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03/02/2010

j'ai trop l'cafard


podcast
Pour écouter il faut cliquer sur podcast noir et pas sur la flèche verte ( pourquoi???)

I’m gonna sit right down and write myself a letter ( j’espère ne pas m’être trompé!) était une chanson très populaire dans les années 35. Elle fut chantée par Frank Sinatra, Dean Martin, Nat King Cole ( le chouchou de Roro) … Je m’inscris désormais, fier mais toujours modeste, dans cette fabuleuse lignée de crooners avec une interprétation, version française, totalement inconnue du grand public. Les paroles m’ont été confiées par un ami gascon poète et musicien de jazz. Franchement, je les préfère aux originales car plus délicates et aussi, françaises. Je ne sais pas chanter en anglais, langue que je n’ai jamais apprise car, figurez-vous, au cours complémentaire de Fleurance, dans le Gerrrrrrrrrs, ( rrrroulez les rrrrrrr, c’est mieux), nous n’avions qu’un prof d’espagnol et d’allemand. Sans compter que l’accent gascon ne se prête pas à ce genre d’exercice.

Donc, samedi, je vais, pour la première fois, chanter « j’ai trop l’cafard », le titre français attribué par Jean Pierre. Il n’existe pas d’autre version de cette chanson dans notre langue nationale. A ma connaissance.

J’imagine l’émotion du public féminin, les larmes essuyées furtivement, peut-être un sanglot ici ou là…

J’ ai beaucoup de chance de fréquenter un auteur aussi discret, aussi talentueux, aussi subtil, aussi sensible, aussi… ( pardonnez mon émotion)… que Jean-Pierre. J’espère que je serai à la hauteur, mon ami. Je te tiendrai au courant.

Justement... espérons que l'épidémie de gastro qui fait des ravages actuellement n'empêchera pas nos amis de venir au concert. Nous signalons que les toilettes sont très confortables.

Edika 1.jpg

 

On peut n'écouter que les paroles chantées au début de cet enregistrement de répétition et réserver la partie instrumentale pour samedi... il reste encore quelques places 

07:59 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

31/01/2010

cécile


podcast

Nous répétons; chuttttttttttttttttttttttttttttttttttttttt ( cliquer sur podcast noir sinon, pas de musique... va donc savoir pourquoi!)

 - Voulez-vous, mon ami, faire une partie de scrabble, me demande en rougissant Roro, au moment où je m'apprête à déballer mon saxophone, afin de répéter Cécile, chanson bien connue de Claude Nougaro qui figure au programme de notre concert de samedi prochain. Je ne maîtrise pas tout à fait, à mon goût, l’introduction: imaginez que je joue un si au lieu d’un si bémol à la deuxième mesure… il va penser quoi le public?
Elle s’en fiche Roro. Elle sait que je n'aime pas trop jouer au scrable sauf quand je m'emm m’ennuie quelque part en vacances en Normandie, par temps de pluie par exemple. Mais elle a envie de ce tête à tête parce que ce "putaing de temps" lui fiche le cafard. Elle insiste; j'accepte.
Elle est très forte à ce jeu: elle y joue souvent , elle est patiente, et, surtout, elle utilise plein de mots que je ne connais pas, qui n'ont aucun sens mais qu'on trouve dans un dictionnaire spécial "scrabble"... Vous connaissez sans doute, vous aussi. Moi, je ne suis pas d'accord avec les règles de ce jeu; c'est insupportable! Faire des points en veux-tu en voilà en utilisant cette méthode, c'est à la limite de l‘escroquerie. Moi, je suis pour le vocabulaire, le vrai, les mots qu’on trouve dans le Larousse, avec lesquels on peut faire des phrases qui ont un sens; pas des deb, dey, khi, yue… Il y en a plein comme ça qu’il vaut mieux connaître si vous souhaitez ne pas être ridicule, comme moi.
Donc, j'accepte quand même.
- Une, deux parties... pas plus, dis-je.
Ouf, ça y est! j'ai encore perdu. Deux fois. Pourtant, la dernière partie avait bien commencé…

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18:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

30/01/2010

le vent


podcast

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Encore un ancien enregistrement de concert: j'ai préféré ce soir-là le saxophone à la clarinette. Le premier produit plus de  courant d'air que la seconde. Je n'ai chanté comme d'habitude qu'un couplet de cette chanson de Brassens ( vous connaissez ou trouverez facilement la suite des paroles sur internet). Comme chaque fois, le public a été sympathique , participant même et nous, les musiciens, ravis de jouer pour lui... Encore un excellent souvenir.

Message personnel pour Hélène: ai-je besoin de te dire que tu peux enregistrer cette merveille! 

18:46 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

29/01/2010

docteur'ut


podcast

L'année musicale va enfin commencer! Si certains (es) attendent avec impatience le retour des hirondelles, moi je ne vous cache pas que j’en ai un peu marre de souffler dans mes binious entre quatre murs. J‘aime partager; avec des amis de préférence, ce qui est souvent toujours le cas.

nouvelles images..+.jpg

Notre quartet se produira enfin et prochainement à Boé. Les chemins vicinaux ne lui font pas peur; il est habitué vous savez et nos campagnes gasconnes sont sûres désormais.

Car la musique est essentielle à l'homme, je ne me lasserai jamais de le répéter. Essentielle à la femme aussi. Elle a ( la musique), c'est désormais bien connu, des pouvoirs thérapeutiques incontestables. La femme aussi, parfois. Mais nous reviendrons sur ce sujet très sérieux plus tard et nous le développerons car il le mérite…Je me contenterai aujourd’hui de citer Novalis ( un auteur à lire absolument):
" Toute maladie est un problème musical; tout remède, une solution musicale"

N’est-ce pas?
Le morceau que le quartet Plein jazz répète ici s'intitule all the things you are*. C’est-ce qu’on appelle, en langage jazzy, un standard. J'ai imaginé un exposé du thème sous une forme très classique. Personne, vous m'entendez, personne n'a osé avant nous. La clarinette évolue sur les harmonies subtilement enchainées par la guitare. Bref; voilà qui devrait satisfaire  toutes les oreilles.
Ensuite, voici le rythme, sobre mais efficace: Bibi développe son solo. Je poursuis à la clarinette; puis c'est le tour de Roger et je conclus avec un nouvelle interprétation du thème différente du début. Je vous le dis au cas où vous n’auriez pas la patience d’écouter jusqu’au bout.
Le tout accompagné, avec justesse, par Thierry à la contrebasse.
Voilà; cela m'a permis l’annonce de notre très prochain concert à Boé.

J'espère que cette musique vous aura fait le plus grand bien.


Signé: Docteur'ut

 

* à Boé nous aurons un programme de chansons françaises « Jazzy »

15:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (11)

23/01/2010

Patrick l'Irlandais


podcast

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Voici...

... Voici donc Patrick l’Irlandais, chanté en concert par la troupe Boé si Boé la, il y a deux ou trois ans; c’est la meilleure version* que j’ai trouvée et que je vous offre pour ce WE maussade. Ce  n’est pas une chanson  particulièrement rigolote, même si, pour une fois, nous avons adopté un tempo assez soutenu. Nous l’avions interprétée auparavant plus lentement; la traversée n’en finissait pas et les gens devant nous s’emm trouvaient le temps long…

Comme, parfois, on ne comprend pas très bien les paroles ( c’est du direct), j’ai cherché sur internet pour faire un copié-collé mais, n’ai pas trouvé le texte. Je vous raconte en deux mots.

irl4.JPGPatrick est un vieux marin qui revient à Dublin après avoir pêché ici et là. On sent qu’il en amarre a assez de cette vie. Nous accompagnons  donc avec tristesse son dernier voyage ( vous devez normalement percevoir la tristesse dans nos voix). On apprend que les vagues n’ont pas de frontières, ni de patrie comme des gens quelquefois.

Ses yeux, couleurs de la mer ( évidemment, à force de ne voir qu’elle!), ne verront plus ni l’été ni l’hiver ce qui laisse supposer que nous sommes au printemps ou en automne. Comme il a beaucoup bourlingué ( on peut même dire qu’il n’a fait que cela dans sa putaing de vie), il est resté célibataire. Il ne veut pas que ses amis sachent qu’il va mourir; c’est un homme discret et solitaire. Il juge qu’il est juste de « mourir à son heure » et moi je crois qu’il a raison.

Voilà. J’espère que vous passez un bon moment et que vous garderez, malgré tout, le moral.

* à part celle des Frères Jacques, bien entendu!

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J'ai rajouté, histoire d'égayer un peu, quelques photos prises en Irlande il y a quelques années.

17:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (10)

20/01/2010

Fernande


podcast

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Comment, dans un programme de jazz consacré à la musique de Georges Brassens, comment ne pas penser à Fernande! On nous l’aurait reproché, c’est certain, on nous aurait traités de bégueules. Il faut reconnaître que Fernande s’adapte bien au style Nouvelle Orléans; le rythme lui convient. Pour cette chanson, j’ai préféré le saxophone ténor: j’ai pensé que c’était peut-être plus viril que la clarinette? Si c’était à refaire, j’hésiterais. Peut-être commencerais- je par la clarinette et finirais-je au saxo? Pour le chant, je me suis contenté d’un seul couplet interprété avec l’aide d’un public de connaisseurs.

Figurez-vous que, visitant youtube pour vous offrir la chanson complète, je tombe sur une vidéo incroyable! Je ne peux m’empêcher d’apostropher Roro qui somnole dans son fauteuil:

- Et bé! Putaing… ça c’est un peu raide ! Viens voir!

Pas bégueule, Carla: la voila qui susurre de sa voix tellement douce cette chanson!  Vous pouvez vérifier! Dommage, elle est complètement habillée et cela nuit, à mon avis, au charme de  l’interprétation.

Je vous laisse examiner le dessin de Siné… que remarquez-vous? Décrivez en quelques lignes

19:32 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (14)

19/01/2010

cours de clarinette sommaire

IMG_1214.JPGJ’ai attendu que la période des fêtes soit écoulée pour renouveler mon petit cours de clarinette, le même que l’année dernière à ma même époque. Mais dans ma classe, nombreux sont les nouveaux qui sont avides d’apprendre et je ne veux pas les décevoir. Pour les anciens, une petite révision n’est jamais inutile.
Je remets la photo de ma main gauche posée sur la partie supérieure de l’instrument ( pour ne pas répéter clarinette). Avez-vous remarqué que deux doigts ne sont pas en contact avec... Je recommence: avez-vous remarqué que deux doigts sont en l’air? Pourquoi?

Ne parlons pas de l’auriculaire que nous considèrerons aujourd’hui comme accessoire et que nous n’utiliserons que plus tard. Intéressons-nous à l’annulaire. Où est-il l’annulaire? Oui;  en face d’un trou. Si je le baisse en restant bien en face, je bouche le trou et je fais un... Do. Si je le maintiens levé, comme sur la photo, je fais un... . Ce n’est pas compliqué: do, ré, do, dé... etc. Attention: il faut aussi souffler dans le bec et ça, c’est une autre affaire. Gare aux canards. J’ai déjà expliqué ce que c’était mais j‘y reviendrai.
Nous apprendrons l’année prochaine comment faire d’autres notes. Pardons; j’ai oublié de dire que do, ré sont des notes!
J’arrive (enfin!) à une conclusion provisoire: surtout, m’entendez-vous, surtout n’apprenez jamais à vos enfants ou petits enfants... cette chanson idiote « j’ai perdu le do de ma clarinette, ah si mon père il savait ça tralala... » car c’est impossible de perdre un do puisque le do est un trou; ça vous en bouche un coin, hein! Vous pouvez, à la rigueur, remplacer do par la. Je vous expliquerai plus tard... L’année prochaine; peut-être.

...........................................................................................................................................................

Pour illustrer musicalement cette note très pédagogique, j'ai retrouvé un extrait de concert au cours duquel, avec Jean Pierre au saxophone, nous avons enchaîné les feuilles mortes et que reste-t-il de nos amours.

Nous étions divinement accompagnés par Roger à la guitare, Patrick à la contrebasse et Bernard à la batterie. Mais, sans doute, les aviez-vous reconnus. Ce fut, vous vous en doutez, un grand moment d'émotion.


podcast

17:04 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

18/01/2010

besame mucho


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Encore une répétition pas récente du tout; il y a 6/7 ans peut-être? medium_vous_permettez_j_ai_perdu_mon_chewing_gum_1958.jpgD'accord, le rythme est inhabituel. Cette chanson, un boléro à l'origine, invitait le couple de danseurs à une approche amoureuse. Après deux ou trois tours de piste, si le contact n'était pas établi, le mieux était d'entreprendre d'autres recherches. On ne gagnait pas à tous les coups même si on chaloupait à la perfection. Quand il faisait très chaud sous le chapiteau, quand l'orchestre était mauvais et difficile à suivre, quand le parquet était branlant, disjoint par endroits... ça n'était pas gagné. Même si vous étiez jeune et beau, si vous sentiez bon le sable chaud...

En ce temps là, la musique ,discrète, ne gênait pas la conversation. Aujourd'hui, impossible "d'en placer une"; le DJ vous en balance plein les oreilles. Comme samedi, aux voeux du maire. J'ai fait un tour de piste avec Roro ( un paso) et nous avons abandonné la partie vite fait. Pourtant, nous aimons marcher et, le paso, Roro adore: vous savez qu'elle a du sang espagnol dans les veines? 

Revenons à notre interprétation de besame mucho. Vous avez le droit de préférerle tempo habituel à celui que Dédé, le trompettiste, et moi-même vous proposons. Moi je l'aimais bien aussi en boléro. Mais, chut...

18:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

15/01/2010

grand-père


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 J‘avais imaginé cette interprétation, style jazz Nouvelle Orléans, de la chanson de Georges Brassens. J’ajoute, à la fin de cette note, les paroles, chantées par l’auteur.

l'art d'être grand père.jpgJe n’ai pas connu mes grands parents. J’ai fait connaissance avec les grand-pères lorsque j’ai fréquenté l’école: de vieilles personnes respectables et pour qui les petits enfants ont de l’affection, du respect parce qu’ils sont gentils, qu’ils sourient derrière leur moustache et leur barbe blanche et qu’ils sont… vieux. C’est ainsi qu’ils étaient présentés dans les histoires et les poésies dont celle, bien connue, de Victor Hugo: Jeanne au pain sec. J’aimerais, étant donné mon âge, pouvoir revendiquer le même statut que ces grand-pères là car il était, je crois, plus confortable. Aujourd’hui, tu n’as plus le droit d’être vieux, d’avoir mal au dos, aux jambes ou ailleurs. Et on ne te porte plus de confitures…

Mais je n’ai ni moustache ni barbe blanche; alors, de quoi me plains-je?

De rien; c’était pour rire!

http://www.youtube.com/watch?v=wdXEErW3qEY

11:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

13/01/2010

la première fille...


podcast

Non; n'insistez pas... Les révélations, ça n'est pas pour aujourd'hui. Peut-être quand je serai encore plus vieux et que j'écrirai, comme je l'ai annoncé, mon autobiographie, alors, peut-être que, si je me rappelle laquelle... où... quand... comment aussi...

Cette chanson de Brassens ( pardonnez-moi encore de n'en chanter qu'un couplet) convient parfaitement à une interprétation "jazzy"; je crois.

07:47 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

09/01/2010

au bois de mon coeur

http://www.dailymotion.com/video/xbsbb8_au-bois-de-mon-co...

Une nouvelle vidéo extaite d'un spectacle pas très ancien ( 4/5 ans) de la troupe Boé si Boé la: si nous aimons les chansons gaies, gaillardes mais édulcorées, nous glissons aussi dans nos spectacles un peu de poésie, de tendresse... Nous avons beaucoup de sensibilité.

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Voilà; ce sera tout pour aujourdhui car je dois impérativement aller me réchauffer les pieds. Ce matin, j'ai défié Roro et, contre son avis, suis allé marcher dans la neige, au bord du canal. Voilà un acte de bravoure dont je suis fier. Comme il n'y avait personne, j'ai même dessiné un coeur ... Sans les mains, ça n'est pas facile; surtout la flèche.

IMG_3004.JPG

 

18:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12)

07/01/2010

desafinado


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Dédé, le copain trompettiste, adore jouer la bossa nova; c’est sans doute un rythme qui convient à son tempérament. Moi, je ne déteste pas. La preuve; j’ai accepté de souffler dans mon saxophone pour cette interprétation de desafinado, un air que tout le monde connaît plus ou moins.

Quand Roro va entendre cet enregistrement de répétition, elle va encore rêver d’un voyage au Brésil, surtout que ce temps incite à l’évasion vers des régions plus ensoleillées. Mais je suis défavorable à ce déplacement surtout depuis que j’ai appris que Lula ne voulait plus de nos avions. Des rafales, vous vous rendez compte! Et les promesses, monsieur Lula! Voilà encore une mauvaise nouvelle car notre ami Dassault ( les amis de nos amis sont nos amis) n’a pas vendu un seul rafale à l’export. Imaginez le désastre économique si tous les pays décidaient de vivre en paix désormais! Je n’ose y penser.

Si Roro me parle de Brésil, je sais ce que je vais lui dire. J’ai le sens de l’honneur, moi. Je suis français, madame!

Putaing que je suis en colère…

 

18:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

06/01/2010

le temps ne fait rien à l'affaire...


podcast

Avertissement: il est inutile d'imaginer que la publication de cette chanson bien connue de Brassens, chanson que nous avons enregistrée en public il y a 6/7 ans ( petits moyens techniques; ça s'entend parfois), il est donc inutile d'imaginer que cette diffusion, ce jour, découlerait d'un certain nombre de déclarations, de certains comportements, de certaines décisions hasardeuses  de certains individus bien connus qui sévissent dans certains milieux. Voilà qui est clair. Je ne veux pas avoir d'emm d'ennuis, déjà,  ce sixième de l'an.

Si je ne chante qu'un couplet, c'est tout simplement parce que le but était de démontrer que la musique de Georges  permet, suggère même souvent une interprétation "jazzique"originale.

Je ne mets pas de photos: impossible de faire un choix. Vous ferez le vôtre... mais, vous verrez, c'est facile. Et puis, chacun pour soi!

 

 

 

19:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9)

04/01/2010

black botton


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Le soir de ce dernier réveillon , nous étions chez des amis. Rien de bien original jusque là. Nous dégustions la buche confectionnée par Roro ( elle les réussit drôlement bien les buches!) quand j’eus envie de me dégourdir les jambes: J’avais porté des disques vinyle dont un super 45 tours de jazz, un Ducretet Thomson, sur lequel avait été gravé le Black Botton que vous écoutez si vous avez cliqué là où il faut, un air que nous avions enregistré à la belle époque quand nous étions encore jeunes, quand nous jouions dans les boîtes fréquentées par des dames de petite vertu , où nous buvions du whisky à gogo et consommions de la drogue dure. C’était le bon temps.

Le champagne aidant, nous nous mîmes à nous trémousser, à sautiller, à balancer nos bras en mesure, à improviser des pitreries qui nous firent bien rire, beaucoup plus, je dois le dire, que, l’autre jour, pour Noël, quand nous étions chez Sophie et marchions à la queue leu leu autour de la table pendant que Verschuren  jouait la danse des canards puis la chenille et d’autres trucs dont j’ai oublié les titres… Je ne sais plus combien de tours on a faits mais qu’est-ce qu’on s’est emmer embêtés, si vous saviez! Et l’autre, le copain de Sophie qui s’était mis comme par hasard ( tu parles!) derrière Roro et lui posait ses mains partout où il pouvait… Avec le Black Botton, pas de dérive possible. Voilà une danse tout ce qu’il y a de plus correct qu’on peut danser devant ses petits enfants.

Allez … à vous maintenant!

Nous avons enregistré ce black botton au cours d'une répétition...

 

 

17:51 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7)

03/01/2010

voeux au Maître- chanteur

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Demain, Boé si Boé la, le talentueux groupe chantant de Boé, cité fluviale de la vaste et fertile plaine de la Garonne, se retrouvera pour une reprise des répétitions hebdomadaires: notre programme de chansons inédites sera proposé à notre public début avril ( de cette année)  et nous avons encore à complèter, peaufiner... Nous sommes en effet des perfectionnistes et avons du respect pour des spectateurs toujours plus nombreux, toujours plus enthousiaste, toujours plus...
Comme chaque début d'année, le Chef sera honoré par ses choristes qui se prosterneront les unes après les autres et lui offriront des présents de toute nature même qu'il ne saura trop comment il pourra les renter dans sa petite citroën et les caser dans sa modeste demeure ( il a pris la précaution de mettre de l'ordre dans son grenier récemment et de transporter à la déchetterie de nombreux objets totalement inutiles qu'il entassait là depuis de nombreuses années). Les hommes, moins nombreux, se tiendront respectueusement à l'écart.
La photo, de l'année dernière, montre sa gratitude en interprétant avec sa flûte traversière une version laïque et inédite du berger fidèle, air préféré du groupe avec De profondis scorpionibus  et d'autres... la liste est trop longue.

17:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

 
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