logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

09/09/2010

sachons chasser...

J’accompagnai, un jour d’ouverture de la chasse, pour lui faire plaisir,  mon copain Alexandre. C’est « un chasseur du dimanche ». Lui-même aime dire et répéter:

- Tu sais, si je prends le permis, c’est pour promener le fusil.

Comme pour s’excuser…

Ce jour « J » donc, un lapin déboula dans un chemin, juste devant nous.

- BANG, fit le fusil d’Alexandre.

- BRAVO, dis-je en applaudissant après avoir libéré mes oreilles protégées par mes mains car, je l‘ai déjà écrit et j‘ai mes raisons, je ne supporte pas les détonations!

- Pourquoi, dis-tu bravo? Tu vois bien que je l’ai raté!

- Ce n’est pas à toi que je m’adressais, mais au lapin.

Je ne suis pas chasseur, mais, hypocrisie, j’aime bien le gibier… aux pruneaux!

pub aspirateur.jpg

18:09 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

28/07/2010

rêvons encore...

Voici un complément à ma note

http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2010/07/22/bonne-...

Il paraît que le notaire de Pimpous, bourg gascon de moyenne altitude, estimant que son travail de la journée n’était pas suffisamment payé, ajoutait sur sa note des heures de nuit ( au prix fort) prétextant rêver des affaires qui lui étaient confiées…Comme ses conseils étaient souvent éclairés, les clients payaient les honoraires qu’il demandait sans rechigner.


17:48 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (2)

26/07/2010

des baisers

16%20Zozo%20Montmartre.jpg

En reclassant mes fichiers, j’ai retrouvé des images que j’avais stockées sans trop savoir si elles me seraient utiles un jour, si, au moins, j’aurais l’occasion de les visionner pour, peut-être, m’en débarrasser purement et simplement en les jetant dans la corbeille histoire de faire un peu de place. J’ai le même souci avec le grenier: j’accumule des appareils divers car je ne peux me résoudre à les porter à la déchetterie. Ils sont victimes du progrès. Car ils fonctionnent toujours ces appareils, moins bien que ceux qui les ont remplacés, j’en conviens. Par exemple, je sais que le vieux magnétoscope qui se trouve depuis une vingtaine d’années dans l’ancienne armoire à glace, élément de notre première chambre, ne sera plus jamais en service. Si vous le voulez, il est à vous ( frais de port à votre charge car il est pèse énormément). Et le gros camescope tellement encombrant, le poste de radio transistor qui ne lit plus les cassettes audio, l’appareil photo kodak, le projecteur de diapos des années 60, l‘aspirateur… et le reste. Je sais que je ne suis pas le seul.

Revenons aux images. Je crois que je vais conserver tout mon fichier Poulbot. Le premier baiser; voilà un beau sujet. Vous rappelez-vous? En avez-vous gardé comme une brûlure comme l’imagine avec tellement de naïveté la fillette? Si oui, pouvez vous raconter. Allez, s’il vous plaît; racontez… Ou bien avez-vous cru ce que recommandait, entre autres, le Dr A. Narodetzki en 1910 dans son bouquin la médecine végétale ( je ne vous mens pas) à savoir que le baiser expose à la contagion des maladies graves. Et vous vous seriez prudemment abstenu (e) ? Dans ce cas, avez-vous eu des regrets qui perdureraient ?

Que comptez vous faire?

20:09 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (6)

21/07/2010

et encore une...

