22.07.2008
enfants prodiges...
Antoine nous avait déjà développé en mangeant son yaourt à la confiture de fraises fabrication mamiro, une théorie des phénomènes physiques dans l'espace-temps voûté et distordu: il vient de nous prouver, schéma à l'appui, que les déformations de cet espace-temps trahissent la présence de la matière. Je ne suis pas étonné. Celà ne fait que confirmer ce que je soupçonnais depuis de nombreuses années: Einstein serait bien quelque part dans mon arbre généalogique. Et c'est Antoine qui a hérité.
D'ailleurs on le voit bien sur cette photo: mêmes cheveux, même profil...Tu rajoutes une moustache et tu ne sais plus qui est Antoine et qui est Albert ( je m'autorise désormais à l'appeler par son prénom).
Ce matin, au cours de notre marche quotidienne au bord du canal, nous parlions d'Antoine, de son brillant avenir probable dans le monde des savants, quand Roro me demanda ce qu'était au juste la relativité.
- Au juste, au juste...comment t'expliquer...la relativité c'est...la relativité.
- Mais encore? ( il lui arrive d'être obstinée)
- Bon; je vais essayer de t'expliquer. Je m'assois sur ce banc bleu, tu vois...Passe Madame Machin, tu sais celle qui est grosse, grosse et qui sent si mauvais quand on la croise. Elle me demande de se reposer cinq minutes sur mes genoux. Je ne peux pas refuser. Et bien ces cinq minutes vont me paraître interminables!
- Et alors?
- Et bien, imagine qu'une autre dame, jolie, bien parfumée...comme toi par exemple, me demande la même chose et reste une heure sur mes genoux, le temps me paraîtra très court. Tu as compris maintenant?
- Un peu...
Nous marchâmes encore puis, à la hauteur du banc bleu qui se trouve en face la château Saint Marcel ( je vous l'ai déjà montré, rappelez-vous) Roro me dit:
- Je suis un peu fatiguée...
19:40 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
20.07.2008
la fête de la tomate...
J'ai classé, après une longue hésitation, cette note dans la catégorie "science". Peut-être que je corrigerai; tout dépend de la façon dont elle sera développée.
Aujourd'hui - ce soir pour être plus précis- nous célèbrerons la tomate. J'attendais, tout comme vous j'en suis sûr, la maturité de l'une d'entre elles, maturité espérée et prévue pour le 14 juillet, mais le temps n'a pas été propice semble-t-il et le mûrissement a été différé de quelques jours. Résultat: nous en récolterons deux d'un coup dont une énorme qui n'en finissait pas de grossir ( j'ai dû rajouter un tuteur)! Mais j'ai lu que plus le mûrissage ( c'est pour éviter la répétition) est long, plus raffiné est le goût. Certains diffusent du Mozart dans leur jardin pour un épanouissement parfait. Je n'ai pas essayé de jouer Summertime avec ma clarinette; ce sera pour l'année prochaine. Si ça marche, mon avenir est assuré.
Notre repas de ce midi a été frugal: nous aurons ainsi davantage d'appétit pour le dîner ( qu'on appelle ici le "souper"). Que peut-on boire pour accompagner dignement ce fruit qu'on rabaisse injustement au rang de légume? Je n'ai pas encore résolu ce problème majeur.
Car nous devons avoir du respect pour la tomate. Elle a fait un très long voyage depuis le Pérou; cépouça, comme dirait Antoine, qu'on dit, quand on n'a pas les moyens d'en acheter ", c'est pas le Pérou".. Au XVème siècle, rappelez vous, il n'y avait pas d'autre possibilité que la traversée en caravelle et la navigation était souvent hasardeuse. Des pépins, croyez- moi, il y en avait ( je sais, c'est facile, mais c'est pour couper l'herbe sous les pieds de certains petits malins).
Bref (!) comme des soi-disant savants ont sournoisement prétendu que la tomate appartenait à une famille pas très fréquentable, celle des solanacées dans laquelle on trouve la très méchante belladone la mal nommée, bref, disais-je, les européens furent très méfiants, surtout ceux du nord qui croient tout ce qu'on leur raconte alors que les gens du sud, dont le gascon, plus ouverts, plus perspicaces, plus futés j'ose dire...la cultivèrent assez vite et la consommèrent évidemment ce qui contribua plus encore à leur bonheur quand on sait qu'elle est un stimulant sexuel terriblement efficace. C'est la raison pour laquelle on l'appelle "pomme d'amour". Je vous tiendrai au courant.
Voilà une note que je maintiens sans hésiter dans la catégorie science si vous n'y voyez pas d'inconvénient
Pour mes ponts d'hier, nous verrons plus tard. Il y a plus urgent...
15:53 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.06.2008
parlons-en...
Cette note sera scientifique.
Parlons un peu du chat. Je sais: cette bestiole est honorée, choyée, vénérée...par notre ami Pimprenelle. Je serai dons très prudent dans mes propos.
L'idée de cette note m'est venue ce matin en relisant quelques chroniques du grand Alexandre Vialatte ( bien connu d'un autre chroniqueur plus contemporain, auvergnat lui aussi, à savoir Crabillou).
Donc, je tombe sur une chronique consacrée au chat. N'en déplaise à Pimprenelle et dans l'intérêt de tous mes lecteurs, je me permets de recopier quelques passages du châ-pitre écrit par l'auteur précédemment cité ( AV).

" Les chats sont de sales bestioles qui lacèrent les fauteuils et font pipi au milieu des salons, après quoi ils vont s'établir sur les genoux d'une dame respectable( Pimprenelle peut-être?), une grand-mère de parents d'élèves, une présidente de confrérie, une lauréate de jeux floraux infiniment maigre et savante...Ce sont des choses qu'on ne permettrait même pas à un vieux général en retraite ou au premier vicaire d'une paroisse distinguée...Et que font les dames? Elles disent:" Minou, minou, Minou..." On voit par là combien le mal est profond...
Dieu l'a fait, dans sa grande bonté, pour que l'homme puisse caresser le tigre: le chat est un tigre d'appartement...Il se compose, affirme l'écolier,de deux pattes de devant, de deux pattes de derrière et de deux pattes de chaque côté.Derrière lui, ajoute cet enfant, il a une queue qui devient de plus en plus petite, et puis au bout il n'y a plus rien. On ne saurait mieux peindre le chat. A condition d'ajouter la moustache..."

Un chat que j'aime beaucoup
Je ne recopie que ce qui me semble essentiel car la chronique est assez longue. C'est dommage. Je retiens que, même s'il a rendu quelques services à la marine en mangeant les rats dans les cales, le chat est un animal dangereux, sournois, égoîste...
J'avoue que je suis fort embarassé car je suis un inconditionnel de Vialatte et, aussi, un ami de longue date de Pimprenelle.
J'aurais mieux fait de parler d'autre chose...
19:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.06.2008
du nouveau...
Je ne sais pas si je pouvais classer cette note dans la catégorie "science"; c'est peut-être un peu prétentieux.
L'autre matin, que vois-je sur la piste longeant le canal ( latéral à la Garonne, ne pas confondre): un serpent de fort belle taille complètement mort. On lui avait écrabouillé tout ce qu'on avait pu, y compris la tête. Pas joli à voir! De toute façon, compte tenu de la taille, ça n'était pas une vipère. Et on l'avait laissé au milieu du passage. La trouille fait commettre des actes de sauvagerie tellement inutiles...Mais peut-être assiste-ton là à des manifestations de basse vengeance?
Celà m'a fait penser à un article que j'ai lu concernant la genèse ( ne pas confondre avec l'"agenaise " dont je pourrais vous dire beaucoup de bien mais ce sera pour une prochaine fois).

Il paraît que certains érudits, dans le plus grand secret, prépareraient une nouvelle version du texte. Comment, en effet, laisser croire encore, au XXIème siècle , qu'un serpent ait pu tenter Eve en l'invitant à croquer une pomme. Pour celà, il aurait fallu que l'animal en connaisse le goût Or, chacun sait que le serpent ne mange jamais de pommes. Ses goûts alimentaires auraient beaucoup changés, ce qui est improbable.
Et alors, me direz-vous...
Alors, ces savants pencheraient soit pour un rongeur, soit pour un singe...
Voilà une nouvelle qui pourrait complètement modifier les comportements barbares de certains humains. Mais, à mon avis, rien n'est moins sûr.
Pour le moment, il convient de garder le secret. Il faut en effet que cette nouvelle version des faits soit avalisée ( c'est l'adjectif qui convient) par les plus hautes autorités de l'Eglise et d'ailleurs.
A suivre...

Un plat de Bernard Palissy que j'avais photographié ( le plat) au musée d'Agen. J'imagine mal un rat, même un singe à la place du serpent.
07:21 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
02.06.2008
tutons...
Tutâtes-vous quand vous étiez enfant? Je l'espère pour vous.
Importants sont les travaux d'approche
Certains utilisent des méthodes scientifiques faisant intervenir des notions pointues de géométrie appliquée. Il faut prendre des repères, fixes de préférence ( privilégier par exemple les arbres aux bicyclettes), tracer des droites imaginaires, calculer des angles... C'est très compliqué. Je préfère la méthode dite " à bisto de nas" dont j'ai déjà parlé dans d'autres notes et pour d'autres sujets: la recherche "pifométrique" si vous préférez.
sur podcast grigris ![]()
Localiser le terrier en se repérant aux stridulations de la bête, s'en approcher sans éveiller ses soupçons...nécessite énormément d'entraînement, de patience. Tous tes sens sont en éveil, tu es devenu sioux. C'est une aventure.
Enfin, voilà l'entrée du terrier avec son petit balcon bien entretenu. Il était là à l'instant mais il a entendu arriver l'intrus et il se cache dans une petit pièce au bout d'un couloir, à quelque dizaine de centimètres sous terre. Il se tait.
sur podcast grigris ![]()
Tu prends alors un brin d'herbe assez long et rigide... et tu tutes. Tu as pris la précaution de ne pas te placer devant le trou. Ne t'énerves pas; au bout d'un moment si tu le chatouilles bien, il en aura marre et sortira pour voir ce qui se passe. Alors là, tu ne perds pas de temps: sans sommation, tu bouches avec un doigt et tu saisis la bestiole sans trop serrer ( ne t'énerves pas!) avant qu'elle disparaisse dans les herbes alentours.
sur podcast grigris ![]()
Quelquefois tu passes un temps fou à tuter mais en vain: tu t'es trompé de trou; celui-là est vide. Où bien, tu as affaire à un récalcitrant. Tu adoptes une solution extrême: tu pisses dans le terrier. il n'aime pas ça du tout. Reste plus qu'à le saisir...comme je l'ai déjà expliqué.
J'aurais beaucoup à dire sur le grillon en liberté, sa sexualité par exemple; sur les moeurs du grillon gascon, auvergnat, parisien (grand amateur de métro); sur le grillon captif aussi: comment le nourrir, éviter qu'il s'ennuie derrière ses barreaux...Je préparerai une thèse bientôt sur ce vaste sujet quand j'en aurai terminé avec le bornage du canal latéral...
20:00 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
25.03.2008
on comprend mieux!
Voici un conte destiné aux petits enfants qui ont tellement soif d’apprendre.
Il était une fois ( toujours commencer ainsi pour capter l’attention), il y a très, très longtemps, une verge *, un vagin *et deux testicules* qui avaient l’habitude de se rendre dans une forêt où se trouvait un arbre qui produisait des fruits délicieux. La verge, vigoureuse et agile, grimpait la première dans les branches, suivie péniblement par les testicules. La constitution du vagin ne lui permettait pas ce genre d’exercice: il restait donc au pied de l’arbre. Heureusement la verge aimait bien le vagin et lui lançait des fruits autant qu’il en voulait cependant que les testicules s’empiffraient très égoïstement.

Un jour, un orage violent éclata pendant leurs agapes. La verge descendit dare-dare et demanda au vagin s’il voulait bien l’abriter car il craignait la pluie. Comme le vagin était reconnaissant, il accepta volontiers et c’est ainsi que la verge se mit prestement à l’abri.
Les testicules descendirent à leur tour en s’entrechoquant dans la précipitation (bing, bling, aïe, aïe, aïe...disaient-ils) et, arrivés en bas, demandèrent eux aussi l’hospitalité.
« Que nenni! leur dit le vagin. D’ailleurs, il n’y a plus de place! »
Et c’est depuis ce temps là, très ancien, que les choses sont ce qu’elles sont. Quel que soit le temps.
* si l’enfant ne connaît pas ces mots, remplacez- les par d’autres que vous trouverez , par exemple, dans des sketchs de Bigard.
Ce conte a, je crois, des origines africaines. Je l'ai réécrit à ma façon. J'ai aussi décidé d'illustrer avec un baobab. J'imagine la frustration de certains (es) et m'excuse de ne pouvoir faire mieux.
20:15 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17.03.2008
positivons...
Si vous me dites que vous ne connaissez pas Norman Vincent Peale, je ne vous croirai pas. Ce pasteur américain fut un illustre prédicateur qui écrivit, entre autres, le fameux bouquin « the power of positive thinking », vous savez.

Je vais tenter de résumer son oeuvre qui connut un immense succès. La chose n’est pas facile quand on sait qu’il anima,pendant 54 ans, une émission de radio sur « l’art de vivre ». Ce qui prouve la complexité du sujet .
Qu’est pour Norman la PENSEE POSITIVE?
C’est tout simplement un processus en plusieurs étapes: l’ auto-hypnose, la réalisation du divin, la prise en compte pour soi- même de la puissance de dieu en éliminant évidemment ou tout au moins en évitant toute négativité de la vie. Et voilà; finalement, ça n’est pas tellement compliqué. Reste la pratique...
Il parait qu’un homme qui avait bu un peu trop de whisky lui demanda un jour quelle différence il pouvait établir entre une pensée positive et une pensée négative.
« Revenez quand vous serez sobre. Je serai heureux de vous répondre », lui dit Vincent.
« Je vous remercie mais, quand je suis sobre, je m’en fous... » dit l’homme.
Au-dessus, une illustration de la positive attitude ( Roro chante "le rurrrruby").
Au-dessous, le contraire...

Caricature de Gérard Eléouët: Soeur Boutin à la fenêtre de sa maison à 15€ par jour.
20:05 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.03.2008
la draisienne...
Dans le cadre de la bicyclette (!), j'ai recherché pour vous, amis lecteurs, tellement assoiffés de connaissances scientifiques, une doc intéressante sur la draisienne peu utilisée de nos jours au bord de notre canal ni même au plus profond de nos campagnes gasconnes. J'ai trouvé sur internet un article fort intéressant, traduit (!) de l'anglais. Si vous ne me croyez pas, vous pouvez aller vérifier vous même!

En 1817, un inventeur allemand du nom de Drais Sauerbrunn, construit un vélo que vous pourriez tourner la roue avant de gauche à droite avec le guidon. C'était comment vous dirigé de gauche à droite. Il l'appelle la Draisienne et il a été un grand succès. Celles-ci ont été très pratique puisque à l'époque étaient un moyen rapide de se déplacer était et n'avait pas besoin d'un pays stable, la nourriture ou ont besoin d'être soignés tous les jours. Exemplaires de bientôt apparue en Angleterre. Ils ont appelé les "marottes". Ils N'avait pas de pédales ou les pauses et les engrenages ont été beaucoup utilisé pour les courses de descente. Il y avait des inconvénients à cette moto trop. C'était une course très bosselé et les coureurs ont tous leurs pieds sales, boueux et humides par mauvais temps parce qu'ils avaient à faire Sur le sol avec leurs pieds. Habituellement, seuls les hommes roulé ces vélos. Les femmes robes longues, il est très difficile pour eux de courir à travers le terrain. Donc pour eux un modèle 3 roues a été faite. Floor pédales et poignées powered eux. Lorsque le cavalier pompé les pagaies et tire sur les poignées d'une corde de tourner une manivelle et faites tourner la roue avant de la rendre aller de l'avant. Ce n'était pas facile à rider. Ils ont pesé jusqu'à 200 livres et a dû être poussés vers le haut des collines. Deux ans, l'engouement est allé et pour les 40 prochaines années les vélos étaient chose rare de voir sur les routes et les quelques personnes qui ont gardé leur circonscription et se moquaient de taquiner.
...et voilà. C'est du copié/collé. Pour certains passages, il faut un décodeur.
19:30 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
13.01.2008
le guépard...

Le guépard est une magnifique bête de l'espèce des félidés. Mais, à l'encontre des animaux de cette famille, il ne possède pas des griffes mais des ongles, comme le chien.
Sa course est superbe; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car généralement on court devant.
Texte de Jean l'Anselme
Voilà qui est instructif. Et celà permet en outre de faire une note pas très compliquée ce qui est parfait pour un dimanche soir.
Cette semaine a été déprimante. Trop d'agitation, d'images, de mots... Vous n'en avez pas marre vous!
Demain ( j'ai regardé le calendrier) on fêtera les Nina. Habituellement, les fêtes, je m'en balance; ce soir aussi. C'est pour faire une note un peu plus conséquente. Tiens, je pense à Nina Simone, cette talentueuse chanteuse noire, tellement engagée toute sa vie contre le racisme, la guerre au Vietnam...
Demain, c'est décidé, je mettrai une de ses chansons.
Bon...les infos doivent être terminées.
20:44 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
28.10.2007
et de nouveau...
...l'heure d'hiver.
J'avais pris cette photo l'année dernière à proximité de la gare Saint Lazare. C'était le dimanche 1er novembre. L'employé chargé de mettre toutes ces horloges à l'heure devait être perturbé. J'imagine la perplexité du voyageur. J'espère que les choses seront rentrées dans l'ordre cette année.
Moi, je m'en fiche; je n'ai pas de montre. J'ai porté au poignet, pendant quelques années, celle qu'on m'avait achetée lorsque je réussis l'épreuve du BEPC. Elle est dans un tiroir et marche toujours. Je fonctionne au soleil. Voilà un exemple à suivre.
On dit que ce changement permettrait une économie de l'ordre de 4 à 5% de notre énergie électrique. C'est ce j'ai entendu l'an passé. Peut-être que ça a changé. Dans quel sens? On vit dans un monde en continuelle évolution. La science a du mal à suivre. Comment voulez-vous que le politique s'y retrouve. Et nous?
Il paraît que ces changements de rythmes bi-annuels restent controversés: certains individus fragiles, enfants, personnes âgées ( suivez mon regard) les supporteraient difficilement. On consommerait plus de psy-ceci ou de psy-celà et la sécu en pâtirait. Heureusement que les franchises limiteront le déficit. Ouf...
Je ne connais pas l'auteur de ce magnifique monument; j' ai exploré internet, mais en vain. Je suis certain que quelqu'un sait et me dira
19:56 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


