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31/10/2012

je suis prêt...(2)

manif.jpgOui, comme je l'écrivais hier, je suis prêt...mais je n'irai pas à cette fameuse manif. J'ai changé d'avis depuis que j'ai rencontré "mon" anesthésiste. Je dis "mon" anesthésiste ( comme j'ai dit récemment "mon" chirurgien) parce que nous nous fréquenterons bientôt, mais pas longtemps, pour une intervention assez banale (sauf complications m'a-t-on dit, on n'est jamais assez prudent), une intervention "vers l'aine" comme disait Boby Lapointe dans une de ses chansons. Donc, ce rendez-vous avec "mon" anesthésiste, parlons-en. Froid. Quand la secrétaire m'avait demandé si je préférais le fréquenter en secteur public ou privé, je n'avais pas hésité car je n'étais pas pressé et je savais aussi que cette spécialité ne souffrait pas trop IMG_2363+.jpgde la crise. En plus, à tort ou à raison, je suis, depuis qu'il existe, farouchement hostile au secteur privé à l'hôpital. J'ai donc fait la queue dans la salle d'attente en compagnie de "gens d'ailleurs" ce qui ne me dérangea nullement, sachez-le. J'étais le seul "français de souche" allez-donc savoir pourquoi. Sans doute le hasard. 

Bref, ce type, pas sympa du tout, me traita un peu cavalièrement, "m'expédia " en quelque sorte. Je n'ai pas osé me plaindre car, sait-on jamais, comme il va m'endormir, faudrait pas qu'il force la dose pour se venger. Vous voilà désormais informés: si je ne me réveille pas, je compte sur vous pour manifester votre mécontentement et même plus si vous avez un minimum de sympathie pour ma pomme.

J'ai peur, aussi, de le retrouver dans la prochaine, éventuelle, aléatoire manif dont on entend parler ici et là. C'est une des raisons pour lesquelles je ne m'y risquerai pas. 

Ma deuxième photo: je suis interdit de jardinage pendant quelques semaines...tant mieux car, de toute façon, je n'ai pas envie.



18:28 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (6)

30/10/2012

je suis prêt...

un manifestant ++.JPGJe n'en ai pas manqué beaucoup, des manifs. Une, sûrement, mais les autres, faites-moi confiance, je pense que j'y étais. Une fois, je me rappelle, j'ai aidé un copain à porter une grande banderolle par grand vent d'autan. Comme nous n'étions que deux représentant une association de retraités contestataires, je ne pouvais pas faire autrement. Solidarité oblige. N'empêche que c'est fatigant deux heures de marche sur les boulevards dans ces conditions! Et au final, (expression à la mode) on est rarement récompensé. Le plus souvent on perd même une journée de salaire! Si on est actif bien entendu. Combien, au total, mon TPG a-t-il ainsi pris un malin plaisir à distraire de mon traitement? Je n'ose même pas évaluer! Quand on est à la retraite, ça n'est plus pareil, question argent. Le souci est de tenir la distance...

J'ai entendu parler d'une prochaine manif. Je ne sais pas encore quel est l'objet du mécontentement mais je me prépare. Je me suis fabriqué une pancarte passe-partout qui devrait convenir, une pancarte facile à porter même par grand vent. Peut-être vais-je l'étrenner demain matin au bord du canal pour faire un test.

Si la manif en question devait ressembler à celle de Dubout ( ci-dessous), je crois tout de même que je resterai peinard à la maison. Ma solidarité a des limites!

 

medium_des_1973_ns6_p4_460xh.jpg


29/10/2012

nouveaux bancs...

 

bancs nouveaux.JPG


De nouveau bancs ont fait leur apparition à proximité de notre halte nautique. Ils sont bizarrement conçus. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'écris cette note.

Je m'étais déjà étonné de l'installation ici et là, dans notre commune réputée de gauche depuis fort longtemps, de bancs anti- chemineaux, convexes vers le haut et vers le dos, interdisant ainsi à l'homme fourbu, la position allongée, la position assise confortable, le repos mérité, espéré, après la longue marche le long de notre canal. Bravo l'accueil, monsieur le Maire, bravo la solidarité, le social, l'assistance, la fraternité...etc. Je m'étais indigné "en son temps", mais en vain.

IMG_0063.JPGRevenons aux nouveautés. Voici désormais le banc discriminatoire: trois places confortables avec dossier pour les femmes ou les nantis ou les blancs de pure race (?) ou les sénateurs ou... ce que vous pouvez imaginer qui serait le dessus du panier de notre société. De chaque côté, comme des strapontins, mais rigides et sans dossier ( donc pas vraiment des strapontins, mais pire) pour les classes inférieures: hommes barbus, indigènes, mécréants de mon espèce, va-nu-pieds, syndicalistes de base, vieillards malodorants... Ma photo d'en haut, prise à l'improviste, est la démonstration, la preuve de cette volonté de distinguer, classer, trier, diviser, trier, cataloguer...

Encore bravo monsieur le Maire!

28/10/2012

dernières nouvelles...

Un fait divers récent survenu dans notre département Lot-et-Garonnais ( chef-lieu Agen pour celles et ceux qui n'auraient pas passé leur certif) mérite une petite relation dans ce blog consacré aux évènements essentiels se produisant dans notre société. Peut-être, dans vos contrées lointaines, avez-vous été déjà mis au courant par vos journaux. Je prends tout de même le risque de raconter.

parapluie.jpgL'autre jour, je ne sais plus quand mais cette affaire est assez récente, un homme vola une ambulance dans la cour de l'hôpital de Villeneuve-sur-lot ( sous-préfecture du Lot-et-Garonne rappelé-je à ceux qui ont obtenu leur certif avec félicitations de jury). Il n'avait pas remarqué qu'un malade, âgé, occupait déjà les lieux. Circonstances atténuantes: la clé se trouvait sur le contact ( tentation), le malade n'était pas au volant mais couché à l'arrière ( on pouvait donc ne pas déceler immédiatement sa présence). L'ambulance quitta donc l'hôpital pin pon, pin pon etc... à toute allure. Imaginons un instant la perplexité, peut-être l'effarement... du patient. Bon, c'est fait.  Le véhicule acheva sa course quelques centaines de mètres plus loin, dans la cour de la caserne des pompiers. Imaginons l'étonnement de ces derniers...L'homme descendit et leur dit qu'il avait volé cette ambulance pour venir plus vite les avertir que sa belle-mère avait besoin, quelque part, de leur secours.  Evidemment! On comprend mieux. Je ne sais pas dans quel état certainement critique se trouvait belle-maman mais il devait y avoir urgence. Je suppose que les pompiers ont restitué l'ambulance et le malade bien sûr, dare dare, à l'hôpital pin pon pin pon...etc, car on se demandait à cet endroit pourquoi le malade, dans l'état lamentable où il se trouvait ( on n'en dit pas plus, secret médical sans doute) s'était ainsi fait la malle. Imaginons un instant l'effarement des infirmiers... Je me demande si l'homme sera poursuivi. On parle de séjour en milieu psy...On verra. Je vous tiendrai au courant si ça en vaut la peine.

PS, mon image: aucun rapport avec la note, ne cherchez pas.



25/10/2012

Salut Georges... oui, encore!


podcast

Hier je te consacrais une note, aujourd'hui je récidive. Tel que je te connais, toi le discret à ce qu'on m'a dit, tu vas rouspéter dans ta moustache. "Fiche-moi donc la paix, vieux con", t'entends-je bougonner comme je t'ai entendu dire et répéter, sur une scène agenaise, pendant les applaudissements: "ça suffit, bande de cons". Je ne mens pas, Georges, j'étais juste devant la scène, avec Roro qui pourra témoigner en cas de besoin. Je sais, c'était amical... Pour le "vieux con", tu exagères tout de même. Il est vrai que tu n'as pas connu mon âge à une douzaine d'années près. On peut dire qu'aujourd'hui, je suis plus vieux que toi...ça me fait bizarre!  J'ai toujours aimé ce que tu as fait, ta musique, ton humour, tes poésies que je comprends sans avoir besoin de décodeur. Je suis un homme simple. Mais ça n'est pas de l'idôlatrie. De toute façon, tu n'aimerais pas. Je dois même t'avouer, allez...j'ose, que parfois, le grand Jacques et peut-être un ou deux autres, ont ma préférence. Celà dépend des moments, de mes états d'âme...

