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27/03/2012

nuages...

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podcast

Nuages est plus souvent interprété à la clarinette ou la guitare. C'est vrai, reconnaîtra le mélomane. J'ai retrouvé cet enregistrement d'un saxophoniste pas très connu mais que je juge excellent et aujourd'hui l'ai préféré à tout autre en guise de modeste cadeau à une amie pour le moment absente...

Peut-être une symphonie de Mahler aurait mieux accompagné cette photo prise dans le Connemara mais voilà, une symphonie de Mahler, c'est trop long et l'ordinateur n'est pas à la hauteur, n'a pas les compétences, les qualités requises pour diffuser une telle musique! Mais, imaginez que vous écoutez, que vous entendez tout de même une symphonie du Maître, celle que vous préférez, celle que vous jugez la plus nuancée, celle qui révèle les harmonies les plus inattendues, les plus subtiles, en contemplant ce lac aux couleurs sans cesse changeantes, contrastées, parcouru de halos étincelants... mais aussi de taches sombres qui glissent, très vite.

Ou bien, vous êtes dans une barque, vous ramez vite dans la lumière mais une ombre vous rattrape, vous enveloppe... vous dépasse. Ouf! La musique est plus douce, plus romantique. Un peu de répit...

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20:20 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (11)

13/03/2012

un anniversaire....

avec Boussouf ZZ.jpg
Cette photo est parmi mes préférées, une diapo qui n'avait pas trop souffert et que j'ai restaurée ...
Aujourd'hui est l'anniversaire de ma permission libérale après vingt quatre mois dans les Aurès. Cinquante ans! C'est aussi, coïncidence, l'anniversaire à quelques jours près, du cessez-le-feu. Cinquante ans, aussi...
On a, ces jours-ci, une pensée pour les harkis, ceux qui ont survécu en métropole, tant bien que mal, et ceux qui sont "restés" là-bas. Bouyssouf ( ou Boussouf, je ne sais plus) fut mon vieux copain harki. Je dis vieux, mais, en définitive, je ne sais pas du tout quel âge il pouvait avoir à cette époque. Pour moi, jeune bidasse, il était vieux. On lui avait donné un fusil de chasse qu'il promenait dans le village à longueur de journée car il était affecté à la surveillance. Il était exempté de commando. Nous buvions ensemble le café et aussi la bibine. Nous nous sommes séparés en février 1962. J'étais heureux de partir. La quille, putaing, la quille! J'ai volontairement tout oublié pendant longtemps, je n'ai même pas imaginé ce que le copain Boussouf était devenu. Jusqu'au jour où...
Je ne sais pas quand il est mort. Ni comment.

12/03/2012

modestie... suite

numérisation0005.jpgManifestement certains d'entre vous ont des difficultés à suivre l'actualité, à écouter ce qui se dit d'essentiel. D'où l'incompréhension manifestée par quelques blogueurs à la lecture de notes laborieusement conçues et mises en forme notamment celle, publiée récemment,  par votre serviteur. J'en fus, ce matin même, je vous l'avoue, fort marri. Pourquoi donc ce couplet sur la modestie, m'interroge-t-on? Je vous donne donc un indice: ce dessin de Christian Gasset publié hier matin par mon quotidien, dessin illustrant une chronique de Christian Seguin dont je savoure l'humour chaque dimanche. J'espère que, désormais, vous ne m'interrogerez plus sur le pourquoi de mes écrits. D'ailleurs, parfois, je serais bien incapable de vous répondre, de donner un sens à certaines de mes élucubrations...

A propos d'actualité: je viens d'apprendre ce WE que Claude François était mort! Putaing...ça m'a fait un choc!

