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09/02/2012

une lutte difficile...

Brassaï 1 +.jpg
Hier soir, j'ai rencontré ce joueur de flûte photographié par Brassaî. Sa maigreur m'impressionna tellement  que je m'arrêtai et lui demandai depuis quand il n'avait pas mangé. Il me répondit qu'il jeunait depuis trois jours. Et fièrement, il ajouta:
- J'essaie de lutter contre mon moi.
- Ce doit être difficile, lui dis-je... et sûrement plus encore quand on a l'estomac vide!
Ce matin, un homme est mort de froid, peut-être aussi de faim, quelque part sur un banc public.
Une autre photo de Brassaï :
le charcutier.jpg

08/02/2012

neige

IMG_2275.JPG
Cet hiver, le savez-vous, il fait froid. C'est ce que nous rabâchent la presse, la télévision, ma voisine... depuis déjà quelques jours. La neige ne fond pas, une couche de glace s'est formée sur l'étang du château Saint Marcel comme le montre cette photo prise... il y a deux ou trois ans, quand il faisait aussi froid et que les médias et ma voisine en parlaient tout le temps comme si, me promenant courageusement au bord du canal, le matin, je ne m'en étais pas rendu compte. Y en a marre, disent les gens. Pas de courrier, pas de ramassage de poubelles, pas d'école... toute vie est éteinte. Putaing!
Comme il y a deux trois ans, le SDF meurt , de temps en temps mais pas plus, discrètement, dans la rue, dans une cave, sous une porte cochère, dans un dépôt d'ordures, le long de la voie ferrée, dans une cabane cachée dans un bois... et ailleurs. C'est ce que nous apprend, régulièrement, Pujadas. On distribue, comme il y a deux trois ans, de la soupe (au prix où sont les légumes!)) dans la rue, à des affamés. Des vêtements d'occasion aussi. C'est la solidarité, notre solidarité du XXIème siècle. Car nous vivons dans un pays civilisé. La preuve.
Et pendant ce temps-là....la la la la ( chanson).

15:57 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

26/01/2012

mettre au pas...

à l' entrée de la cuisine+.jpgQuand Thierry fit son apparition, dix-huit mois après sa sœur Sylvie, le cercle de famille applaudit car l’enfant était superbe, en parfaite santé. Le père, rassuré ( l’accouchement s’était déroulé sans problème mais, sait-on jamais) , ne cacha pas sa joie.

Deux enfants, une fille, un garçon, quand on a vingt-quatre, vingt-cinq ans, dans les années 63/64, ça n’ est pas si mal, certes, mais ça n’est pas trop… Pas encore.

Les méthodes, les techniques suggérées par les uns ( monsieur Ogino, par exemple!) ou d’autres ( le clergé) ayant fait la preuve de leur inefficacité, comment éviter de solliciter inconsidérément les caisses d’allocations familiales? Voilà la question que se sont désormais posés les jeunes parents conscients de leur responsabilité, de leur situation économique aussi!

j' en mangerai plus tard +.jpgDurant l’année 1965, Gaston, militant actif, président de l’amical laïque locale ( putaing, vous allez deviner la tendance politique!), invita deux dames d’un planning familial balbutiant à animer une réunion à laquelle assistèrent un petit nombre de curieux dont les parents de Sylvie et Thierry, lesquels furent convaincus que des mesures, des pratiques nouvelles étaient nécessaires. Grâce ( ou à cause, comme vous voulez), grâce donc à celles-ci, plus ou moins licites, plus ou moins compliquées ( c’était avant la pilule, bien avant même ), Sylvie et Thierry ne connurent pas de nouveau petit frère ou nouvelle petite sœur. Personne, jusqu’à ce jour, n’a manifesté de regrets…

Si elle est élue, la dame mettra au pas le plannig familial. C’est-ce qu’elle dit. Au pas cadencé peut-être? Le PF serait un centre d’incitation à l’avortement! Voilà qui fait peur. La dame dit aussi qu’elle déremboursera l’IVG.

Je ne suis pas certain que la famille citée plus haut votera pour elle…

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Une nouvelle affligeante: René ne veut pas faire un quatrième enfant à Céline. Ne veut???

17:37 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (8)

16/01/2012

oracles...


podcast

Dans un ancien dictionnaire des Révélations écrit par Jean-Claude Carrière, je lisais que « le rôle vénérable des oracles semblait avoir disparu de la surface de la terre ».

Pour moi, cela ne fait pas l’ombre d’un doute. L’actualité nous prouve que, désormais, nos politiciens n’ont plus recours aux oracles, tout au moins, comme autrefois, à ceux qui étaient « reconnus et assermentés » ( pas les charlatans). Dommage.

C’est désormais du chacun pour soi. On interprète de façon contradictoire le passé, le présent et on spécule sur l’avenir. ON dit, ON contredit… ON est dans l’impossibilité de se mettre d’accord non seulement sur ce qui nous attend, mais sur ce que nous vivons et avons vécu surtout durant ces trente dernières années!

Le déclin, puis la disparition des oracles a anéanti l’esprit critique et favorisé l’individualisme. Et même s’il en existait encore d‘excellents, dignes de la plus grande confiance, leur parole serait-elle acceptée sans discussion comme au bon vieux temps? Permettez-moi d'en douter.

18:42 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

07/01/2012

Jeanne...

Fêter Jeanne d’Arc… bof, mais laquelle? De source historique sûre ( je suis très documenté sur ce sujet, vous pouvez me faire confiance), trois ou quatre Jeanne d’Arc ont existé.

La première, Claude des Armoises, que vous trouverez sans doute sur le net, parvint à se faire reconnaître ( ?) par le frère et la mère de la « vraie » Jeanne, commit moult escroqueries et mourut riche et anoblie. En voilà une qui n’est pas du tout méritante… oublions la.

La seconde, plus connue, la vraie, celle de Domrémy, eut une courte vie toute de pureté et de virginité ce qui n’est pas franchement un exploit puisqu’elle mourut à treize ans, près d’une fontaine, après avoir, comme on vous l’a raconté au CP, entendu des voix lui annonçant un prestigieux destin. De toute façon, les voix ( de qui?) étaient mal inspirées car, comment cette fillette non initiée au maniement des armes serait- elle devenue un grand chef guerrier!

Dès la mort de cette Jeanne, en 1428, une nouvelle, fille naturelle d’un farouche bretteur, usurpant l’identité de la seconde, se recommandant de l’archange saint Michel lequel n’a jamais confirmé, devint la fameuse et farouche guerrière que vous connaissez dont on vous a raconté les exploits et la triste fin sur le bûcher en 1431. Certaines mauvaises langues prétendent que c’était un garçon…

Quand à parler à tort et à travers, sans preuve, de la pucelle d’Orléans, voilà un abus de langage choquant pour les habitants de cette ville car Jeanne n’y était certainement pas la seule vierge recensée comme telle. Je les comprends…

Les hommages rendus actuellement, hommages tellement sincères ( quelle émotion sur les visages!), me touchent au plus haut point… je sanglote…

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L’histoire est une fable sur laquelle on s’est mis d’accord ( Napoléon Bonaparte).

Un couple dans le vent ( aucun rapport avec la note):

IMG_0160.JPG

01/01/2012

déjà!

bonne année.jpg
Un parent proche, dans son message de ce matin, m'écrivait que la tradition l'obligeait à nous souhaiter la bonne année... Putaing, sur le coup, je l'ai mal pris! J'étais à deux doigts ( je pianotte toujours avec l'index de la main droite et le majeur de la gauche... je ne progresse pas), j'étais donc à deux doigts de lui répondre que ses voeux, exprimés de cette façon, il pouvait bien se les... Cet après midi, pendant ma petite promenade solitaire au bord du canal que j'avais abandonné depuis deux semaines pour cause de changement d'air utile, le soleil inespéré de ce premier janvier aidant, je retrouvai suffisamment de lucidité et je compris le sens du message. Notre parent s'excusait tout simplement de céder à la tradition des voeux, imaginant que je méritais mieux que cette attention incontournable du moment.
 Je prends, à mon tour, le risque de vous décevoir. Bien sûr, la qualité de la photo est remarquable. Le choix fut difficile, croyez moi. Mais, au lieu de la formule banale, j'aurais bien aimé développer davantage pour vous être agréable. Le problème, c'est la place: le volcan, en plein milieu, je ne pouvais tout de même pas le déplacer! Donc, soyez raisonnable autant que je le suis. Plus si vous pouvez. Contentez vous de ce bonne année que je vous garantis sincère.
Le groupe Boé si Boé la,ici en concert, interprète La branche, une de mes chansons préférées. Demain, nous reprenons nos répétitions.

podcast

14/12/2011

mado...


podcast

Les paroles n'étant pas très audibles m'a-t-on dit ( la qualité de l'enregistrement en est la cause), je les écris volontiers pour qui voudra les lire en écoutant le chanteur... J'espère qu'elles ne déplairont pas car je me suis donné du mal vous savez! C'est difficile de raconter une petite histoire dans une aussi courte chanson.

Donc, les paroles:

Un léger bruit me réveille,

Mado rentre, il est cinq heures,

J'm'étire, j'ai encore sommeil

Tous les matins, c'est l'bonheur

Elle doit, je l'imagine

Préparer l'p'tit déjeuner

Je sens l'odeur des tartines

Qu'ell' vient de faire griller

Tous les matins, très tôt,

Elle rentre du turbin

Me porte le plateau

Me fait un calin...

Entr' la confitur' d'groseilles

Et l'p'tit pôt de gelée d'coings

Je vois un beau tas d'oseille,

Mado...c'est mon gagne-pain!

IMG_8316_5_1.JPG

Voilà une chanson toujours d’actualité. J’avais écrit les paroles sur une musique de Fats Waller et, rebaptisé la chanson « Mado », plus facile à prononcer, pour moi qui n’ai jamais étudié l’anglais, que « i’m crazy about my baby » qui est le titre original.

Mado…Une fille bien, Mado. Jeunette, dès la communale, à Pimpous, elle était déjà amoureuse de Frédo qui abandonna très vite ses études ( à cause des fractions) pour devenir barman, rue Raspail, à Toulouse. Les parents de Mado, des pauvres gens, moururent de la coqueluche un hiver de grand froid et Mado dut abandonner sa scolarité après le certif qu’elle obtint avec les félicitations du jury pour travailler afin d’acheter le dimanche l’entrecôte à ses cinq petits frères et sœurs dont les estomacs étaient souvent torturés par la faim, ainsi que des chaussures réclamées par leurs petits pieds transis et tout le nécessaire permettant de survivre. En ce temps là, Coluche n’avait pas encore créé les restaus du cœur.

Les enfants devenus grands, ils eurent envie de poursuivre des études secondaires à Toulouse car ils voulaient se sortir de la mouise comme on dit, mais, les bourses attribuées par l’état n’étaient pas suffisantes. Mado continuait à fréquenter Frédo. Elle alla même s’installer chez lui et travailla de nuit ce qui lui permit d’aider ses cinq frères et sœurs et de participer aussi, c’était la moindre des choses, aux frais divers de cohabitation. En échange, Frédo, un gars d’une impeccable mentalité, délicat, correct en affaires la soutenait, la protégeait car, comme elle disait Mado " y en a, des bourgeois, qui sont de vrais salauds et les sous, croyez pas que je les vole!"

Ma chanson veut être un vibrant hommage à cette brave et honnête fille.

