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12/06/2011

des nouvelles fraîches

 

 

mini poussin 4.JPGLa borne 103 fut, cela fait une dizaine de jours, honorée de recevoir la visite d’un champion de baskette, gagnant, avec son équipe dite des mini-poussins de Boé, de la finale de la compétition inter-vicinale de la gariguette Vous êtes certainement au courant…

Je lui confiai que son arrière-arrière grand-père serait très fier de lui s’il était encore vivant. Comme je ne l’ai moi-même jamais connu, cela fait belle lurette qu’il n’est plus de ce monde! Ma tante, sa fille, qui frôle les quatre-vingt-quinze balais, m’a appris récemment que Pierre donc, ce grand-père maternel exerçait le métier de haleur. Il parcourait le chemin de halage en compagnie des chevaux de trait qu’il guidait, stimulait, chevaux qui tiraient les lourdes péniches. On en apprend des choses sur le tard!

halage.jpg- Tu vois, dis-je à Antoine, si ça se trouve, ton arrière-arrière grand -père est passé des quantités de fois à côté de cette borne 103...

Quand je pense que je marche quotidiennement sur les traces de Pierre . Quelle extraordinaire coïncidence, non?

N’empêche que mon arbre généalogique se garnit un peu, un petit peu, un tout petit peu. Côté maternel.

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Je viens de découvrir cette déclaration de Johnny:

On vit une époque terrifiante", dit le chanteur dans un entretien publié samedi par TV Magazine. "Je n'ai pas les détails de l'histoire et je n'aime pas m'occuper de la vie des gens... Je m'aperçois juste que plus on gagne de l'argent, plus on réussit et plus on est la cible de critiques odieuses", ajoute-t-il à propos de l'affaire judiciaire de Dominique Strauss-Kahn.

"J'ai été accusé de viol, moi aussi. C'est une histoire qui nous a poursuivis, moi et ma famille, pendant deux ans! On a été malheureux, moi, ma femme et mes enfants avant que l'on découvre les mensonges de mon accusatrice", poursuit-il

.Les pauvres ne peuvent pas comprendre les difficultés du riche à vivre en paix. Il y aurait des solutions. Mais je n’ose même pas les suggérer!

15:45 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

27/05/2011

un coup monté...

canards+++.JPGJ’ai des doutes…Ne serait-ce pas un coup monté? Rappelez-vous le Monicagate de 1998, cette affaire de rapports érotiques entre Bill et Monica. Que s’est-il passé après la publication du rapport d’enquête établi par le procureur indépendant Kenneth Starr et les fameux aveux publics de Bill devant le Grand Jury ( aveux diffusés in extenso à la télé) : la popularité du Président américain subit une hausse remarquable atteignant même les 66% d’opinions favorables, pourcentage paraît-il jamais atteint dans l’histoire des Etats-Unis. Le 21 septembre 1998, le jour même de la diffusion de l’audition, cent-quatre-vingt-cinq chefs d’Etat réunis à l’ONU gratifièrent le saxophoniste d’une ovation debout. Je n’invente rien ( vous trouverez certainement). Et en novembre de la même année, les élections furent largement favorables aux démocrates. Et oui!

Alors, s’il vous plait, je vous en prie, comme disait Desproges, permettez moi d’être dubitatif. Je dis à ceux* qui se réjouissent déjà qu’ils risquent d’être déçus. Tout est possible. Hélas**…

Un coup monté, oui, pourquoi pas? Si on en parle autant, ça n’est pas pour des prunes. Tiens, d’ailleurs, ce sera ma seule note sur ce sujet.

*certain copain se reconnaîtra .

** à interpréter selon votre sensibilité

Allez...un peu de fraîcheur:

http://youtu.be/gHCJ6-i05ZA

23/05/2011

ma maison de rêve


podcastRicet Barrier vient de mourir. Boé si  Boé la n'a chanté ni la servante du château, ni les vacanciers, ses chansons les plus connues du grand public semble-t-il. Mais nous avons dans notre répertoire la marchande de poissons, Dolly 25, Stanislas... Je proposerais volontiers cette maison de rêve interprétée ici par les Frères Jacques. Ce soir, répétition: nous en parlerons sans doute.

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c'est juste derrière chez nous

Ma maison de rêve... Mercredi, je demanderai à Antoine: "s'il te plaît, dessine-moi ...une maison". Je ne suis pas certain qu'il en aura envie. Il a passé l'âge des maisons. Des scènes de baskette, de rugueby... d'accord. Pour me faire plaisir il en bâclera peut-être une en quelques coups de crayon. Je crois que je vais lui éviter cette petite corvée. Ma maison de rêve...C'est quoi, pour vous? Le boétien de la plaine qui avait l'habitude de séjourner au milieu des grands champs d'oignons et s'y trouvait fort bien, sera-t-il tenté par la cabane au Canada ou le château en Espagne ( si c'est un nanti) ou la maison bleue quelque part ...lorsque la ligne LGV passera à quelques centaines de mètres de sa résidence actuelle. Peut-être, comme dans la chanson, aimera-t-il ce nouvel environnement de bitume, de ponts, de voie ferrée ...de bruit. Ou bien, enviera-t-il le propriétaire du (modeste) pavillon situé au Km 103 de l'ex-chemin de halage, propriétaire qui, lui, a le toupet de regretter le teuf-teuf matinal des grosses péniches...Ma maison de rêve... C'est quoi, une maison de rêve? Aujourd'hui comme ci, demain comme ça.  Aujourd'hui au km 103, demain aussi! J'ai demandé à Roro; elle partage mon point de vue. Sous réserve d'aménagements intérieurs, évidemment! Ah, les femmes...jamais totalement satisfaites.

16/05/2011

infos dominicales

très tôt.JPG

Ce dimanche matin, il n’est que sept heures quand j’entreprends ma marche quotidienne au bord du canal. J’aime bien: personne ou presque sur mon trajet aller et retour d’une heure ( cinq kilomètres au total ce qui prouve que l’allure est relativement soutenue… non?). J’écoute France Inter: un petit poste de radio est glissé dans la poche de ma veste, sur le cœur. Point d’écouteurs car j’aime entendre aussi les chants des oiseaux et autres bruits de la plaine. Justement: au milieu du canal une cane cancane avec indignation fouettant l’eau à tour d’ailes, poursuivie par un mâle en mal d’amour…Elle en a vraisemblablement marre, la cane, des assauts répétés de ce volatile insatiable!

La météo prévoit une amélioration: les orages se dirigent vers le massif central. Tant mieux, les tomates ont été suffisamment arrosées. Les infos…QUOI! PUTAING… C’EST PAS VRAI! J’Y CROIS PAS! Quelle nouvelle! Quand Roro va l’apprendre, ça va lui faire un choc!

Je rentre. Elle a l’air désemparée…

- Tu es au courant, demandé-je?

- Hélas, oui… Quinzième! Il méritait mieux que ça!

Oui… Amaury, notre ténor, quinzième à l’Eurovision de la chanson, c’est tout de même décevant. Voilà qui n’a pas embelli notre dimanche!

Le reste des infos? Je ne sais pas…

09/05/2011

y a des solutions...

IMG_2121.JPG

La semaine dernière, la sirène d’alarme de Golfech a retenti dans la vaste vallée. Comme cela est inhabituel, les villageois sont sortis dans les rues, sur les places, les squares, les jardins…Même pas inquiets, paraît-il. Curieux, perplexes, oui, mais pas du tout inquiets. De toute façon, ils savent qu’il n’y a aucun risque. C’est ce que m’expliquait, au moment de l’installation de la centrale, un copain prof dans l’enseignement technique à qui je montrais mon total manque d’enthousiasme.