15:09 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

11/03/2012

modestie

IMG_3466.JPGNous vivons un grand moment de modestie. Reconnaissons que cette vertu n'est pas à la portée de toutes et tous. Par exemple, elle échappe trop souvent, dans l'exercice de leurs fonctions, à la caissière de Conforama, à l'agent d'entretien, au technicien de surface...au SDF. Elle convient davantage à la femme du ministre, au chef d'entreprise, au sportif de haut niveau, à la bourgeoise qui s'investit dans le caritatif...même si l'apparence peut être parfois trompeuse. On a parfois trop tendance à s'attacher aux signes extérieurs de richesse ce qui fausse notre jugement. Importantes sont les attitudes, la démarche, la gestuelle, les mots simples prononcés du bout des lèvres, comme chuchotés... en évitant bien entendu la vulgarité. Il faut savoir aussi avouer sa modestie, ne pas en avoir honte.

On attribue à un supérieur de couvent espagnol dont j'ai oublié le nom ( tu parles, c'était au XVIIe siècle) la phrase bien connue: Moi*, pour l'humilité, je ne crains personne. Pour la modestie, c'est pareil.

*Le Moi est de première importance.

05/03/2012

la rivière amoureuse


podcast

Cette histoire fut racontée par Oscar Wilde... Bien que rescapé depuis peu d'un état grippal fort handicapant, j'ai préféré vous en faire la lecture sur fond musical. Une originalité à laquelle je me livre pour la première fois, une expérience que je renouvellerai... peut-être. J'ajoute une de mes photos de notre rivière Garonne. Je me suis souvent penché au-dessus de sa rive...

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03/03/2012

doigt d'honneur

top.jpg- On s'est croisé ce matin...

- Ah oui? Où?

- Devant l'école Jean Jaurès ... vers 10 heures. Je t'ai même fait un appel de phares car tu roulais au milieu de la rue.

- Ah oui, l'appel de phares...je me rappelle. Figure-toi que j'étais éblouie par le soleil.

- Tu m'as même fait un doigt d'honneur, ce que je n'ai pas du tout apprécié, crois-moi!

- Je ne t'avais pas reconnu.

- Donc, tu fais des doigts d'honneur à des gens que tu ne connais pas! Bravo Brigitte!

Depuis hier, ma femme et moi sommes en froid. J'attends des excuses

17:35 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

02/03/2012

au voleur

esperandote_web.gif- Si je le chope ce salopard, ça va être sa fête, je te promets!

Mon grand-père Firmin à qui je rendais visite ce dimanche à Pimpous était furax: chaque matin ou presque, depuis quelque temps, il constatait, accablé, la disparation d'une nouvelle poule naine de son poulailler. Car il y tient à ses jolies poulettes gasconnes élevées avec tellement d'amour! Déjà, cinq volatilisées! Seul indice: quelques plumes éparpillées ici et là. Aucune trace d’effraction. Point de trou dans le grillage.

- Ce n’est donc pas le renard… Quelqu’un aurait escaladé la clôture? Un gitan peut-être. C'est ce que prétend mordicus ma voisine, la vieille sorcière qu'on appelle Malefigue, je ne sais pas pourquoi. Mais ça m'étonnerait car, lorsque tu  l'as plumée, la poulette, il ne reste pas grand chose à te mettre sous la dent! Je vais tout de même faire le guet… avec mon fusil de chasse.

- Tu lui fais peur, c’est tout! Tu tires en l’air, d’accord?

- Ne t’inquiète pas…

Tu parles, je le connais le bonhomme!

Ce matin, le téléphone me réveille: c’est Firmin.

- Putaing, je l’ai eu!

Il me fiche la frousse le grand-père!

- Qui, quoi…?

- Le gros chat de la sorcière d'à côté: un raminagrobis énorme! Et méchant en plus! Je l’ai dépecé et j’ai cloué la peau sur la porte de la vieille avec un mot. Ecoute, tu vas rire:

Vous ne manquez que de chaleur :
Le long âge en vous l'a détruite :
D'un chat écorché vif, appliquez-vous la peau
Toute chaude et toute fumante ;
Le secret sans doute en est beau
Pour les natures malveillantes...

- Putaing...! Bravo Papi! On dirait du la Fontaine!

 
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