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31/08/2016

des nouvelles du soldat inconnu

  Z soldat-inconnu.jpg                                   Je viens de lire dans un magazine très sérieux qu'une "biographie du soldat inconnu" serait en préparation et même prochainement édité chez Flammarion. Que de révélations en perspective! On peut affirmer qu'il s'agira de l'évènement littéraire de cette rentrée. L'auteur souhaite, dans l'immédiat, garder l'anonymat. François Busnel, qui voulait l'inviter dans une prochaine émission, la grande librairie, en est fort dépité. On le comprend. Mais, restons raisonnablement patients. Nous attendons depuis près d'un siècle...

                                     Une photo illustre l'article du magazine. On y découvre avec émotion la femme et les cinq enfants du célèbre soldat - malgré lui-  posant à côté de sa tombe. Le nom du photographe n'y est pas dévoilé.

                                                                                     Je suis vraiment impatient, tout comme vous je suppose, d'avoir en mains cet ouvrage.

                                                                                   

                                                                                   

24/07/2016

enfin, des nouveaux panneaux...

prudence.jpg

                                       Il arrive parfois que, pour des raisons diverses ( plus ou moins légitimes) l'automobiliste est tenté de prendre l'autoroute à contresens. C'est dangereux, le savez-vous?

                                        Par exemple, vous vous arrêtez à une aire de repos puis vous repartez, abandonnant, là, votre belle-mère dans les WC ou votre vieux chien pelé, galeux près d'une poubelle... Vous roulez pendant quelques kilomètres. Et voilà  que le remords vous prend, vous tenaille, vous torture... Impossible de continuer. Alors, vous faites demi-tour sans trop réfléchir au danger qui vous guette.

                                        Heureusement, la Commission spéciale chargée de la mise à jour du code de la route  a, enfin, décidé la mise en place de panneaux spéciaux sur l'A45, pour commencer. Il s'agit d'une expérience qui pourrait être étendue prochainement sur toutes les autoroutes de France pour une plus grande sécurité des usagers, pour plus de convivialité... Il fallait y penser!

 

05/09/2015

la poisse

medium_bourgeois.4.jpg

Mon oncle René était PDG d’une fabrique de préservatifs implantée à Condom, juste au bord de la Baïse, ce qui est très pratique car les colis sont chargés sur des gabares qui redescendent la rivière jusqu’à Buzet puis empruntent le canal latéral à la Garonne direction Bordeaux où des navires les transportent vers les pays africains. Le latex arrive par le même chemin mais à l'envers. Malheureusement, ces dernières années, les commandes ont chuté, énormément chuté! Vous n'ignorez pas qu'on se protège de moins en moins. Hélas...
Bref, la faillite est imminente.
René n’a pas supporté. Il a décidé de se suicider dans son bureau: il s’est tiré 5 balles de révolver un peu partout dans le corps et une, derrière lui, dans sa bibliothèque ( sans doute l'avez-vous lu dans notre journal local "le Petit bleu"?). Il resta un certain temps dans le coma à l’hôpital rural de Condom.
Ma tante Lucie était à son chevet quand il reprit connaissance.
Quand il la reconnut, il chuchota:
- Quand j’ai eu mon accident de voiture, tu étais à mes côtés... ( ... signifie qu’il reprend son souffle).......Tu as assisté avec moi à l’incendie de notre villa............( il s'essouffle de plus en plus)......... Quand j’ai eu mon infarctus, c’est toi qui a appelé le Samu............. (il suffoque)...... Et maintenant, tu es encore là... .....................Je crois... Je crois...je.................................

-Tu crois quoi? demanda Sophie, suspendue à ses lèvres.
 - ................ Je crois que tu me portes la poisse.

Et il mourut.

Une chanson nostalgique pour clôturer cette note ma foi assez triste: aux guitares Roger et Jacques, à la contrebasse Thierry. Je souffle dans ma clarinette " Buffet Crampon". Nous jouons dans une semi-obscurité...

https://youtu.be/5BYx2Su6qGQ

13/02/2015

le gros camion...

          
podcastL'atelier-chant "Boé si boé la" chante sur la place de Pimpous, devant le café "le pousse-rapière" (certains choristes avaient, semble-t-il , abusé de cette boisson gersoise...!)
                     
vers Nérac.JPG

                                             Un paysage gascon...la cave d'armagnac n'est pas très loin.

                                             J'avais décidé ce jour-là de faire une petite marche sur la vicinale étroite et très sinueuse qui grimpe vers Pimpous, village gascon de moyenne altitude. Quand j'entendis derrière moi un bruit de moteur, je me retournai vivement et, ô surprise, vis arriver un énorme camion qui montait lentement la côte assez raide...en marche arrière! Je me rangeai prudemment sur le bas-côté. Quand la cabine fut à ma hauteur, le chauffeur stoppa,  baissa sa vitre et m'interpella:

- Bonjour Monsieur...Dites-moi, c'est loin Pimpous?

- A deux kilomètres, à bisto de naz, répondis-je. Mais...pourquoi roulez-vous en marche arrière???

- On m'a dit qu'au village, je ne pourrai pas faire demi-tour.

- Bon, mais, soyez prudent. La route est très étroite par endroits et vous rencontrerez quelques méchants virages!

- Merci...

Et nous poursuivîmes notre chemin.

Un peu plus tard, alors que j'atteignais les premières maisons du village, je vis le camion qui redescendait...toujours en marche arrière! Il s'arrêta de nouveau à ma hauteur.

- Vous voyez, me dit le chauffeur, finalement j'ai pu faire demi-tour. Mais j'ai drôlement mascagné*, croyez-moi!

* mascagné: du verbe mascagner, faire avec difficultés. Souvent, le gascon rajoute quelques jurons. " Ce matin, j'ai drôlement mascagné pour faire démarrer la tondeuse,  putaing!"...Il y a pire encore!

 

02/02/2015

c'était le bon temps!

facteur à échasses.png

J'ai retrouvé dans une boîte à chaussures cette carte postale adressée par mon arrière tante Amélie à mon grand-père Félicien. Au verso, je lis:

- Cher pitchounet,

Je t'envoie cette carte depuis Dax où je fais une cure sur prescription de mon docteur. Tu vas être étonné d'apprendre qu'ici l'eau chaude jaillit des robinets même de ceux qui se trouvent dans les rues alors que chez nous, nous sommes obligés de la tirer du puits et de la faire chauffer dans une bassine pour notre toilette! Ils ont bien de la chance les dacquois! Autre sujet d'étonnement: les échasses. Les bergers en sont pourvus ce qui leur permet de mieux surveiller leur troupeau de moutons dispersés parmi les hautes fougères de la vaste lande.  Un berger du coin avait, paraît-il, imaginé équiper aussi ses moutons mais il y a renoncé car ces bovidés auraient eu de grandes difficultés pour paître.

Je n'ai pas encore vu le facteur de la carte faire sa distribution dans les rues de Dax.

Bien des choses à toi et tes chers parents

 

 

26/12/2014

encore une histoire gasconne

les palombes.jpg


podcast

Une histoire ancienne "revisitée"

Gaston, riche propriétaire de la Beauce...ou d'ailleurs, passait ses vacances avec une dame (mais, chut...) dans un petit hôtel de charme, quelque part en Gascogne.
Un soir, sur la place de Pimpous où se produisait avec entrain l'excellent orchestre "Adijazz"**, Gaston fit la connaissance d’Albert, modeste paysan gascon qui l’invita à une partie de chasse à la palombe. Dans une palombière, on a le temps. On mange, on boit, on discute...en attendant le passage hypothétique d’un vol de ces pigeons voyageurs à la destinée incertaine.
Gaston:
Avez-vous beaucoup de terre?
Albert:
Avec le jardin, le pré, ....trois hectares, à bisto de naz.*
Gaston, surpris:
C’est peu. Moi, avec mon 4X4 , en partant tôt le matin, il me faut la journée pour faire le tour de ma propriété.
Albert:
Avec ma voiture, c’est pareil!

* ou "au pifomètre" si vous préférez

**L'orchestre "Adijazz" se composait de Pierre au tuba, Jacques au trombone, Michel au piano, Bernard à la batterie et moi-même au saxo et à la clarinette. L'enregistrement public n'est pas excellent mais tant pis...

( j'ai emprunté l'image à Duverdier).

30/11/2014

Echanges...

 Histoire déjà racontée, mais "revisitée" ...                                          

Un américain de passage à Condom, bourg gersois dont j’ai déjà parlé abondamment ( c‘est là que coule la Baïse et qu‘on peut visiter un musée du préservatif, je n'invente rien!), un américain donc prenait son petit déjeuner à l’hôtel des Cordeliers. Il interpella ma nièce, petite gasconne brune qui lui avait porté Numériser0003+.JPGun plateau copieusement garni:
- Votre confiture est excellente...
- Oui; c’est de la prune. Notre fournisseur est de Casseneuil, dans le Lot-et-Garonne...
- Chez moi, au Texas, quand nous mangeons des fruits, nous récupérons les pelures dans des containers; elles sont ensuite recyclées dans des usines qui les transforment en confiture que nous vendons à de nombreux pays et sans doute à la France.
- Pouah! Heureusement, dans notre Gascogne, nous n’avons pas votre cochonnerie...

La brunette écoeurée s’éloigna puis se ravisa et se campa devant l’américain.
- Mon oncle Henri était instituteur. Afin de compléter sa modeste retraite, il  a créé une petite entreprise qui récupère les préservatifs usagés lesquels sont transformés en chewing-gum. On rajoute simplement du jus de gariguette, de pruneaux et autres fruits. Il exporte beaucoup vers les Etats-Unis.

16:58 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3)

25/11/2014

Une histoire corse....

 

village corse.jpg

 

Albertu, étudiant en médecine à Toulouse, vient d’être reçu à ses examens de sixième année. C’est, comme son prénom l’indique en Corse ( Albertu signifie brillant), un garçon très intelligent qui apprend sans efforts. Une chance...
Tout heureux, il téléphone chez lui, au village de Lento, dans les montagnes et tombe sur son grand-père Ghilfuccio.
- Papy ! Va bé? Je suis reçu, tu sais!
- Imbéh!!! Quelle bonne nouvelle... Je suis content pour toi... Alors maintenant tu vas revenir faire le docteur ici ?
- Pas encore papy. Je vais d’abord faire une spécialité.
- Et quelle spécialité, mon petit ?
- La médecine du travail.
- Ah ! Ils ont enfin reconnu que c’était une maladie !...Mais, mon petit, si tu reviens ici, tu ne feras pas fortune ..


Cette histoire, je l'ai déjà racontée, mais il y a fort longtemps... 

L'image: une photo prise quelque part en Corse. J'ai oublié le nom de ce village.

Avec Dany et moi , en concert:

http://youtu.be/XZ8z6gSkpcg

 

15:07 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (4)

27/06/2011

partageons...

Cette note, laborieusement écrite il y a quelques mois, est diffuseé une nouvelle fois, revue, corrigée, actualiseé... pour de nouveaux/éventuels lecteurs

qué cagnard.jpgMon arrière grand-père Ferdinand fut, il y a longtemps bien sûr, maire de Pimpous, village de moyenne altitude situé quelque part dans notre profonde Gascogne.
Une année, l'été fut très long et tellement torride que toutes les récoltes crevèrent, les pâturages séchèrent, la vache, maigre, affamée, le pis flasque, ne fournissait plus de lait...un vrai désastre! A cette époque, on n’était pas habitué, on n’avait pas encore entendu parler de réchauffement de la planète. On n'avait jamais connu ce phénomène dans cette région habituellement si prospère, qui ressemble tant à la Toscane comme le prétend fort justement l‘italien immigré! Point de stratus, encore moins de cumulo-nimbus … bref, de l'ouest océanique pourtant si proche, rien à espérer, et jour après jour, rien de nouveau. Hélas, avant l’août, la famine fit son apparition et la population courait à une mort certaine si une solution n'était pas trouvée dare dare.
Mais il y avait tout de même dans le village, des gens riches: des gros propriétaires qui possédaient des réserves abondantes dans leur grenier, leur cave, leur hangar...Ces nantis représentaient, à bisto de nas*, la moitié de la population.
Ferdinand décida de prendre le taureau par les cornes avant qu’il ne fût trop tard, réunit son conseil lequel était composé, à nombre égal de représentants de pauvres et de riches. C’est lui, démocrate convaincu, qui l’avait voulu ainsi.
Il fit un long et beau discours, appelant à la solidarité de toute la population, à un juste partage...
Le soir, tard, il rentra chez lui, épuisé.
Sa femme Léontine, inquiète car elle était au courant de sa démarche, lui demanda:
- Alors...tu les a convaincus?
- Oui, dit-il, à moitié.
- Comment cela, à moitié??
- Oui...à moitié. Les pauvres sont d'accord.

*au pifomètre, si vous préférez ( expression gasconne)

…………………………………………………................................................................................................................................................................................................................................

Aujourd’hui, heureusement, un impôt sécheresse résoudrait ce problème s'il survenait de nouveau. Il ne ferait pas pleuvoir, certes, mais il permettrait au petit paysan de survivre et même, d’envisager l’avenir sereinement. Non?

Le dessin est de Pertuzé

18:35 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (3)

14/02/2011

des Egyptiens à Boé

Vers 1664, une compagnie dégyptiens cantonna à Boé. D’où venaient-ils, pourquoi ce séjour dans notre riante et verdoyante vallée…? L’historien ne le dit pas. Ils furent accueillis cordialement car le boétien est très hospitalier. Mais ces soudards partirent au bout d’ une semaine de joyeuses ripailles après avoir en guise de reconnaissance violé les femmes, les filles et même quelques jeunes garçons.

Voilà ce que j’avais lu dans une ancienne monographie de notre cité. Peu de boétiens sont au courant… ou préfèrent ignorer ces faits. Auraient-ils quelques soupçons sur leur ascendance lointaine? J’avais déjà constaté des ressemblances troublantes: si vestiges egyptiens.JPGvous regardez la photo d’un boétien de profil par exemple, le doute n’est pas permis. Par souci de pudeur, je ne parlerai pas de certains attributs …( Sophie, la copine de Roro, a fréquenté un boétien et nous a fait des confidences)

Que penser des dessins que j’ai découverts ici ou là*? Pour moi, le doute n’est pas permis: sans exagération, nous sommes bien dans une région fortement marquée par les faits précités.

Je suggèrerai, à l’heure où on conseille aux hommes politiques de bouder l’étranger et l’Egypte en particulier, de leur proposer des séjours à Boé avec croisières sur la Garonne, fleuve qui n’a rien à envier au Nil. L'installation de la gare de la future LGV dans notre plaine favoriserait grandement ce tourisme "égyptien" pour le plus grand bien de notre économie locale. Je soumets illico cette idée à monsieur le Maire .

* dessins découverts dans notre glacière, à proximité du canal

( Je ne suis boétien que d’adoption)

09:09 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (9)

31/01/2011

le voleur de bicyclette

 

voleurbi.jpg"Le voleur de bicyclette"… ce film de Vittorio de Sica a été diffusé à la télé dernièrement. Il faisait, autrefois, le tour des ciné-clubs et les élèves de l'Ecole Normale d'Auch dans les années 54/58 furent évidemment invités à sa projection. Je ne vais pas vous rappeler l'histoire que vous retrouverez facilement sur internet...si vous ne l’avez pas vu ou revu à la télé. Voilà l’occasion de raconter une nouvelle fois la petite histoire qui suit, pour mes nouveaux lecteurs et peut-être les anciens qui l’auraient oubliée. Comme d’habitude, je vous le dis franchement, tout n’est pas vrai…

Quand j'étais instit ( j’aime bien « instit ») à Layrac, à côté d'Agen, je me rendais à l'école à vélo. Un soir, après avoir corrigé les devoirs de la journée et préparé ma classe pour le lendemain, il était tard comme d'habitude, je constatai que mon vélo, que j’appuyais habituellement contre le mur au fond du préau, avait disparu. Il n'était pas neuf certes, mais en bon état et me rendait un réel service. J'en fus dépité.
Le directeur de l'école, Monsieur A........., avait la réputation d'un homme très sévère.
Avec son autorisation, je rédigeai une lettre aux parents ( je soupçonnais fortement un élève d'avoir commis le délit), lettre par laquelle je les informais du vol et je leur disais que, si mon vélo ne m'était pas rendu dès que possible, je ferais ce qu'aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé le sien.
Le lendemain matin, le vélo était retrouvé, appuyé à l’entrée de la cour de récréation.
Pendant la traditionnelle et quotidienne leçon de morale*, un élève leva le doigt et me demanda, un peu gêné:
-
Qu'est-ce qu'il aurait fait Monsieur A........ si on lui avait volé son vélo?
- Il en aurait acheté un autre
, répondis-je.

* avant la leçon de calcul mental

16:28 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (6)

05/09/2010

souvenir d'alpiniste...

IMG_0791.JPGJe fus, dans une autre vie, un grand alpiniste à la renommée internationale. Je le sais car, souvent, la nuit, je revis ces grands moments dans leurs moindres détails ce qui prouve bien leur véracité. Je suis capable de décrire l’équipement que j’avais emporté pour gravir tel sommet, le nombre de boutons, de poches de mon anorak pour tel autre, l’épaisseur de la neige ici, la température là, à plus de cinq mille mètres d’altitude, le temps passé à traverser un brouillard glacé à la minute près… Pas un massif parmi les plus élevés, les plus difficiles n’avait de secret pour moi. Un beau matin de juillet, j’entrepris l’ascension d’un pic pyrénéen ( c’est une montagne pas très éloignée de mon domicile). Une promenade, pensais-je; une mise en jambes avant une prochaine excursion dans les Andes. Mais, dès les premiers hectomètres, je dus me rendre à l’évidence: le parcours serait pénible, dangereux, périlleux…Il le fut. Je faillis glisser plusieurs fois sur la pente verglacée, tomber dans une dizaine de crevasses, me perdre dans un brouillard épais… Bref.

Au bout de cinq à six semaines, au moment où les vivres vinrent à manquer, épuisé, les orteils gelés, les mains sanglantes, j’arrivai sur une plate-forme baignée de soleil: un groupe d’hommes, de femmes et même d’enfants, vêtus de short, de tee-shirt, chaussés de tennis, assis en rond, devisaient gaiement. L’un d’eux me vit et me proposa fort gentiment une tasse de café et un ballon d’armagnac de chez Sempé, J’acceptai bien sûr. Les deux. Quand j’eus repris mon souffle, je balbutiai:

- Mais… comment avez-vous fait pour atteindre ce sommet?

- Comment? Nous sommes déjà au sommet, s’exclamèrent-ils, étonnés?

Ensuite, arrivèrent des moutons bêêêêlants, une bergère très sexy ma foi ( si le « ma foi » vous paraît inconvenant, je vous prie de m’excuser), serrée de près par un authentique berger à la flute agressiveCar, dans une autre vie, je fus aussi berger, figurez-vous. Je souhaite même reprendre cette activité dès que possible.

http://www.dailymotion.com/video/xbqal1_berger-fidele_music

 

18:51 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (8)

20/08/2009

soyons bref...

Pour une fois et parce que je manque de temps, je me contenterai de publier cette image extraite d'une vidéo, image qui m'a beaucoup amusé. J'espère qu'il en sera de même pour vous.

pub collant.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

20:14 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2)

17/11/2008

carte postale...

medium_Numériser0002.3.jpg
Cette jolie carte postale, partie début août vient enfin de me parvenir. C'est normal car l'adresse était ainsi libellée:
Facteur, veuillez transmettre cette carte à Henri, un des meilleurs clarinettistes du Sud-Ouest.
Et c'est tout... Mais c'est trop aussi! Il suffisait d'écrire: au meilleur clarinettiste du Sud-Ouest, celà aurait limité les recherches des PTT. Je suis quand même un peu vexé.
J'ai lu que Victor Hugo ( qui était plus modeste que moi) avait reçu lui aussi une enveloppe sur laquelle on avait écrit: au plus grand poète de notre époque.
Il ne l'ouvrit pas et la fit suivre à Lamartine. Celui-ci la renvoya immédiatement à Victor Hugo. Ils décidèrent de se rencontrer et ils ouvrirent l'enveloppe ensemble. La lettre commençait par : Mon cher Alfred.
On ne sait s'il s'agissait de Musset ou Vigny...
Qu'un ange ( je n'y crois pas , mais ... qui sait?) veuille bien transmettre ma pensée émue au meilleur humoriste du monde du spectacle. Je suis certain qu'il ne se trompera pas.

20:10 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (10)

27/09/2008

le twist agricole

Les adhérents de Boé si Boé la sont priés d'assister à l'assemblée générale annuelle ce lundi. Le président fera, comme d'habitude, un brillant ( et bref) discours. Il remerciera chanteuses et chanteurs pour leur assiduité aux répétitions et la qualité de leur prestation lors du dernier concert. Il rappellera qu'étant donné son âge avancé, il serait temps d'envisager son remplacement...et de profiter d'un parachute si les finances de l'asso le permettent, ce que nous dira le trésorier.
medium_Numériser0001.24.jpg
Il y a quelques années, Boé si Boé la chantait le twist agricole des Frères Jacques; ça n'est pas de la dentelle mais on a bien rigolé...et le public itou. D'ailleurs il est revenu plus nombreux l'année suivante...

18:15 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (7)

 
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