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06/05/2009

des sectes...

A part la SAT ( Secte des Admirateurs de la Tomate) tout fraîchement créée et à qui j’ai, fort justement, consacré une note hier, je déteste les sectes.
Cependant, certaines, peu connues, ne présentent ( ou ne présentaient, car beaucoup ont sans doute disparu) que peu de danger pour leurs adeptes et pour la société en général. Je n’ai relevé, dans des bouquins fort bien documentés sur le sujet, que les plus originales.
Celle des Temporisateurs, dans le New Jersey, suggérait de ne lire que les journaux vieux d’au moins quinze jours. J’imagine que la télé n’existait pas à cette époque.
Une Secte des Adorateurs de l’Oignon ( je déteste ce légume) exista près de Senlis. Créée en 1928, ses membres ( !) se faisaient châtrer afin d’échapper à la mort. Il paraît en effet que, lorsqu’on coupe la tige de l’oignon, chaque année, il devient éternel. Que sont devenus les adeptes de cette secte ? On ne peut guère compter sur leur descendance pour témoigner.
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Les témoins d’Artémis adoraient la lune qui fait, comme chacun sait, « naître toute vie sur terre », qui est un être vivant qui souffre, qui pleure et quelquefois ronronne ! Voilà qui va contrarier la Secte des adorateurs des félidés, secte fort active dans notre milieu ( je me garderai de donner des adresses car je crains les représailles) ! La lune, revenons-y, fut longtemps rattachée à la terre par un cordon ombilical, prétendaient les témoins qui dansaient nus dans le bois …de Boulogne ( et oui, déjà !), ce qui leur valut des ennuis avec la police.
Je rappelle que la SAT* préconise aussi la nudité qui favorise, je peux vous le certifier, la maturité de la tomate.
J’arrête là en vous conseillant, si vous ne l’avez déjà fait, la lecture de Rites et sectes de P Geyraud, des Nuits secrètes de Paris de Guy Breton…
On ne s’instruit jamais assez.
* Je rappelle qu’on peut verser ses économies à la SAT. Il suffit de prendre contact à l'adresse qui suit:
http://betty-sblog.blog50.com/

26/04/2009

déjà...

... des tomates!

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- Je n'y crois pas, nous a dit une amie quand nous lui avons annoncé que nous consommerions, ce dimanche même, une tomate murie sur un pied issu d'une graine égarée et librement germée durant cet hiver dans un pot de fleurs de notre véranda.
Finalement, nous l'avons, pour le moment, épargnée et afin de mieux savourer cet exploit, nous invitons depuis deux trois jours voisins, amis, promeneurs du bord du canal... Et c'est, chez nous, un va et vient continu ce qui, durant cette période maussade, ne peut que nous apporter le réconfort à Roro et à moi-même. La presse locale, intéressée ( on le serait à moins) par cette performance de la nature, viendra demain prendre des photos pour un article qui devrait avoir un certain retentissement dans l'agenais et même au-delà.
L'année dernière déjà, j'avais révélé ma méthode: se mettre nu devant la tomate, si on est dans de bonnes dispositions bien sûr, la fait rougir. Il faut répéter l'opération régulièrement, sans défaillance aucune: deux, trois fois par jour est un bon rythme.
J'avais suggéré cette pratique à ma charmante voisine: j'ai pû ainsi l'entrevoir, l'été dernier, sans vraiment le vouloir je vous assure, entre les troênes de notre haie mitoyenne, se promener dans son potager, dans le plus simple appareil. Ses tomates ne rougirent pas plus vite qu'ailleurs mais ses courgettes prirent, très vite, des proportions impressionnantes. Sachant que j'aimais ces cucurbitacées, elle m'approvisionna régulièrement à fin de justes remerciements. Bien entendu, elle profita de mes tomates.
Je ne sais pas pourquoi Roro me fit la gueule jusqu'en automne.
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24/04/2009

un beau voyage

Cette histoire, qui fut juive mais aussi arabe, qui aurait pû nous venir de Chine ou d'ailleurs... cette histoire donc est aujourd'hui italo-gasconne.
Sophie, l'amie de Roro, vient de rentrer d'un voyage de 4 jours en Italie où elle accompagnait René, son mari sénateur, en voyage d'études ( vous voyez ce que je veux dire!) dans ce pays.
Nous l'avons rencontrée ce matin au bord du canal où elle promenait son lévrier afghan.
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- Quel beau voyage, minauda-t-elle. Un incendie se déclara hélas dans notre hôtel de Florence (superbe ville!) le lundi. Nous fûmes évacués mais il y eut, paraît-il, quelques victimes.
- Et le mardi, demanda Roro?
- Le mardi... le car qui nous transportait en Toscane ( quels paysages magnifiques, si vous saviez!) notre car donc s'est renversé dans un virage. René et moi n'eûmes que quelques égratignures ( elle souleva sa robe pour nous montrer celle qu'elle avait encore apparente tout en haut de la cuisse; deux cyclistes mâles sifflèrent en passant...). On déplora quatre ou cinq morts, je ne sais plus.
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- Et, le mercredi, fis-je, la gorge nouée pas l'émotion?
- Le mercredi... ah, oui... un tremblement de terre fit dégringoler un immeuble à Pise dans la rue où nous nous promenions. Trois personnes de notre groupe furent écrasées.
- Et... pas une égratignure, demandai-je?
- Et le jeudi, fit Roro, sèchement?
- Le jeudi? Nous rentrâmes.
- Et bé, tant mieux, fis-je. Heureusement que votre voyage n'a duré que 4 jours!
Cette histoire m'a offert l'opportunité de montrer quelques diapos d'un voyage pas très ancien, voyage qui, en compagnie de Roro, se déroula dans d'excellentes conditions. La prochaine fois, je vous raconterai la même, mais en Irlande par exemple. Et ainsi de suite...

18/04/2009

ce WE...

Je viens de planter 7 pieds de tomates gracieusement offerts par mon ami Raymond. J’ai eu très chaud. Je n’ai pas envie de terminer une note commencée depuis deux jours. Aussi, vais-je me contenter de farfouiller dans mes anciennes élucubrations...
J’ai récupéré celle-ci à laquelle je ne changerai ni un mot ni une virgule. Je demande pardon à celles et ceux qui l’ont déjà lue... et s’en souvienne!
.
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Désiré, notaire à Pimpous, village gascon imaginaire que je situerai aujourd'hui et " à bisto de nas" à une dizaine de kms d'Eauze, capitale de l’armagnac, donc, Désiré, la soixantaine, avait épousé depuis peu une veuve de quarante ans fort alerte . La première femme de Désiré avait fait sa valise, un été, avec le trompettiste de la banda "los prunos confites" de passage dans la région... Cette précision ne présente aucun intérêt pour l'histoire mais lui confère un certain accent de vérité.
Louise ( c'est la veuve), avait un solide appétit.
Une fois par semaine, Désiré se rendait à Condom, sous-préfecture gersoise, où se tient tous les ans un festival des bandas. Il y achetait une tourtière puis se rendait chez Sidonie, prostituée très connue de la rue du Quai, celle qui longe la Baïse*. Arrivé dans la chambre de la dame, il posait la tourtière sur la table de nuit, Sidonie se déshabillait, s'allongeait sur le lit et ils discutaient un long moment de choses et d'autres. Puis, Désiré payait Sidonie comme s'il avait "consommé", reprenait sa tourtière et rejoignait Pimpous .
Le soir, après avoir partagé avec Louise le délicieux dessert, il accomplissait son devoir conjugal.
L'honneur, sinon la morale, était sauf. Et c'est peut-être mieux ainsi.

* Je rappelle que la Baïse est une rivière, affluent de la Garonne ( chez nous, on dit "de Garonne")

14/04/2009

une histoire d'oeuf

medium_oeuf_gascon.JPGNotre premier poste de télévision fut capricieux. Il émettait, peu de temps après qu’il fût allumé, une sorte de sifflement fort désagréable qui nous obligea à faire venir un dépanneur.
Celui-ci débarqua un soir, au moment où nous étions à table. Il mit l’appareil en route: le feuilleton Thierry la Fronde venait juste de commencer.
Après quelques minutes:
- Mais... Il marche très bien ce poste!
- Attendez un peu; je vous assure qu’il va siffler.
J’offris une chaise au monsieur qui semblait fort intéressé par l’action qui se déroulait sur le petit écran.
Le temps passa; toujours rien.
- Voulez-vous manger un petit quelque chose, demanda Roro? Des oeufs frits vous conviendraient-ils?
- Heu... pourquoi pas. Mais dans très peu d’huile ... de noix, si vous avez.
- J’ai. Bien cuits ou pas trop?
- Bof... les deux: j’aime quand le bord du blanc est juste un peu doré.
- Je vois...
- Avec quelques gouttes de vinaigre balsamique, si c’est possible.
- Bien sûr... Et, un peu de sel?
- Oui, la fleur de sel c’est bien et aussi un petit peu d’ail juste à la fin de la cuisson...

J’intervins alors:
- Et si je vous dis que la poule qui a pondu ces oeufs s’appelle Coquette, cela vous convient-il?
Ce soir-là, le poste ne siffla pas. Le lendemain, il recommença: je constatai qu’en soulevant légèrement un côté, il fonctionnait normalement. Je calai avec le dernier « canard enchaîné ».
Et voilà le résultat!



M...ince alors! Y a même pas la couleur! Faut que je rappelle le dépanneur...

09/04/2009

voici des fleurs...

... et c'est tout. Si; des feuilles et des branches c'est possible.
Pour les fruits, il faudra attendre un peu.

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Derrière chez nous...

Sans doute aurais-tu préféré quelque rose
Las, dans notre jardin aucune n'est éclose.
Je vais donc prestement composer ma jolie
un énorme bouquet de fleurs de pissenlits...
H.B. ( Henri du Bellay)

Puisqu'il est question de fleurs, voici une vidéo de notre dernier spectacle.

07/04/2009

escapade ( suite)

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Dimanche matin, je me suis dit: tu vas être absent pendant deux ou trois jours, tu vas recevoir de la visite, il ne faut pas décevoir. La politique de la chaise vide, très peu pour moi. Et c'est aussi une question de politesse.
J'ai donc pris mon numérique en espérant pouvoir l'utiliser ce qui n'est pas facile en cette saison car, franchement, faire une photo originale au bord du canal, je voudrais vous y voir!
Ces fleurs, vous connaissez, vous? Moi pas. Il y en a tout le long de la rive. Vous allez peut être trouver que c'est banal! Tant pis, je photographie.
Roro râle car je retarde le mouvement.
- Tu photographies n'importe quoi, me dit-elle.
Elle ne m'attend pas.
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Je m'égare sur l'emplacement du parc floral de Boé: magnifique! Pas besoin de semer, les gars! Voilà du naturel! Vous me direz que celà ne durera pas. D'accord, mais c'est quand même la première fois que je peux photographier autant de fleurs à cet endroit!

05/04/2009

s'il y a du gène...

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Connaître, expliquer... prévoir nos comportements, voilà qui est intéressant. Prévoir surtout. Dès la petite enfance, celà permet, pour le plus grand bien de notre société, de ficher certains individus potentiellement malfaisants et de les surveiller attentivement. Celà grâce à la génétique.
Mais on peut aussi anticiper: surveiller régulièrement certaines attitudes du foetus permettrait, dès l'accouchement, au moment de l'inscription sur les listes d'état civil, de rajouter, en marge, les observations utiles préalablement mentionnées sur le certificat du médecin accoucheur.
Va-t-on bientôt légiférer et faire en sorte que nous puissions procéder enfin et sans erreur possible au classement des nouveaux-nés par catégories: les bons, les méchants, les homos, les artistes, les futurs députés et ministres...
Il est grand temps de prendre des mesures pour le plus grand bien de la société.

03/04/2009

question...

Je me pose depuis longtemps la même question que Samuel Beckett:
Que foutait Dieu avant la création!
Pas vous?
Voilà une note qui devrait susciter une intense réflexion...

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02/04/2009

un bon poste ministériel

Cette retraite n'en finit pas et je commence à m'ennuyer. Que faire? J'ai encore des ressources qu'il est dommage de ne pas exploiter. J'ai vraiment envie d'être utile.
J'ai téléphoné ce matin à notre Président.
- Pres ( c'est ainsi qu'on appelait un grand saxophoniste de jazz), Pres, lui dis-je, j'aimerais être ministre.
- Ce serait avec plaisir, mais, pour l'instant il n'y a pas d'emploi vacant dans ce secteur.
- Pourtant... tiens le pétrole! Ministre du pétrole, ça me plairait tu sais...
- Mais voyons; tu sais bien que nous n'avons pas de pétrole!
- Oui; mais tu as bien un ministère de la justice, de l'éducation...

Il m'a dit qu'il allait réfléchir.
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Rien à voir avec l'histoire mais ce dessin de Ana von Rebeur méritait mieux que de rester caché dans ma collection d'images

27/03/2009

entre chats...

medium_puymirol_les_cornières.2.jpgL’année dernière, le copain Jean-Louis, maire de Puymirol ( il m’avait invité à animer avec mon orchestre de jazz un marché fermier sur la place du foirail), me raconta la petite histoire qui suit.

Adrien, paysan à Tayrac avait décidé de vendre son veau. Pour ce faire, il avait amené sa bête, à pieds, au marché de Puymirol car ça n'est pas très loin et il évitait ainsi de sortir trop souvent sa vieille bétaillère qui consommait énormément.

Voilà Tayrac... Oui; c’est vraiment la campagne.medium_tayrac.3.jpg
Adrien vendit son veau en fin d'après-midi, malheureusement pas trop cher, alla boire quelques coups de rouge des Côtes du Bruilhois au bistro " Le pousse-rapière" avec un copain du club de pétanque en discutant des prochaines élections et repartit chez lui. Il était fatigué. Dans le petit sentier rocailleux qui longe le cimetière de Puymirol, il crut entendre une voix :
" Dis à Pimprenelle que Raminagrobis est mort"
Ne voyant qu'un gros chat noir allongé sur les pierres de la clôture, il poursuivit son chemin, la tête un peu lourde.
Le souper fut silencieux, comme d'habitude. Finalement, Eugénie, en pelant sa pomme engagea la conversation:
- Alabets*, tu as vu qui à Puymirol?
- Euh... le Gaston, tu sais... on joue à la pétanque ensemble.
Un long silence.
- Et ...c'est tout?
- Oui, c'est tout... Ah, aussi un chat près du cimetière.
- Des chats, il y en a partout.
- Oui, c'est vrai... tu vas rire; j'ai cru qu'il me disait :" Dis à Pimprenelle que Raminagrobis est mort"

La chatte Pimprenelle qui sommeillait sur une chaise se dressa promptement, fit un bond vers la porte et avant de sortir se retourna, fort mécontente et dit:
- Tu aurais pû le dire en arrivant... je vais être en retard à l'enterrement!"
Et elle disparut.

*alabets!, c’est comme « et alors!», « et bé »... comme vous voulez.

25/03/2009

un rêve

L’actualité m’invite à raconter cette courte histoire dont l’origine serait chinoise... je crois.
Edouard, directeur général de la Société ..., rêva récemment qu’un homme très connu, lui rendait visite et lui tendait, sans explications, un chèque du Trésor Public d’un montant de 9 millions d’euros.

- Fichtre! Qu’est-ce?
- Tes stock-options, Edouard.
- Pourquoi, Grand Homme, ne pas arrondir à 10 millions? S’il te plaît...
- Non, Edouard. Je ne veux pas céder à la démagogie: je veux être juste car la crise impose des sacrifices à tout le monde.
- S’il te plaît...
- J’ai dit NON!

Edouard se réveilla en sursaut. Il transpirait abondamment.
- Non, Edouard, répéta Albertine, en lui tournant le dos...
De chèque, point! Sa main était vide!
Il se leva, alla aux WC, se recoucha, ferma les yeux et murmura:
- Bon; d’accord. Reviens... j’accepte ton chèque de 9 millions...
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Dans mon journal, ce matin.

21/03/2009

une histoire très marrante

J’avais entendu, il y a longtemps déjà, l’histoire qui suit, histoire vraie bien sûr, de la bouche d’un ami toubib à Condom, bourgade gersoise traversée par la rivière Baïse. Vous pouvez vérifier sur google si vous ne me croyez pas. On peut y visiter un musée du préservatif. L’anglais de passage, après sa visite à la cave d’armagnac, aime se faire photographier à côté du panneau signalant l’entrée dans le patelin: que de rigolades entre copains durant les longues soirées d’hiver londoniennes!
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Mais, l’histoire me direz-vous...
Elle est très connue; c’est la raison pour laquelle je ne suis pas pressé de la raconter. Je me demande même si ça vaut le coup. Quand j’aurai écrit la chute ( oui, pour un fois, il y aura une chute), j’entends déjà les critiques: il ne s’est pas foulé, c’est presque du copié/collé, il nous fait perdre du temps, c‘est du réchauffé... etc
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Tant pis; voilà l’histoire.
Mon copain fut réveillé par le téléphone en pleine nuit. C'était, m'a-t-il dit, en plein festival des bandas ce qui n'a aucune importance pour l'histoire en question. Quoi que...
- Venez vite, implorait une femme, mon fils vient d'avaler un préservatif!
- Grande taille ou petite taille?
- Heu... plutôt grande.
- J'arrive!
Le toubib s'habilla en hâte et en râlant . Il allait partir quand le téléphone sonna de nouveau.
- Inutile de venir, docteur. Excusez-moi. Mon ami en a trouvé un autre. "

( Je viens de modifier un peu mon texte d'hier soir afin que l'histoire soit encore plus marrante).
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J'en connais d’autres aussi poilantes que celle-là. Je les garde pour les jours où je manquerai d’inspiration.
Vous connaissez celle du petit indien?

17/03/2009

la violoncelliste...

J'ai retrouvé Sidonie. Elle illustrait déjà deux notes que j'avais écrites à peu près à la même époque en 2007 et en 2008, l'approche du printemps étant sans doute une invitation renouvelée au libertinage... Allez, soyons gais bon sang! Il y a tellement matière à nous réjouir! Non?
Revenons au violoncelle.
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Ce dessin de Alain Berkwitz ne plairait sûrement pas à certains individus notamment à ceux qui appartiennent à une association du Missouri, des puritains, association ( ou secte?) qui voulait faire interdire le violoncelle dans les orchestres. Pour quel prétexte, me demanderez-vous?
Le mouvement des doigts de la main gauche sur les cordes " offrirait une représentation permanente de l'autosatisfaction sexuelle" chez les violoncellistes ... masculins. Une pétition circula qui recueillit un nombre important de signatures surtout parmi d'autres musiciens d'orchestres symphoniques tels des violonistes, des trompettistes... Des jaloux. On ne parle pas des clarinettistes ce qui me rassure.
Assez curieusement, les orchestres de chambre ne sont pas mentionnés.
Et les femmes violoncellistes? Avez-vous observé les mouvements de la femme violoncelliste dans "la nocturne en si bémol diminué " de Frédéric Pompidilius? Et cette façon de serrer l'instrument entre ses cuisses! Il y a des moments où on aimerait devenir violoncelle! Le seul problème à résoudre: je suis chatouilleux et je ne sais pas si celà peut se soigner car, jusqu'à ce jour, je trouvais celà plutôt rigolot.
Je voulais mettre le nocturne de Pompidilius mais je ne l'ai pas trouvé... Dommage; ç'aurait été une sacrée surprise tout de même!
Et maintenant, démonstration.

13/03/2009

jalousie (suite)

Ernest était, je vous le rappelle, d'une jalousie maladive entretenue par la coquetterie de la superbe Adeline. La beauté de celle-ci attirait les regards admiratifs tant des nombreux touristes mâles ( Pujols est une bourgade très visitée) que des autochtones. Son commerce du pruneau était particulièrement florissant. Ce fruit était omniprésent dans sa boutique et décliné de multiples façons toutes aussi agréables au goût: sec, cuit, mi-cuit, fourré ( Hummmmmmm!)...
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Son nouveau voisin, Sergio, la cinquantaine alerte, ancien garde-suisse à la retraite ( pour vous dire la prestance) n'avait d'yeux que pour elle, l'épiant depuis son jardin, lui rendant visite pour une raison ou pour une autre...Bien entendu, Ernest s'en était rendu compte...Il en perdit le sommeil, l'appétit...bref tous ses moyens et très vite sa jalousie se transforma en haine.
Il pensa inviter son rival sur le pré bien qu’il en restât peu autour de Pujols afin de régler cette affaire à la D'Artagnan, mais il connaissait mal le maniement des armes blanches et l'autre devait être expert. Il renonça.
Un jour, au lieu de partir battre la campagne pour vendre sa lingerie fine, il rendit visite à un rebouteux qui, avait aussi une réputation de sorcier. Il lui dit:
" Je voudrais punir un homme qui séduit ma femme; pouvez-vous m'aider?
- Avec de l'argent tout est possible. Tu choisis une punition pour toi d'abord; elle sera doublée pour l'homme. Réfléchis..."

Au bout d'un court instant, Ernest lui dit:
" Crève-moi un oeil"

Cette histoire, que vous complèterez à votre guise, peut vous paraître invraisemblable tant elle est cruelle. Pourtant, la haine peut rendre aveugle...la preuve.
L'amour aussi...

 
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