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13/07/2010

à la Bastille

« … cette étrange expédition, ce honteux fait d’armes par lequel la franc-maçonnerie parvint à renverser le pouvoir royal pour assujettir la France à la merci de ses caprices… » ( chanoine Touzery, histoire de la révolution française, 1901)

Voici un nouvel extrait du Dictionnaire de la Bêtise écrit par Guy Bechtel et Jean-Claude Carrière, lesquels n’ont rien inventé du tout. Ils nous rapportent, à la virgule près, ce qu’ils ont lu ici et là. Leur livre est épais! J’y puise souvent mes idées de notes.

Ce honteux fait d’armes est bien entendu la prise de la Bastille. Personnellement j’ai du mal, ne connaissant pas l’ouvrage de ce chanoine ( si vous l’avez lu n’hésitez pas à nous éclairer) , à saisir le sens plus ou moins caché de cette phrase.

Une chose est certaine: cette prison nous manque. Je l’ai déjà dit hier. J’ajoute que ce monument moyenâgeux, s’il n’avait pas été démoli, serait très visité par les touristes… surtout le 14 juillet. C’est ce que supposent les auteurs du dictionnaire et je partage leur point de vue.

musikumour1.jpg

Une image de Bosc: le clarinettiste est absent.


podcast

Cliquer sur le podcast noir svp

Je l'ai retrouvé dans cet enregistrement de plein air . La qualité est moyenne mais faites, s’il vous plaît, comme si, un soir d’été, en vacances dans un bourg gascon ( Pimpous, par exemple), vous promenant en famille ou avec des amis, comme vous voulez, vous nous rencontrez par hasard sur la place, à la terrasse du café, soufflant et transpirant, mais, putaing, tellement heureux de jazzer et jazzer encore…

18:12 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

12/07/2010

des prisons

Le système pénitentiaire est soumis, depuis longtemps, aux plus vives critiques.

On ne sait plus que faire. Nos prisons affichent complet et il faut s’y prendre longtemps à l’avance pour réserver une cellule correcte sous peine (!) de cohabiter avec des individus peu recommandables. Les gouvernements d’ici et d’ailleurs ( je lisais ce matin même que le ministre de Grande Bretagne, un certain Kenneth Clarke, venait de faire un grand discours à ce sujet), donc, les gouvernements d’un peu partout, qu’ils soient de gauche, de droite, du centre ( je ne connais pas le point de vue de l’extrême droite sur ce sujet…), donc, les gouvernements, ne savent plus quelle politique adopter. On manque de lits, c’est certain. Donc, logiquement, on devrait construire. Avec quel argent demanderez-vous? La question est intéressante. Ou bien, il faudrait éviter d’enfermer des gens qui, peut-être, allez donc savoir, seraient mieux dans d’autres structures mieux adaptées à leur petite délinquance. Je sais ce que vous allez encore dire: qui vole un œuf vole un bœuf. Irréfutable. Et notre sécurité alors? Vous avez raison. Réinsertion? Allons donc: billevesées!

Alors, que faire? Le cercle est drôlement vicieux. Ce qu’il faudrait c’est des sous. Mais voilà; des sous, y en a et on sait où y en a. Mais pour les avoir ces sous…

Ou bien (certains y seraient favorables, je sais) une solution serait le rétablissement de la peine de mort à la place des peines de longue durée. A partir de dix ans, par exemple. Et le bagne? A défaut d’iles presque toutes achetées par les fortunés, des sites pourraient être aménagés. Comme Tchernobyl ou d’autres; il suffit d’avoir un peu d’imagination que diable!

Quand je pense qu’on a démoli La Bastille! Putaing; quelle erreur!

iturria 4 juillet 2010.jpg

18:45 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

11/07/2010

fleur au fusil

pulcinella2 (mose).jpg

Le peloton de chasseurs à pieds rejoint la caserne au pas cadencé, one, dé, one, dé … par la route champêtre qui serpente à travers les vertes prairies gasconnes, chantant encore et encore:

Dans le plumard de la comtesse,

Nous étions quatre-vingt chasseurs

Quatre-vingt, quatre-vingt, quatre-vingt

Quatre-vingt chasseurs

Quatre-vingt, quatre-vingt, quatre-vingt

Qui n’avaient pas peur…écétéra.

