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28/03/2013

du fiacre à la jaguar...

podcast

 le fiacre


podcast

la jaguar


Très chères amies, chers amis de Boé si Boé la,

Un samedi récent, Philippe Meyer, dans son émission "demain je vous le chanterai" , nous proposait une interprétation du "fiacre", vieille chanson française bien connue. Il ne connaissait pas la prestation de la troupe Boé si Boé la enregistrée pendant un concert, sinon, je ne doute pas qu'il l'aurait diffusée! Tant pis pour les auditeurs de France Inter... Il a rajouté "la jaguar", chanson que je n'avais jamais entendue, j'avoue , version moderne ( plus ou moins!) de la première. Je l'ai enregistrée pour vous être, comme d'habitude , agréable. Les autres lecteurs nombreux et assidus de ce blog en profiteront, évidemment. Peut-être serons-nous tentés (es) de la retenir, cette version,  pour un de nos prochains spectacles . Un problème tout de même: qui va se dévouer pour tenir le rôle de la femme adultère et dire " chouette, Denis, c'est mon mari " ( Denis, plus jeune sans doute, a remplacé Léon). A moins que, Valérie qui nous a quitté pour entreprendre une brillante carrière de basketteuse ( Valérie était dans le fiacre avec Jacques, je le dis pour ceux qui , malheureusement, n'assistaient pas à notre spectacle), donc, à moins que Valérie accepte de nous rendre ce service? Nous demanderons le moment venu...et, , comme de bien entendu, je vous tiendrai au courant.

 Adishats

Capture.JPG

26/03/2013

d'une borne à l'autre...

Bonjour Claudine,

dub1.jpgJe révise sérieusement la Madrague que nous devons chanter en duo dans trois semaines (déjà!) pour le concert de Boé si Boé la. Quel plaisir renouvelé ce sera pour moi, n'en doute pas, à condition que je maîtrise parfaitement le texte qui est...ce qu'il est ( pas du Verlaine en tout cas!). Donc, chaque matin, profitant de ma marche au bord du canal, je fredonne. Figure-toi qu'entre deux bornes hectométriques je case notre chanson, pile!  J'ai renouvelé l'expérience plusieurs fois - en m'appliquant à maintenir une vitesse constante- chaque fois j'atteins la borne suivante au moment où on doit attaquer les la la la ...qui concluent si astucieusement notre prestation. Génial, non? Je compte ( j'arrive encore à compter et chanter en même temps), je compte donc, régulièrement, 120 pas entre chaque borne. J'ai, chez moi, devant une pendule, simulant ma marche, constaté que je faisais deux pas chaque seconde. Conclusion: je parcours 100 mètres ( 100 mètres = 1 hectomètre m'a dit Antoine) en 1 minute, performance moyenne, diront certains mal intentionnés! Nous allons donc occuper la scène pendant une minute! Tu te rends compte, nous deux, seuls occupants de la vaste scène pendant une minute! Le rêve!

Bises, amie et à très bientôt

PS: ce matin, une idée m'est venue que je te soumets. Quand nous faisons nos "la la la..." pourquoi ne demanderions-nous pas au public ( j'ai failli écrire "à la foule"!) de reprendre avec nous et, comme je l'ai vu faire à la télé, lever les bras et les balancer joliment et en mesure au-dessus de leur tête? Qu'en penses-tu? 

23/03/2013

c'est l'printemps...

De nouveau, nous y revoici...c'est l'printemps. Les chansons qui le célèbrent, il y en a à foison. J'aimerais en chanter une pas trop difficile à accompagner car je ne sais pas si vous avez essayé de chanter en vous accompagnant avec une guitare, ça n'est pas à la portée du premier venu. Surtout si vous n'avez jamais appris à tripoter cet instrument même sommairement, comme Boby Lapointe...ou moi-même. J'avais pensé évidemment à " c'est l'printemps" de l'ami Pierre Perret mais le texte est ( peut-être?) un peu trop gaillard et, surtout, c'est assez long et j'ai peur de ne pas en venir à bout. Finalement, j'ai choisi une chanson que j'avais apprise quand j'étais aux Francs et Franches camarades , chanson que nous faisions chanter aux enfants dans les centres aérés et les colonies de vacances...un retour aux sources.

