logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

11/01/2011

soyons brefs


podcastAi-je déjà osé vous proposer l'écoute de cette "chanson brève"? Je prends le risque, ce jour de pluie et de vent. Je l'avais intitulée "cabotinage" ou "cabotin'âge"...comme on veut. J'en ai composé un certain nombre du même tonneau et j'imaginais enregistrer un CD et, pourquoi pas, faire un tour de chant. J'étais jeune, je m'illusionnais. Car, même une cinquantaine de ces "brèves" d'une trentaine de secondes chacune, faites le calcul. Je peux multiplier le temps par deux en chargeant un peu leur présentation. Je sais le faire. Mais ça ne serait pas sérieux. Donc, il faut, il faudrait que je me remette à la tâche. Aujourd'hui peut-être, peut-être demain? La studieux.jpgprochaine pourrait être écrite sur le thème: les recteurs d'académie pourront obtenir une prime annuelle de 22000 euros en fonction de la réalisation d'objectifs qui leur sont assignés par leur ministre ( vous avez compris qu'il ne leur est pas demandé de créer des postes!). Je n'arriverai pas à faire une brève avec ça. Trop difficile. J'avais trouvé "Chatel" et "père Noël", "recteur" et "étrangleur" ou "dégraisseur" ou "balayeur" ou... Je renonce. Ce n'est pas un bon sujet pour une brève. Reste plus qu'à s'indigner, encore et encore. Quel putaing de temps!

08/01/2011

joyeux Noël

joyeux Noël.JPG
Ce matin, de sapin, point! La fête est finie. Le pont de Pourret, superbement illuminé durant ces derniers jours, a retrouvé son aspect tristounet. J'avais pris cette photo: oubliée dans le numérique, je la publie aujourd'hui, conscient de sa très modeste qualité. J'ai ajouté un " Joyeux Noël" lumineux et chaleureux. Je sais... la fête est finie. Cette note va paraître pour certains inconvenante, déplacée. Je prends le risque. Le reflet du sapin dans le canal, je suis certain que personne n'a fait cette photo. Entre la borne 103 et la 101, à cette heure matinale, je suis seul. A part quelques canards et ragondins. Tous les matins, je marche en solitaire. De ce fait, mes photos ont au moins une qualité: elles sont uniques! Soyons honnête: les deux points lumineux dans le sapin ne sont pas des étoiles mais des lampadaires. J'aurais pu vous laisser dans le doute, vous obligeant à me poser la question.
Ce matin, pour la énième fois, j'ai photographié la 101. Le fauve l'avantage, lui donne une allure un peu sauvage...Vous ne trouvez pas? C'est une borne qui a un peu souffert: pour une raison que j'ignore, le 1 des unités est illisible, comme rongé par les intempéries. Elle est méritante cette borne car elle a résisté aux engins qui sont passés et repassés, transformant le chemin de halage en piste bétonnée. Beaucoup, qui vont et viennent, à pieds, à vélo, l'ignorent. Heureusement, mes photos témoignent de son existence. Elle a 150 ans tout de même. Un peu de respect SVP!
IMG_0002===.JPG

03/01/2011

et ponts et ponts...

pont alexandre.JPG
Monsieur le Maire,
A l’occasion d’un voyage d’études à Paris organisé l’an passé par notre Association des Vieux Promeneurs Matinaux de la Rive Droite du Canal Latéral à la Garonne (AVPMRDCLG), j’avais photographié de nombreux monuments et édifices dont notre commune pourrait s’inspirer pour rendre encore plus attrayante et touristique notre verte et vaste vallée. Je vous avais suggéré l’étude de la  transformation  radicale des vieux ponts de notre canal en commençant par celui de Pourret sous lequel je passe tous les matins à mes risques et périls car du mortier se détache du tablier de temps en temps: un de ces jours, un bloc plus conséquent me tombera sur la tête, si ce n’est le pont tout entier et il serait préférable de prendre toutes dispositions et précautions utiles avant qu’un tel malheur ne se produisît, endeuillant douloureusement notre cité.