Prologue ( en guise de) : Pas facile à interpréter ces histoires de conciliation, j’en conviens. Mais ce blog n’a pas pour unique but de divertir. Faire appel à la réflexion, au bon sens, à l’intelligence… du lecteur ne peut nuire, bien au contraire. Donc, n’en déplaise à Sophie, la copine de Roro, maintenons un bon niveau quitte à voir les stats dégringoler: ce sont toujours les meilleurs qui restent, comme dit le proverbe.

pousterle des houmettos.jpgLa fenêtre des cuisines du grand restaurant Radoz à Auch, donne sur la pousterle des houmettos. Depuis quelques jours, au moment des repas, Antonin vient s’asseoir juste sous cette fenêtre: il y mange lentement la baguette qu’il a achetée au boulanger du coin tout en humant les savoureux parfums de cuisine. Il profite ainsi des fumets de salmis de palombes, de cèpes, de grillades diverses, de magrets…Je respire à plein nez, je mange un peu de baguette…

Maître Radoz a remarqué cette présence. Il la trouve gênante. Il juge qu’elle nuit au standing de son établissement. Un jour, il sort, interpelle Antonin:

- Tu as le toupet de profiter des odeurs de ma cuisine: tu me dois deux euros ou tu déguerpis.

Antonin ne veut ni payer, ni quitter les lieux.

Mon copain le conciliateur que je vous ai déjà présenté, passe par là. Un hasard. Vraiment. Il a tout entendu. Il s’arrête, extrait deux pièces de un euro de sa bourse:

- Maître Radoz pour le prix des odeurs de votre cuisine, je vous offre le tintement de ces 2 pièces.

Et il frappe les deux pièces l’une contre l’autre.

- Voilà; vous êtes quittes. L’un a les odeurs, l’autre le bruit.

Il donne les deux euros à Antonin et s’en va.

Putaing, chapeau le conciliateur! Encore meilleur que la dernière fois!

17:30 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (5)

19/07/2010

encore une conciliation...

Ma note du 14 juillet http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2010/07/14/le-par... 

a suscité quelques interrogations: Sophie, notamment, a téléphoné à Roro pour lui dire qu’elle n’avait rien compris et que ça n’était pas la première fois. Roro a donc expliqué à sa copine le sens de mon histoire, mais ça n’a pas été facile paraît-il.

dubout 1+.jpgL’autre soir, nous étions quelques uns du quartier qui, profitant d’un peu de fraîcheur, avions entrepris une partie de pétanque sur la place des tilleuls. Pour une affaire de boule malencontreusement déplacée à son avantage par mon ami Serge ( il est un peu myope), cet enfoiré de Gaston s’est emporté, l’a traité de tricheur, la discussion s’est envenimée comme on dit, et Gaston a donné un coup de poing à Serge. Sur le nez! J’ai retenu mon ami qui, plus costaud, voulait lui « faire sa fête » ( clamait-il) et lui conseillai de demander réparation par le biais du copain conciliateur dont je vous ai parlé dans ma note citée plus haut, note que tout le monde n’a pas comprise mais c’est trop tard je n’y reviendrai pas.

Ce dernier écouta gravement les deux plaignants, réfléchit intensément. C’est-ce qu’il m’a semblé car j’assistai en qualité de témoin. Il faut dire que Gaston ( l’enfoiré) est une homme politique très influent, du même parti que le conciliateur ce qui évidemment  complique un peu les choses, mettez-vous à la place de ce dernier ( on sait combien il est difficile parfois de rendre la justice quand on est trop proche…)

Finalement, il s’adressa à Gaston et lui dit, sévèrement:

- Je vous prie, en guise de dédommagement, de donner, ici même, 10 euros à Serge!

Gaston  tendit les 10 euros à Serge qui les prit, s’approcha du conciliateur, lui balança un coup de poing sur le nez, (et quel coup de poing!) et lui dit:

- Tenez, je vous donne les dix euros.

Il posa le billet sur la table et il sortit dignement de la salle.

Chapeau bas, Serge, pensai-je. Quelle leçon!

( J’ai ajouté cette phrase pour aider Sophie à comprendre le sens de cette histoire)

17:45 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

14/07/2010

le partage


Pour accompagner aussi tristement que possible l'histoire qui suit voici un court morceau de saxophone....

Un de mes copains est conciliateur. Sa vie n’a pas été que sagesse, mais c’est un malin, un rusé… Il a fréquenté le monde politique tantôt ici, tantôt là. Il avait donc les qualités requises, de l’expérience. Bref, il a été nommé conciliateur…

Deux frangins enterrèrent leur père la semaine dernière. Le défunt qui était veuf depuis quelques années ( c’est mieux de le dire) ne laissait point de  testament. Sur son lit de mort, il avait murmuré, dans son dernier soupir:

- Qu’ils se dé…… ( le dernier mot ne fut qu’un souffle incompréhensible).

Les deux frères allèrent consulter le copain car l’ainé prétendait que la plus grosse part de l’héritage lui revenait :

- C’est tout de même moi, disait-il, qui ai bossé le plus longtemps à la ferme. J’ai donc davantage de droits;… que je sache! 

Evidemment, le cadet n’était pas d’accord. Sinon ils ne seraient pas rendus chez le conciliateur et je n’aurais pas d’histoire à raconter.

Le copain réfléchit le temps qu’il fallait et déclara:

- Toi, l’aîné, tu vas faire les deux parts… Ensuite, ton cadet choisira le premier.

Et bé, vous me croirez si vous voulez, ça c’est très bien passé.

 

 

17:20 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (8)

11/07/2010

fleur au fusil

pulcinella2 (mose).jpg

Le peloton de chasseurs à pieds rejoint la caserne au pas cadencé, one, dé, one, dé … par la route champêtre qui serpente à travers les vertes prairies gasconnes, chantant encore et encore:

Dans le plumard de la comtesse,

Nous étions quatre-vingt chasseurs

Quatre-vingt, quatre-vingt, quatre-vingt

Quatre-vingt chasseurs

Quatre-vingt, quatre-vingt, quatre-vingt

Qui n’avaient pas peur…écétéra.

Le deuxième pompe Bartheloche, à l‘arrière du peloton comme d’habitude, mine de rien, cueille quelques marguerites qui s’épanouissent le long du fossé.

- Je les offrirai à mon capitaine en arrivant à la caserne, pense-t-il en souriant. Il sera content mon capitaine et ne m’enverra plus à la corvée de chiottes.

La corvée de chiottes, juste après le petit déjeuner, ça n’est pas vraiment

l’activité qu’il préfère, Bartheloche.

Nous voici enfin dans la cour de la caserne, accueilli gentiment par le capitaine:

- PELOTON….HAAAAAAAAAAAAAAAAAALTE!

 Bartheloche quitte les rangs, le bouquet caché derrière le dos, amorce un garde-à-vous approximatif, tend le bouquet à son capitaine:

- C’est pour vous, dit-il avec simplicité en rougissant.

Le capitaine, Gertrude de la Pétaudière, se saisit du bouquet, le renifle visiblement émue et dit:

- Deuxième classe Bartheloche, vous me ferez huit jours!

Et voilà comment on évite la corvée de chiottes.

- Merci, mon capitaine!

18:31 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

06/07/2010

le mérite

Le mérite, quand il est trop modeste, est souvent méconnu ( Colonel Thomas, au cours de la vie, 1899*)

- MICHEL!

Elisabeth installée devant son ordinateur, au premier étage, interpelle Michel qui, au rez-de-chaussée répète inlassablement sur son piano, depuis deux heures au moins, un passage particulièrement ardu  de la Paloma, chanson qu’il souhaite interpréter à l’occasion d’une fête prochaine entre amis…

- MICHEEEEl!

La main gauche est encore à la traîne et les graves couvrent l’appel d’Elisabeth…

- MICHEEEEEEEEEEEEEEEEEEEL!

Elle s’impatiente Elisabeth!

- Oui? Que puis-je pour vous ma mie?

La pause sur les quatre temps de la septième mesure lui a enfin permis d’entendre.

- Tu sais…Henri?

- ……………………?

- Et bien, on vient de lui remettre la médaille des Arts et de la Culture! Tu te rends compte!

- C’est mérité,  dit Michel. Et il reprend à la huitième mesure…

IMG_3370.JPGQuand Elisabeth m’a téléphoné pour me féliciter ( combien de messages ai-je reçu depuis ma note du 4 juillet, vous ne pouvez imaginer!), je lui ai avoué que cette médaille, c’était du pipeau, une galéjade de plus et que je n’imaginais pas, en l’écrivant, qu’elle soulèverait un tel enthousiasme parmi mes nombreux lecteurs.

Donc, point de médaille et c’est tant mieux. Quand on sait comment elles sont distribuées!

Par contre, la distinction dite du Trombone crée par la mairie de Boé et dont je suis le premier et heureux bénéficiaire, même si elle me fut attribuée en coulisse ( cinq ou six personnes à la cérémonie, dont Roro et moi-même) et grâce au piston amical de Michèle, voilà qui me ravigote et me permet d’envisager mon avenir artistique communal avec un regain d’optimisme … taratata! Fermez le ban.

( pour les ignorants, j’ajoute qu’il existe le trombone à coulisse et le trombone à pistons: celui qui m’a été offert ne ressemble ni à l‘un, ni à l‘autre)

* à lire absolument

15:23 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

05/07/2010

tant pis...

http://www.youtube.com/watch?v=-1HGpxN0VGA

A l'heure où vous lirez cette note nous serons à Montauban, rejoints par des amis et en leur compagnie, nous aurons le plaisir d'écouter la sympathique formation  les pommes de ma douche, appellation originale pour un groupe de jazz. Mais, n'ai-je pas baptisé mes divers orchestres successivement Médium ( en compagnie de mon fils), All Moods ( deux musiciens anglais m'épaulaient avec talent), les gascons laveurs ( parce que la batterie était remplacée par le washboart ou planche à laver), Plein jazz ( quartet toujours en activité) et Adijazz ( qui produit encore de la musique de la Nouvelle Orléans). Adijazz sera, à coup sûr, le dernier. Adichats, en gascogne signifie adieu, qui, toujours dans nos campagnes , signifie bonjour, au revoir et aussi...adieu. Tout dépend du moment.

 

20:06 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

01/07/2010

hercule

mouchan, solitude.jpgHercule* fut un taureau vaillant, saillant à qui mieux mieux les génisses du père François, dans les prés, dans les prés, du côté de Mouchan ( village gersois que vous trouverez quelque part sur une carte si nécessaire) jusqu’au jour ( de canicule...) où il en eut un peu marre, alla ruminer à l’ombre d’un ormeau, au bord de l’Osse et décida de s’accorder du repos. Celui-ci se prolongeant un peu plus que ne le prévoit la convention collective, son patron de paysan, présageant le manque à gagner à venir, s’inquiéta et demanda conseil au Dr Ruth vétérinaire à Condom ( rue du quai de la Baïse) lequel prescrivit des pilules à faire avaler tous les matins par la bestiole encornée avant qu’elle ne sortît* de l’étable.
Le résultat fut surprenant. Hercule retrouvant toute sa vigueur et même mouchan, embrassade.jpgplus, saillit, saillit dans la journée toutes les génisses du père François et même celles d'Ernest,le voisin, après avoir sauté ( aussi) par-dessus la clôture... Le soir, on eut beaucoup de mal à l’enfermer.
Le lendemain, vers midi, le père François reçut la visite d'Ernest, le voisin, qui venait aux nouvelles:
-
C’est quoi au juste, ces pilules?
- Je ne sais plus le nom mais elles ont goût au pruneau d'Agen.

Il lui servit un ballon de Madiran...
-
Et, Emilienne, comment va-t-elle? Je ne l'ai pas aperçue ce matin.
- Elle dort...*

* c’est ainsi qu’on cause à Mouchan.

* l’année dernière, j’avais raconté cette histoire et une de mes correspondantes permanentes m’avait demandé pourquoi Emilienne dormait...

Les images: ce que vous pourrez photographier si vous visitez l'église romane du XIIème siècle de Mouchan.