Le deuxième pompe Bartheloche, à l‘arrière du peloton comme d’habitude, mine de rien, cueille quelques marguerites qui s’épanouissent le long du fossé.

- Je les offrirai à mon capitaine en arrivant à la caserne, pense-t-il en souriant. Il sera content mon capitaine et ne m’enverra plus à la corvée de chiottes.

La corvée de chiottes, juste après le petit déjeuner, ça n’est pas vraiment

l’activité qu’il préfère, Bartheloche.

Nous voici enfin dans la cour de la caserne, accueilli gentiment par le capitaine:

- PELOTON….HAAAAAAAAAAAAAAAAAALTE!

 Bartheloche quitte les rangs, le bouquet caché derrière le dos, amorce un garde-à-vous approximatif, tend le bouquet à son capitaine:

- C’est pour vous, dit-il avec simplicité en rougissant.

Le capitaine, Gertrude de la Pétaudière, se saisit du bouquet, le renifle visiblement émue et dit:

- Deuxième classe Bartheloche, vous me ferez huit jours!

Et voilà comment on évite la corvée de chiottes.

- Merci, mon capitaine!

18:31 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

Archiloque

Ma note d'hier, rediffusée ci-dessous, m'a été inspirée à la suite d'une déclaration d'une certaine Muriel Marland-Militello, député UMP, déclaration par laquelle elle souhaite proposer incessamment une résolution visant à "encadrer" le journalisme ( Berlusconi est sans doute, pour cette brave dame, l'exemple à suivre). Donc,il convient de lire ce qui suit au second degré... Merci.

IMG_1345.JPGLes journalistes ont parfois de lourdes responsabilités. Mais en ont-ils vraiment conscience? Les faits qu’ils croient pouvoir ou devoir relater, leurs accusations, même fondées, peuvent paraître cruels à l’égard des tiers mis en cause. Jusqu’où peuvent-ils aller? Ne pourrait-on instaurer, comme cela se pratique dans certains pays, sans aller jusqu’à la censure ( tout de même!), une sorte de contrôle par un organisme indépendant dont les membres, des sages, seraient désignés par l’Etat. Une garantie de bonne et saine conduite.

Car le mal occasionné peut-être considérable. Rappelez-vous Archiloque.

Ce poète grec vivait à Paros au VIIème siècle avant JC. C’est lui, Archiloque, qui inventa la satire et le vers ïambique, de véritables armes parfois meurtrières.

Quand la fille de Lycambe refusa de se donner à lui, il écrivit un poème qui tua Lycambe et ses trois filles. Désespérées, elles se pendirent. Quatre d’un coup de plume!

Un sculpteur qui avait eu le mauvais goût de le représenter sous des traits ingrats, reçut quelques vers du fameux poète: il se suicida illico…

Nous n’en sommes pas là, certes. Mais, imaginons que, retrouvant sur internet ou ailleurs des écrits de cet homme, un journaliste mal intentionné s’en inspire!

Nos gouvernants devraient très vite prendre les mesures qui s’imposent avant qu’il ne soit trop tard.

La photo: à Paros en avril 2008

09:21 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

09/07/2010

la petite chèvre...

...alors le loup se jeta sur la petite chèvre et la mangea.

iderea3 (mose).jpgEt bèèèèèèèèèèèèè, ça n'est pas vrai, Alphonse nous a menti et c'est tant mieux. Liberté, liberté chérie... La chèvre, courageuse, tua le loup d'un grand coup de corne bien placé et vécut longtemps, heureuse, dans la montagne où elle fit la connaissance d'un magnifique et fougueux bouquetin qui lui fit connaître plein de choses qu'elle ignorait...

Monsieur Seguin mourut de chagrin mais il l'avait bien cherché sinon mérité. Chaque année, la petite chèvre, pas rancunière du tout, vient faire un petit nettoyage de la tombe. C'est ainsi que vous devez raconter cette histoire aux enfants. S'il vous plaît...

08/07/2010

l'actualité comme je la vois

Remaniement, remaniement… on n’entend que ça! A quoi cela servirait--il, je vous le demande? C’est trop tard. Le mal est fait. Les français n’ont plus confiance, les étrangers se foutent de nous… Si c’est pour remplacer Machin par Chose ou par Truc ou par…- peu importe- c’est du pareil au même. Ce qu’il faut, et vite, c’est virer l’entraîneur, les dirigeants, tous les joueurs. Et après, allez-vous demander? Est-ce que je sais moi! Quand il fera moins chaud, j’y réfléchirai…

arênes.jpgHier soir, je suis installé dans le jardin  profitant de la fraîcheur incertaine du canal latéral, un peu agacé par le croass coassement crépusculaire des grenouilles, essayant de me concentrer sur la lecture du roman de Carole Martinez, le Cœur Cousu ( l’ histoire se déroule à Espagne) et j’entends, venant de la salle de séjour, des Olé… Olé…Olé… de plus en plus forts. Je reconnais la voix de Roro qui, je vous le rappelle, est landaise par son père et espagnole par sa mère. Bien qu’habitué aux excentricités de ma compagne ( ça fait déjà pas mal de temps que je la fréquente), intrigué, j’abandonne ma lecture, l’imaginant dansant le flamenco ou la ronda ou peut-être une sévillana… bref, je la vois, debout, gesticulant devant la télé qui retransmet un match de foot opposant des joueurs rouges et des blancs ce qui, sur l’écran est du meilleur effet. Un rouge est en train de jongler avec le ballon avec un pied, avec l’autre, avec la tête même, sous le regard médusé d’un grand blanc blond et tout d’un coup, le rouge pousse  habilement le ballon entre les jambes malheureusement écartées du blanc qui a juste le temps de se retourner pour voir le rouge donner un grand coup de pied qui propulse le ballon dans les buts pendant que le gardien plonge sur le sol, acrobatiquement au risque de se faire mal, mais trop tard… Roro ( pour les R, positionnez votre langue sous la mâchoire supérieur et au contact de celle-ci) Rrrrorrrro donc lève les bras au plafond, enthousiasmée. Oléééééééééé!

Je retourne dans le jardin mais il est désormais trop tard pour la lecture car le moment crépusculaire est de plus en plus obscur et la nuit, de ce fait, ne saurait tarder. Je décide donc d’assister à la fin du match et, vous me croirez si vous voulez, ce que j’en ai vu m’a un peu réconcilié avec ce sport. Pourtant…

07/07/2010

canicule


podcast

qué cagnard.jpgUn jour, tu verras... tu entendras si tu cliques sur le podcast noir car ces enregistrements de répétition relativement récents ne supportent pas le vert. Va donc savoir pourquoi! Les paroles de Mouloudji ( un grand ce Mouloudji!) vous les connaissez. Pas besoin que je vous les chante: un peu de guitare et de clarinette suffira. L'amie qui adooore le saxophone ténor me pardonnera. Ménageons nous un peu et profitons de la canicule pour rêver. On ne rêve pas assez. Un jour, tu verras...

J'ai volé à Pertuzé ce dessin: il se trouve dans un dictionnaire "à bisto de nas" ( à vue de nez ou au pifomètre...) que je vous recommande...sinon je ne vous en parlerais pas!

Le cagnard, chez nous, en Gascogne, c'est quand il fait très chaud; mais, vous aviez deviné. Puisque vous savez tout, je vais aller bouquiner. Actuellement je lis Michael Connely. Ses polards sont particulièrement bien écrits... Vous connaissez? Bon; je ne vous fais pas perdre davantage votre temps. 

Un jour tu verras... ( je fredonne)

06/07/2010

le mérite

Le mérite, quand il est trop modeste, est souvent méconnu ( Colonel Thomas, au cours de la vie, 1899*)

- MICHEL!

Elisabeth installée devant son ordinateur, au premier étage, interpelle Michel qui, au rez-de-chaussée répète inlassablement sur son piano, depuis deux heures au moins, un passage particulièrement ardu  de la Paloma, chanson qu’il souhaite interpréter à l’occasion d’une fête prochaine entre amis…

- MICHEEEEl!

La main gauche est encore à la traîne et les graves couvrent l’appel d’Elisabeth…

- MICHEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL!

Elle s’impatiente Elisabeth!

- Oui? Que puis-je pour vous ma mie?

La pause sur les quatre temps de la septième mesure lui a enfin permis d’entendre.

- Tu sais…Henri?

- ……………………?

- Et bien, on vient de lui remettre la médaille des Arts et de la Culture! Tu te rends compte!

- C’est mérité,  dit Michel. Et il reprend à la huitième mesure…

IMG_3370.JPGQuand Elisabeth m’a téléphoné pour me féliciter ( combien de messages ai-je reçu depuis ma note du 4 juillet, vous ne pouvez imaginer!), je lui ai avoué que cette médaille, c’était du pipeau, une galéjade de plus et que je n’imaginais pas, en l’écrivant, qu’elle soulèverait un tel enthousiasme parmi mes nombreux lecteurs.

Donc, point de médaille et c’est tant mieux. Quand on sait comment elles sont distribuées!

Par contre, la distinction dite du Trombone crée par la mairie de Boé et dont je suis le premier et heureux bénéficiaire, même si elle me fut attribuée en coulisse ( cinq ou six personnes à la cérémonie, dont Roro et moi-même) et grâce au piston amical de Michèle, voilà qui me ravigote et me permet d’envisager mon avenir artistique communal avec un regain d’optimisme … taratata! Fermez le ban.

( pour les ignorants, j’ajoute qu’il existe le trombone à coulisse et le trombone à pistons: celui qui m’a été offert ne ressemble ni à l‘un, ni à l‘autre)

* à lire absolument

15:23 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

05/07/2010

tant pis...

http://www.youtube.com/watch?v=-1HGpxN0VGA

A l'heure où vous lirez cette note nous serons à Montauban, rejoints par des amis et en leur compagnie, nous aurons le plaisir d'écouter la sympathique formation  les pommes de ma douche, appellation originale pour un groupe de jazz. Mais, n'ai-je pas baptisé mes divers orchestres successivement Médium ( en compagnie de mon fils), All Moods ( deux musiciens anglais m'épaulaient avec talent), les gascons laveurs ( parce que la batterie était remplacée par le washboart ou planche à laver), Plein jazz ( quartet toujours en activité) et Adijazz ( qui produit encore de la musique de la Nouvelle Orléans). Adijazz sera, à coup sûr, le dernier. Adichats, en gascogne signifie adieu, qui, toujours dans nos campagnes , signifie bonjour, au revoir et aussi...adieu. Tout dépend du moment.

 

20:06 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

04/07/2010

distinction

1_juillet_2010_remise médaille.jpgCher Monsieur, cher Ami, cher Henri… ( pause)

 

C’est un grand honneur pour moi, modeste conseillère municipale adjointe de Boé habituellement en charge des vieillards tellement nombreux dans notre vaste plaine communale où il fait si bon vivre…( nouvelle pause), c’est aussi une immense joie de vous, de te remettre ( si tu permets), par délégation de monsieur le Maire empêché par une manifestation des opposants à la LGV, délégué par monsieur François, pardon… Frédéric Mitterrand ministre actuellement en voyage, délégué par notre Président de la République, Nicolas… Sarkozy ( excuse-moi, mais hier soir, j’ai regardé un match de foot à la télé et tous ces beaux mecs ça me… bref),  donc, délégué par… personne d’autre; donc, c’est un grand honneur, une immense joie, un…une… de te remettre par les pouvoirs qui me sont conférés, la médaille des Arts et des Lettres, distinction amplement méritée étant donné le mal que tu te donnes pour animer les bords de la garonne, du canal, les cités…( pause) et autres lieux avec la troupe Boé si Boé la si talentueuse grâce à toi ( je sais que ça n’est pas toujours facile) et tes amis musiciens…

ordre des arts et des lettres.jpgApplaudissements nourris et respectueux des participants, échange de bises ( heureusement j'avais vaporisé dans ma barbe le fameux jazz d’Yves Saint Laurent ).

Merci Michèle… même s’il n’y avait qu’un trombone dans la petite boîte, un beau trombone certes emprunté au secrétaire de mairie pour la journée. De toute façon, la médaille, comme dirait mon ami Robert Val ( ne pas confondre!), je m’en balance. Mais les témoignages d’amitié, ça, j’aime.

 

....et un bouquet pour Madame!

1_juillet_2010_et un bouquet pour madame.jpg

Puisque je tiens la guitare, autant vous en chanter une... brève de circonstance ( de Raymond Devos)


podcast

 

02/07/2010

muskrat ramble


podcast


rat musqué.jpg Il faut cliquer sur podcast noir, ma chère Hélène. Tu peux copier cet enregistrement ( de qualité moyenne, je reconnais) car je viens de le retrouver dans mes archives et tu ne l'as pas encore, j'en suis certain. Nous sommes dehors, quelque part et je ne sais même pas quand! Nous interprétons sur un tempo assez rapide ce grand classique du Jazz de la Nouvelle Orléans que tu as entendu maintes fois, je n'en doute pas: muskrat ramble. Le rat musqué est américain, plus petit que le ragondin paraît-il, et je me demande pourquoi on lui fit l'honneur du titre de ce morceau. Mais n'avons nous pas aussi à notre répertoire: Will Cat blues ( une histoire de chat sauvage) et autre Tiger Rag.

Je ne sais pas si nous aurons, ce soir, l'occasion d'interpréter ces morceaux au marché fermier de Boé que nous devons animer; car il fait très très chaud et je ne serais pas étonné qu'après avoir monté la sono, un orage dévastateur nous déloge dare dare... Je vais tout de même charger la voiture. Je te devine me souhaitant bon courage et t'en remercie.

18:43 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

01/07/2010

hercule

mouchan, solitude.jpgHercule* fut un taureau vaillant, saillant à qui mieux mieux les génisses du père François, dans les prés, dans les prés, du côté de Mouchan ( village gersois que vous trouverez quelque part sur une carte si nécessaire) jusqu’au jour ( de canicule...) où il en eut un peu marre, alla ruminer à l’ombre d’un ormeau, au bord de l’Osse et décida de s’accorder du repos. Celui-ci se prolongeant un peu plus que ne le prévoit la convention collective, son patron de paysan, présageant le manque à gagner à venir, s’inquiéta et demanda conseil au Dr Ruth vétérinaire à Condom ( rue du quai de la Baïse) lequel prescrivit des pilules à faire avaler tous les matins par la bestiole encornée avant qu’elle ne sortît* de l’étable.
Le résultat fut surprenant. Hercule retrouvant toute sa vigueur et même mouchan, embrassade.jpgplus, saillit, saillit dans la journée toutes les génisses du père François et même celles d'Ernest,le voisin, après avoir sauté ( aussi) par-dessus la clôture... Le soir, on eut beaucoup de mal à l’enfermer.
Le lendemain, vers midi, le père François reçut la visite d'Ernest, le voisin, qui venait aux nouvelles:
-
C’est quoi au juste, ces pilules?
- Je ne sais plus le nom mais elles ont goût au pruneau d'Agen.

Il lui servit un ballon de Madiran...
-
Et, Emilienne, comment va-t-elle? Je ne l'ai pas aperçue ce matin.
- Elle dort...*

* c’est ainsi qu’on cause à Mouchan.

* l’année dernière, j’avais raconté cette histoire et une de mes correspondantes permanentes m’avait demandé pourquoi Emilienne dormait...

Les images: ce que vous pourrez photographier si vous visitez l'église romane du XIIème siècle de Mouchan.

16:20 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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