Je vous avais proposé comme modèle celui de ma photo ci-dessus qui plaît beaucoup à Roro, laquelle, comme vous le savez, est une artiste au goût très sûr ( vous l’avez félicitée publiquement à plusieurs reprises à l‘occasion de diverses expositions organisées par vos très compétents responsables de la Culture).

construction pont.JPGJe constate que ma demande n’est pas restée lettre morte. En effet la construction d’un nouveau pont, du côté de la borne 101, est très avancée. Je suis les travaux au jour le jour, faites-moi confiance. J’admire déjà l’architecture futuriste des piles et ne doute pas que l’ensemble rivalisera bientôt avec tous les ponts réputés de France et d’ailleurs…

Notre association dont, je pense, vous devez louer l’intense activité, me demande de vous remercier chaleureusement.

Votre toujours dévoué… etcétéra, etcétéra

PS : nous serions très honorés d’être invités à l’inauguration.

19/12/2010

forfait...


podcastJe mets cette chanson de Pierre Louki pour créer une ambiance festive...
L’idée était certainement intéressante: retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer, en freiner l’évolution par la pratique du chant, c’est ce que le Conseil municipal de la ville de Boé, dans un grand élan de solidarité en direction des personnes âgées très nombreuses dans notre commune avait imaginé. Donc, il y a deux ans environ, « on » me contacte ( pourquoi moi!) pour mener à bien cette campagne. J’accepte volontiers car j’ai un sens aigu du devoir même si, ces derniers temps, mes activités à caractère social deviennent de moins en moins intenses pour ne pas dire insignifiantes. Mais, tout de même, une heure par mois d’atelier-chant
( on a peut-être eu tort de baptiser cette rencontre « atelier »!), cela me laissait du temps libre pour mes autres menues occupations. Bref…

Malgré un énorme effort de communication, la fréquentation fut limitée, très limitée même. La concurrence déloyale d’un feuilleton télé en est peut-être la cause? Ce début de mois, personne! Il faisait froid et humide, d‘accord.

Que faire? Me déplacer chez les « anciens » ( on n’a plus le droit d’utiliser le mot « vieux », le saviez-vous?) ma guitare sur l‘épaule comme un ménestrel. J’y ai pensé. Mais, comment serais-je accueilli?

 - Bonjour, M…. Je suis missionné par la mairie pour lutter contre la maladie d’Alzheimer. Avez-vous besoin de moi? Si vous voulez, je peux vous faire chanter…

A coup sûr, je serais suspecté de faire la quête, de recruter pour quelque secte, de vendre ceci ou cela… Mieux vaut renoncer. C’est d’ailleurs ce que nous avons décidé.

Peut-être que la photo parue dans le billet du mois n’était pas suffisamment incitative, peut-être n’encourageait-elle pas à fréquenter « l’atelier »: on y devine en effet comme un manque d’enthousiasme, de la lassitude même… Que venions-nous de chanter? La rue Saint Vincent? Les roses blanches? Le petit bonheur? …J’ai la atelier-chant.jpgmémoire qui flanche?

Voilà peut-être l’Erreur! Comme avec Boé si Boé la, j’aurais été mieux inspiré de proposer les filles de La Rochelle, de Profondis, En revenant du Piémont, la petite Huguette…

Trop tard! Je déclare forfait.

16/12/2010

est-il encore...

°°°°.JPG

Est-il encore debout le chêne ou le sapin de mon cercueil...chantait Georges dans un des premiers disques que j'avais achetés et que j'écoutais en boucle. Assez vite, maman Aline adopta Brassens, elle qui chantait à longueur de journée, pour se donner du courage: les roses blanches, la rue St Vincent, Domino... et des airs d'opérette qu'elle entendait à la radio. Car elle n'avait pas les moyens d'assister à un spectacle, maman Aline! Le théâtre d'Agen... trop loin à bicyclette et aussi, trop cher. Mais, quelle oreille et quelle mémoire! Sa voix, juste, était agréable. Malheureusement, nous ne disposions pas à cette époque de moyens d'enregistrement. Dommage; j'aurais tellement aimé l'entendre encore, aujourd'hui. Je réussis aussi à lui faire écouter du jazz, vous vous rendez compte! Un peu par force, certes. Mais elle ne détestait pas.

Mon chêne rouillé du bord de canal bénéficie d'un éclairage très matinal et ses couleurs en sont enrichies. Il est moins beau dans la journée surtout dans la grisaille d'une triste journée comme celle que nous venons de vivre.

15/12/2010

encore des ombres

++ bis.jpgSerge et moi sommes, malgré nos âges avancés, surtout le mien, assez espiègles et joueurs. Pendant nos promenades matinales au bord du canal, nous abordons bien sûr les problèmes essentiels ayant trait à l’actualité et celle-ci étant ce qu’elle est ( je pense que vous partagez mon avis), nous éprouvons parfois le besoin irrésistible de nous distraire un peu, de nous changer les idées par quelque gaminerie. Ce matin, nous avons simulé une agression! C‘est la tenue du copain qui m’a inspiré car il avait franchement l’allure d’un bandit de grand chemin.

Le soleil rasant ( il était tôt) m’a permis de saisir ce moment. Les acteurs furent nos ombres qui jouèrent leur rôle à la perfection! Celle de Serge porte un chapeau: c’est l’agresseur. Moi, je suis la victime! Il a fallu faire vite car nous ne sommes jamais seuls au bord du canal et, tout de même, je tiens à préserver ma réputation qui, dans la cité, demeure respectable… je crois.

++++.JPG


Quand nous vîmes mes photos sur l’écran, nous fûmes tellement enthousiasmés que nous ne pûmes résister à l’envie d’esquisser quelques pas de danse sur la piste. J’espère que personne ne m’a reconnu. Serge s’en fiche car il n’habite pas à Boé et personne ne le connaît.

 

13/12/2010

rides

Petite lettre à une amie,

Ce matin, amie, tu constatas, me dis-tu, l’apparition d’une nouvelle ride. Le jour de ton anniversaire, quel désastre! Cela n’est pas grave, voyons: c’est tout simplement parce que tu as beaucoup souri ces derniers jours…Non?

Tu ne connais pas Emilie: c’est une très très vieille amie. Nous marchions dernièrement tous les deux au bord du canal quand elle se baissa et ramassa dans l’herbe un miroir égaré. Elle l'essuya, l’approcha de son visage:

- Moun diou, quèsaco??? Quelle horreur! Mais qui est-ce donc?

Et elle jeta le miroir. Intrigué, j’allai le récupérer et me mirai à mon tour:

- Mais voyons, Emilie! C’est moi! Tu ne me reconnais donc plus!

Je la pardonnai car elle n’avait pas chaussé ses lunettes. Je crois l'avoir tout de même rassurée.


podcast

PS: j'ai enregistré cette bossa nova il y a quelques années. Evidemment, ça n'est pas Stan Getz! Mais je joue du sax ténor et je sais que tu aimes cet instrument...

12/12/2010

parlons tableaux

monet-nympheas-effet-du-soir.jpgSophie, la copine de Roro, est revenue de Paris hier. Elle avait entrepris ce voyage afin de profiter de l’expo Monet. Elle m’avait dit avant de partir: je te ramènerai un tableau de nénuphars, je sais que tu adores ces fleurs! Elle avait lu ma note de cette semaine et voulait me faire plaisir. Bien entendu, elle n’a pas ramené le tableau promis mais une simple copie: trop cher, m’a-t-elle dit. Je m’en doutais…Elle trouva l’expo très jolie ( je la cite), l’hôtel  le Lutécia très sympa (elle avait vu un reportage récemment à la télé et avait convaincu Marcel, le nouvel ami fortuné qui l’accompagnait, d’y séjourner): le seul point noir fut la neige, nous dit-elle.

BILD3713.JPGDe toute façon, question tableau, j’ai été gâté. Hier, ô surprise, je reçois un portrait qui me ressemble à un point tel que je me revois au moins trois décennies avant ce jour, exactement comme je pouvais m’admirer dans le miroir de la salle de bains, à une époque où je prenais le temps, chaque matin, de me raser. L’artiste, un dénommé Héraime du Fort Est, a eu la délicatesse de supprimer moult rides et cheveux blancs. Je le remercie publiquement. Vous pouvez lui rendre visite et le féliciter…car, il le mérite. http://heraime49.blog50.com/archive/2010/12/10/haut-comme...

Encore une fois, les nouvelles du monde en général et de notre France en particulier sont si déprimantes que j’éviterai de les aborder. Reportez-vous à vos informateurs habituels.

10/12/2010

la lettre Z


podcastCe samedi soir, j'ai envie simplement d'ajouter notre interprétation de la fameuse chanson de Brassens au cours d'un concert pas très ancien, chanson toujours d'actualité...

..............................................................................................................................................................................................

