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06/03/2013

examen de conscience

Je ne sais si cela me sera utile, s'il n'est pas trop tard...bref, j'ai décidé de me livrer à un examen de conscience en espérant, comme le disait un humoriste, être reçu. La difficulté est de savoir par quel bout commencer, par quel sujet qui serait à mon avantage afin de ne point me décourager dès le début de mes investigations introspectives.

Je me décide et choisis d'analyser aussi objectivement que possible un incident vécu il y a quelques mois à l'occasion d'une promenade au bord du canal. Voici les faits.

Un gros chien noir se dirige vers nous, distançant son maître. Il renifle, au passage, un mollet de Roro laquelle, apeurée, fait un écart évitant de justesse d'être percutée par le cycliste qui déboule par derrière et qui l'invective. Double frayeur! Roro, dégoûtée, essuie avec un kleenex la bave laissée par la bête sur son pantalon. Elle n'est pas contente mais, choquée, ne dit rien au propiétaire du chien afin d'éviter une dispute inutile. Sait-on jamais. Je reste coi itou ( joli, non, coi itou?), L'homme nous croise, imperturbable. Les jours et les nuits qui suivent cet incident, je vous avoue, j'ai mauvaise conscience...
Seul, je rencontre, quelques jours plus tard, le chien et le monsieur ( dans l'ordre), salue le second, lui fait une signe discret de la main lui suggérant une pause afin de lui parler et, tranquillement, sans élever le ton,  l'invite à tenir son clebs en laisse conformément au règlement ( au culot car je ne sais pas du tout ce que dit le règlement, si règlement il y a !) car, lui dis-je  " Roro, qui a été mordue quand elle était petite, a peur des chiens, surtout quand ils sont gros et noirs..." (attention, ne vous méprenez pas, SVP). "Emmenez- la voir un psy," me dit-il, sans rire ( il n'a pas dit "menez la à un psy"...c'est déjà ça).
Depuis ce jour-là, nous nous croisons souvent. Nous nous regardons sans nous saluer, droit dans les yeux, comme un défi, comme un duel...bref, en chiens de faïence! Voilà des mois que cela perdure et m'exaspère. Quelle attitude devrais-je avoir avec ce type ( vous voyez, son image se dégrade!): le salué-je, lui demandé-je poliment des excuses, lui dis-je que Roro a consulté et le remercié-je pour son précieux conseil... le poussé-je d'un prompt et brutal coup d'épaule dans le canal, mine de rien, comme si je ne l'avais pas vu, comme un acte accidentel? Mais, sait-il nager? Quelle serait la réaction du chien? Dois-je changer d'itinéraire afin d'éviter le pire ???

Il y a longtemps déjà que cette note a été écrite et je n'ai pas entrevu un soupçon de solution.  Cette affaire me mine...Je crois que je vais faire comme s'il n'existait pas...cet abruti ( ça soulage). Siffloter en le croisant, chantonner une chanson gaillarde, voilà une solution. Peut-être, à chaque rencontre, entonner le temps ne fait rien à l'affaire* du grand Georges? Allez, un peu de courage, bon sang!

* Enregistré  en public: Dédé souffle dans la trompette, moi dans la clarinette. je chante aussi, un peu
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07/12/2012

lettre à papa Noël...

 

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La légende: quand il va recevoir ça...


Bientôt on ne trouvera plus de kalachnikov. Sauf, tout de même, d'occasion. La fabrication va être interrompue car cette arme est dépassée; elle souffre de la concurrence. C'est ce que j'ai lu ou entendu ces derniers jours. Vous pouvez encore trouver, pour ce prochain Noël, à un prix raisonnable, quelque Mas 36. Assurez vous de son état avant utilisation. Je connais ce fusil car on m'en avait confié un en Algérie. Pendant quelques mois je me suis promené avec dans le djebel. Je ne m'en suis jamais servi, ce serait une bonne occase mais je l'ai rendu aux autorités militaires le moment venu. De toute façon, je ne m'y étais pas attaché.

On n'offre guère désormais des armes factices aux enfants. Le fusil à flèches ne les intéresse plus. Ni le pistolet à bouchons. Dans certains pays, par contre, on donne de vrais armes aux gamins. Je vous assure, je l'ai vu à la télé. Ils sont même déguisés en guerriers redoutables avec treillis, casquette... tout le bazar. Et ils tiennent quoi dans leurs frêles petits bras? Devinez! Une kalachnikov, tiens! On se moque d'eux, on les abuse. Ils ne savent pas que c'est démodé! Peut-être n'ont-ils pas la télé?

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31/10/2012

je suis prêt...(2)

manif.jpgOui, comme je l'écrivais hier, je suis prêt...mais je n'irai pas à cette fameuse manif. J'ai changé d'avis depuis que j'ai rencontré "mon" anesthésiste. Je dis "mon" anesthésiste ( comme j'ai dit récemment "mon" chirurgien) parce que nous nous fréquenterons bientôt, mais pas longtemps, pour une intervention assez banale (sauf complications m'a-t-on dit, on n'est jamais assez prudent), une intervention "vers l'aine" comme disait Boby Lapointe dans une de ses chansons. Donc, ce rendez-vous avec "mon" anesthésiste, parlons-en. Froid. Quand la secrétaire m'avait demandé si je préférais le fréquenter en secteur public ou privé, je n'avais pas hésité car je n'étais pas pressé et je savais aussi que cette spécialité ne souffrait pas trop IMG_2363+.jpgde la crise. En plus, à tort ou à raison, je suis, depuis qu'il existe, farouchement hostile au secteur privé à l'hôpital. J'ai donc fait la queue dans la salle d'attente en compagnie de "gens d'ailleurs" ce qui ne me dérangea nullement, sachez-le. J'étais le seul "français de souche" allez-donc savoir pourquoi. Sans doute le hasard. 

Bref, ce type, pas sympa du tout, me traita un peu cavalièrement, "m'expédia " en quelque sorte. Je n'ai pas osé me plaindre car, sait-on jamais, comme il va m'endormir, faudrait pas qu'il force la dose pour se venger. Vous voilà désormais informés: si je ne me réveille pas, je compte sur vous pour manifester votre mécontentement et même plus si vous avez un minimum de sympathie pour ma pomme.

J'ai peur, aussi, de le retrouver dans la prochaine, éventuelle, aléatoire manif dont on entend parler ici et là. C'est une des raisons pour lesquelles je ne m'y risquerai pas. 

Ma deuxième photo: je suis interdit de jardinage pendant quelques semaines...tant mieux car, de toute façon, je n'ai pas envie.



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10/06/2012

euthanasie...?

 

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Voilà un sujet délicat que je me garderai bien de traiter dans ce blog laissant à chacun ses convictions, ses incertitudes, ses croyances, ses doutes... Mon opinion de toute façon ne vous intéresse pas.

Je vais toutefois tenter de vous raconter, de résumer, un fait divers dont j'ai lu quelque part la narration il y a déjà longtemps. Que me soient pardonnées quelques imprécisions.

Donc, aux Etats-Unis, au Texas peut-être ( je n'ai que l'embarras du choix, hélas), un homme condamné à mort attendait depuis des années son tour d'être exécuté dans le fameux, le terrifiant, l'inhumain... couloir de la mort. Il tomba gravement malade. Un cancer, des métastases, de la souffrance...Epuisé, il demanda, supplia que sa torture fût abrégée et qu'on l'exécutât le plus vite possible. Pourquoi attendre encore...L'administration pénitentiaire refusa: chacun son tour, point de dérogation possible au règlement! Exécuter un condamné, oui. L'euthanasier, ah non, car euthanasier, c'est un crime.

Le condamné mourut après un long calvaire mais de mort naturelle. Comme à la maison ou à l'hôpital. Comme un homme libre. 

Et c'est ainsi qu'Allah est grand, aurait conclu Alexandre Vialatte.

Sondage:

Si vous souhaitez le rétablissement de la peine de mort, quelle méthode préféreriez-vous?

11:20 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (5)

27/03/2012

nuages...

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podcast

Nuages est plus souvent interprété à la clarinette ou la guitare. C'est vrai, reconnaîtra le mélomane. J'ai retrouvé cet enregistrement d'un saxophoniste pas très connu mais que je juge excellent et aujourd'hui l'ai préféré à tout autre en guise de modeste cadeau à une amie pour le moment absente...

Peut-être une symphonie de Mahler aurait mieux accompagné cette photo prise dans le Connemara mais voilà, une symphonie de Mahler, c'est trop long et l'ordinateur n'est pas à la hauteur, n'a pas les compétences, les qualités requises pour diffuser une telle musique! Mais, imaginez que vous écoutez, que vous entendez tout de même une symphonie du Maître, celle que vous préférez, celle que vous jugez la plus nuancée, celle qui révèle les harmonies les plus inattendues, les plus subtiles, en contemplant ce lac aux couleurs sans cesse changeantes, contrastées, parcouru de halos étincelants... mais aussi de taches sombres qui glissent, très vite.

Ou bien, vous êtes dans une barque, vous ramez vite dans la lumière mais une ombre vous rattrape, vous enveloppe... vous dépasse. Ouf! La musique est plus douce, plus romantique. Un peu de répit...

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21/10/2010

une histoire de nègres...

Déjà, le titre de cette note est provocateur. Chouette, encore une histoire à connotation raciste, penserez-vous, alléchés…

Trois noirs sont assis sur un banc, quelque part. Ils n’ont pas de boulot alors ils regardent passer les gens qui vont et viennent, affairés. Un homme, barbu, très propre sur lui, s’arrête devant eux.

- Je suis Dieu. Si vous voulez exprimer un souhait, profitez-en. Je l’exaucerai sur le champ. Attention, nous vivons une période de crise et je ne peux accepter qu’un seul souhait par personne.

Un noir se lève et poliment:

- Je voudrais être un homme blanc.

- Accordé!

Et illico, le noir devient tout blanc.

Un second noir se lève à son tour, ôte son chapeau crasseux:

- Moi aussi, monsieur Dieu, je voudrais être blanc, s’il vous plaît.

- Accordé! Et vous, que souhaitez-vous?

Le troisième noir regarde ses deux compagnons puis dit au barbu:

- Je voudrais que mes amis redeviennent noirs.

- Accordé!

…………………………………………………..........................................................................................

Mon souhait à moi ( je ne m’adresse pas à Dieu):

Je refuse que quiconque de notre « famille » Blog50 utilise mon mail pour solliciter mon soutien à toute organisation politique…Je n’ai jamais commis ce genre d’inconvenance: mes petites humeurs exprimées ici et là dans mes notes me suffisent. Les lit qui veut.

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16:34 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (5)

10/10/2010

sur le pont...

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- Hé, vous là bas! Ne savez-vous pas lire!

De l’autre côté du pont, le garde champêtre de Nérac me stoppait en pleine action. J’avais pourtant presque réussi un premier mouvement: lever la jambe à hauteur de la rambarde. Le plus dur était fait…Je me remis péniblement en position debout.

- Je ne voulais pas me baigner, Monsieur le Garde!

- Et quelle était donc votre intention, s’il vous plaît?

Je traversai la route pour le rejoindre afin de l’entretenir plus confidentiellement de mon projet.

- Je m’apprêtais simplement à me suicider.

- Désolé, mais ici, vous n’avez pas le droit. Mais… dîtes-moi, pourquoi cet acte?

Le ton était devenu plus courtois et il avait rangé son carnet de contraventions dans la poche de son veston. Je répondis:

- Mes nuits sont de plus en plus souvent hantées, perturbées par un dragon. Cela devient insupportable. En outre, j’ai réalisé que j’avais largement profité de ma retraite et que je devais donner l’exemple. Les problèmes soulevés actuellement qui donnent lieu à toutes ces manifestations pourraient être résolus si chaque retraité prenait conscience du poids d’une survie inutilement prolongée au-delà du raisonnable. Voilà la vraie solution. C’est difficile certes mais il suffit de profiter du bon moment: par exemple, la venue de plus en plus fréquente du dragon peut être une incitation…

Le garde m’écoutait, bouche bée. Il mit une main fraternellement sur mon épaule:

- Je vous comprends.. Mais ici, ça n’est pas possible. Et… si vous essayiez la Garonne? Une dame s’est jetée de la passerelle, il y a peu. ( c’est vrai). Vous avez aussi les trains, mais dépêchez-vous car des grèves sont annoncées.

- Je vais encore réfléchir.

- Allez, adieu, me dit-il…

- Adieu, répondis-je.

Chez nous, en pays gascon, adieu signifie bonjour quand on se rencontre ( té…adieu!) ou au revoir quand on se quitte (allez…adieu!) ou…adieu.


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17:23 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (9)

04/11/2009

sans papiers...

… et sans rien du tout.

Nous flânions dans le centre de la capitale, sans but précis. Une chance: le soleil ce jour-là encore nous accompagnait et la température restait fort agréable. Si nous n’avions été bousculés à chaque instant par des gens pressés d’aller on ne sait où pour faire je ne sais quoi, nous aurions plus encore profité de notre promenade.

Tiens, dis-je à Roro ! Ne sont-ce pas des « tamtams » que nous percevons pas très loin devant nous?

Guidés par notre curiosité de touristes, nous nous hâtâmes vers une vaste place dont l’accès nous fut vite interdit par des forces de police impressionnantes composées d’éléments casqués, armés, harnachés, protégés par des boucliers… bref, comme ceux qu’on voit assez souvent à la télé à l’occasion des manifs. D’ailleurs, c’en était une manif: des sans-papiers s’étaient rassemblés devant l’immeuble de Conseil Constitutionnel. Ils chantaient, mais pas la Marseillaise. Des chants d’un « chez-eux » qu’ils avaient quitté parce que leur vie y était insupportable, d’un « chez-eux » qu’ils retrouveront peut-être malgré eux…

jeanne_moreau_reference.jpgNous avons mis une pièce dans la boîte qu’on nous tendait; l’homme, un noir, nous a remercié.

J’ai retrouvé cet enregistrement relativement ancien. Je l’ai de nouveau écouté avec émotion: superbe texte tellement bien lu par Jeanne Moreau.

Aujourd’hui, ce n’est plus Hortefeux mais c’est « tout comme ».

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01/10/2009

ne me quitte pas...

IMG_0003+.jpgJe te l’avais bien dit que faire le singe, à ton âge, n’était pas sérieux. Ton dos, déjà en piteux état, en a souffert plus encore. Mais c’est le moindre mal. Plus grave est le crédit qu’on accordera désormais à tes notes. Comment un ancien instit, même réformé, même pensionné, peut-il se livrer à ces facéties, à ces gamineries! Comment un ancien combattant…

- Femme! Arrêtez, interrompis-je, sévèrement! Vos propos matinaux  me  désobligent! On ne plaisante pas avec mon glorieux passé!

Nous finissions tant bien que mal notre petit déjeuner.

Roro qui, manifestement, voulait en découdre, ajouta en essuyant la confiture de prunes qui avait dégouliné sur la nappe ( elle est trop liquide cette année, la prune)

- D’ailleurs certains ont imaginé que mes photos étaient truquées et que vous étiez incapable de telles acrobaties… dans le fond, c’est tant mieux!

- Comment, c’est tant mieux, m’insurgeai-je !!! La prochaine fois, nous ferons une vidéo pour prouver aux sceptiques ce dont je suis capable!

- Ne comptez pas sur moi, monsieur Zavata…

Voilà qu’elle me traitait de clown désormais!

Je quittai promptement les lieux et, pour me calmer, allai signer un certain nombre de pétitions auxquelles j’adhérais: contre le démantèlement des services publics, l’école, la poste etc, etc… Je fis mon chèque pour régler ma cotisation syndicale car je suis un fidèle, j’y crois encore et toujours même de plus en plus, même si on est de moins en moins nombreux à y croire, même si on a tendance à oublier pourquoi nous avons (encore) une sécurité sociale, une mutuelle…

Voilà; j’ai presque tout dit mais je pourrais en rajouter des pages. Demain, je recommencerai à faire des grimaces … pour me détendre.

…………………………………………………......................................

Cette semaine, nous avons répété: ce soir, j’ai fait écouter cet enregistrement à Roro, pour l’attendrir… ça a marché! Hourra! Mais, quel début de journée!


podcast

 

19:38 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (9)

25/06/2009

en avoir ou pas...

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Deux ans d'Algérie, dans les Aurès, et pas une médaille! Je reconnais que je suis revenu entier. J'ai peut-être perdu une partie de ma jeunesse mais ça ne compte pas. Parfois, je m'interroge:

- Et si tu y avais laissé une jambe, un bras ou les deux comme ce monsieur, serais-tu honoré, oui, honoré, de recevoir de la part d'un général ou, pourquoi pas, d'un ministre, la croix de guerre? Ne serais-tu pas fier de l'arborer en toutes circonstances?

La question ne s'est pas posée; tant mieux.

Je n'ai pas les palmes académiques... mais je pourrais les avoir! Car, comme l'avait décidé la dame chef de service de l'inspection académique ainsi que mon inspecteur départemental, j'étais méritant. Mais, cette fois, je me suis posé la question: étais-je plus méritant que d'autres? Et, n'était-il pas présomptueux de décider que, tout compte fait, je n'avais aucune raison d'être de leur avis. Je les ai déçus c'est certain. Je ne le regrette même pas. Quelle ingratitude.

La légion d'honneur ne me fut jamais proposée. Un oubli?

Changeons de sujet. Cette semaine, un message de Nouader: Mansour a vu mes photos de son village, photos des années 1960/61. Il est né en 1977 et a reconnu un certain nombre des enfants que j'ai eu en classe. Il ne m'a pas dit, pas encore, s'il était le fils de l'un d'eux. Il s'exprime difficilement en français mais je comprends l'essentiel. Il m'a envoyé ses photos: du nouveau village ( que de changements depuis... 50 ans!) et de lui avec ses deux fils. De l'émotion, croyez-moi, chez Bartheloche ( c'est ainsi que m'appelaient mes copains)!

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Je reconnais l'emplacement, évidemment. Des immeubles ont été construits. Je vais lui demander des photos de rues. Et cette tour, était-ce celle de notre poste?

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Ma photo

 

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19:21 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (10)

09/12/2008

Comme tous les matins...

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Tous les matins, nous croisons deux messieurs et leurs chiens, nous les saluons, discutons un brin, juste ce qu’il faut mais pas plus … Ils ont à peu près notre âge, sont habillés comme nous… Bref, ils ont l’air sympathique.
Ce matin, après le bref échange habituel, l’un d’eux me dit avec le grand sourire annonciateur de nouvelle ou d’histoire particulièrement réjouissante :
- Je vous raconte la dernière ?
- …………………
- C’est un gars qui est avec son fils...
Je raconte comme j’ai entendu et Roro peut témoigner que je respecte le discours à la virgule près.
- Le fils demande : « Dis, papa, pourquoi on mange pas du singe ? »
Le monsieur me regarde avec un sourire de plus en plus large.
- Parce que, mon fils, tu sais que nous descendons de cet animal!
Le monsieur plisse malicieusement les yeux.
- Vous me suivez … ? Alors le fils dit à son père : « Ah bon… C’est pour ça que les arabes ne mangent pas de cochon!»
Le monsieur se marre franchement, son copain surveille ma réaction du coin de l’œil, Roro lâche un oh ! qui ressemble à de la réprobation…
Moi je dis, sans rire :
- Voilà le digne fils de son père.
Je sais que j’aurais dû me marrer ; mais je n’ai pas d’humour.
J’aurais pu ajouter, par exemple :
- C’est aussi pour ça que certains ne mangent jamais de thon ? Et chanter :
Cha cha cha des thon… avec un un C comme crocodile ( chanson ancienne de Jean Constantin).

Demain, nous rencontrerons deux messieurs promenant leurs clebs, nous nous saluerons… etc.
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Pour une fois, ce que je viens de raconter est complètement vrai; ne me dites pas que ce n'est pas possible, vous m'offenseriez gravement.

17:25 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (13)

13/11/2008

it don't mean a thing...


podcast
sur podcast gris.
Aujourd'hui, je ne sais si le temps maussade en est la cause mais écrire ne me tente pas. Et puis, je suis patraque; pourtant j'ai été vacciné contre la grippe donc je ne risque pas d'être malade. C'est quand même bien la sécu. Moins bien qu'il y a 20 ans et plus quand on parlait encore de solidaridé. Il paraît que des gens ne se soignent pas faute de moyens. Vous y croyez, vous?
Je fus administrateur de la Caisse primaire d'Agen: je plains ceux qui siègent actuellement: ça doit être insupportable. Sauf si vous êtes représentant du patronat, évidemment.
J'ai entendu que Fillon n'envisage plus de privatiser la poste, pour le moment? On chuchote même qu'il a l'intention , surtout ne le répétez pas, de nationaliser, oui NATIONALISER l'enseignement public. Oui; car ceux qui croient que l'éducation est publique, nationale, laïque sont bougrement en retard. C'était autrefois ma bonne dame. Voilà une mesure qui va nous coûter cher: donner des sous à l'école, quelle drôle d'idée!
Voilà, j'ai réussi à aligner quelques phrases toujours avec l'index de la main droite et le majeur de la gauche sur un air de swing de Ducke Ellington que nous avons répété récemment. Ce n'est qu'un extrait mais c'est bien suffisant pour ce soir.
J'ajoute une image de Siné; il en manque un morceau que je mettrai demain. En attendant, imaginez une histoire, ça vous fera passer le temps.
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19:55 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (13)

23/10/2008

examen de conscience

Ce problème d'éthique soulevé hier à propos du porte-monnaie de madame Machin m'a gâché la soirée. La lecture de quelques commentaires plus ou moins désapprobateurs, le silence de certains amis, la tête renfrognée de Roro...tout celà a contribué à me demander si j'avais bien fait d'écrire cette note. Un excès de franchise et voilà...
Ma nuit fut agitée. Ne trouvant pas le sommeil, je me levai, m'installai dans un fauteuil. J'y serais resté jusqu'au matin si Roro, ne sentant plus mon parfum Live Jazz d'Yves Saint Laurent ( c'est mon préféré), vint me trouver et me dit:
- Que t'arrive-t-il mon ami? Pourquoi ne te couches-tu pas?
- Je passe un examen de conscience, lui répondis-je.
Elle eut l'air drôlement surprise car elle me connaît bien ( tu parles, depuis le temps!) et m'entendre parler d'examen de conscience, voilà qui était nouveau et inattendu.
- Et...alors? fit-elle, inquiète.
- Et bien, je crois que je vais être recu.
Comme j'en avais marre de me geler dans mon fauteuil, je décidai de rejoindre le lit conjugal et, finalement,
m'endormis.
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Ce matin, je croisai madame Machin toujours au bord du canal.
- Voici le porte-monnaie que vous avez perdu hier, lui dis-je.
- Je suis heureux de rencontrer un honnête homme, monsieur. Merci.
C'est vrai que l'honnêteté c'est comme la solidarité; ça peut encore arriver.
Il faudra que je pense à tenir Antoine au courant de ma bonne action.
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19:50 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (6)

03/04/2008

Charlot

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Antoine affectionne particulièrement « one a.m », court métrage de Charlie Chaplin. Il est capable de vous le raconter sans oublier une marche, une chute... Où que vous soyez dans la maison, vous l’entendez se marrer, tout seul, installé sur le canapé, devant la télé. Moi aussi, j’ai beaucoup ri avec Charlot, au cinéma...et je ris encore, avec Antoine.
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J’avais relevé un article paru dans le journal « Aspects de la France » qui avait succédé à « Action Française »
( ça vous dit?) journal qui s’éteignit en 1992...hourra! Je vous le livre tel qu’il a été écrit.
Nul besoin d’interroger l’état civil pour savoir si Chaplin est juif: son art l’est. Plus encore que le physique de Charlot, son moral sort directement du ghetto. Le chapeau melon,la redingote, les chaussures, les cheveux crépus, le regard fuyant et le sourire torve, mais aussi la patience, la révolte impuissante, la jalousie, la fourberie, le ressentiment, l’impuissance à s’assumer et l’éternelle errance: tout en lui est juif.medium_IMG_1289.JPG
L’article, non signé est dâté du 5 janvier 1978...donc pas très ancien. Il a été repris dans un « Dictionnaire de la bêtise » de Jean Claude Carrière.
Voilà qui ne fait pas rire du tout.

19:30 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (5)

05/02/2008

c'est décourageant!

Les commentaires sur ma note d'hier sont sympas, d'accord...mais tous les compliments sont allés à Roro et à sa photo... qui n'est pas mal, évidemment; c'est la raison pour laquelle je l'ai utilisée pour illustrer mon historiette! Mais , celle-ci, du coup, est passée en second plan! Tu te donnes du mal et voilà le résultat...
Et on me pose des questions auxquelles je ne peux pas répondre. Qu'est devenu le bègue? Qu'est-ce que j'en sais moi! Ernest ne me l'a pas dit et peut-être ne le sait-il pas lui-même. Je ne vais tout de même pas inventer...
Mes historiettes sont écrites avec le souci d'engager, dans blog50 et au-delà (?), une réflexion sur des thèmes divers de première importance. En toute modestie.
Comme je ne suis pas rancunier, voici une image récupérée dans mon journal, ce matin.
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Je pouffe en pensant au vacarme qu'ont dû faire toutes ces casseroles, samedi, dans la rue Saint Honoré! Pas vous? Non?...Vraiment?
Je crois que vous avez raison...

22:34 Publié dans humeur | Lien permanent | Commentaires (6)

 
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