logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

07/09/2013

un peu de swing...

Détendons nous un peu avec un swing des années 40, un swing de Duke Ellington, pianiste, compositeur, chef d'orchestre dont les mélomanes connaissent l'immense talent. Mon sax ténor donne ici la réplique à la trompette de Dédé. Nos pieds battent la mesure comme le montre le gros plan réalisé par le copain qui nous a filmé en pleine action. La synchronisation est, me semble-t-il , excellente...comme il se doit. La section rythmique, Jean-Yves à la guitare, Patrick à la contrebasse, Bernard à la batterie assure un bon tempo qui soutient à la perfection les deux solistes. Admirez aussi la concentration de Michel, notre pianiste. Je me permets, avec la complicité de Bernard, un petit scat, improvisation vocale sous forme d'onomatopées ( je précise pour les ignorants!) Le public apprécie ce genre d'exercice et moi... ça me repose de l'instrument! Avant de vous laisser regarder, si vous voulez, la vidéo ci-dessous, je précise le "détendons-nous" de ce début de note. Hier, à Inter-Marché, je retirai quelques euros au distributeur qui se trouve, comme vous le savez dans le hall d'entrée ou de sortie ( ça dépend dans quel sens vous allez). J'avais posé mon portefeuille sur le caisson, au-dessus, ce que je ne fais jamais et quand les billets sont sortis de l'appareil, je les ai placés dans la poche de ma chemisette avec ma carte, ce que je ne fais jamais non plus. J'étais plus ou moins pressé car Roro m'attendait à côté de notre voiture pour décharger le caddie dans le coffre. Arrivé à la maison, nous habitons pas loin, je constatai que j'avais oublié le portefeuille sur le distributeur. Je retournai dare dare à Inter. Le portefeuille avait disparu. A l'accueil? Rien. J'ai perdu quelques dizaines d'euros rescapés d'un retrait antérieur, ma carte d'identité, ma carte vitale... Oui, c'est tout monsieur le commissaire. Mais, que voulez-vous, ça me fiche en rogne d'être aussi étourdi, de plus en plus étourdi. Tiens, ce matin, chez le boulanger...bon, n'en parlons plus...Voici la vidéo:



13/03/2013

intimité...

Pour chasser tes obsessions, me conseilla récemment Roro ( elle a lu avec inquiétude mes notes anxieuses concernant le gros chien noir), tu devrais essayer une séance de spajet chez Karine. Cela te détendrait, tu retrouverais le sommeil, et tes notes ne souffriraient plus de cette angoisse que tu manifestes depuis quelques semaines et qui, j'ose te le dire, n'incite pas à leur lecture...

Allons donc chez Karine, me dis-je, résigné.

spajet.jpgL'hôtesse me conduisit dans la pièce équipée de l'appareil adéquat ressemblant parfaitement à celui de l'image, appareil dont j'ignorais jusque là l'invention et l'intérêt de celle-ci. Elle me conseilla de me dévêtir complètement et d'enfiler ensuite le slip qu'elle me tendit en souriant. Evidemment elle me laissa seul dans la pièce afin que je me livrasse en toute tranquillité à ces opérations intimes. Je reviens dans un petit moment, me rassura-t-elle. Je fus tout nu en un rien de temps et enfilai le petit slip plus large derrière que devant ce qui, à priori et esthétiquement, ne me déplaisait pas sauf que, devant, je n'arrivais pas, ceci dit sans aucune vanité, à tout caser dans de bonnes conditions. Je réalisai in extrémis que je l'avais mis à l'envers. Je fus présentable juste à temps...

L'hôtesse, me fit donc allonger sur le dos dans l'appareil, referma le couvercle en matière plastique. Seule et fort heureusement ma tête était à l'extérieur de l'habitacle. De nouveau, je restai seul. Je fus, d'un coup, aspergé sur tout le corps ce qui, au début est surprenant car un peu frisquet mais, progressivement, l'eau se réchauffe et petit à petit, s'installe une sensation de bien être. Un écran télé judicieusement placé propose des paysages d'îles tropicales non identifiées et diffuse une musique incertaine...

Et, tout à coup, des jets placés tout au fond vinrent me percuter la plante des pieds, Je suis chatouilleux de ce côté là aussi et je me marrai sans retenue aucune. Afin de reposer mes zygomatiques, j'écartai les jambes. Et vlan, en plein sur celle de droite! Je ne savais pas que le jet pouvait avoir cette portée! , fis-je, de nouveau surpris! Et de rire!  Je m'amusai un moment à fermer et écarter les jambes,  puis, me lassant de cet exercice, me mis à somnoler... jusqu'au retour de l'hôtesse. C'était comment, me demanda-t-elle? Original, même drôle parfois, m'entendis-je lui répondre... Elle n'insista pas.

Je ne sais pas si cette séance me sera profitable. Attendons mes prochaines notes  ...(?)


20:20 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

17/01/2013

ma petite histoire...

Amis de Boé si Boé la,

parpaing.jpgPendant que nous savourions la galette, après avoir rangé nos partitions ( j'écris cela pour faire croire que nous connaissons la musique) , j'aurais bien voulu vous raconter une petite histoire que je trouve très amusante mais certains, certaines d'entre vous qui me fréquentent depuis fort longtemps, m'ont suggéré, à mots couverts, de m'abstenir arguant que l'histoire en question, ils, elles l'avaient certainement déjà entendue vu que je n'en connaissais semble-t-il qu'une que je racontais régulièrement, à chaque occasion que je jugeais favorable... Bravo! Quelle délicatesse! Et le respect des anciens, vous en faites quoi? Et les nouvelles recrues qui ne la connaissent pas mon histoire, y avez-vous pensé un instant? Quel égoïsme! Bref...

Je me suis donc enregistré avec mon Mp3 pour en faire profiter mes visiteurs qui, je n'en doute pas, apprécieront... j'espère:

podcastQuand je la raconte, en public, je postillonne. Dommage... J' ai dessiné le visage du gamin afin que vous compreniez mieux l'histoire.

 

IMG_3186.JPG

Que pensez-vous de cette image naïve comme fond de scène? Un peu chargée? Décidément!


17:51 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (13)

28/11/2012

les visiteurs...

Je n'ai pas du tout l'intention de commenter le film: j'en serais bien incapable car je ne l'ai pas vu... et c'est peut-être aussi bien.

iderea4 (mose).jpgNon... Cette note (préparée il y a déjà quelques mois!) fait suite à celle d'un autre Henri, nouveau venu sur Blog50 et semble-t-il déjà disparu, qui relevait, dépité, amer, déçu, contrarié...et pire encore, dans une de ses dernières notes, la fréquentation plus que timide de son blog par ses concitoyens, se demandant même s'il allait poursuivre ses exercices littéraires ayant pour objet la relation de la vie de sa commune vendéenne. Comme d'autres, solidairement, je l'encourageai à persévérer. Je lui assurai ( et j'étais sincère sinon je me serais abstenu de tout commentaire), je lui assurai donc que j'aimais sa manière faussement naïve, un brin humoristique, de raconter les petits évènements survenus dans son patelin. Manifestement, je ne l'ai pas convaincu!

D'ailleurs, les visiteurs, qui sont-ils donc, comme dit la chanson? Les plus nombreux passent incognito ce qui ne signifie pas qu'ils sont indifférents, mais non, mais non. Si chacun laissait un commentaire, comme j'ai le souci de rendre si possible la politesse, je passerais mes journées et mes nuits à pianoter laborieusement sur mon clavier! Pitiééééééééééé! Donc, s'il m'arrive d'écrire régulièrement quelques lignes, c'est, très égoïstement avoue-je, pour entretenir un brin mon cerveau vieillissant et tenter de rendre une copie satisfaisante...que je juge satisfaisante.  Car, comme pour un concert, j'ai le respect de mon public même s'il est invisible dans l'obscurité de la salle de spectacle, aveuglé que je suis par les projecteurs. Merci, d'ailleurs, d'être parmi! Et, éventuellement ...d'applaudir ou de siffler ( le musicien de jazz n'est pas hostile aux sifflets, au contraire).

Le blog en question: http://lesbiquettesdemassais.blog50.com/

Une petite chanson de Pierre Louki pour celles et ceux qui sont arrivés à bout de cette note:
podcast

17:36 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (6)

05/11/2012

la petite chèvre...

Après Blanquette dont on connaît le destin tragique, monsieur Seguin fit l'acquisition d'une nouvelle chèvre à cause du lait dont il avait besoin pour éviter l'ostéoporose ( monsieur Seguin était d'un âge avancé d'après ce que nous a révélé Alphonse), mais aussi pour combattre la solitude car, jusqu'à preuve du contraire, ce brave homme vivait seul, isolé quelque part dans une vallée profonde de nos montagnes pyrénéennes.

mont 2.jpgRosetta, c'est ainsi qu'il avait baptisé sa nouvelle pensionnaire en souvenir d'une petite amie qu'il fréquenta au cours complémentaire ça fait longtemps, Rosetta donc, enfermée dans son petit enclos, sombra très vite, comme les chèvres précédentes, malgré toute l'attention délicate que lui témoignait son maître, dans l'ennui, dans la mélancolie puis carrément dans la déprime. Le lait se fit de plus en plus rare. Toutes les nuits, ce n'étaient que bêlements plaintifs... Monsieur Seguin, un être particulièrement humain, sensible et tout et tout, décida, après moult recommandations, sois prudente, gare au méchant loup, et patati et patata, de libérer un petit matin la petite chèvre qui, comme les autres, se dirigea en gambadant vers la montagne ... Elle occupa sa journée comme le fit Blanquette: vous relisez Alphonse et vous serez ainsi au courant.

Le soir arriva, la nuit tomba. Brrrrrrrrrrrr! Comme vous vous y attendiez, c'est classique, un méchant loup s'approcha. Il avait très faim car cela faisait des lustres qu'il avait digéré l'agneau qui se désaltérait dans l'onde claire du torrent, vous vous souvenez. Il se jeta donc, sans discuter inutilement, sur Rosetta mais au moment où il allait l'atteindre, il reçut une grand coup de corne très pointue dans l'arrière-train ce qui le fit s'enfuir sans demander quoi que ce soit. Un magnifique Isard dans la force de l'âge se tenait là, tout fier, devant la petite chèvre encore tremblante. Il la consola, la cajola etc etc... je ne vous en dis pas plus. Peut-être cela vous paraît invraisemblable, une chèvre, un isard...Vous savez, dans nos montagnes, il y a des biches qui remplacent leur beau cerf par des sangliers...alors!

Chaque année, à cette époque, Rosetta se souvient du brave monsieur Seguin qui lui avait rendu sa liberté, elle redescend dans la vallée et, comme le montre ce dessin, elle entretient la tombe de son ancien maître, à sa façon.

iderea3.jpg


16:14 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (12)

12/10/2012

indifférence...

le pendu du parc.JPG

Leçon de morale.

- Mes enfants, que vous inspire ce dessin de Bosc?

- L'indifférence, monsieur!

- Bravo, élève Toto!

Le maître a-t-il eu raison de féliciter Toto?

L'homme n'est-il pas un simulateur qui voudrait attirer l'attention sur sa personne? Sinon, pourquoi aurait-il choisi de se pendre  dans un parc grouillant de monde?

Si vous étiez parmi ces gens, comment vous seriez-vous comporté ( choisissez la réponse qui vous convient):

- Vous passez, mine de rien et continuez votre promenade.

- Vous offrez "la dernière cigarette".

- Vous vous arrêtez  pour mieux profiter du spectacle car vous n'avez jamais vu un homme se pendre en vrai.

- Vous sortez de votre poche votre téléphone portable pour prendre la photo le moment venu, une vidéo que vous diffuserez ensuite sur le "net".

- Vous téléphonez à la police.

- Vous appelez un prêtre si vous en connaissez un.

- Vous allez discuter avec le candidat au suicide et vous lui demandez pourquoi il veut en finir avec la vie. Puis, vous passez votre chemin.

- Vous lui chantez une chanson paillarde pour le faire rire ( de profondis, par exemple)

- Vous lui offrez une dernière cigarette.

- Vous lui dites que se donner ainsi en spectacle, vouloir se faire remarquer de la sorte dénote un manque de respect d'autrui et vous lui conseillez d'aller se pendre ailleurs.

- Vous lui demandez si vous pourrez, l'acte accompli, couper un petit morceau de corde en guise de porte-bonheur.

- Vous l'aidez à mettre la corde à son cou et vous poussez la chaise brusquement.

Que pouvez-vous faire de mieux ou de pire, je vous le demande?

Peut-être allez-vous répondre que vous étiez assis sur une chaise, que vous tourniez le dos à la tragédie, que vous n'avez rien vu... Ce sont des choses qui arrivent souvent paraît-il. Et pas que dans les parcs.








18:15 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (17)

11/10/2012

le bonheur...


podcastLes yeux noirs, répétés ici avec mon quartet, est une chanson traditionnelle russe aux paroles  nostalgiques ( paraît-il), le plus souvent interprétée par les orchestres tziganes. Je ne vous apprends rien. Habituellement, la mélodie est jouée par un violon qui vous arrache les larmes tellement vous êtes ému. Vous n'êtes pas triste pour autant! Au contraire. dubout 2.jpgRappelez-vous ce que disait Raspoutine au cinéma: joue-moi, tzigane, quelque air bien triste, car je me sens de joyeuse humeur. Vous allez sans doute me dire que cet homme était tout de même un peu bizarre. D'accord. Alors, je prends un autre exemple plus convaincant: ma cousine , après avoir revu récemment à la télé Marius de Pagnol m'a dit : j'ai pleuré, j'ai pleuré...mon dieu ( elle est très croyante) , quel bonheur ! ...Vous voyez!

Sans bonheur, l'homme n'est pas heureux a écrit Alexandre Vialatte dans une de ses chroniques. Je l'ai noté dans mon petit carnet pour ne pas l'oublier. C'est évident, me diront certains qui ne doutent de rien. Et pourtant...

Je me demande si ma clarinette aura provoqué un brin, un soupçon, un atome... d'émotion chez certains de mes lecteurs!

17:02 Publié dans bof..., Musique | Lien permanent | Commentaires (6)

09/10/2012

dispute champêtre

Histoire sans paroles...

dispute 1.JPG

dispute 2.JPG

dispute 3.JPG

Voilà une note reposante. Si elle vous plaît, faites-le moi savoir. Je récidiverai volontiers. Pourquoi, en effet, se fatiguer à imaginer des histoires, à les raconter du mieux qu'on peut, en faisant des phrases correctes, sans fautes d'orthographe, en veillant surtout aux accords des participes passés avec l'auxiliaire avoir ou être, avec l'espoir aussi qu'elles seront lues... Oui, pourquoi?

Tenez, je tente une expérience. Vous faites comme si vous n'aviez pas vu les dessins de Bosc. Ne trichez pas. Je raconte:

Un couple de paysans arrache des patates. Pour une raison que je ne connais pas, ils se disputent. L'angélus sonne ( j'imagine que c'est l'angélus). Le couple se recueille. Quand les cloches s'arrêtent, la dispute reprend, plus violemment encore. Comment celà finira-t-il, putaing!

Et voilà. Vous la trouvez comment mon histoire? Pas très rigolote sans doute. J'aurais pu rajouter quelques petites choses bien sûr, mais quoi? Sincèrement, moi,je préfère les dessins de Bosc.

 


20:33 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (8)

02/10/2012

cris d'amour...

top.jpg


podcast

preservatif295.jpgOuf! Ce matin, dans mon journal, Jérome, un pays lui aussi, nous apprend qui, précisément,  souffrirait ( aïe, aïe, aïe...) d'une hausse de ses impôts l'année prochaine. Hé bé*, pas moi, tirelirelire tirelirela! 15000 euros mensuels, Roro et moi, nous en sommes loin! Bonne nouvelle. Nous pourrons, sans nous endetter, continuer à aider notre petite famille ( avez-vous des enfants et des petits enfants?) et même, raisonnablement, verser une contribution de solidarité à des assos dites humanitaires qui en ont le plus grand besoin. Elles pourront dire merci à Jérome.

* On peut écrire aussi Eh bé. Cette interjection marque ici une surprise agréable.

**Le deuxième dessin est l'illustration parfaite de la solidarité appliquée, non?

16:31 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (3)

02/09/2012

nos mains...


podcast

Pierre Louki a écrit cette charmante chanson, un peu coquine, mais vous en avez entendu d'autres beaucoup plus vulgaires et, peut-être, les avez-vous chantées. Et puis, nous sommes entre nous n'est-ce pas? Vous remarquerez, si vous avez un peu d'oreille, si vous prêtez un minimum d'attention à la musique, les changements successifs de tonalité vers le haut... bien entendu. Ce n'est pas Viejita_web.jpgune simple fantaisie, une lubie du compositeur et vous comprenez, j'en suis certain, le sens de cette progression. Donc, je ne vous explique pas. Cela serait désobligeant. Je vous recommande, du bout des doigts ( comme d'habitude, l'index de la main droite, le majeur de la main gauche... je ne progresse pas!), je vous recommande donc, s'il vous plaît, une écoute attentive des paroles car le texte est assez subtil. Vous avez certainement relevé que Pierre Louki fait intervenir les deux mains simultanément. Il ne privilégie ni la droite, ni la gauche ce qui laisserait supposer qu'il est ambidextre. En tout cas, il n'est pas manchot.

Bon, je vais regarder quelques épreuves des jeux paralympiques. En différé, bien entendu!

17:45 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (6)

25/05/2012

ombre

ombre 1.jpg

 

ombre 2.jpg

ombre 3.jpg

Pierre Elie Ferrier ( PEF) dessinait dans "Pourquoi", une ancienne revue de la Ligue de l'Enseignement à laquelle je fus abonné et dont j'ai gardé pas mal d'exemplaires ... dans le grenier. Je n'aime pas jeter même si je suis persuadé de l'inutilité de certains objets, de bouquins tels ceux de la bibliothèque verte devenus illisibles à cause des caractères d'imprimerie trop petits pour le jeune lecteur d'aujourd'hui...

Donc, feuilletant mes "Pourquoi", je redécouvre les dessins de Pef et, les lecteurs de ce blog aimant tout comme moi, j'en suis convaincu, ce genre d'humour...partageons.

Je mets toutefois en garde mes lectrices sur les dangers des expositions prolongées au soleil, appuyant ainsi la campagne engagée fort à propos par les médias. Je ne doute pas un instant de l'impact positif de la présente note sur la population... 


15:33 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

20/05/2012

la barque

vieille barque bis.jpg
Je l'ai photographiée il y a deux ou trois ans, attachée tristement en bordure du bassin d'Arcachon, abandonnée peut-être pour cause de mauvais état. Une apparence? Je ne suis pas spécialiste en bateau. Elle avait certainement beaucoup, beaucoup navigué cette barque, ai-je pensé. Etait-elle encore capable de traverser le bassin sans risque de naufrage? Moi, je ne m'y aventurerais pas. Mais, telle qu'elle était, elle me plut, comme dit la chanson. J'ai recherché le meilleur angle et voilà! Ses couleurs altérées lui siéent, elle a bien vieilli, pensais-je. Je la trouve belle. Et ça n'est pas de la pitié, pas du tout!
Elle m'a rappelé une petite aventure de ma folle jeunesse ( il m'est arrivé de voler des cerises dans le verger du père François!), aventure que je vais vous conter en deux mots.
Un bel après-midi d'été, j'avais invité mes deux cousines, Hortense et Amélie, à une partie de canotage sur la Garonne. Je ramais vigoureusement. Amélie, la plus jolie, assise juste en face de moi, portait ce jour-là, je me souviens parfaitement, une culotte à petites fleurs bleues. Très vite, tout de même, malgré une distraction légitime, je constatai que notre embarcation prenait l'eau. Pas d'affolement, pas de panique à bord, gardons notre sang-froid, pensai-je.
Nous allons faire naufrage, dis-je sur un ton aussi naturel que possible dans ces circonstances périlleuses. Nous n'avons qu'un gilet de sauvetage. Hortense, je suppose que, comme moi, tu sais nager...
C'est que...a balbutié Hortense...
Nous coulâmes mais, comme à l'endroit où nous naviguions, la profondeur n'était pas excessive, une cinquantaine de centimètres peut-être, nous pûmes regagner la rive proche sans encombre.
Hortense fila chez elle pour se changer. Amélie et moi décidâmes de nous sécher au soleil,sur place, dans l'herbe haute...
J'aime bien les vieilles barques.
PS: tout n'est pas vrai dans cette note... Ma photo, si, tout de même.

14:26 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

16/05/2012

post-scriptum

IMG_0136.JPG
Un PS à ma dernière note...

Je suis confus vous n'imaginez pas à quel point! Figurez-vous que ma dernière note m'a valu une volée de bois vert de la part de la mairie de Châteauroux, Services de la Propreté, de l'Hygiène et de la Salubrité des rues, espaces verts et autres lieux publics. La secrétaire, très en colère, m'a téléphoné pour me déclarer que je ne comprenais rien à rien, que les nombreux petits drapeaux que j'avais remarqués, plantés ici, là et ailleurs avaient été placés par les services compétents à l'endroit où une crotte avait été repérée ( par lesdits services) et pas avant comme je l'avais écrit stupidement ( c'est elle qui parle!) afin que, avais-je sottement imaginé, le clebs, bien éduqué, défèquât* à proximité. Donc, j'ai bien compris désormais que des salariés territoriaux ayant acquis une formation spéciale de détecteurs de cacas de chiens, plantaient le drapeau juste à côté afin que le promeneur étourdi n'y marchât* point dedans. Donc, autant pour moi, mea culpa...comme vous voudrez.

Mais, je me pose toujours La Question: qui ramasse? Et, quand?

*Verbes à l'imparfait du subjonctif, ce qui est peut-être abusif dans le contexte.

La photo: un lavoir de Châteauroux. Notre guide nous a expliqué que les lavandières s'installent dans les barriques ( vides) afin de laver leur linge plus confortablement. Encore une idée à soumettre aux autorités boétiennes afin de réhabiliter nos tristes lavoirs du canal!

IMG_1964.JPG

 


18:09 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (9)

03/03/2012

doigt d'honneur

top.jpg- On s'est croisé ce matin...

- Ah oui? Où?

- Devant l'école Jean Jaurès ... vers 10 heures. Je t'ai même fait un appel de phares car tu roulais au milieu de la rue.

- Ah oui, l'appel de phares...je me rappelle. Figure-toi que j'étais éblouie par le soleil.

- Tu m'as même fait un doigt d'honneur, ce que je n'ai pas du tout apprécié, crois-moi!

- Je ne t'avais pas reconnu.

- Donc, tu fais des doigts d'honneur à des gens que tu ne connais pas! Bravo Brigitte!

Depuis hier, ma femme et moi sommes en froid. J'attends des excuses

17:35 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (4)

18/01/2012

et pourquoi pas...



bbbbbb.JPG
Peut-on imaginer que le soleil a brillé généreusement cet après-midi parce que Roro et moi avions décidé de jouer au tennis de table dans notre humble jardinet. Pourquoi pas... Le vent ne souffle-t-il pas  quand les branches du noyer bougent? D'ailleurs, la preuve, ce matin les branches étaient immobiles ( regardez ma photo) et le vent ne soufflait pas!    
Etonnant, non?   
Depuis que nous avons perdu un A, tout va de plus en plus mal. Vous voyez bien, c'est encore logique.
Comme disait un jour, quelque part, un tribun dont j'ai oublié le nom:
J'ai une réponse... avez-vous une question?
Bon, je vous mets un petit enregistrement de répétition, un air très doux pour vous permettre de réfléchir. Nous n'avons jamais joué Bluesette en public... pourquoi pas?
podcast
                       

18:48 Publié dans bof... | Lien permanent | Commentaires (7)

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique