!
Ce matin, un homme est mort de froid, peut-être aussi de faim, quelque part sur un banc public.
Une autre photo de Brassaï :
le charcutier.jpg

08/02/2012

neige

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Cet hiver, le savez-vous, il fait froid. C'est ce que nous rabâchent la presse, la télévision, ma voisine... depuis déjà quelques jours. La neige ne fond pas, une couche de glace s'est formée sur l'étang du château Saint Marcel comme le montre cette photo prise... il y a deux ou trois ans, quand il faisait aussi froid et que les médias et ma voisine en parlaient tout le temps comme si, me promenant courageusement au bord du canal, le matin, je ne m'en étais pas rendu compte. Y en a marre, disent les gens. Pas de courrier, pas de ramassage de poubelles, pas d'école... toute vie est éteinte. Putaing!
Comme il y a deux trois ans, le SDF meurt , de temps en temps mais pas plus, discrètement, dans la rue, dans une cave, sous une porte cochère, dans un dépôt d'ordures, le long de la voie ferrée, dans une cabane cachée dans un bois... et ailleurs. C'est ce que nous apprend, régulièrement, Pujadas. On distribue, comme il y a deux trois ans, de la soupe (au prix où sont les légumes!)) dans la rue, à des affamés. Des vêtements d'occasion aussi. C'est la solidarité, notre solidarité du XXIème siècle. Car nous vivons dans un pays civilisé. La preuve.
Et pendant ce temps-là....la la la la ( chanson).

15:57 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

06/02/2012

ma bannière...

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Un commentaire récent:

J'ai une ou même 2 questions : pourquoi dans votre bannière :
- des notes bleues, souvent elles sont bleues, d'où vient cette expression et pourquoi le bleu?
- et pourquoi notes altérées ? en relation avec le saxophone que je ne connais pas? pourriez vous m'expliquer vos pensées, merci et bon week end. Catherine

Ma réponse:

Merci, Catherine, pour le commentaire que vous avez déposé récemment sur mon blog, commentaire que je me suis permis de copier en guise d’introduction à cette note dominicale, et auquel je vais m‘empresser de répondre.

Ma bannière a donc attiré votre attention, suscité chez vous de l’intérêt, des interrogations, de la curiosité, une certaine perplexité… j’en suis ravi car c’est la première fois, je vous avoue, que m’est donnée l’occasion d’en expliquer la signification volontairement abstraite.

Deux mots de la photo. Nous sommes derrière chez nous, au bord du canal. C’est un petit matin clair, les couleurs sont vives. Voilà qui est, à priori, engageant. Le visiteur est mis en confiance, a envie d’en savoir plus…La clarinette permet au mélomane d’imaginer que, de temps en temps, il pourra entendre un peu de musique ( essentiellement du jazz).

Mais, venons-en à l’essentiel.

IMG_1216.JPGLes notes bleues… Le musicien de jazz les utilise souvent. Elles se situent un peu au-dessous des notes habituelles. Le clarinettiste ( ou le saxophoniste, je parle de ce que je connais, de ce que je pratique) les obtient en serrant plus ou moins fort le bec entre ses lèvres, en soufflant aussi d’une certaine façon, avec plus ou moins de retenue…C’est difficile à expliquer. Il faudrait que je vous fasse une démonstration à l’occasion d’un prochain concert par exemple. Vous avez envie de me demander: pourquoi des notes bleues? Elles veulent traduire de la nostalgie, de la tristesse, de la douleur… bref, un état d’âme.

Il en est de même pour mes notes écrites, parfois mi-figues, mi-raisins… mi- pruneaux d’Agen.

Les notes altérées… C’est plus facile à expliquer. Le musicien les connaît bien: on ajoute un dièse, un bémol et le tour est joué.

Pour mes écrits, c’est un peu plus compliqué. On peut parfois percevoir dans mes notes, au détour d’une phrase, dans une parenthèse, des points de suspension… comme de la déception, du dépit, de la colère… de la mauvaise humeur.

Je suis certain que vous m‘avez compris. Si vous parcourez ce blog, vous trouverez ici et là des exemples de ce que je viens de vous expliquer .

Encore merci pour votre visite.

 

04/02/2012

raga du matin, du soir...


podcast ( le quartet en répétition)

sitar.jpgEn Inde, l'art musical est différent, assez subtil pour nous, occidentaux. Tout d'abord, il faut distinguer harmonie et raga. Je ne vous explique pas car, peut-être, connaissez-vous déjà plus ou moins la nuance (je ne voudrais pas être désobligeant à votre égard ) et, surtout, parce que  mes explications seraient fort longues, ennuyeuses, manqueraient de clarté...  et alourdiraient inutilement cette note. Déjà, mon introduction, nécessaire malgré tout, est un peu longue. Je dois ajouter que le raga est différent le matin et le soir, l'été ou l'hiver... et, plus subtil encore, varie en fonction des sentiments éprouvés par le musicien et ... c'est très compliqué.

Il paraît qu'autrefois, un roi indou assez capricieux avait convoqué un matin, dans son palais, un joueur de sitar  de grande renommée et lui avait ordonné d'interprèter un raga du soir, raga qu'il préférait à tout autre. Le musicien prétendant mordicus que celà était impossible, contraire aux traditions, aux usages et patati et patata, le roi lui signifia que, s'il s'obstinait, il lui ferait trancher le cou. Bon, mettez-vous à sa place, le musicien s'exécuta considérant qu'il était plus prudent de le faire soi-même. Il fit donc du mieux qu'il put... Et, dès les premières notes, le soleil se coucha.

Hier matin, très tôt, me rappelant ce conte philosophique, j'ai soufflé du mieux possible Summertime dans mon saxophone... et le soleil s'est levé et a brillé toute la journée. Vous voyez que ça marche! Il ne manquait qu'un peu de chaleur. Peut-être un défaut dans l'interprétation?

 
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