21.09.2009

incivilité (suite)...

Voici le message que monsieur le Maire de Boé m'a adressé à la suite de ma note d'hier:

Cher administré, cher ami,

Comme il est rassurant de pouvoir compter sur des collaborateurs aussi zélés et perspicaces!

Ainsi donc le civisme et le sens de l'intérêt général sont toujours de mise.

Poursuivez vos investigations mon ami, ne négligez aucun détail.La collectivité vous en sera reconnaissante et saura bien vous l'exprimer un jour!

C...D...

Merci Christian ( c'est le prénom de notre maire) pour ta participation amicale... et ton humour!

 

Pour celles et ceux qui auraient douté des intentions du maire de Boé à la lecture de ma note d'hier ( tout est possible!) je tiens à affirmer que prôner, encourager la délation est à l'opposé de ses idées.

La preuve.

Samedi matin, après la remise des prix récompensant les photographes exposant leurs oeuvres à la médiathèque ( je vous rappelle que j'ai été classé second!), nous buvions le verre de l'amitié et je me trouvais à deux pas d'un petit groupe de conseillères municipales dont le comportement et les bribes de leurs propos me parurent assez louches. J'imaginai un complot. En aparté, je dis à notre maire:

- Tu devrais te méfier de Cathy, Annie, Michèle et Françoise; je crois que...

Il m' a tourné le dos avant que je finisse ma phrase! J'étais vexé! Pourtant, je vous assure... Bref, celà ne vous intéresse pas, je le sens.

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IMG_2118.JPGVeuillez noter mon changement d'adresse; vous pouvez m'expédier un petit mot amical, un encouragement, des félicitations, des insultes (ou une carte) à:

Henri Barthélémy, clarinettiste

Km 103

canal latéral

47550 Boé

( c'est pour donner un surcroît de boulot à la poste et maintenir ainsi l'agence postale de la cité)

 

 

20.09.2009

incivilité...

sous le noyer.JPG

Monsieur le Maire,

 

Je donne suite à notre récent entretien au cours duquel vous m’avez sollicité afin que je vous signale tout acte réel ou supposé d’incivilité que j’aurais constaté ou soupçonné au cours de mes nombreuses promenades pédestres, notamment au bord du canal.

Je vous remercie au préalable de la confiance dont vous m’honorez en me missionnant de la sorte.

Ce matin même, je surpris, sous un noyer pas très éloigné du château Saint Marcel, une dame d’âge mur et l’air à priori respectable qui, à mon approche, se mit à chantonner, histoire sans doute de se donner une contenance.

Je me dis:

- En voici une qui n’a pas la conscience tranquille.

Et tout haut:

- Bonjour madame. Quelle voix superbe vous avez. Sans mentir… excusez-moi de vous interpeller aussi cavalièrement mais… auriez-vous égaré quelque chose par hasard?

- Que nenni, me répliqua-t-elle; je cherche des mousserons.

- Pardon? Des mousserons? A cette saison? Tiens donc!

- Oui; et je n’en trouve point, hélas… Excusez-moi; il faut que je vous quitte car mon pauvre mari qui a des soucis avec un ménisque m’attend dans notre véhicule à proximité de la halte nautique….

J’avais en effet remarqué en passant un monsieur qui faisait je ne sais quoi dans sa voiture et avais, à tout hasard, relevé le N° que je vous peux vous communiquer  si vous le souhaitez.

Je constatai que les poches de l'imperméable ( il pleut ce dimanche, le savez-vous) de la dame étaient anormalement gonflées

- Elle a sûrement volé des noix, imaginai-je, outré.

Nous  nous quittâmes simplement après avoir échangé un au revoir très poli malgré tout.

Voilà; je reste, monsieur et très cher Maire, à votre disposition pour le complément d’information que vous jugerez utile de me demander fort légitimement afin que soit infligée à cette personne la punition méritée. Il est temps que des  exemples forts soient donnés à nos concitoyens!

Recevez……………………………..

PS: je crois savoir quel est l’auteur des graffiti qui apparaissent parfois dans les toilettes publiques ou les arrêts de bus; je vous tiendrai informé quand j’aurai suffisamment de preuves.

que d'eau.JPG

01.09.2009

cacanisette... suite

Ben-Hur.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

« Eduquer un chien, c'est comme pour les enfants, il faut donner le bon exemple » .

( Lu dans la revue sciences et savoir par Monique)

Voilà une solution: demander aux propriétaires de chiens de faire caca dans la canisette et pipi contre le mât qui se trouve au milieu de l’espace.

Comme je me suis lancé (depuis peu) dans le dessin, j’ai crayonné Ben-Hur. Ce n’est vraisemblablement pas son nom, sauf coïncidence. Je l’ai baptisé ainsi il y a une vingtaine d’années déjà et quand je le croise, je me dis:

- Tiens voilà cet ....... de Ben-Hur ( dans les pointillés vous mettez ce que vous voulez; dans ma tête ça change tous les jours, ou presque).

Pourquoi Ben-Hur? Ne cherchez pas un ressemblance, même lointaine, avec Charlton Heston. C’est tout simplement à cause de sa façon de marcher, cassé en deux, et de tenir en laisse ses deux chiens. Bon, mon dessin est, je crois, suffisamment explicite.

Ben-Hur, pour une raison que j’ignore, ne me dit jamais bonjour. Peut-être soupçonne-t-il chez moi des opinions politiques différentes des siennes? Comme il me croise sans me regarder, je ne suis pas tenu de le saluer. D’ailleurs, je n’en ai pas du tout envie. Il siffle à la tyrolienne ( tiens, tiens!) ce qui est rare à Boé et il chante, juste et fort, des chansons de Brassens, de Lemarque... Nous pourrions sympathiser.

Depuis un certain temps, ses chiens ne sont plus tenus en laisse; peut-être pour faire râler les cyclistes qui roulent à toute allure sur la piste. Ils ne font pas caca dans la canisette. Sans doute préfèrent-ils l’aire de jeux qu’ils traversent tous les matins?

Si le garde municipal verbalise un jour, j’espère que Ben-Hur sera le premier « concerné » ... Vengeance par procuration.

art.jpg

 

 

Je remercie Philippe Geluck de m'avoir prêté son chien ( celui de droite) pour composer mon écriteau d'hier ( car, vous vous en doutiez, il ne s'agissait pas d'une réalisation municipale).

31.08.2009

une odeur de...

canisette 2.JPG

Si le chien est fidèle, c'est parce que l'homme pue ( Cavanna)

La canisette de la halte nautique de Boé est opérationnelle depuis deux mois et attend son premier client. J’effectue régulièrement, bien que n’étant pas missionné pour ce travail, un contrôle méticuleux des lieux: je n’ai relevé aucune trace de crotte, je n’ai respiré aucune odeur de pipi... C’est nickel; les mamans peuvent y faire jouer sans crainte leur progéniture. Celle-ci se salira beaucoup moins que sur l’aire de jeu qui se trouve à proximité, aire très fréquentée par les clébards dès qu’ils ont sauté de la voiture de leur maître...

« Canisette »... c’est joli, je trouve. Je ne savais pas que ce lieu s’appelait ainsi. Les propriétaires de chiens non plus d’ailleurs. En tout cas, pas ceux que j’ai interrogés.

- Votre toutou a-t-il utilisé la canisette, cher monsieur?

- Quésaquo?

Enfin, bref...

Pourtant, elle est accueillante cette canisette ( je ne m’en lasse pas).

canisette 2+.jpgQuelques reproches tout de même: ce chien rose à l’entrée. Celà ne fait pas sérieux. Et cette affiche! Vous connaissez un clebs qui sait lire, vous? Même Ténor, à qui j’ai consacré une note récemment, ne sait pas lire. Pourtant, comme l’affirme son maître, il est intelligent Ténor.

Et, déféquer... ça veut dire quoi? Ne peut-on pas utiliser des mots ( certains érudits disent « verbes ») plus compréhensibles?

ON m’a dit qu’à Boé, on dépensait l’argent en c......., je vous assure! Tel quel! Si monsieur le Maire savait ça! Je ne voudrais pas cafter, mais je les connais bien ces mauvaises langues que je rencontre tous les jours à proximité de la halte nautique.

Demain, tant pis, je ferai des photos, j’enregistrerai certains propos malveillants sur mon minidisc.

PS: Ce matin, je marché dans une, vraiment grosse et toute fraîche, déposée sur la piste. A midi, mon percepteur me demande mon dernier tiers! C'est pas juste!

03.08.2009

rencontre

borne 101.JPGJe marchais d'un bon pas, ce matin, au bord du canal quand, arrivé à la borne 101, à hauteur du château Saint Marcel, je croisai un cycliste qui freina quelques mètres derrière moi, rebroussa chemin et m'interpella:
- C'est toi?
A tout hasard je répondis "oui " et attendis la suite:
- Mais que fais-tu ici? Si je m'attendais à te voir!
Je m'étais arrêté bien sûr de mauvaise grâce car la promenade matinale, pour moi, c'est sacré et je n'aime pas être dérangé. C'est le moment privilégié qui me permet de mettre de l'ordre dans ma tête et d'imaginer ce que, raisonnablement, je vais pouvoir entreprendre au cours de cette nouvelle journée. Sinon, c'est l'aventure ...
- Comme tu as changé! Tes cheveux n'étaient pas bouclés et tu les portais moins longs...
Je supposai qu'il m'avait connu à l'armée, peut-être dans les Aurés. Comme il portait des lunettes et un casque, il m'était difficile de le reconnaître surtout après une si longue période... Je voulus le questionner mais il ne m'en laissa pas le temps.
- Il me semble que tu étais plus grand. C'est vrai qu'avec l'âge... Mais tu es resté svelte...
C'est vrai que j’ai un peu maigri à cause des tomates qui constituent depuis quelque temps, avec le fromage blanc allégé, l’essentiel de mon alimentation, mais pas trop quand même.
- Tu avais une cicatrice sur le front. Tu te rappelles quand tu étais tombé du cerisier?
Je m'apprêtais à lui rétorquer que jamais... Il avait déjà fait demi-tour. Il me lança:
- Heureux de t'avoir revu, Jacques. Mais j'ai bien failli ne pas te reconnaître!
- Mais, je ne m'appelle pas Jacques!
- Ah, ça alors... Tu as aussi changé de nom?

Et il repartit vers sa destinée...
Je ne sais pas si je le reverrai. J'aimerais bien faire sa connaissance car il pourrait me raconter plein de choses que j'ai sans doute oubliées.

11.05.2009

civilités...

Comment appelle-t-on cet endroit spécialement aménagé et réservé aux chiens et où ceux-ci sont invités à déposer leurs crottes et arroser ( les mâles, évidemment) le petit mât planté à cet effet au milieu de l’espace... Crottinière? Cagadou?... ?

medium_IMG_2508.JPG
Donc, un matin de cette dernière semaine, je dépassai d’un pas décidé, comme toujours, le pont de Pourret et je vis, à proximité de la halte nautique, comme un rassemblement, j’entendis des exclamations... bref, j’imaginai une manifestation inhabituelle en ce lieu et à cette heure matinale. Je m’approchai et reconnus quelques promeneurs de chiens avec qui j’échange volontiers des « bonjour... ça va?... Quel putaing de brouillard! ... » Et c'est tout.. et c'est suffisant..
Certains étaient perplexes, d’autres paraissaient fort mécontents, deux étaient franchement hilares... Quelle agitation!
Arrivé à leur hauteur, je m’inquiétai poliment de la situation.
- Regardez-moi cette c.......!
- Voilà où passe l’argent du contribuable... !
- Pour une cagade, c’est une cagade!
- Tu parles! Le mien n’acceptera jamais de faire ses besoins ici!
- Le mien ne sait pas lire, alors...
- C’est quoi « déféquer » ?

J’osai:
- C’est peut-être mieux là qu’à côté, sur l’aire de jeu des enfants.
- Vous avez mille fois raison, Monsieur. Et j’espère qu’on obligera bientôt à tenir les chiens en laisse!
medium_bicyclettes_dame_à_l_arret.4.jpgJe n'avais pas vu arriver Pimprenelle qui était descendue en souplesse de son vélo, juste à côté de moi. Pimprenelle est une amie d'enfance et c'est elle qui intervenait, d'une voix ferme.
- Ah, c’est toi, me dit-elle.
- Comment vont tes chats... lui demandai-je? (elle adore les chats)
Et nous quittâmes promptement les lieux.
medium_bicyclettes_chute.3.jpg

25.10.2008

au kilomètre 103...

medium_IMG_2118.JPG



























Je m'asseois souvent sur cette borne, au kilomètre 103, pour me reposer un peu. Pour réfléchir aussi comme vous le voyez.
Notre maison est derrière moi. La semaine qui s'achève a été compliquée. Ces histoires d'argent me troublent et me font écrire des notes pas très claires. J'ai bien senti que le jugement porté sur moi, sur mes écrits, n'est guère favorable.
Je voulais, pour tenter de me racheter un peu, mettre un peu de musique...ça ne marche pas!
Ce matin, j'ai pris quelques photos. Pas terribles tes photos, m'a dit Roro qui ne fait rien pour me remonter le moral.
Bon, j'y vais car elle m'attend...
medium_j-ai_os-_att-nuer_ta_m-lancolie.2.jpg
Ces couleurs d'automne sont magnifiques...non?
Ma triste photo d'hier a été embellie cette nuit pas une amie. Elle l'a même encadrée. Mon moral est désormais au beau fixe.

19.10.2008

les feuilles mortes


Les feuilles mortes...cette chanson est devenue un "standard". Ses harmonies inspirent l'improvisation et le jazzman l'inscrit volontiers à son répertoire. Un reproche cependant: on oublie systématiquement l'introduction et on "entre" carrément dans le thème principal. Pas moi; par respect d'abord pour Joseph Cosma mais aussi parce que je trouve cette introduction intéressante à exposer.

medium_automne_avec_fa_.jpg
Voici une photo assez ancienne. La petite tache noire, à droite, sur le chemin de halage aujourd'hui remplacé par une piste goudronnée, s'appelle fa dièse, notre dernier chien. Il m'accompagnait tous les matins...
Voilà; pour un dimanche, je trouve que c'est suffisant.

16.10.2008

l'ombre...

L'autre matin*, je marchais solitaire au bord du canal. Roro avait décidé de rester à la maison afin de préparer la réception d'amis que nous n'avions pas vus depuis fort longtemps.medium_IMG_2088.JPG




























Il était très tôt et sur la piste dite "verte" nul promeneur de chien, de cycliste, de coureur à pieds, de marcheur de mon espèce. Sur l'eau, point de touristes en pénichette, de rameurs, encore moins de mariniers. Seul traversa un ragondin, pendant que des canards cherchaient leur pitance en becquetant le long des berges.
Je m'arrêtai soudain, admiratif devant le spectacle qui s'offrait à mon regard.
- Une telle perspective, il faut la saisir et vite, me dis-je.
Ce que je fis.
C'est en rangeant mon appareil que je m'aperçus de la présence de l'ombre de moi-même. Elle était démesurée.
- Quand je pense qu'ils m'ont rapetissé de deux centimètres lors de mon dernier bilan de santé! Ce matin, je dois mesurer au moins trois mètres cinquante!
Je me mis à rire car je trouvai cette pensée amusante. Un héron que je n'avais pas vu s'envola.
J'eus soudain une envie irrésitible de faire le clown. Cela m'arrive parfois quand je suis avec Roro: je me lève de ma chaise ou de mon fauteuil ( jamais de notre lit), je grimace et esquisse des pas de danse par exemple; ça la fait rire. Seul, je suis habituellement plus réservé.
Mais, cette ombre de moi-même qui me précédait était un aubaine, comme une sollicitation. Je me mis à faire des mouvements désordonnés, levant une jambe, l'autre, sautant les bras en l'air, esquissant des entrechats; je marchai comme Charlot, comme un cosmonaute, comme un orang-outan... Je ne pus réfreiner une envie irrésistible de siffler la Marseillaise et de marcher au pas, lentement d'abord, comme un légionnaire, puis comme un parachutiste et enfin, beaucoup plus vite, comme le chasseur à pieds que j'avais été autrefois et qui chantait en allant faire la guéguerre dans les bois tourangeaux :
Dans le plumard de la comtesse
Nous étions quatre-vingt chasseurs
Quatre- vingt quatre- vingt quatre- vingt
Quatre -vingt quatre- vingt quatre -vingt
Qui n'avaient pas peur......
".
J'ai pris la peine d'écrire cette chanson presque aussi belle que celles de Patrick Sébastien.
Mais mon patriotisme a des limites et je me lassai assez vite de ce défilé solitaire. J'en étais à courir en zigzags en imitant l'avion quand je fus stoppé net par le timbre d'un vélo qui arrivait derrière moi. Je me rangeai prestement sur le côté. La dame me dépassa, me dit bonjour, se retourna, me sourit...
Et nous nous remîmes, mon ombre et moi-même, à marcher normalement.

* ça me revient: c'était samedi!
Je ne sais pas si j'ai bien fait d'écrire que j'ai sifflé la Marseillaise. Si Edwige le sait!

27.08.2008

petite conversation...

medium_IMG_1949.JPG
Je prenais comme d'habitude mon petit deuj sous la véranda, face au canal et il était environ sept heures trois, quand, subitement, les érables furent illuminés comme avec de puissants projecteurs. Manifestement, la lumière venait de l'est. J'en conclus que le soleil se levait. Ce spectacle grandiose et subit stoppa net le mouvement de mon bras portant la tartine de confiture de figues ( ma préférée) à ma bouche et je ne pus m'empêcher de pousser un "AH!" d'émerveillement. Je fus à deux doigts d'aller réveiller Roro afin qu'elle profitât ( j'ose) du spectacle mais me ravisai, saisis l'appareil photo et voilà...Vue ainsi, ma photo est assez banale mais en plein écran, si le coeur vous en dit, vous serez enthousiasmé (e)...peut-être. Plus que Roro, j'espère. Elle n'aime que les couchers de soleil.; cépouça, comme dit Antoine.
Durant cette matinée qui avait si magnifiquement commencé, nous partîmes comme chaque jour faire notre marche d'une petite heure. La péniche de location " Caves de Buzet" arrivait à notre hauteur quand nous aperçûmes une dame qui pédalait à notre rencontre. C'est le moment que choisit Roro pour me parler.
- Elle ressemble à Betty , compris-je.
- Ca m'étonnerait, dis-je en faisant un signe amical à la blonde qui me souriait, installée sur un transat du bateau pour bronzer et admirant au passage la zone commerciale de Boé.
La cycliste se rapprochait à vive allure.
- Je crois plutôt que c'est Héty, suggérai-je. ( c'est une amie boétienne)
- C'est ce que je te disais à l'instant; mais si tu m'écoutais au lieu de...bonjour Laurence!
C'était Laurence...

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