Je t'ai joué Jazzy avec mes copains, j'ai aussi accompagné la troupe Boé si Boé la . J'espère ne pas trop te décevoir. Je ne suis, moi aussi, qu'un amateur...



19:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

24/10/2012

salut Georges...



podcastVoilà comment nous avons osé, ô sacrilège diront certains que j'éviterai de qualifier par correction pour le lecteur, interpréter, autrefois, la route aux quatre chansons de maître Georges, lequel, j'en suis certain , ne nous aurait pas désavoué. Pas du tout sectaire notre poète. Transformer cette chanson en biguine, j'avais pensé que ce rythme lui convenait assez bien même pour aller faire un tour à Dijon, Avignon ou Nantes, villes assez éloignées des tropiques comme vous le savez sans doute. Dédé me donnait la réplique à la trompette d'excellente manière, je trouve. Je ne chante qu'un couplet...et c'est aussi bien; vous approuvez, merci!

Donc, salut Georges. Tu es né un 22 octobre, tu nous a quittés un 29 du même mois. C'est quelqu'un qui s'y connaît en anniversaires qui vient de me le rappeler. Sinon, je penserais bien à toi, mais, de temps en temps, à l'occasion, comme il m'arrive de penser à d'autres qui me sont chers.

Moi, je suis né en décembre...C'est pour rire!

CHUUUUUUUUUUUUT, le maître va chanter:

 

 

 

23/10/2012

caravane...

 

IMG_0905.JPG


podcast

L'enregistrement de notre récente interprétation de cette célèbre composition de Ducke Ellington est, à mon avis, convenable, sans plus. Mais le public fut semble-t-il, encore une fois, satisfait. Beaucoup d'amis viennent à nos spectacles, ceci expliquant celà!

Entre Constantine et Batna, depuis le petit train poussif qui nous transportait vers les montagnes des Aurès, nous avons certainement aperçu une caravane. Je n'en suis pas certain. Il y a cinquante ans! Cette diapositive que j'ai retrouvée et qui illustre ma note montre toutefois la présence d'un troupeau de ...dromadaires ( je ne distingue qu'un bosse, ici et là). Imaginez l'étonnement du bidasse dépaysé. Il était loin désormais des coteaux gascons, des vertes prairies où paît la blonde d'aquitaine ! Plus au sud, il découvrira des montagnes arides dont il ne soupçonnait même pas l'existence car à Tours où il a accompli ses classes pendant quatre mois, on a "oublié" de l'informer de sa prochaine destination. Même pas une carte postale à nous montrer. Cachotiers, va...! Mais ceci  est une autre histoire, plus ou moins racontée déjà.

Voilà ce que m'inspire cette chanson...C'est peu. En cherchant pas longtemps, j'aurais sûrement découvert quelque caravane accompagnée de chiens qui aboient. Trop facile. L'actualité, tenez...Non, restons-en là.

Terminus. Tout le monde descend...hourra!

 

IMG_0014.JPG




21/10/2012

Marcel...

- Marcel Amont bientôt à l'Alhambra, dis -tu?

Les infos sont terminées semble-t-il, ma sieste aussi.

- Oui, même qu'il part ensuite dans toute la France pour une tournée d'adieu. Tu vois...

C'est Roro qui vient de parler. Je devine le sens du "tu vois" et fais comme si de rien n'était...

poste Reela.jpgJ'aime beaucoup Marcel. Il fut un pote à moi, il y a une cinquantaine d'années, quelque part dans les Aurès quand il chantait dans mon transistor "reela",  les bleuets d'azur,  bleu blanc blond... Merci Marcel et bravo: tu as fort bien entretenu ta superbe voix de ténor béarnais et, malgré ton certain âge, quelle pêche, putaing, quelle pêche! Et puis, comme je t'envie; tu fus un ami de Georges, un complice même car vous avez écrit, l'un la musique, l'autre les paroles de trois ou quatre chansons...à ma connaissance. J'aime beaucoup, entre autres, le chapeau de Mireille. Un vrai poète ce Georges! Sais-tu que Boé si Boé la ( tu connais, j'espère) a chanté récemment le mexicain basané? Et aussi, ta version béarnaise du se canto? Si tu passes dans le coin, tu me fais signe... promis?

Tu vois... Bon, peut-être vais-je encore souffler un certain temps dans ma clarinette? Merci encore, Marcel!

http://www.dailymotion.com/video/x1kn97_m-amont-le-chapeau-de-mireille_music

( je ne suis pas arrivé à le mettre en direct...vous copiez/collez si vous avez envie)




18:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

19/10/2012

mood indigo


podcastMood indigo a été enregistré au cours de notre dernier concert. Pour faire plaisir à une amie qui adore cet instrument, j'ai improvisé avec le saxophone ténor qui, ce soir-là, m'a paru plus lourd que d'habitude...

Ce matin, après que le vent d'autan se soit enfin calmé ( oh là là là...quelle nuit!), le ciel s'est rapidement couvert de nuages atlantiques. Fini le bleu. Il pleut désormais. Voilà pour notre météo locale.

Sinon, quelles nouvelles? J'ai relevé essentiellement que les négociations entre médecins, mutuelles, sécurité sociale avaient échoué. Je l'avais prédit pas plus tard qu'hier. Tirez la langue à votre toubib, il vous le fera payer cher, disait, à peu près, un humoriste ( Allais peut-être, je ne cherche pas). Notre système de santé, le meilleur du monde, le plus performant... bla bla bla... bat de l'aile. Faudra avoir beaucoup de courage pour que ça évolue dans le bon sens. Vous savez lequel je suppose. Espérons. Priez, si vous êtes croyant.

Le ciel est tout gris. Tant pis, je laisse cette chanson Ellingtonnienne. J'ajoute même une photo de mon bord de canal. C'était hier...

canal clair.jpg





19:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

18/10/2012

suites imprévues de concert...


podcastSamedi dernier, un copain a enregistré notre concert. J'en extrais ce morceau...

Après avoir transporté et rangé tout le matériel, je me couchai assez fatigué. Le saxophone ténor pèse de plus en plus! Je fus réveillé rapidement, autour de minuit, je ne vous mens pas, par une douleur assez vive à l'aine, côté droit pour ce qui me concerne, à l'endroit précisément où se trouve une hernie que j'ai un peu négligée depuis quelques années et dont je ne vous ai jamais parlé car ces petits soucis sont du domaine personnel, intime, qui intéressent peu le lecteur.

Alors, me direz-vous, pourquoi cette révélation aujourd'hui ?

J'avais, coïncidence, rendez-vous avec mon chirurgien ( je dis "mon" car nous serons amenés à nous rencontrer de temps en temps durant le prochain mois), donc j'avais pris rendez-vous cette semaine en secteur public de l'hôpital. Car il consulte et opère aussi en secteur privé. C'est plus rapide mais comme, à priori, j'avais le temps...quoique...Il faut aussi payer des dépassements, je ne vous apprends rien. La secrétaire m'a demandé si elle me prenait aussi rendez-vous avec l'anesthésiste en secteur public J'ai osé lui dire que oui, si possible. Elle a approuvé ma décision et a trouvé une date qui me convient. Payer pour dormir pendant une heure, ça ne vaut pas le coup. A mon avis. De toute façon, ma mutuelle ne prend pas en charge les dépassements d'honoraires et je trouve qu'elle a raison. Et vous savez pourquoi, j'espère.

 Vous êtes au courant des négociations en cours? Je suis très inquiet. Pas vous?

 

hopital.JPG


19:03 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

17/10/2012

la pauvreté...

glez _illustration_glez_crise_alimentaire.jpgQuand j'ai écrit ma note d'hier, je ne savais pas que ce mercredi 17 serait la journée internationale de la pauvreté. Je l'ai appris ce matin. Une coïncidence, je vous jure. J'aurais pu attendre? Quelle importance...Tout comme aujourd'hui, demain, dans six mois... le sujet sera toujours d'actualité. On n'est pas à un jour près. Une nuit, récemment, j'ai rêvé que j'étais très riche et que je distribuais sans avoir besoin de compter, me substituant à l'Autre qui, manifestement, ne fait pas son boulot, là-haut. J'étais le Roi Salomon de Romain Gary. C'est très agréable, jusqu'au moment où on se réveille. Encore que, n'exagérons pas, je n'ai pas à me plaindre. Mon TPG, sans être vraiment généreux, me donne régulièrement ce dont j'ai besoin pour vivre confortablement et distribuer quelques sous ici ou là. Ce sont ces "quelques sous" qui posent parfois problème. Suis-je trop généreux, pas assez? Voilà le genre de question saugrenue que je me pose. Au lieu de donner deux euros pour le journal des sans logis ( absence de monnaie), j'aurais mieux fait de ne pas répondre au coup de sonnette. Non? Car j'ai eu des remords, savez-vous.

Bon...je cherche une image de misère. Je devrais trouver facilement.


17:41 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

16/10/2012

au bal des mendiants...

...c'est une chanson extraite de l'album "la prochaine fois, je vous le chanterai- vol2". Elle est interprétée par Alain Langlet de la Comédie Française.

podcast

On ne les appelle plus ainsi mais cochards, clodos... C'est moins "respectueux", je crois. Passons. C'est ce que nous faisons habituellement... passer. Peut-être un court arrêt, une petite attention pour celui qui balbutie de ses doigts gourds une valse brune, une étoile des neiges... Une pièce, pas si mal, merci! Y sont trop nombreux, yzonca travailler, se soulever, faire une révolution, leur révolution. Car on n'est pas là pour soulager toutes les misères du monde! Solidarité...mes fesses ( pardon) ! C'est ce qu'on entend parfois. C'est vrai qu'avec ces sombres perspectives économiques, ce livret d'épargne qui stagne, les impôts, et tout le reste, les enfants, les petits enfants. Alors, le secours populaire, ou catholique, les restaus du coeur...

J'ai mauvaise conscience. Je me donne un petit air prétentieux de donneur de leçon. Alors que... Tenez, quand elle a sonné pour me vendre son journal des "sans logis", je crois, je n'avais en monnaie que le prix du journal et je lui ai donné mes deux euros. Elle n'était pas contente et m'a dit que je pourrais faire mieux, tout de même! Alors, j'ai été contrarié pour la journée...

 

Brassai 2.jpg


15/10/2012

actualité...

 

frelon 3.JPG

Dans mon journal régional, on en reparle encore et toujours de cette bestiole qui fiche le panique chez les apiculteurs. La dame qui me vend du miel au marché de Bon-Encontre ( c'est juste à côté) est catastrophée. Ses abeilles n'osent plus voleter, voleter gaiement dans la vaste vallée tellement fleurie de Garonne ( trois fleurs, rien qu'à Boé, s'il vous plaît!) . Elles ont peur du monstre asiatique et elles ont raison car il est impitoyable. Je peux vous en parler car je l'ai vu à l'oeuvre pas très loin de chez moi, après la borne 101 en remontant vers Toulouse... vous trouverez. C'est facile, c'est le seul endroit où quelques platanes ont été plantés il y a 150 ans à peu près. Dans le tronc de ces platanes se trouvent des cavités assez profondes dans lesquelles nichent parfois des oiseaux et où des abeilles élisent aussi leur domicile. J'ai donc surpris, un matin, deux ou trois asiatiques en embuscade au-dessus du trou ( ils n'y entrent pas parce qu'il y fait très chaud, paraît-il et vous savez pourquoi, je ne vous explique pas sinon  ma note sera trop longue et celà va rebuter le lecteur). On les distingue sur ma photo. Quand sort une abeille plus intrépide que les autres, ou quand elle rentre de butiner, l'infâme plonge, la saisit au vol et l'emporte dieu sait où! C'est un spectacle horrible à déconseiller aux enfants.

Plus sérieusement: on ne sait pas encore comment se débarrasser de cet indésirable. Lui et les pesticides, même combat! Prions...

Heureusement, il ne s'attaque pas encore au parachutiste!

manqué! bis.JPG

Manqué... c'est normal! Sauter d'aussi haut!

16:31 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

12/10/2012

indifférence...

le pendu du parc.JPG

Leçon de morale.

- Mes enfants, que vous inspire ce dessin de Bosc?

- L'indifférence, monsieur!

- Bravo, élève Toto!

Le maître a-t-il eu raison de féliciter Toto?

L'homme n'est-il pas un simulateur qui voudrait attirer l'attention sur sa personne? Sinon, pourquoi aurait-il choisi de se pendre  dans un parc grouillant de monde?

Si vous étiez parmi ces gens, comment vous seriez-vous comporté ( choisissez la réponse qui vous convient):

- Vous passez, mine de rien et continuez votre promenade.

- Vous offrez "la dernière cigarette".

- Vous vous arrêtez  pour mieux profiter du spectacle car vous n'avez jamais vu un homme se pendre en vrai.

- Vous sortez de votre poche votre téléphone portable pour prendre la photo le moment venu, une vidéo que vous diffuserez ensuite sur le "net".

- Vous téléphonez à la police.

- Vous appelez un prêtre si vous en connaissez un.

- Vous allez discuter avec le candidat au suicide et vous lui demandez pourquoi il veut en finir avec la vie. Puis, vous passez votre chemin.

- Vous lui chantez une chanson paillarde pour le faire rire ( de profondis, par exemple)

- Vous lui offrez une dernière cigarette.

- Vous lui dites que se donner ainsi en spectacle, vouloir se faire remarquer de la sorte dénote un manque de respect d'autrui et vous lui conseillez d'aller se pendre ailleurs.

- Vous lui demandez si vous pourrez, l'acte accompli, couper un petit morceau de corde en guise de porte-bonheur.

- Vous l'aidez à mettre la corde à son cou et vous poussez la chaise brusquement.

Que pouvez-vous faire de mieux ou de pire, je vous le demande?

Peut-être allez-vous répondre que vous étiez assis sur une chaise, que vous tourniez le dos à la tragédie, que vous n'avez rien vu... Ce sont des choses qui arrivent souvent paraît-il. Et pas que dans les parcs.








18:15 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (17)

11/10/2012

le bonheur...


podcastLes yeux noirs, répétés ici avec mon quartet, est une chanson traditionnelle russe aux paroles  nostalgiques ( paraît-il), le plus souvent interprétée par les orchestres tziganes. Je ne vous apprends rien. Habituellement, la mélodie est jouée par un violon qui vous arrache les larmes tellement vous êtes ému. Vous n'êtes pas triste pour autant! Au contraire. dubout 2.jpgRappelez-vous ce que disait Raspoutine au cinéma: joue-moi, tzigane, quelque air bien triste, car je me sens de joyeuse humeur. Vous allez sans doute me dire que cet homme était tout de même un peu bizarre. D'accord. Alors, je prends un autre exemple plus convaincant: ma cousine , après avoir revu récemment à la télé Marius de Pagnol m'a dit : j'ai pleuré, j'ai pleuré...mon dieu ( elle est très croyante) , quel bonheur ! ...Vous voyez!

Sans bonheur, l'homme n'est pas heureux a écrit Alexandre Vialatte dans une de ses chroniques. Je l'ai noté dans mon petit carnet pour ne pas l'oublier. C'est évident, me diront certains qui ne doutent de rien. Et pourtant...

Je me demande si ma clarinette aura provoqué un brin, un soupçon, un atome... d'émotion chez certains de mes lecteurs!

17:02 Publié dans bof..., Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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