 

- Avec des inquiets de ton espèce, nous n’aurions jamais fait rouler les machines à vapeur…

 Honte à moi! Bon: c’était une fausse alerte provoquée par on ne sait pas quoi. La deuxième fois en une vingtaine d’années, y a pas de quoi en faire un fromage. A la prochaine, les gens resteront dans leur maison. C’est d’ailleurs ce qu’ils feront de mieux!

Un autre copain qui a travaillé à Golfech me disait que ses anciens collègues risquaient de se faire réprimander! Peut-être va-t-on carrément neutraliser cette putaing d’alarme. Voilà la solution.

Je lisais qu’autour de Tchernobyl, on cultive des champignons lesquels absorbent les produits radioactifs et les métaux lourds. Evidemment, il n’est pas conseillé de les cueillir et, surtout, de les consommer. On commence à reboiser les coteaux gascons ( la vaste plaine étant réservée aux oignons) en prévision d’une hypothétique, je dirais même improbable catastrophe. Encore un excès de prudence qui ne peut qu’alarmer les populations locales si on les informe.

Chaque matin, en me dirigeant  pédibus vers les trois tours situées d’ici étant* à une vingtaine de kilomètres à vol de corneille ( ce qui n’est pas excessif), je peux apercevoir les panaches de vapeur se détacher à l’horizon de Toulouse ( Barbéra est dans la même direction mais trop loin). Cela me rassure.

*expression gasconne qui dit bien ce qu'elle veut dire.

19:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (4)

30/04/2011

le baiser

Quatorze heures hier, vendredi. Peu de voitures sur le parking d’Intermarché!

Tant mieux, pensé-je. Nous ferons plus vite nos achats.

Je n’aime pas. Pourtant j’accompagne Roro; par solidarité. Je pousse le caddie, visite le coin jardinage, jette un œil sur les bouquins ( peu d’auteurs intéressants), flâne au rayon vins… bref, je me conduis comme la plupart des braves mecs qui assistent Madame dans ces moments incontournables ( faut bien manger) tout en ayant conscience de ma totale inutilité dans le choix de ceci ou de cela… Je sais. Il existe des exceptions. Tiens, justement. Nous croisons un type en petit short au stand fromage.

Brrrrr… il doit se les geler, chuchoté-je à Roro!

C’est un coin du magasin que je déteste parce qu’il y fait un froid de canard mais où je dois me rendre obligatoirement pour choisir mon brebis assez sec, mais pas trop…

Tu devrais t’acheter un bermuda, j’en ai vu des biens et pas chers…On y va ?

On y vaDernière étape avant la caisse:

Il n’est pas mal celui-ci et c’est sûrement ta taille.

Pas de cabine d’essayage à Inter. Je fais confiance. On habite à côté: on changera en cas de besoin.

Merde! La queue à la caisse! Comment cela se fait-il? Une seule caissière? Où sont les autres? Le mec en short râle…

384678_wil19.jpgElles sont devant la télé. C’est le moment du baiser, dit la caissière. Moi, je verrai ce soir, aux infos. Je me suis sacrifiée. Ayez pitié de moi…

Je tombe des nues. Roro me dit:

Le mariage… voyons!

Retour à la maison. Je me dépêche d’essayer le bermuda: impec! Enfin, presque…ça serre un peu mais bientôt le régime tomates!

Et ces ficelles qui pendent à la ceinture et aux genoux…ça sert à quoi?

A serrer…me dit Roro.

A serrer? Aux genoux?

Bon, je ne vais pas rendre le bermuda à cause de ces ficelles. Si elles sont inutiles, peut-être que je les couperai?

Avec tout ça, je n’ai vu le baiser que ce matin, dans le journal. Un peu trop chaste à mon goût, le baiser! Pas de quoi en faire un fromage…

Je préfère celui-ci.

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15:38 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (9)

28/04/2011

des arbres...encore

Donc, 2011 arbres sont en cours de plantation dans la commune de Boé. ( http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2011/04/25/des-ar...)

C’est ce que m’a appris le journal. Entre notre jardin et les vieux érables du canal, j’ai photographié la jeune relève:  chênes, charmes, érables, pins et même quelques pommiers, figuiers, poiriers…A part les figuiers, je n’ai pas été fichu de reconnaître vraiment les espèces précitées. J‘ai des doutes et je compte demander des précisions à notre grand responsable des parcs et jardins, notre Le Nôtre intervicinal. Je pourrai ainsi, à l’occasion, faire étalage de mes connaissances et étonner le visiteur.  

«  C’est afin de sensibiliser tous les acteurs intergénérationnels que la Ville s’est inscrite dans une triple démarche de protection, développement, et valorisation de son patrimoine arboré… » écrit le journaliste.

IMG_0006.JPGJ’approuve. Car je suis un intergénérationnel sensibilisé depuis fort longtemps. Des arbres, j’en ai des quantités dans mes images. D’ailleurs je prépare une exposition de photos pour bientôt. Certains sont vieux, d’autres ont disparu. Mon fichier arbres, c’est un peu la forêt du souvenir! J’avais même tenté d’en sauver un, malingre, qui chaque année un peu plus, inexorablement, s’inclinait dangereusement au risque de casser. Je sentais chez lui, au fil des jours, comme un douloureux renoncement . Souvent, je m’arrêtais et essayais de le redresser en l’encourageant comme je pouvais car je connais peu le langage des arbres. J’imitais le bruissement du feuillage sous un léger vent d’autan. Pas facile. Mais c’est tout ce que je savais faire d’à peu près.

Hélas, Klaus l’a terrassé. J’ai déjà raconté cette funeste histoire mais je ne m’en lasse pas même si elle réveille en moi de douloureux souvenirs. 

 

Peut-être connaissez-vous???

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16:39 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

26/04/2011

un avenir incertain

Dimanche soir, je zappai sur les infos de la Trois imaginant de bonnes nouvelles pascales propices à un sommeil serein …et je me retrouvai nez à nez avec Le Pen ( vous vous souvenez…Le Pen…Jean-Marie, voyons!). Je m’apprêtais à opérer sur le champ un repli stratégique quand le journaliste ( un effronté ce journaliste) lui demanda quelle serait la politique du front national dans le domaine de l’éducation en supposant que son parti prenne le pouvoir en 2012. En supposant…Putaing. Pour le coup, je me sentis tout flagada, m'affalai dans le fauteuil  et attendit stoïquement la réponse car, vous savez, ce sujet m’intéresse particulièrement. Et puis, sait-on jamais: imaginez que Jean-Marie, dénonçant la politique sarkozienne (ou ziste, je ne sais pas), annonce plein de créations de postes de profs…Voilà qui remettrait ( peut-être) en question mes intentions de vote!

Hélas…

Vous savez, cher monsieur ( il aime bien dire cher monsieur Jean Marie), nous n’aurons pas besoin d’augmenter les crédits dans ce domaine car, moins d’immigrés sur notre sol français, moins d’enfants d’immigrés dans les classes…Evidemment. Tout se tient! Il n’a pas osé dire que ces gens-là ont des ribambelles de mouflets mais j’ai deviné qu’il le pensait très fort.

En attendant, pour préparer la fête de 1er Mai, chantons en chœur

( adoptez le ton martial de la légion, c‘est mieux pour le défilé):

MAIS NON, MAIS NON, JEAN-MARIE N’EST PAS MORT…( bis)

CAR IL …..? ENCORE!…(bis)

( Selon votre sensibilité, vous ajoutez le verbe que vous voulez).

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J'ai envie de vous faire écouter cette chanson des Quatre Barbus, chanson que nous avons interprétée il y a quelques années. Je n'ai pas l'enregistrement...et c'est tant mieux!


podcast

 

19:42 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

25/04/2011

des arbres...

2011 arbres.jpg- C’est pas normal, fulmine Antoine! On fait comment pour jouer au foot, maintenant?

Il n’est pas content, Antoine: ces jeunes plantations, entre les jardins et le canal, n’autorisent plus la pratique de notre sport préféré. Trop fragiles, les arbustes. Ils ne supporteraient pas de recevoir un de nos puissants shoots…

2O11 arbres plantés dans la commune, ai-je lu dans un récent journal. Pourquoi 2011... Allez donc savoir!

- C’est drôlement beaucoup, dit Antoine après un court moment de réflexion!

Nous verrons pousser des espèces diverses: chênes, charmes, érables, pins, saules… mais aussi des pommiers, poiriers, figuiers. D’ailleurs, des figuiers, j’en ai compté quatre juste derrière note haie.

- Des FIGUIERS! SUPER!

Antoine adore tout autant que moi la confiture de figues. Je lui expliquai que nous devrons attendre quelques années …

Dites-moi…ça pousse vite un figuier?

plantations avril 2011.JPG

16:31 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (6)

21/04/2011

jardins extraordinaires

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« Des jardins extraordinaires »…tel est le titre de l’article paru dans le journal le Sud- Ouest du 18 avril.

Et… où sont-ils donc ces jardins? Eh bé, à Boé pardi! Je lis l’article.

Une rencontre a été organisée entre la mairie ( je simplifie) et les participants au concours annuel des maisons fleuries. Comme je ne participe pas à ce concours, je n’étais pas à la réunion. Tant pis pour moi. Pourquoi je ne concours pas? A mon avis, je n’ai aucune chance de figurer honorablement dans le classement. Je ne sais pas quelle est la période choisie par le jury pour rendre visite aux candidats et mon jardin est très capricieux. Actuellement il est au top: petits tapis de pâquerettes par ci par là, bouquets de myosotis installés librement aux endroits les plus inattendus, autres fleurs de saison dont j’ignore complètement le nom et l’origine mais qui persistent, toujours plus nombreuses, à me rendre visite chaque année … Mon coupe-herbes zigzague, ne rasant que le minimum. Du grand art! Donc, si nous étions en période de compétition, j’aurais, peut-être, mes chances. Pas sûr quand même!

Les « je tonds, j’arrose, je tonds, j’arrose… » d’avril à octobre prétendront que mon jardin, ça ne fait pas sérieux, ça manque d’ordre, de rigueur, que c’est du dilettantisme affiché, de la fantaisie mal placée qui déshonore nos cités. Des pisse-vinaigre, je vous dis!

 Pourtant, je me sens, ce faisant, écoresponsable, comme le recommande notre conseiller plus particuluèrement chargé du service de l’environnement boétien.

Et j’espère que, très bientôt, on incitera fermement à économiser l’eau …afin qu’il en reste suffisamment pour arroser les six pieds de tomates que  je vais incessamment planter!

08/04/2011

tous des...

boé si le chat du marché 2.jpg

podcast
Oui, nous avons interprété cette chanson de Gilbert Lafaille. Nos choristes sont capables de tout! Elles ont osé se déguiser en prostituées pour chanter la complainte des filles de joie de Brassens
et sur cette photo, c'est beaucoup moins glorieux, en mégères, championnes du commérage, du ragot, de la médisance... Pas de quoi être fières mesdames! Je ne dirai rien des mecs mais vous devinez qu'ils ressemblent, même s'ils ne sont pas vraiment gros, à ceux dont nous parlait Sophia Aram ( oui, j'aime aussi Sophia, Roro le sait) dans une de ses récentes chroniques.
Roro, puisqu'on en parle, n'est pas la dernière à persifler: on la voit en pleine action! J'ai honte...

18:10 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

28/03/2011

miracle!

dispute.jpgQu’apprends-je, ce matin même? Un homme quasiment (?) paralysé de la jambe gauche marche désormais normalement à la suite d’un pèlerinage à Lourdes en 2002. On vient de reconnaître le caractère miraculeux de la guérison.

J’ai lu, il y a une dizaine d’années, dans un dictionnaire des « révélations » de Jean-Claude Carrière, une statistique de notre gendarmerie sur les miracles de Lourdes. On y constatait évidemment quelques guérisons inexplicables. Mais on soulignait que des guérisons «  inexplicables » se rencontrent un peu partout, «  même dans les hôpitaux ». A Lourdes, compte tenu du nombre important de pèlerins « elles seraient plus rares qu’ailleurs ».

L’enquête ajoute, chiffres à l’appui, que ces « foules considérables déplacées parfois dans des conditions hasardeuses », exposées en plein air aux courants d’air devant une grotte pendant des heures, prenaient de  nombreux risques: accidents, contagion … L’enquête conclut que, « chaque année, Lourdes tuerait de cent cinquante à deux cents personnes » et cela depuis plus d’un siècle.

Je n’ai, pour une fois, rien inventé. C’est l’actualité qui me commandait cette note légère (!).

Je suis allé une fois à Lourdes. A cause de ma belle-mère. Je l’ai ramenée telle qu’elle était à l’aller. Mais cela ne l’a pas empêché de vivre jusqu’à plus de quatre vingt dix ans. Peut-être Dieu l’aurait-il récompensée?

Vais-je, "plus tard", demander à Antoine de me transporter chez Bernadette, quand il aura son permis. Il me doit bien ça. Si je comptais le nombre de kilomètres qu’il me fait parcourir pour le porter à l’école!

Et c’est ainsi qu’Allah est grand, aurait peut-être conclu Alexandre Vialatte.

20:04 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

27/03/2011

météo


podcastSamedi prochain Roger à la guitare et Thierry à la contrebasse m'aideront à accompagner le tour de chant de la troupe Boé si Boé la. Nous avons récemment répété notre nouvelle version du Parapluie de Brassens...pour un autre prochain concert ( si ça ne marche pas sur le vert, cliquez sur le noir).

                             

parapluie.jpgCe matin, il pleuvait beaucoup. Peu importe: au moins, quand ça flotte fort, la piste du canal n'est guère fréquentée par les cyclistes. Je marchais donc en toute tranquillité en répétant mes chansons pour samedi quand je rencontrai Gaston celui qui est un peu ... ( je vous en ai parlé hier ou avant, je ne sais plus). Il était tout mouillé, Gaston, car son vieux parapluie est troué de partout. Une ruine. J'en un autre, un neuf, me dit-il, mais j'ai pris celui-là car je ne savais pas qu'il allait pleuvoir... Je vous l'avais dit!

 

17:23 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (5)

25/03/2011

des larmes

Mon copain Gaston avait épousé une blonde tout à fait ordinaire, un peu fadasse même à mon goût, mais, vous savez, question blondes, quand on a connu Marilyn, on ne peut être que très exigeant.

Le temps passa, les gouvernements se succédèrent et nous nous fréquentâmes de moins en moins. En effet, je ne partageais pas les mêmes valeurs que cette femme ( fort intelligente au demeurant) et voulais éviter de me brouiller avec Gaston qui est un brave mec, un peu con tout de même, il faut le reconnaître. En plus, elle ressembla hélas peu à peu et de plus en plus à son père, un type que j’ai toujours détesté surtout quand il parlait fort, longtemps, se gargarisait de grossièretés, postillonnait, surtout quand il chantait ( hurlait devrais-je dire) la Marseillaise, version légion étrangère en compagnie de ses amis fort peu recommandables croyez-moi.

Souvent, la nuit, le copain était réveillé par sa femme qui, endormie, se mettait à hurler, vociférer, cracher même.

- Rentrez chez vous bande de bons à rien,  embarquez dare-dare dans le charter, dans la chaloupe… allez, ouste! La France aux français, la Bourgogne aux escargots…etc.

Pour la calmer, une nuit qu’elle était plus agitée, plus excitée que d’habitude, Gaston lui fit l’amour pendant son délire pensant ainsi la calmer. S’il était un peu con ( je vous l’ai déjà dit), il avait tout de même un bon fond et tout en la bai pendant ces ébats pas tellement glorieux ( je passe sur les détails qui ne vous intéressent pas), comme il en avait gros sur la patate comme on dit , il se mit à pleurer. Ses larmes tombèrent, floc, floc, sur le visage de la blonde ce qui eut pour effet semble-t-il et entre autres de la calmer. Elle se passa la main sur le front, les joues… Il alluma la lampe de chevet et ô, surprise, miracle de l’Amour, la blondasse s’était transformée en une sorte de fée, superbe, éblouissante même, au regard intelligent, malicieux comme celui de…Sophia Aram*, tiens!

Voilà la belle histoire que je voulais vous raconter aujourd’hui, une sorte de message d’espoir…

* Je l’ai entendue cette semaine: elle a raison, les « gros cons » ça existe. Brassens l’avait chanté avant elle.

jardin avril 2007.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand le myostis et le pâquerette envahissent le jardin, je ne peux pas tondre. Je ne le fais toujours qu'au dernier moment, à contre-coeur et à cause du voisinage. Je suis un sentimental me dit Roro.

17:56 Publié dans actualité | Lien permanent | Commentaires (7)

22/03/2011

des incapables...

Je n’avais pas, ces dernières semaines, tripoté mon ordinateur, me privant ainsi de la lecture de notes traitant de sujets divers et parfois d’un intérêt majeur telle celle, relativement ancienne ( datée  de début février), que j’ai découverte malencontreusement quelque part dans notre petite blogosphère.

Il y était question de l’école et d’une nouvelle grève des enseignants. Vous devinez que ce sujet m’intéressa au plus au point. J’entrai donc dans le blog en question sans méfiance, n’ayant retenu de la définition d’ostrogoth ( appellation figurant sur la bannière) que le plus flatteur à savoir le bizarre, l’extravagant… l’humour. Ce que j’aime…

iderea4 (mose).jpgs le presque début, je lis: il est évident qu’il y a un problème dans notre système éducatif . Je soupçonne de la malice dans le propos.

Donc, vous avez dit problème…mais, lequel cher monsieur?

Constatons, nous dit-il, la carence du secteur public: les enseignants, de plus en plus nombreux pourtant ( entre 11 et 12 par élève, je rigole car je suis bon public!) sont incompétents, inefficaces, souvent absents ( pour cause de paresse chronique, c‘est suggéré), laxistes aussi car ce sont eux qui demandent aux gamins de sécher les cours, de se rendre dans la rue…qui pourrissent la vie des parents…chacun compte sur l’autre pour faire le travail…etc. C’est du second degré? En tout cas, on atteint un haut niveau. J’ai le vertige, mal au cœur. Je décroche…et ne ris plus du tout. L’humour ça n’est pas facile à partager.

Vous pouvez, à la rigueur, aller lire cette «prose » . Je n’ai pas laissé de commentaire préférant quitter ce blog dare-dare, rentrer chez moi et réagir calmement ( et brièvement), dans une atmosphère moins… polluée.

Ostrogoth:  individu bizarre, extravagant, qui a des penchants humoristiques…ou, personne bourrue, grossière…ou… Choisissez et!ou complétez.

PS: je suis un ancien enseignant et mon fils est prof. D’où ma réaction de ce jour...

Un peu de bonne lecture:

http://lostrogoth.blog50.com/archive/2011/02/10/enseignan...

 

 
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