La lettre Z est le cul-de-sac de la plupart des listes ou dictionnaires alphabétiques, et personne à ce jour n’en aurait trouvé l’issue.

C’est ce qu’écrivent Guy Bechtel et Jean-Claude Carrière dans leur dictionnaire des révélations.

Aujourd’hui, par curiosité, j’ouvre mon Larousse 2004 pour savoir quel est le nom propre qui clôture la liste et je lis Zyriènes …qui me renvoie à Komis, petite république de Russie. Je suis heureux de l’apprendre et essaierai de placer l’un ou l’autre de ces mots dans une prochaine conversation.

numérisation0001.jpgTransportons nous par exemple en 2013 (ouf !) et imaginons que nous consultions le Larousse de cette année-là. Ah… le dernier nom est, cette fois, Zyrkosa. Après Zyriènes, quoi de plus logique. Mais quelle est la définition de ce mot nouveau? Je lis: anagramme d’un Président de la République, très agité, instable, imprévisible… Je ne vous lis pas la suite, sait-on jamais!

 

29/11/2010

un WE basque...

biarritz 5.JPGCe WE fut basque. Des prémices de brouillard boétien nous incitèrent à demander l’hospitalité à nos amis d’Anglet qui nous avaient promis, contredisant les noix de Grenoble, deux à trois jours de promenades ensoleillées dans leur verdoyant pays. Si vous vous intéressez à notre météo nationale, vous devinez que notre séjour atlantique fut, au contraire, particulièrement arrosé. Nos repas aussi d’ailleurs car la cave de Raymond accompagne avec bonheur les plats succulents de Maïté… Bien entendu, nous évoquâmes encore et encore nos souvenirs de normaliens pour le plus grand plaisir de nos compagnes avides de savoir comment nous avions vécu cette période riche en évènements, qui nous avions fréquenté…Tu te rappelles machin, machine et patati et patata

Nous décidâmes d’une petite sortie à la frontière espagnole histoire de prendre l’air. Nous le prîmes, abondamment. Je justifiai le déplacement par l’acquisition, dans une venta, d’une magnifique paire de chaussures de marque Fluchos. Une folie: un peu plus de soixante euros! Roro m’a dit que ça tombait bien car mon anniversaire est proche. J’ai aussi fait le plein de gazoline: une différence de 5 ou 6 centimes par litre quand il en manque une vingtaine, faîtes le calcul, ça vaut le déplacement…

équipe water polo singapour.jpgJ’eus le temps de lire le journal du dimanche. J’ai bien aimé cet article sur le splendide maillot de l’équipe de water-polo de Singapour et la photo qui, peut-être, si vous vous intéressez aux nouvelles essentielles, a attiré votre curiosité. Après l’étoile sur le mont de Vénus fort justement remarquée par notre amie Betty sur ma photo de Sarah dans une de mes notes de la semaine dernière, voici un croissant de lune judicieusement placé.

Voilà pour ce soir. Je vais, au coin du feu, terminer les déferlantes de Claudie Galley . Un régal …

17/11/2010

correspondances

Je réponds ci-dessous à certains commentaires déposés par des amis (es) sur mes précédentes notes.

Mon cher Gérard,

Je constate que tu es fort documenté sur notre magnifique commune: je consacrerai plus tard quelques notes aux monuments dont tu parles. En effet, plus importante, plus urgente aussi, est la communication que je dois faire au sujet de la borne 102 que j’ai un peu négligée, je le reconnais. Je te suis reconnaissant de me rappeler à l’ordre.

IMG_2929.JPGCette borne se trouve précisément entre la 103 ( derrière chez moi) et la 101, à proximité du château Saint Marcel. J’en ai parlé hier. Donc, la 102 se cache quelque part entre les deux, à mi-chemin. Soyons encore plus précis. J’entreprends ma marche quotidienne et matinale. Je me dirige vers Toulouse ( en amont) laissant derrière moi la 103. Douze minutes plus tard, sauf imprévu, j’atteins la 102 à proximité du pont de Pourret. J’ai parcouru un kilomètre: pas mal, non?