16:20 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (1)

24/06/2010

des ondes

IMG_0006is.JPG
ça fait un peu désordre; tant pis, je la mets quand même

La télévision, en raison des émissions qu’elle diffuse: politiques, variétés, sport… peut elle être considérée en partie responsable de certains actes de violence ( à l’école, dans la rue, à la maison, au bord du canal ), de comportements idiots, dangereux, de propos niais, imbéciles… De nombreux psychologues, parmi les plus prestigieux, n’ont pas été capables de donner, sur cette question comme sur d’autres d’ailleurs, une réponse claire jusqu’à ce jour.

Mais, s’il vous plaît, intéressons nous à la proposition d’un certain Dimitri Kkysmhj ( je ne sais pas si l‘orthographe est correcte), chercheur en communications nouvelles et scientifiques. Imaginons, comme lui, qu'un capteur, incorporé dans notre poste, pourrait lancer en direction du téléspectateur une décharge électrique plus ou moins magnétique dont l’intensité serait plus ou moins forte selon les propos, les scènes…  contenus dans les émissions. Au bout d’un moment, parfois très court compte tenu de sa propre sensibilité, on atteint l’insupportable, on passe sur une autre chaîne ou, tout simplement, on éteint le poste. Techniquement, je ne peux pas vous expliquer comment ça fonctionnerait tout au moins pour le moment.

La question que je me pose ( et vous aussi j’en suis certain) est celle-ci: pourra-t-on régler ces ondes en fonction de la sensibilité, de la réceptivité du téléspectateur?

Car, à chacun son insupportable. Tenez, un exemple choisi dans l‘actualité récente.

Quand Roseline ( la tête qu’elle faisait Rosemine!) a dit « je leur ai parlé, ils ont applaudi puis ils ont pleuré », Roro a éclaté en sanglots tellement son émotion était intense.

Pas moi.

Bon, en attendant j’ai d’autres chats à fouetter: je vais marcher au bord du canal pendant une bonne heure, comme d’habitude,  histoire de me chauffer pour cet aprèm…

08:35 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (6)

22/06/2010

nuage

ombre 1.jpgPendant que Roro dormait sous le parasol, l'envie me prit de lui faire une petite blague car, vous le savez, je suis assez espiègle. Je pris en douce le petit sac où elle met ses intimes objets personnels et partis le cacher assez loin dans le sable à un endroit isolé de la vaste plage. Quand elle se réveilla, elle se redressa, affolée, et cria:

- Mon Dieu! Quelqu'un a volé mon sac! ( c'est vrai qu'il contenait quelques bijoux de valeur son sac mais tout de même!)

ombre 2.jpgJe lui dis que non, que c'était pour rire, que je savais où il se trouvait son sac et que ce n'était pas la peine de se mettre dans cet état car j'allais le lui retrouver dare dare. Je pris donc, de nouveau, la pelle avec laquelle je construis habituellement des châteaux et je partis vers là où vous savez. Elle me suivit en marmonnant ce qui m'agaça au plus haut point. 

ombre 3.jpg- Mince... je ne sais plus où je l'ai enterré ce fichu sac, pensai-je.

Nous avions pas mal marché, tourné en rond, zigzagué... Je creusai ici, là, plus loin encore plus loin. Elle s'impatientait:

- Alors! Tu sais où tu l'as caché mon sac, oui ou non!

- Ecoute, lui dis-je. J'ai creusé à l'ombre d'un petit nuage; suffit de la retrouver cette ombre!

19:06 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

17/05/2010

shofar...ou chofar

( blog encore en congés...)

Avant de fermer ma valise, j'ai eu envie, vite fait, de raconter cette histoire, un peu tordue je l'avoue.

shofar.jpgDans un virage, pas très loin de chez David, une voiture quitte la route pour une raison indéterminée. Le chauffeur est transporté à l'hôpital mais, rassurez vous, rien de grave. Les gendarmes interrogent David:

- A quelle heure a eu lieu l'accident?

- Quand le shofar a sonné.

- Le shofar??? C'est quoi le shofar?

- C'est un shofar, tiens!

- Si tu ne dis pas immédiatement ce qu'est un shofar, putaing ( c'est un gendarme gascon), je te mets en prison!

- Eh bien, dit David, un shofar c'est... une trompette.

- Et bé voilà... Pourquoi ne l'as-tu pas dit tout de suite?

- Parce que ça n'est pas une trompette.

( je vous avais averti)

17:18 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (2)

04/04/2010

c'est très bon en effet...

http://heraime49.blog50.com/archive/2010/03/29/c-est-bon-pour-le-moral.html

Je recommande à mes fidèles lecteurs étrangers à Blog50 ( les plus nombreux, semble-t-il) de lire une note récente qui nous vient du Forès, nouvelle république bananière de l’est, note écrite par un certain Héraime: il suffit de cliquer sur le lien ci-dessus.

Cet homme en qui j’ai toute confiance nous recommande la consommation de la banane et cela sans modération aucune. Donc, il y a une semaine environ, Roro est allée à Inter Marché ( c’est juste à côté) et a chargé son caddie de quelques régimes de ce fruit exotique que nous avions négligé, je l’avoue avec humilité. Mais c’était par ignorance et non par volonté délibérée et obstinée. Pourrons-nous rattraper le retard? Nous nous y employons.

IMG_0004.JPGLes premiers effets sont apparus très vite. Depuis hier, je ne peux résister à l’envie de faire l’acrobate au bord du canal utilisant pour le moment la branche basse d’un noyer: je compte grimper plus haut dans peu de temps quand j‘aurai mangé davantage de bananes. Vous aurez les photos, promis.

Hier soir, figurez vous ( tant pis, je vous raconte), je m’étais assoupi dans le fauteuil devant la télé car ces exercices me fatiguent tout de même un peu, j’entendis, dans un demi-sommeil, une voix suave et féminine chanter « j‘ai deux amours ».

Putaing, me dis-je, Joséphine!

baker5.jpgJe risquai un œil vers la télé car j’aime bien les jambes admirables de cette chanteuse: devant moi, que vois-je avec stupeur… Roro faisant le tour de la pièce en imitant une danse du ventre fort lascive et incroyable, elle portait un pagne qu’elle avait confectionné avec les bananes d‘Inter Marché, évidemment! Comme Joséphine dans la revue « nègre »! Je ne vous raconte pas la suite qui ne présente d’ailleurs aucun intérêt.

La présente note n’a pour but que de vous avertir des effets secondaires de la banane, effets que vous jugerez ou non indésirables. C’est selon.

Je me demande cependant si nous ne devrions pas nous remettre aux pommes pendant un certain temps…

 

16:58 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

02/04/2010

blanc ou noir...

Cette histoire se racontait, je crois, quelque part en Afrique …

Un noir entra un soir dans un bar et s’adressa au barman blanc qui se trouvait derrière le comptoir:

- Donne-moi un soda, sale blanc.

- Pourquoi me traites-tu de sale blanc, demanda , sans se mettre en colère, le barman. Je ne t’ai rien fait et ne te connais même pas?

Le noir haussa le ton::

- Je te dis de me servir un soda, et en vitesse… sale blanc!

- Ecoute, dit l’homme blanc…Faisons une expérience: tu me remplaces derrière le comptoir et tu sauras ainsi ce que j’éprouve quand tu m’interpelles de cette manière.

Le noir haussa les épaules et accepta.

Le blanc sortit un court instant, entra, s’approcha du comptoir et dit:

- Sers- moi un café, sale noir!

- Impossible, dit le noir. Ici on ne sert pas les blancs.

…………………………………………………...................................

Je me demande si je ne suis pas mélangé les pinceaux… tant pis, je ne recommence pas.

De toute façon, ça fait rire Victorine!

Victorine.jpg

17:10 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (10)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique