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08/09/2010

apple core


podcast

adam et ève 2.jpgEncore une répétition du quartet. Cet Apple core n'a guère été interprété en concert. Un oubli à réparer.

Je crois que je vais imaginer des paroles sur cet air, des paroles amusantes si possible. J'ai des idées mais les vôtres seraient les bienvenues car je sais que vous avez du talent. Bien entendu, nous partagerons les droits d'auteur. Merci pour votre collaboration.

18:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

06/09/2010

copines et copains...


podcast Ce soir-là, encore une fois, ils étaient là, devant cap003.jpgnous, tapant à contre-temps dans les mains. Tu as beau leur expliquer qu'il faut taper sur les temps deux et quatre de la mesure et pas sur le un et le trois... rien à faire! Certains ne suivent même pas le tempo. Une chance que la ryhmique ne se laisse pas influencer! Je pardonne car ce sont presque tous des copines et copains. Ils ont heureusement compris qu'à la fin du solo les applaudissements sont les bienvenus. Ils ne s'en privent pas! Evidemment, je ne me suis pas gêné pour leur faire la leçon au début du spectacle. Je leur ai expliqué qu'il fallait créer une ambiance jazzy pour stimuler les musiciens, les aider dans leurs improvisations. Et ça marche! La preuve...

18:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

03/09/2010

pause musicale


podcast

photo 1 plein jazz copier.jpgProchainement reprendront les répétitions de notre quartet. Il me tarde, vous savez! L'air que vous entendez ( peut-être!), exactly like you, a été enregistré il y a quelques mois chez Thierry, celui qui tient fermement et fièrement la contrebasse. Roger à gauche et Bibi à droite sont les guitaristes dont vous pouvez apprécier les improvisations.

Nous préparons un prochain concert sur le thème de l'amour tout jazzim'ut. Original non? C'est un sujet que j'ai déjà développé avec un autre groupe il y a quatre ou cinq ans mais il y a tant et tant à dire... Nous essaierons de faire preuve d'originalité, d'humour et, si possible, d'un peu de talent! 

"Sans la musique, la vie serait une erreur" . Je suis d'accord avec Nietzche sur ce point précis. Par contre quand il dit" qui trop combat le dragon devient dragon lui-même", il exagère! Je suis bien placé pour le savoir: http://laissezjazzer.blog50.com/archive/2010/08/23/dragon...

09:19 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

31/08/2010

pause musicale

 


podcast If i had you a été enregistré il y a une dizaine d'années; je suis entouré de David à la trompette et Andrew au saxophone baryton.

Cette fin d'été est douce, comme la ballade que nous interprétons. Douces aussi les couleurs de ce petit matin au bord du canal. Il est sept heures; la vaste plaine boétienne s'éveille...

FIN AOÜT 5.JPG

 Je rentre de ma promenade et ouvre mon journal. Un titre attire mon attention: Une clinique de ....... refuse l'accès aux soins à un sans papier qui meurt sur le parking d'un infarctus. Monsieur Mariani, député, est placé en garde à vue... Je ne vois pas le rapport. Franchement. Voilà une nouvelle qui gâche une journée pourtant bien commencée.

  

18:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

24/08/2010

i've found a new baby


podcastNous prolongeons notre séjour à Marciac ( sur le vert ou podcast noir). Il reste encore quelques enregistrements que je diffuserai de temps en temps: quand on a la flemme d'écrire c'est une solution bien commode. Si, en plus, celà fait plaisir à certains, me voilà ravi! A l'heure où vous écoutez, j'espère, cette version d'un incontournable classique de la Nouvelle Orléans ( je suis certain que l'ami Chap vous donnera la date de cette composition et je l'en remercie) nous serons, pour un court séjour, dans le pays basque. J'enverrai une carte postale. Promesse...de gascon.

19:42 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

22/08/2010

la cane de Jeanne

http://www.dailymotion.com/video/xef1v6_la-cane-de-jeanne...

Cette vidéo est ancienne; une dizaine d'années peut-être. En avril prochain, Boé si Boé la fêtera ses quinze ans. Pour une asso, ça n'est pas si mal, non? Nous reprendrons quelques unes de nos chansons et nous les interpréterons certainement d'une façon différente car nous ne manquons pas d'imagination, vous le savez. Pour celle-ci, j'envisage une ambiance plus marché fermier. Nous demanderons à Monique de tenir, une nouvelle fois, le rôle de la Jeanne. Elle le fait si bien. Je ne changerai pas grand chose à l'arrangement musical à tendance blusy car cette chanson de Brassens est infiniment triste. C'est du vécu comme on dit. Bon; vous le saviez. Mille excuses!

la cane de jane.jpg

18:54 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

20/08/2010

blue my naughty sweetie


podcastRestons encore à Marciac avec, pour changer et malgré la canicule, un peu de saxophone... ( toujours sur le vert ou le podcast si ça ne marche pas, comme chez moi). Epuisé sans doute, je termine à la clarinette. C'est une animation: nous atterrissons un peu en catastrophe!

 

18:57 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

19/08/2010

Dominique


podcast

numérisation0038.jpg

Nous prolongeons notre séjour à Marciac…

A peine avions-nous terminé de jouer Swett Georgia Brown que Jean- Pierre, invité à faire le bœuf avec nous, se leva et, son soprano sous le bras, rentrant un peu le ventre, se dirigea vers un groupe de personnes qui nous écoutait depuis un bon moment. Il me fit signe de le rejoindre.

- Je vais te présenter, me dit-il. Dominique ( il s’adressait à une dame d’un certain âge mais dans un excellent état de conservation ) voici Henri, un des meilleurs clarinettistes de la région. Mais si, mais si, ne soit pas aussi modeste ( je baissais la tête, gêné tout de même!). J’ai connu Dominique au Lycée d’Auch ( il me fit un clin d’œil, en douce). C’était le bon temps, n’est-ce pas Dominique?

Dominique paraissait embarrassée.

- Mais, monsieur, je ne me souviens pas très bien… Vous étiez prof de quoi?

Je rejoignis le groupe pour un nouveau morceau.
Plus tard, dans la soirée, Jean-Pierre m’avoua que cette Dominique et lui … Quel faux jeton cette nana!

Plus tard, Jean-Pierre raconta cette petite histoire en chanson. Nous l’avons interprétée ensemble, lui au soprano et au chant, moi à la clarinette. C’est l’enregistrement que vous pouvez entendre sur cette note.

 

18:39 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

17/08/2010

wabash blues


podcastCliquer sur le vert ou sur podcast

- Connaissez-vous Wabash blues, me demande la dame plantée depuis un bon moment devant notre orchestre, se trémoussant en cadence, tapant des mains à l’anglaise (sur le deuxième et quatrième temps de la mesure, comme il se doit), applaudissant à la fin de chaque chorus ( ou improvisation, si vous préférez)… Une mélomane, en déduis-je pertinemment.

Evidemment que nous connaissons Wabash blues !

ça déménage.jpgSans me faire prier, j’attaque le morceau à la clarinette. Tiens… mais où  est donc passé Dédé? Il a posé sa trompette et sans avertissement a quitté les lieux. Une urgence. C’est vrai que cette chaleur incite à boire sans modération car il faut souffler dans l’instrument. Pendant trois heures et plus! Et quand on ingurgite beaucoup de bière, mieux vaut prendre des précautions. Il n’est plus très jeune Dédé, vous savez… Donc, je développe le thème, j’improvise à n’en plus finir. Enfin, le voilà. Le ton monte. Les fourchettes battent la mesure sur les verres et les assiettes, les encouragements fusent ici et là, des couples dansent sur la place, la dame … a disparu!

Tiens, voici Jean-Pierre et son saxophone soprano. Pour le prochain morceau, je l’inviterai à faire le bœuf . Je serai peut-être obligé de le prier car c’est un modeste, pas du genre à s’installer sans autorisation, à jouer sans arrêt, à t’emm empoisonner la soirée comme le font certains, heureusement peu nombreux, qui ne sont même pas parmi les meilleurs, pas capable de jouer correctement saint james infirmary ou royal garden blues ou... La qualité de l’orchestre en pâtit! Il faut les virer. On y met les formes mais au bout d‘un certain temps, on les vire.

Bon, le prochain morceau, ce sera quoi? Car il en reste un certain nombre dont j’ai retrouvé les enregistrements et que je diffuserai même si le festival est désormais terminé…

 

 

17:34 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

15/08/2010

i got rythm


podcast( si ça ne marche sur le vert, essayez le podcast noir)

caveauhuchette ronis.jpg

J’ai toujours aimé jouer cet air de George Gershwin. Il permet des improvisations à n’en plus finir: il suffit de te laisser porter par une section rythmique particulièrement efficace, swinguant à la perfection; comme ce soir, à Marciac. Vous les entendez mes trois complices? Quel tempo

Après avoir posé la clarinette pendant le solo de trompette de Dédé, voilà que me prend, irrésistiblement, une envie de scat. Les onomatopées s’enchaînent. Le public aime, manifeste son enthousiasme, j’en rajoute, je cabotine

ronis2.jpgQui donc me fait des signes amicaux parmi les curieux plantés devant l‘orchestre??? Mais qui donc est-ce??? GEORGETTE, mais oui, c’est GEORGETTE! On se reconnaît; je lui souris.

Georgette, je ne l’ai pas revue depuis des années. Elle est restée à Pimpous, boulangère du village. Nous avons fréquenté ensemble l’école communale. Même qu’au cours moyen… Bref; ça n’est pas le sujet. Et puis, il y a tellement longtemps…Elle s’était plus ou moins fiancée avec le copain Firmin qui était parti pacifier l’Algérie en même temps que moi. Il lui écrivait tous les jours sauf quand il crapahutait dans les Aurès, bien sûr. Un soir, lui qui n’avait jamais réussi à tirer sur un fell car il n‘en avait jamais vu même après des mois à essayer de les débusquer dans les montagnes, il reçut, au cours d’une embuscade, une balle en pleine poitrine. Il en est mort. Chaque année, le 11 novembre, son nom, gravé sur la plaque du monument aux morts de Pimpous, est cité par le garde-champêtre: Firmin  Tirelou, 1938-1961, mort pour la France. Pour se consoler, Georgette s’est mariée avec le facteur, celui qui lui portait presque tous les jours les lettres de Firmin. Gustave, il s’appelle. Il avait été réformé car, pendant les trois mois de classes, à Tours, il pissait au lit. Toutes les nuits.

Fini i got rythm; je me lève pour biser la boulangère.

- Tu n’as pas changé!

- Et toi non plus tu n’as pas changé! Si tu passes un jour par Pimpous…

- Mais oui; promis!

Et voilà…

( les photos sont de Ronis)

 

 

15:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4)

14/08/2010

les rues d'Antibes


podcast  Vous cliquez sur le noir ou sur le vert, comme vous voulez . Les morceaux diffusés sur ce blog peuvent être copiés, s'ils vous intéressent vraiment ( ce qui est tout de même flatteur pour ma modeste personne!) . Vous les identifiez "laissezjazzer" tout simplement. Leur qualité est diverse car ils sont enregistrés souvent en plein air, parfois en concert, toujours avec un matériel d'amateur.  

Les rues d'Antibes à Marciac... ça commence comme une marche et ça se termine en swing. Mon improvisation n'en finit pas. En forme le clarinettiste, ce soir-là! Vous avez, j'en suis certain, relevé une citation. Quézaco, demandez-vous? Dans un bouquin, dans un discours...on connaît; mais dans le domaine du jazz? C'est une phrase musicale souvent très courte, qui arrive, comme ça, inopinément, dans les doigts du musicien: la Marseillaise, l'Internationale... ou, comme ici, un paso doble dont, je suis certain, vous connaissez les paroles de carabin (oui, oui, je sens bien...écétéra). L'avez-vous repéré?

11:29 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

12/08/2010

mélancholy blues


podcast Cliquer sur podcast noir si ça ne démarre pas avec le vert...

Si vous êtes triste, je ne vous conseille pas l’écoute de ce morceau. Vous voilà averti.

Il faut être gonflé tout de même pour interpréter ce mélancholy blues à la terrasse de la petite Auberge, à Marciac, un soir de festival, à l’heure de l’assiette gasconne à 15 euros ou plus ( salade, gésiers, tranche de magret) accompagnée d’un Côte de Saint-Monts ( sur la facture, c‘est en plus, évidemment), le pinard local issu des vignes qui s’étalent sur les coteaux gascons environnants, à l’heure des cliquetis de couverts, des éclats de voix, des rires… C’est un moment de fête. Vous entendez?

blues clarinette....jpgQui a eu l’idée, l’envie saugrenue de ce Mélancholy blues…? Dédé, peut-être, le trompettiste? Un sentimental ce Dédé! Dans ce contexte, tu fermes les yeux, tu fais pleurer abondamment ta clarinette, tu baisses la tête, tu te contorsionnes un peu comme si tu avais mal au ventre, tu imagines quelques rictus qu’on peut assimiler à une souffrance intérieure difficile à contenir… Ta mélancolie prend une tournure dramatique. Il ne manque que la fumée, celle qui envahit la scène et enveloppe l’orchestre dans un nuage huileux particulièrement dégueulasse ( pardon mais c’est ainsi).

A la fin du morceau, tu ouvres les yeux: une dame essuie une larme, des anglais se tordent de rire, d‘autres s‘en fichent. On applaudit. Putaing, c’est gagné! C’était risqué mais c’est gagné…

Il faut vite enchaîner avec quelque chose de plus gai, de plus enlevé. Peut-être les rues d’Antibes.

 

 

18:23 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

11/08/2010

le marchand de poissons


podcast le marchand de poissons n'est disponible que sur podcast noir

Encore Marciac... ces enregistrements retrouvés, même de qualité modeste, voilà qui est bien commode pour alimenter de temps en temps un blog en souffrance pour cause d'envie de rien du tout. Tout le monde vit ainsi, je suppose, sa période de léthargie, de torpeur, comme un besoin de repos qui vous prend, comme ça, sans raison ou sans plus de raison qu'en d'autres moments. Les activités sont réduites à l'indispensable: acheter, ce matin, en catastrophe, une baguette pour le petit d'jeun', remplacer l'ampoule des WC ( indispensable pour la lecture du journal)... écétéra. Quand tu fais le bilan, le soir, tu te dis que, franchement, c'est une journée de pas grand chose. gulf-toadfish.jpgMême pas la tentation de souffler dans la clarinette! Et ça, depuis une presque semaine! Par contre, un grand besoin d'évasion sans doute: lecture, lecture...J'ai, de nouveau, ouvert une "chronique des grands micmacs" d'Alexandre Vialatte. Je lis, à la page 102 ( vous pouvez vérifier) qu'une espèce de poisson imite en mourant le son de la trompette; c'est la raison pour laquelle on le nomme poisson-trompette. Mais d'autres imitent le tambour avec leur vessie natatoire, la baleine caquette comme une poule, les grandes concentrations de crevettes ( y en a-t-il encore?) imitent le lard qui frit ou le buisson qui brûle et le toad-fish ( pour les ignorants, j'ai mis une photo de cette bestiole) ne crie qu'au moment du mariage... Voilà ce qu'étudient certains savants dans leur laboratoire. On utilise pour celà des hydrophones aquatiques. Et c'est ainsi qu'Allah est grand.

 

19:13 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8)

05/08/2010

sweet lorraine (Marciac)


podcast

Toujours à Marciac, sur la place de la Mairie, entre 20 heures et minuit, dans un accompagnement de couverts s'entrechoquant, nous interprétons cette "douceur" bien connue. J'ai retrouvé des enregistrements qui, malgré leur qualité moyenne, permettront à ce blog de survivre une partie de ce mois d'août. Je me suis engagé dans une vaste et fastidieuse période de rangements et d'éliminations de notes que je considère d'un niveau passable, indigne de ce blog. D'autres, je le crois aujourd'hui, n'y avaient pas leur place: j'ai ainsi rangé dans un fichier secret mes lettres de Nouader. Les diapos que j'avais retrouvées avaient provoqué, 50 ans après ( pour simplifier) l'envie d'écrire. J'ai voulu éviter les souvenirs d'ancien combattant. Pas facile... Ma prétention, d'ailleurs n'était pas d'intéresser à tout prix. Il s'agissait d'un besoin intime: essayer d'imaginer qui fut le soldat Bartheloche. Voilà qui est fait.

frère et soeur 2.jpg

16:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3)

03/08/2010

marciac, de nouveau... (1)


podcast

I cant give you anything but love…tel est le titre du morceau que vous entendez sur la place de Marciac, un soir de festival. C’est ce qu’on appelle un standard, un thème de jazz très connu, souvent joué à des tempos variables selon l’humeur du moment. Combien de fois l’ai-je interprété??? C’est un air, comme d’autres, qui repose le musicien: il ferme les yeux, les notes arrivent au bout des doigts tout naturellement, c’est fastoche… Les copains, derrière, ceux de la section rythmique (ici , le batteur, le guitariste et le contrebassiste) te guident. C’est du solide, suffit de se laisser porter par leurs harmonies, de suivre leur tempo. Si ça te fait plaisir, tu peux prolonger tant que tu veux. De temps en temps, tu jettes un coup d’œil: les gens t’écoutent, certains, courageux, dansent malgré la chaleur. Chouette, ça plaît! Bien entendu, beaucoup mangent. Ils sont là pour ça. Ils discutent aussi. Mais ils ont l’oreille attentive, nous le savons…

Dédé prend la relève à la trompette, en douceur. Dédé est un sentimental, ça s’entend. Je souligne discrètement ses phrases musicales. J’aime bien. Lui aussi…

Je vous laisse écouter ?

 

19:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5)

 
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