Bon, trève de bla bla. J'accorde l'instrument, si je peux, car les cordes sont assez vieilles! Et ...c'est parti ( ça n'est pas long):
podcastAvez-vous repris avec moi? Je ne vous ai pas entendu.

Des images de printemps, j'en ai plein mon fichier. J'en extrais une, au hasard, histoire d'embellir un peu ma petite note, Mais est-ce vraiment utile?

 

printemps au parc.jpg

Pas très original...tant pis.


19/03/2013

aujourd'hui, 19 mars...

 

avec Boussouf ZZ.jpg

Boussouf et le caporal Bartheloche.

Aujourd'hui, 19 mars...une date anniversaire qui m'oblige à écrire cette courte note. Anniversaire de quoi? Je fus très précisément libéré de mes obligations militaires un certain 19 mars 1962 après deux années passées dans les Aurès. Anniversaire de quoi, encore? Du cessez-le-feu, tiens! Il était grand temps. Plus tôt eut été mieux... 

J'ai fréquenté des harkis notamment mon copain Boussouf, je devine le sort qui lui a été réservé après mon départ et je déplore qu'on l'ait abandonné de la sorte. Je sais aussi qu'une majorité de pieds-noirs étaient de braves gens. Mais je sais aussi que de trop nombreux bidasses ont laissé leur peau, là-bas. D'autres, comme moi, ont été profondément et durablement marqués, traumatisés...Alors, Madame du FN, s'il vous plaît, je vous en prie, comme le disait à peu près Desproges: un peu de retenue, ne mélangez pas tout!


18/03/2013

complexe de la truite


podcast

Le complexe de la truite , musique de Schubert, paroles de...Francis Blanche, chanté en concert par Boé si Boé la.

Il y a longtemps, trop longtemps, que je n'ai pas acheté mon permis de pêche. Pourtant, je fus un passionné de ce loisir pendant de nombreuses années. J'avais "le virus" comme disait mon grand ami Gaston qui fut mon professeur et grâce à qui je réussis parfois à ferrer et sortir de l'eau Ma truite de la matinée, alors qu'il en avait déjà cinq ou six, et des belles, dans son panier! Mais voilà: Gaston est mort et je ne suis plus motivé...

Numériser0008.jpgBeaucoup de pescofis, comme moi sans doute, ont vécu ces nuits sans sommeil, ces nuits agitées, ces nuits d'excitation... précédant le départ très matinal, nocturne même, afin d'arriver parmi les premiers au bord du ruisseau. Des histoires de pêcheurs je pourrais en raconter, croyez-moi! Des vraies...ou presque! Tiens, un jour d'ouverture, vers midi, nous étions bredouille. Nous avons tout de même partagé et mangé avec appétit la miche de pain accompagnée du saucisson à l'ail, du jambon du pays, du fromage et bu un peu de Buzet. Ces casse-croûtes champêtres, plus ou moins mérités, s'inscrivent dans une tradition de convivialité incontournable. A la suite de quoi, un peu fatigués, nous décidâmes de rentrer chez nous. Et si nous faisions un détour par la pisciculture de Réaup, proposa Gaston? ( je vous jure que l'idée ne vint pas de moi). Nous demandâmes au propriétaire s'il acceptait que nous pêchions, dans un bassin, deux truites-portion pour chacun, truites qui, évidemment, lui seraient payées. Nous avons, figurez-vous, notre fierté, notre dignité. L'homme accepta. La truite d'élevage a un comportement vorace: elle bondit sur l'appât quand celui-ci se trouve encore bien au-dessus de l'eau! Nous eûmes donc nos truites en un rien de temps! Je ressentis comme une frustration.

Voici pour notre repas de ce soir, dis-je à Roro, en vidant mon panier, avec beaucoup de modestie, dans l'évier de notre cuisine. Elle fut assez surprise, je crois, de mes "exploits" et aussi, de mon attitude. Je lui racontai tout, tardivement...au coin du feu.

Le dessin est de Duverdier.


13/03/2013

intimité...

Pour chasser tes obsessions, me conseilla récemment Roro ( elle a lu avec inquiétude mes notes anxieuses concernant le gros chien noir), tu devrais essayer une séance de spajet chez Karine. Cela te détendrait, tu retrouverais le sommeil, et tes notes ne souffriraient plus de cette angoisse que tu manifestes depuis quelques semaines et qui, j'ose te le dire, n'incite pas à leur lecture...

Allons donc chez Karine, me dis-je, résigné.

spajet.jpgL'hôtesse me conduisit dans la pièce équipée de l'appareil adéquat ressemblant parfaitement à celui de l'image, appareil dont j'ignorais jusque là l'invention et l'intérêt de celle-ci. Elle me conseilla de me dévêtir complètement et d'enfiler ensuite le slip qu'elle me tendit en souriant. Evidemment elle me laissa seul dans la pièce afin que je me livrasse en toute tranquillité à ces opérations intimes. Je reviens dans un petit moment, me rassura-t-elle. Je fus tout nu en un rien de temps et enfilai le petit slip plus large derrière que devant ce qui, à priori et esthétiquement, ne me déplaisait pas sauf que, devant, je n'arrivais pas, ceci dit sans aucune vanité, à tout caser dans de bonnes conditions. Je réalisai in extrémis que je l'avais mis à l'envers. Je fus présentable juste à temps...

L'hôtesse, me fit donc allonger sur le dos dans l'appareil, referma le couvercle en matière plastique. Seule et fort heureusement ma tête était à l'extérieur de l'habitacle. De nouveau, je restai seul. Je fus, d'un coup, aspergé sur tout le corps ce qui, au début est surprenant car un peu frisquet mais, progressivement, l'eau se réchauffe et petit à petit, s'installe une sensation de bien être. Un écran télé judicieusement placé propose des paysages d'îles tropicales non identifiées et diffuse une musique incertaine...

Et, tout à coup, des jets placés tout au fond vinrent me percuter la plante des pieds, Je suis chatouilleux de ce côté là aussi et je me marrai sans retenue aucune. Afin de reposer mes zygomatiques, j'écartai les jambes. Et vlan, en plein sur celle de droite! Je ne savais pas que le jet pouvait avoir cette portée! , fis-je, de nouveau surpris! Et de rire!  Je m'amusai un moment à fermer et écarter les jambes,  puis, me lassant de cet exercice, me mis à somnoler... jusqu'au retour de l'hôtesse. C'était comment, me demanda-t-elle? Original, même drôle parfois, m'entendis-je lui répondre... Elle n'insista pas.

Je ne sais pas si cette séance me sera profitable. Attendons mes prochaines notes  ...(?)


20:20 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

12/03/2013

et bé...je l'ai échappé belle!

J'ai récupéré mon ordinateur qui, paraît-il, n'avait nul  besoin d'un séjour au SAV du fournisseur: aucune panne décelée. Un caprice sans doute? Bon, il fonctionne désormais, c'est l'essentiel. Je le mets donc, séance tenante, à l'épreuve de mes élucubrations...

bicyclettes chute.jpgCe matin, figurez-vous, je l'ai échappé belle! A proximité de la halte nautique pédale dans ma direction, à vive allure, un cycliste. Je m'apprête à le saluer - au bord du canal, je salue courtoisement tout le monde en signe de bienvenue car je m'y considère un peu comme chez moi- mais, au dernier moment, alors qu'il arrive à ma hauteur, je me ravise. Un bon réflexe. Je reconnais juste à temps le propiétaire du gros chien noir qui fait tellement peur à Roro* ( le chien)). Je ne l'avais jamais vu déguisé en cycliste ( le type). D'habitude, il marche d'un pas décidé, les jambes écartées comme un cow-boy, personnage peu commun dans notre vallée garonnaise. On les voit venir de loin, croyez-moi, son clebs et lui, le suivant, assez loin derrière. Bon, ce matin, point de clebs. Normal. Je me retourne machinalement et, que vois-je...notre cycliste faisant brusquement un écart au risque de chuter dans le canal évitant ainsi et d'extrème justesse le brave épagneul de Jean-Claude, un de mes voisins! Chouette, ils s'invectivent! Je ne vous en dis pas plus!

N'empêche, je l'ai échappé belle ( comme le disait un de mes ancètres arbalétrier gascon à la bataille de Marignan) ! Vous vous rendez compte, si je l'avais salué, même par mégarde, quel déshonneur! Je n'oserais plus le croiser désormais sans, piteusement, baisser la tête de honte. Et bé!

*voir une récente note, si vous voulez.


 

08/03/2013

les cons...

carte henri.jpg" Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît", M. Audiard.

Peut-être... Ce que j'ignorais c'est que le con, fier de l'être et ayant fait ses preuves reconnues sans doute par un jury spécial, peut obtenir une carte. La preuve: j'en ai trouvé une ce matin, perdue sans doute, au pied de la borne 103. Le nom était illisible à cause de la pluie de ces derniers jours. Je me demande si elle n'appartient pas au propriétaire du gros chien noir qui fait tellement peur à Roro ( voir ma récente note). Le lui demanderai-je? Peut-être serait-il heureux de récupérer cette pièce qui, d'après ce que je lis, ouvrirait quelque part des droits particuliers dont j'ai du mal à imaginer l'importance. Quoique... Mais j'ai peur que mon geste soit mal interprété. Nos relations étant ce qu'elles sont! J'ai donc décidé de conserver cette carte et même de la falsifier en espérant que cette action frauduleuse ne sera pas découverte. De toute façon, parfois ou...souvent, pour une raison ou pour une autre, on est le con de quelqu'un. Non? Par conséquent, j'estime être méritant, un méritant toutefois modeste comparé à d'autres...






06/03/2013

examen de conscience

Je ne sais si cela me sera utile, s'il n'est pas trop tard...bref, j'ai décidé de me livrer à un examen de conscience en espérant, comme le disait un humoriste, être reçu. La difficulté est de savoir par quel bout commencer, par quel sujet qui serait à mon avantage afin de ne point me décourager dès le début de mes investigations introspectives.

Je me décide et choisis d'analyser aussi objectivement que possible un incident vécu il y a quelques mois à l'occasion d'une promenade au bord du canal. Voici les faits.

Un gros chien noir se dirige vers nous, distançant son maître. Il renifle, au passage, un mollet de Roro laquelle, apeurée, fait un écart évitant de justesse d'être percutée par le cycliste qui déboule par derrière et qui l'invective. Double frayeur! Roro, dégoûtée, essuie avec un kleenex la bave laissée par la bête sur son pantalon. Elle n'est pas contente mais, choquée, ne dit rien au propiétaire du chien afin d'éviter une dispute inutile. Sait-on jamais. Je reste coi itou ( joli, non, coi itou?), L'homme nous croise, imperturbable. Les jours et les nuits qui suivent cet incident, je vous avoue, j'ai mauvaise conscience...
Seul, je rencontre, quelques jours plus tard, le chien et le monsieur ( dans l'ordre), salue le second, lui fait une signe discret de la main lui suggérant une pause afin de lui parler et, tranquillement, sans élever le ton,  l'invite à tenir son clebs en laisse conformément au règlement ( au culot car je ne sais pas du tout ce que dit le règlement, si règlement il y a !) car, lui dis-je  " Roro, qui a été mordue quand elle était petite, a peur des chiens, surtout quand ils sont gros et noirs..." (attention, ne vous méprenez pas, SVP). "Emmenez- la voir un psy," me dit-il, sans rire ( il n'a pas dit "menez la à un psy"...c'est déjà ça).
Depuis ce jour-là, nous nous croisons souvent. Nous nous regardons sans nous saluer, droit dans les yeux, comme un défi, comme un duel...bref, en chiens de faïence! Voilà des mois que cela perdure et m'exaspère. Quelle attitude devrais-je avoir avec ce type ( vous voyez, son image se dégrade!): le salué-je, lui demandé-je poliment des excuses, lui dis-je que Roro a consulté et le remercié-je pour son précieux conseil... le poussé-je d'un prompt et brutal coup d'épaule dans le canal, mine de rien, comme si je ne l'avais pas vu, comme un acte accidentel? Mais, sait-il nager? Quelle serait la réaction du chien? Dois-je changer d'itinéraire afin d'éviter le pire ???

Il y a longtemps déjà que cette note a été écrite et je n'ai pas entrevu un soupçon de solution.  Cette affaire me mine...Je crois que je vais faire comme s'il n'existait pas...cet abruti ( ça soulage). Siffloter en le croisant, chantonner une chanson gaillarde, voilà une solution. Peut-être, à chaque rencontre, entonner le temps ne fait rien à l'affaire* du grand Georges? Allez, un peu de courage, bon sang!

* Enregistré  en public: Dédé souffle dans la trompette, moi dans la clarinette. je chante aussi, un peu
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04/03/2013

autobiographies...


Encore une note qui sommeillait dans l'attente...de jours meilleurs...

 Incroyable cette envie irrésistible qu'éprouvent certains à dévoiler sans aucune pudeur leur intimité, à nous révéler, dans des autobiographies parfois assistées, les minables petits secrets de leur existence, à dénigrer, discréditer, humilier, ridiculiser... d'anciens camarades, amis, amants...conjoints même. Au diable la discrétion, la retenue, l'amour propre. Bon, c'est dit.

02%20Les%20declarations.jpgJ'ai, de temps en temps sur ce blog, évoqué quelques moments de ma déjà trop longue existence, de ma vie tellement aventureuse, de mes intenses activités artistiques, sportives, autres...jamais de mes amours ou amourettes, liaisons plus ou moins dangereuses, passades, flirts même ...sauf, peut-être, celui vécu, vers mes quatorze quinze ans avec la petite boulangère de Caudecoste qui m'avait fait entrevoir, l'espace de quelques secondes sa nouvelle culotte blanche. Pas de quoi écrire un bouquin avec ça! Quant à Marylin, pour qui j'ai composé une chanson, ce ne fut qu'un fantasme. Je ne l'ai jamais approchée, je vous jure.

 Le premier homme de Camus, voilà une autobiographie! De la dignité, de la sincérité, de l'émotion... Quelle écriture. Quel talent.


 





 

 

 

02/03/2013

Papotons, un peu

adichats.jpg 

Mon ordinateur est en panne. Dommage car j’avais l’intention, pressé par mes correspondants permanents, qui s’étonnent, s’inquiètent même de mes silences prolongés, de reprendre progressivement l’écriture et la publication de mes notes tellement intéressantes m’a-t-on dit…Aujourd’hui, je pianote sur un tout petit appareil de secours histoire de ne pas perdre la main. Plusieurs notes de première importance sont en souffrance. Certaines d’entre elles, liées à des évènements déjà dépassés, déjà commentés, jugés, critiqués, condamnés…ne nécessiteront pas de ma part une diffusion que je juge aujourd’hui inutile autant que trop tardive. Quoique…Tenez, cet épisode papal, par exemple. Je l’ai échappé belle sous savez! J’imagine le nombre de commentaires acerbes, outragés, scandalisés… que j’aurais reçus! Moun diou, comme on dit dans notre campagne gasconne! Heureusement, François Morel, dans une récente chronique sur France Inter ( j’ose dire que j’écoute cette radio jugée subversive par certains, le matin, au réveil) a dit, avec beaucoup d’ humour, ce que j’avais presque écrit. Je résume: le départ de Benoit, j’en ai rien à cirer.

J’aime beaucoup François Morel...Allez, Adichats!

 

 
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