PS: vous reconnaîtrez sans doute, ici et là, quelques paroles d'autres chansons…

 

 

09/12/2011

au suivant... ( la suite)

m-141.jpgMa dernière note a plongé certains de mes lecteurs dans la perplexité. Je le sais, on me l’a dit!

Il y a tout d’abord ceux qui ne sont même pas au courant de l’actualité, ceux qui sont dépassés, assommés, qui ne comprenant plus rien à rien, renoncent, ne lisent plus le journal, n’écoutent plus France Inter, ne regardent plus que les jeux à la télé ou Sébastien…Misayre, misayre…

Il y a aussi les autres  qui ont leur petite idée sur la question mais qui, hypocritement, se gardent bien de donner leur avis: après vous, je n’en ferai rien…

Il y a aussi ceux qui ont relu plusieurs fois ma dernière note non pas pour la qualité de l’écriture ( quoique), mais pour tenter de la déchiffrer, de la décoder… Voyons: est-il pour, est-il contre, c’est quoi cette prose mi-figue, mi-raisin, mi-pruneau ( je sais, ça fait trop de mi) ???

Un petit rappel: nos députés viennent d’adopter, à l’unanimité... des présents, une résolution pour l’abolition future de la prostitution… On commencerait par punir le client. Vous en connaissez, vous, de ces saligauds? Et si on les dénonçait? Bon, je plaisante, nous n’en sommes pas là, pas encore…

Je vais résumer tout de même ma pensée, au cas où: je ne suis pas favorable à la prostitution ( ouf… soulagement dans la salle).

Voilà, j’ai bonne conscience. Cependant... J'entends certains qui, sournoisement, fredonnent  la chanson de B. Lapointe: t'as pas, t'as pas, t'as pas tout dit... C'est vrai, j'avoue.

Voilà qui éclaire parfaitement ma note précédente, non?

20:22 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

31/08/2011

sur la pointe des pieds...

Je passe...chut... Juste le temps de remercier celles et ceux qui sont venus gentiment sonner à ma porte. Mais je ne m'attarde pas. Mon blog restera en veilleuse un certain temps. Manque de disponibilité. A très bientôt sans doute, sûrement. Adishatz...

 

13/07/2011

agression?


podcast ...notre nouveau  trio en répétition hier soir

IMG_3462.JPGQue reprocher à Herman, le soi-disant agresseur de notre président en promenade à Brax, patelin proche d’Agen désormais célèbre dans toute la France et sans doute au-delà? D’avoir eu la tentation irrépressible de lui tendre la main afin de le retenir un instant et lui dire le ras-le-bol des petites gens comme lui, geste mal interprété par le service d’ordre qui le surveillait à cause de ses cheveux longs, sa boucle d’oreille, son percing sur la lèvre, sa tenue noire…? Manifestement, ce louche individu n’était pas à sa place parmi la cinquantaine de personnes sélectionnées pour acclamer Nicolas, lui serrer la main!

Tiré violemment en arrière par les policiers, en perte d’équilibre, Herman essaie de se retenir au costume de Nicolas, réflexe que vous auriez certainement eu si vous aviez été à sa place, se retrouve plaqué au sol ( du bitume s’il vous plaît!), menotté et placé en garde à vue. De quel côté est la violence, je vous le demande!

Serge, avec qui j’ai eu ce matin, au bord du canal, une conversation animée sur ce sujet, Serge qui accable outrageusement cet employé municipal discret, timide même, apprécié de tous, bref, un homme sans histoire, Serge donc m’a envoyé une vidéo qui ne prouve nullement, à mon avis, le caractère agressif de cet acte.

Serge prétend que je suis de mauvaise foi. Une première! …

Et quand bien même, comme on dit!

Herman, je le crois très sincèrement, même si les faits relatés comme je viens de le faire, ne sont pas tout à fait exacts, Herman ne mérite pas d’être viré de l’école de musique d’Agen. Monsieur le Maire, monsieur Jean Dionis du Séjour ( c’est le nom du maire), je vous en supplie…ayez pitié!

Si je rencontre Herman, un de ces prochains jours peut-être, je lui ferai promettre de ne plus recommencer ces espiègleries.

18:55 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

11/07/2011

défilons..

poulbot 4.jpg

Roro, qui ne s’endort pas devant le poste de télé ( je trouve qu’elle a du mérite!) vient de m’annoncer, au réveil de ma courte sieste journalière, que, pour le défilé du prochain 14 juillet, sur les Champ’s, à Paris, les bidasses chanteront. Même que certains chantent faux a avoué un chef et que des mesures seraient prises afin que notre fête nationale demeure aussi ensoleillée que possible et qu’ainsi, le peuple, respectueux des traditions patriotiques, toujours curieux et avide de spectacle martial, vienne nombreux voir et complimenter l’armée française…

 Quel sera le répertoire? Identique pour tous les régiments? Cela m’étonnerait fort car j’entends mal le légionnaire ou le parachutiste, habitués aux tempos lents, interpréter «  dans le plumard de la Comtesse, nous étions quatre-vingt-chasseurs… », chanson que le chasseur à pieds que je fus, entonnait avec conviction et entrain en traversant Tours au petit matin pour aller batifoler dans les bois d’Azay le Rideau . Car le chasseur à pieds marche deux fois plus vite que le para, peut-être trois fois plus vite que le légionnaire lequel garde, dans ses rangers, le souvenir des sables des désert africains.

Le problème serait aussi celui de la tonalité. Le para et surtout le légionnaire adoptent, pour affirmer une virilité exacerbée, une voix de basse forcée qui ressemble à un 45 tours d'Armand Mestral qu’on écouterait à la vitesse d’un 33. Ceux qui ont vécu la lointaine époque du microsillon me comprennent.

Moi qui n’ai participé à aucun défilé ou parade ( merci moun diou!), je me pose parfois la question suivante, un peu con sans doute: comment fait-on pour que le régiment de chasseurs, s’il est derrière au départ de la manif, ne double pas les paras, les légionnaires ce qui serait tout de même vexant pour ces vaillants et tellement virils soldats et ferait un peu désordre au niveau de l’organisation. Si les chasseurs partent devant, ils arriveront au rond point de l’Arc de Triomphe alors que les autres piétineront encore au milieu des Champs Elysées… ce qui n’est pas mieux. Bref, je n’ai pas de réponse à cette question essentielle et, avoue je, comme dit souvent mon ami, le juge Robert Val… je m’en balance.

Si j’osais, je suggérerais un chanson que notre troupe Boé si Boé la a inscrite à son répertoire depuis fort longtemps. La voici:

http://youtu.be/Kr9fkyOKelY

 

 

16:14 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (3)

26/06/2011

blouses...enfin, le retour

J’apprends, par un journal bien informé de cette semaine écoulée, que dans une école confessionnelle de Villeneuve sur Lot on assistera, à la prochaine rentrée, au retour des blouses. Elles seront roses et uniformes. Les enfants de la maternelle seront concernés, pour commencer. Leurs parents sont d’accord majoritairement. Les élèves, je ne sais pas. Voilà une memedium_IMG_4601.jpgsure qui satisferait monsieur Darcos s’il était encore ministre car c’est lui qui l’avait préconisée en 2009. C’est lui aussi qui avait imposé la semaine de quatre jours dont on imagine ici et là que ça n’est pas forcément un progrès …pour les enfants.

Si j’émets quelque doute sur le bien-fondé, l’opportunité… du retour de l’uniforme dans les écoles, on dira que c’est à cause de mes idées qu’on jugera pas très catholiques, mon anti militarisme chronique ( j‘ai mes raisons), mes idées de soixante-huitard attardé ( ça sonne bien!)… Je ne crois pas du tout que la blouse, rose ou verte ou… comme vous voulez, puisse être un moyen d’ occulter les différences sociales , que cela permettra plus facilement de se rencontrer, de se découvrir, d’éviter les violences et patati et patata… et blablabla. Je pourrais argumenter longuement, mais, cet aprèm’, il fait presque 40° à l’ombre des érables du bord du canal…

Imaginons qu’à l’école primaire de C…….. ce sujet essentiel soit mis à l’ordre du jour d’un prochain conseil d’école auquel je participerais. Quels débats en perspective! Si on adoptait malgré tout cette disposition, je demanderais, contraint et forcé, que, pour sauver la face, mais surtout dans un souci d’efficacité, de prudence on fasse l’acquisition de la nouvelle blouse anti-nucléaire, sorte de combinaison anti-radioactive. Car Golfech est à deux pas, le savez-vous?

J’ai interrogé Antoine sur ce sujet: il m’ a dit fermement que, dans ces conditions, il refuserait de rentrer au CM1 en septembre. Les soldes ont garni les étagères de son armoire de magnifiques T-shirts…

La légende de l'image de Poulbot:

- Pourquoi que tu viens pas à l'école?

- Parce qu'y faut pas avoir des poux...

16:32 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (1)

24/06/2011

la vingt-neuvième...


podcast

numérisation0004.jpgIl ne s’est pas foulé, le journaliste. Il a pris une photo à la sauvette, m’a demandé qui nous étions ( un trio de jazz, ai-je répondu, évasif ) et il a écrit dans son journal ces trois ou quatre lignes qui nous situent sur le boulevard de la République en chantier, loin des décibels… seuls musiciens ayant osé s’installer à cet endroit que nous avions jugé propice à l‘expression d‘une modeste participation. Car, jouer en acoustique, avec banjo, contrebasse et clarinette ( de temps en temps, un peu de chant et de kazoo), nécessitait un éloignement suffisant des nuisances sonores de la musique amplifiée, trop amplifiée à notre goût. Nous avions fait le bon choix car beaucoup de promeneurs, jeunes et vieux, femmes et enfants, s’arrêtèrent volontiers pour écouter notre musique et s’attardèrent même, étonnés de retrouver à cet endroit l’esprit de la fête telle qu’elle se déroulait il y a presque trente ans!

Roro et Christine, nos agents très secrets, mêlées discrètement aux spectateurs, nous firent part de leurs commentaires: que des compliments!

- Ils ne sont plus très jeunes…mais ils ont la pêche, voilà qui est sympathique, non? Je suppose que j’étais particulièrement visé…

Christine a enregistré avec son MP3, mais elle est tombée en panne de batterie. Nous aurons tout de même ce court souvenir sonore du très classique sweet georgia Brown interprété à un rythme soutenu…

Plus très jeunes certes, mais encore dynamiques…pour faire de la musique!

L’année prochaine, trente ans… Si Thierry et René, mes deux complices sont disponibles, et si… tout va bien, nous renouvellerons j’espère cette expérience.

 

 

17:47 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

22/06/2011

dernières nouvelles de la cité

Je n’avais pas envie d’écrire, ces derniers temps. Mes notes, quasi quotidiennes autrefois, sont devenues laborieusement hebdomadaires. Je devine la déception, l’inquiétude, le désarroi …sans doute, de mes nombreux et fidèles lecteurs.

IMG_3641.JPGL’occasion vient de m’être donnée de réagir, de manifester mon mécontentement: j’arrive à l’instant de la bibliothèque municipale où j’ai rencontré Mme P…. et je suis furax! Cette presque voisine est habituellement de fréquentation agréable, nous nous bizoutons même volontiers, de façon très amicale, à chacune de nos rencontres. Mais voilà que vient de se révéler entre nous un différend à propos du nouveau rond-point dont je vous ai déjà parlé, celui qui se trouve à l’intersection de la rue des Ormes et de l’avenue de Portacomaro… vous voyez. Cette dame ne respecte pas la priorité propre aux ronds-points sous prétexte que celui-ci est mal centré et même, j’ose à peine le révéler, elle roule carrément dessus ce qui lui évite de le contourner par l’entreprise d’une manœuvre serrée, délicate, je l’avoue, mais règlementaire tout de même!

- Imaginez que j’arrive en même temps que vous dans ce rond-point, je fais quoi, chère Madame P…, fis-je, à la limite de l’exaspération.

- Vous me laissez passer!

Putaing, pensai-je, quelle mauvaise foi. Je vais illico informer Mr Le Maire afin d’éviter qu’un drame ne survienne bientôt dans notre paisible commune. Je l’inviterais volontiers à passer un moment à cet endroit, de préférence sur le trottoir: il pourrait constater, comme je l’ai fait moi-même, que Mme P….. n’est pas un cas p.articulier

Voilà ce que j’ai jugé essentiel d’écrire ce soir.

Je vais, sans plus attendre, attaquer le nouveau roman de Christian Oster loin d’Odile, que m’avait réservé fort aimablement notre sympathique bibliothécaire.

PS: des débris de verre jonchent déjà la chaussée… pas facile à photographier.

La fête de la musique? Que des bons moments... Je raconterai peut-être, plus tard.

19:54 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

17/06/2011

reconnaissance...

expo 2011.JPG

- Ce n’est pas juste, marmonna Roro, plongée dans la lecture du journal Sud-Ouest!

Intrigué, abandonnant la lecture de « Comment les fourmis m’ont sauvé la vie »*, j’interrogeai:

- Qu’est-ce donc qui ne serait pas juste?

Agacée, elle me lut, vite fait, l’article qui relatait, avec beaucoup d’objectivité, me semble-t-il, le vernissage du salon des peintres et photographes boétiens, vernissage auquel nous n’avions pu malheureusement participer à cause de notre voyage à Rome. Vous êtes au courant car monsieur le Maire l‘a révélé dans son discours, paraît-il, regrettant sincèrement le fait que je n‘aie pu honorer de ma présence…écétéra…

Donc, voici un extrait ( le plus intéressant) de l’article en question.

...Au rang des photographes, de plus en plus représentés, on apprécie sans mesure le travail d'Henri Barthélémy qui, en voisin du canal latéral à la Garonne, en dévoile tous les charmes quelles que soient les saisons. Il était d'ailleurs largement intervenu pour que le canal soit dignement représenté dans le cadre de l'exposition « L'Agglo expose son patrimoine » avec la photographe Juliette Armagnac...

Je demandai à Roro d’avoir l’extrême gentillesse de me prêter le journal, le temps pour moi de relire l’article… Ce que je fis deux ou trois fois avec délectation.

- Bon… tu mets du temps pour lire quatre lignes!

Roro s’impatientait.

- Et alors? N’est-ce pas mérité…articulai-je avec une émotion difficile à contenir en lui rendant le canard.

- Peut-être. Mais, on ne parle que de toi! Mes aquarelles si patiemment réalisées ne méritaient-elles pas une ou deux lignes? Puisque c’est ainsi, je ne participerai plus…

Elle se leva de son fauteuil, y jeta le journal…une porte claqua.

Je relus l’article…

Aujourd’hui l’exposition est terminée. J’ai récupéré mes arbres qui embellissent de nouveau les murs de mon bureau. Si vous n’avez pas eu le temps de visiter l’espace culturel, vous pouvez venir au km 103 du chemin de halage. Je vous accueillerai volontiers.

J’allais oublier: Roro vous montrera aussi ses aquarelles…!

( je vous laisse car je dois porter une bouteille de Buzet au copain journaliste)

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*J’ai découvert Lucia Nevaï par hasard. Son bouquin, que je viens de terminer, m’a beaucoup intéressé: l’histoire, le style… Je ne raconte pas car des amis qui me lisent et qui vont acheter le bouquin ( car ils me font confiance) n’aimeraient pas.

Les aquarelles de Roro:

expo 2011- 2.JPG

 

 
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