Pas jolie jolie la 1O2. Faut savoir que c’est une borne, je t’assure! Elle est dans un tel état de délabrement que je n’en aurais jamais parlé si tu ne m’y avais invité. Faire une note sur la borne 102! Quand Monsieur le Maire, les Elus de Boé ( de tous bords)… le sauront, je risque des réprimandes ( vous dépassez les bornes, va-t-on me dire)! Le tourisme local peut en souffrir, je le reconnais. Mais, je dois dire la vérité : des restaurations doivent être entreprises  ici et là dans notre commune. Il y a urgence! 

Je reste à ta disposition.

Bien cordialement.

…………………………………………………......................................

Ma chère Geneviève,

Merci de me donner de temps en temps de tes nouvelles.

Pour ce qui est du château Saint Marcel que tu as entrevu hier entre des feuilles de noyer, je te confirme que tu ne pourras pas y séjourner si tu décides de passer le prochain WE à Boé car, contrairement aux infos que tu as lues sur internet, cet établissement n’assure plus ni le gite, ni le couvert. Si tu as des goûts de luxe, je te conseillerai une adresse: la Maison Pimprenelle, à deux pas de chez moi. Il y a de la place malgré le nombre impressionnant de chats qui s’y trouvent hébergés. D’ailleurs, si tu en as un ou plusieurs, tu pourras les emmener: cela fera plaisir à la propriétaire des lieux.

N’hésite pas à venir nous rendre une courte visite; je te ferai goûter quelques pruneaux que nous achetons le dimanche au marché.

Bien amicalement et à bientôt j’espère.

14/11/2010

vers l'au-delà

Mon cher Gérard,

Tu as apporté à ma note précédente consacrée (!) au vaste domaine de l’au-delà un complément fort utile et je t’en remercie…

Les informations qui suivent vont certainement t’étonner et tu ne les trouveras que sur mon blog: inutile de chercher ailleurs, tu perdrais ton temps.

J’avais lu dans l’International Hérald Tribune, dans les années 80 ( tu vois que j’ai encore de la mémoire ), la création d’une société ( Heavens quelque chose) qui proposait d’expédier des messages aux morts. Comment?

Tu es atteint d’une maladie incurable et tu t’apprêtes à quitter ce monde ( tu le prouves par un certificat médical). Tu t’adresses à la société Heavens ... qui te confie le message de Mme Machin pour Mr Machin décédé. C’est un exemple. Tu l’apprends par cœur car tu ne peux pas emporter un mot, une lettre… évidemment! Les insultes sont interdites ainsi que les messages pour l’enfer ( comment savoir???). Les personnes qui envoient le message paient en fonction de leur longueur... reviens.JPGpas au messager qui est bénévole mais à l'agence. Le destinataire, le plus souvent un parent, peut être aussi une personnalité quelconque: Marilyn, Kennedy, Hugo, Vercingétorix, Ramsès II… On ne peut exiger d’accusé de réception.

Je ne sais pas si ce service fonctionne toujours. J’ai cherché en vain sur internet.

Si tu découvres des infos sur ce sujet, mais ça m’étonnerait fort, n’oublie pas de m’informer car j’ai en tête des choses que j’avais oublié de dire ( ou n’avais pas osé) à plein de gens qui ont malheureusement disparu…

Encore merci pour ta fidèle collaboration.

07/11/2010

fait divers...

L’article que j’avais découvert l’an passé, par hasard, à la page des chats écrasés de mon journal aurait mérité une première. Quelle nouvelle! Un vieux chasseur justicier de lapins! Si j’avais rédigé l’article c’est le titre que j’aurais imaginé.

 IMG_2116.JPGIl aurait tué d’un coup de fusil le chat de sa voisine. Pour quel motif, demandez-vous ?  Le raminagrobis venait d’assassiner sauvagement et à moitié dévoré, dans le jardin du bonhomme, un tout petit lapin qui avait l’habitude de fréquenter ce lieu chaque matin. Le vieillard se réjouissait, caché derrière le rideau de sa cuisine, de voir le lapinou se régaler de quelques carottes déposées ici et là et gambader dans le potager parmi le thym, le romarin, la ciboulette... C’était un de ses petits plaisirs de début de journées souvent solitaires en attendant le facteur ou la boulangère…

Moi, je l’avoue, si j’étais juge, je serais charitable même si je devais subir les invectives des sectes de tous poils. 

Je me rappelle avoir rêvé souvent, quand j’étais tout petit, d’un lapin en peluche que je serrais tout contre mon cœur fragile, dans mon petit lit froid ( il n’y avait point de chauffage dans ma chambrette exposée au nord), un lapin que ce chalaud de père Noël ne daignait pas me porter alors que j’étais tellement sage, tellement affectueux avec ma maman et même mon plus petit frère qui était pourtant tellement emm empoisonnant avec moi et me faisait râler à longueur de journée…
J’apprends que mon ami, le juge Robert Val*, à qui l’enquête avait été confiée, vient de relaxer le vieux monsieur. Cette nouvelle embellit un dimanche commencé dans la morosité.

 

Ce matin, en effet, au bord du canal, je me demandais si j’avais eu raison d’avoir renoncé, hier, à ma marche quasi hebdomadaire sur le boul’ , me prétextant un mal aux lombaires consécutif à des rangements de bûches pour l’hiver…

 « Un de plus, un de moins ; ça aurait changé quoi, mon ami ? »,  m’avait dit Roro.

Que dalle, évidemment ! Mais, la conscience, madame, la conscience…

* J’ai souvent parlé de Robert Val dans les enquêtes de mon autre ami, le commissaire Magret.

20/10/2010

les feuilles mortes... ter


podcastEt voici une nouvelle et dernière interprétation de la chanson d'actualité, cette fois en répétition avec le quartet. Le tempo est plus dynamique.Nous assistons à une dégringolade de feuilles...et de notes.

Pendant que vous écoutez, distraitement, la musique ( je ne vous oblige pas!), vous pouvez lire peut-être ce qui suit?

J’avais aimé, autrefois, une petite histoire dans laquelle on décrivait diverses attitudes humaines…

Dans une pièce obscure, un homme cherche, cherche… c’est un scientifique.

Dans une chambre obscure, un homme cherche quelque chose qui ne s’y trouve pas. C’est un philosophe.

Dans une autre pièce obscure, un homme cherche quelque chose qui ne s’y trouve pas et s’écrie: j’ai trouvé! C’est un religieux ( je ne dis pas la religion)

Je n’ai pas d’autres exemples en tête. La question qu’on peut se poser: pourquoi ces hommes cherchent-ils dans l’obscurité? Pourquoi n’éclairent-ils pas la pièce?

Justement, tiens, un autre exemple…

Ce matin, dans une maison pourtant parfaitement éclairée, un homme cherche les clés de sa voiture et ne les trouve pas: c’est moi. Je les ai récupérées juste à temps pour qu’Antoine ne soit pas en retard à l’école!  

17/10/2010

ouah...ouha

Ténor est un chien intelligent; c’est ce que prétend son maître à qui veut l’entendre. Je le rencontre souvent à l’occasion de mes marches matinales le long du canal.

C’est un basset-hound, qui, contrairement à son appellation, n’est pas d’origine anglaise mais française*. Il est des nôtres. Il a tout de même longtemps séjourné et chassé chez les british si bien qu’il aboie dans les deux langues. Moi, je ne fais pas la différence. Seul son maître le comprend ; c’est l’essentiel.

Ce matin je fus à l’agence postale de Boé. Elle était ouverte ! Une chance car on a réduit considérablement les heures d’ouvertures. Bientôt elle fermera, c’est certain. Bref… excusez cette digression.

J'entrai donc et claironnai, comme chaque fois:chien 1.jpg

- VIVE LE SERVICE PUBLIC, PUTAING!

Ténor, qui était là avec son maître, aboya en remuant la queue. Il adressait un télégramme à une meute de copains, quelque part dans un château en Angleterre.

Anne-Marie, la postière dont je louerai volontiers, profitant de l'occasion, la conscience professionnelle, lut ce que le maître avait écrit sur le formulaire adéquat ( Ténor ne sait pas écrire) :

- Ouha, ouha, ouha, ouha, ouha, ouha, ouha, ouha, ouha…

Elle ajouta :

- Savez-vous que pour le même prix, vous pouvez écrire dix mots ?

- Je sais, dit le maître. Mais si on ajoute un ouha, ça n’a plus de sens…

Je demandai poliment :

- Vous avez rédigé le télégramme en anglais ?

- Ouah ! me répondit Ténor.

Je voudrais m’excuser mais je n’ai pas demandé au monsieur la traduction du télégramme. Par discrétion.

* Si vous ne me croyez pas, vous pouvez vérifier sur internet.

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique