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24/08/2015

évolution des moyens d'expression

gavage des oies.jpg                                           Une question essentielle souvent posée, débattue, controversée: l'évolution des moyens matériels, du papyrus au papier, de la plume d'oie à la plume sergent-major, de cette dernière au stylo-bille, de la machine à écrire à l'ordinateur... a-t-elle influencé la littérature,  favorisé l'inspiration du poète, du romancier, leur style., etc..? La réponse n'est pas aisée et les débats sur ce sujet n'en finissent pas.

                                           Une chose est certaine: depuis le dix-neuvième siècle ( à peu près), cela a changé considérablement la vie des oies.

 

24/02/2015

4807...

              
podcast"Le vent " de Georges de Brassens...A la trompette Dédé, au piano Michel, à la contrebasse Patrick, à la batterie Bernard, à la guitare Jean Yves...Je souffle dans ma clarinette.
                     

alpes achevées.jpg

 

                                     Dans un récent article je lisais, avec étonnement, que la hauteur du Mont Blanc atteignait désormais 4810 mètres plus quelques centimètres, hauteur calculée récemment par des experts géomètres compétents, j'espère. Pourtant, tout comme vous, j'avais appris ( et enseignais aussi à mes élèves du primaire) que notre plus haut sommet d'Europe mesurait 4807 mètres et cette altitude n'avait pas changé, dans nos manuels scolaires, depuis la première mesure ...en 1786. J'en étais resté là.

                                    Bien sûr, le lent mouvement de la plaque africaine qui s'enfonce sous l'Italie a pour effet constant de relever nos Alpes. Mais, il faut aussi tenir compte de l'érosion par la pluie, le vent et le gel, sans oublier les piétinements de plus en plus importants des alpinistes. Donc, l'altitude du Mont Blanc n'a cessé de varier. Et ça n'est pas fini! Quelle sera la tendance durant les prochaines décennies, les prochains siècles...?

                                     Compte tenu de ces phénomènes agissant en sens inverse, de ces incertitudes, il est prudent d'en rester à une donnée simple, facile à retenir: la hauteur du Mont Blanc est bien de 4807 mètres!

                                      Bientôt, vous verrez, on voudra nous faire croire que la bataille de Marignan s'est déroulée en 1516!

 

11/08/2013

ôtez-moi d'un doute...

 

pistachier ou savonnier.JPG


Monsieur le Jardinier,

Je me permets de faire appel à vos compétences, à vos connaissances qui sont, je le crois, dans le domaine de la botanique, considérables et reconnues comme telles par les autochtones, dont je suis un modeste représentant, de notre vaste cité boétienne.

Une de mes voisines, fort érudite, a récemment attiré mon attention sur un arbuste, unique dans son genre dans notre contrée ( je n'en ai point vu de semblable en bordure de notre canal), arbuste qui se trouve à proximité de mon logis et dont, jusqu'à ces derniers jours et malgré son originalité, j'avais "ignoré" l'existence. La honte...Donc, madame P. m'a appris que, d'après sa documentation, il s'agirait d'un "faux pistachier". J'en suis resté ba ba! J'ai évidemment vérifié chez Wikipedia: banco, pas d'erreur possible.

faux....JPGJ'en parle, fier de montrer mon savoir, à un voisin, monsieur Z., professeur en exercice, donc, un interlocuteur averti...Vous ne savez pas ce qu'il me dit? ... Que cet arbre, bien connu ( et paf!) est un "savonnier"! Honteux et confus, je revisite dare dare Wikipédia...Et, désormais, je doute! Et plus j'en parle ici et là à des gens que je connais , plus je doute! La plupart d'ailleurs, s'en fichent complètement...Mes nuits sont désormais hantées par cet arbuste ce qui, en cette période de canicule, n'est pas favorable au sommeil réparateur. C'est donc un homme au bord de l'épuisement qui fait appel à vous: dites et je vous croirai.

Merci pour votre compassion.


06/08/2013

petite leçon de botanique...

invasion de lampsanes.JPG

Un de ces derniers matins, l'envie irrésisitible me prit de photographier, juste derrière notre jardin, côté canal, cette abondante floraison que je jugeai, me trouvant sans doute en bonnes dispositions à ce moment-là, du meilleur effet. Une bien agréable symphonie en jaune et vert, pensai-je. La tondeuse de la mairie s'était accordée une pause de quelques jours.

lampsane.JPGJe coupai en douce et avec délicatesse une de ces fleurs afin de la montrer à ma voisine Anne-Marie pour qui la botanique n'a aucun secret. C'est quoi, lui demandai-je? Elle me regarda malicieusement: une lampsane, me dit-elle...il en pousse malheureusement dans nos jardins et ça n'est pas très plaisant. J'en ai vu chez vous, en passant...C'était vrai. Honteux et confus, je revins au logis tenant toujours, machinalement, ma fleur désormais flétrie.

Tu cueilles des rampsanes maintenant ...me demanda Roro? Que répondre...

La tondeuse est passée ce matin et ça n'est pas joli joli!

 

18/02/2012

illusion...

gavarnie.JPG
Une (très) ancienne diapo ( Roro perdue dans les Pyrénées)

podcastLe quartet répète je rejoindrai ma belle ( Brassens, version jazzy)...Je veux bien la rejoindre mais, à la nage et avec une montagne à franchir, voilà qui ne va pas être simple!
Mais à jeune gascon, rien d'impossible...
Que contient ce petit lac de montagne peu profond, si peu profond qu'on peut même le traverser à pieds?
Une montagne, mais oui!
Voilà un texte, court certes, instructif au plus au point, qui devrait inciter le lecteur à la méditation.
gavarnie +.jpg

06/08/2010

savez-vous tuter?

Cette note a déjà été publiée l'an passé. Mais nous sommes en vacances, n'est-ce pas?

J'ajoute un petit souvenir de Marciac ( utilisez poscat noir): vous reconnaissez le traditionnel "Doctor Jazz"... peut-être.
podcast

Tutâtes-vous quand vous étiez enfant? Je l'espère pour vous.
Numériser0001.jpgImportants sont les travaux d'approche. Certains utilisent des méthodes scientifiques faisant intervenir des notions pointues de géométrie appliquée. Il faut prendre des repères, fixes de préférence ( privilégier par exemple les arbres aux bicyclettes ou même aux péniches si vous habitez, comme nous, au bord d‘un canal)), tracer des droites imaginaires, calculer des angles... C'est très compliqué. Je préfère la méthode dite " à bisto de nas" dont j'ai déjà parlé dans d'autres notes et pour d'autres sujets: la recherche "pifométrique" si vous préférez.

Localiser le terrier en se repérant aux stridulations de la bête, s'en approcher sans éveiller ses soupçons... nécessite énormément d'entraînement, de patience. Tous tes sens sont en éveil, tu es devenu sioux. C'est une aventure.
Enfin, voilà l'entrée du terrier avec son petit balcon bien entretenu. Le propriétaire était là à l'instant mais il a entendu arriver l'intrus et il se cache dans une petit pièce au bout d'un couloir, à quelque dizaine de centimètres sous terre. Il se tait.
Tu prends alors un brin d'herbe assez long et rigide... et tu tutes. Tu as pris la précaution de ne pas te placer devant le trou. Ne t'énerves pas; au bout d'un moment si tu le chatouilles bien, il en aura marre et sortira pour voir ce qui se passe. Alors là, tu ne perds pas de temps: sans sommation, tu bouches avec un doigt et tu saisis la bestiole avec le pouce et l’index de l’autre main, sans trop serrer ( ne t'énerves pas!) avant qu'elle disparaisse dans les herbes alentours.

Quelquefois tu passes un temps fou à tuter mais en vain: tu t'es trompé de trou; celui-là est vide. Où bien, tu as affaire à un récalcitrant. Tu adoptes une solution extrême: tu pisses dans le terrier. il n'aime pas ça du tout. Reste plus qu'à le saisir... comme je l'ai déjà expliqué.
J'aurais beaucoup à dire sur le grillon en liberté, sa sexualité par exemple; sur les moeurs du grillon gascon, auvergnat, parisien (grand amateur de métro); sur le grillon captif aussi: comment le nourrir, éviter qu'il s'ennuie derrière ses barreaux... Je préparerai une thèse bientôt sur ce vaste sujet mais pas tout de suite car, comme vous le savez, je me suis engagé dans l'écriture de mon autobiographie et ça n'avance pas... J'ai des trous de mémoire.

Le dessin est de Pertuzé.

21/03/2010

l'abricotier

IMG_0058.JPG- Au moins, pensai-je en prenant la photo ce matin, au moins aurai-je les fleurs de mon jeune abricotier dans mon fichier d’images!

Car des fruits, l’année dernière, tout comme il y a deux ans, autant vous le dire: trois fois rien! Pourtant, des fleurs, comme sur la photo, il y en avait en veux-tu en voilà. Nous achetâmes d’ailleurs à Inter Marché quelques pots supplémentaires pour la confiture: heureusement que nous avons eu beaucoup de figues cet automne.

IMG_0059.JPG

- Que fais-tu là, demandai-je au petit escargot? Est-ce bien raisonnable de te trouver si tôt sur cette branche alors que le printemps balbutie encore et hésite à franchir le portillon du jardin?

 

 

- Je grimpai cet automne, ne t’en déplaise et passai l’hiver ici même car l’année dernière, je me suis fait avoir. J’entrepris mon ascension en juin, ce qui en principe est suffisant pour goûter l’abricot de juillet, mais quand j’arrivai à l’endroit où je me trouve aujourd’hui, je constatai que je m’étais donné beaucoup de mal pour rien: de fruits, point! J’étais arrivé trop tard et tu avais tout cueilli!

- C’est que l’année dernière, nous aussi avons subi la même privation. Mais cet été sera différent: j’ai sulfaté deux fois et copieusement avec la fameuse bouillie bordelaise…

- Je sais! Même que ça sent mauvais! Heureusement que j’étais bien enfoncé dans ma coquille…

Je le priai de bien vouloir m’excuser car, franchement, je ne l’avais pas vu. J’avoue que j’ignorais le penchant de l’escargot pour l’abricot. J’imagine que, étant donné la petite taille de l’animal, un fruit lui suffira. Bon; s’il en mange deux, je n’en ferai pas une jaunisse. J’évite tout de même d’en parler à Roro. Sait-on de quoi elle serait capable!

PS: il est bientôt six heures. Je vais me préparer pour participer au dépouillement. Je vous souhaite une bonne soirée…

29/09/2009

après les cheveux, les poils...

medium_IMG_4790.jpg

J'ai acheté, il y a quelques années, un dictionnaire de la Bêtise et je ne le regrette pas car il occupe mes longs moments intimes et les prolonge même parfois plus que de besoin. Ce bouquin est volumineux ce qui n'a rien d'étonnant étant donné le sujet traité. Je lis dans le désordre, c'est mieux. Ce matin, je l'ouvre à la page des "P"; ne me demandez pas pourquoi. Le mot poil retient mon attention.
Un incertain Nicolas Venette* écrivait dans un revue de 1690, la génération de l'homme, ce qui suit ( je résume):
La Nature est admirable dans tous ses effets et ne produit jamais rien sans dessein. Le poil commence à poindre à 12 ou 15 ans lorsque, selon la pensée de Théodoret*, l'âme peut distinguer le vice de la vertu. C'est ainsi que la Nature met un voile sur les parties naturelles de l'un et de l'autre sexe, pour leur marquer que l'honnêteté et la pudeur y doivent établir leur principal domicile.
*Je ne connaissais pas Théodoret: il existe discrètement sur internet en qualité d'évêque de Vème siècle. Celà ne m'étonne pas car les évêques, à cette époque, tout comme les cardinaux ainsi que les chanoines contemporains ont une grande connaissance du poil.
Quant à Nicolas, il fut bel et bien docteur à La Rochelle et a contribué efficacement à l'éducation sexuelle au XVIIème siècle; le petit passage que j'ai recopié en est une preuve   évidente.

 

La légende de l'image de Poulbot ( pour les mal-voyants): me fous pas le feu au c.. (?)

04/09/2009

Marne et Seine...

IMG_2254.JPGJe ne sais pas si la carte de France est toujours présente dans les classes des écoles primaires; je vais m’en inquiéter auprès d’Antoine.

J’avais lu que, logiquement, ce n’est pas la Seine qui traverse Paris mais la Marne: il suffit de regarder la carte du bassin parisien pour s’en rendre compte. C’est Jean-Claude Carrière qui, fort justement, a relevé cette anomalie, cette imposture même dit-il, il y a déjà de nombreuses années. L’affaire est fort ancienne: il faut remonter jusqu’aux romains semble-t-il. Mais en ce temps-là, on ne disposait pas de cartes précises comme celles qu’on trouve dans nos livres de géographie. On peut donc pardonner cette grossière erreur de nos ancêtres. Mais, aujourd’hui! Pourquoi cette obstination à ne pas reconnaître l’évidence: des raisons touristiques, bassement politiques peut-être...? N’a-t-on pas changé le nom de notre pays? La Gaule n’est-elle pas devenue France? Alors...?

Il est vrai que, désormais, décider que c’est la Marne qui se la coule douce jusqu’à Rouen présenterait quelques inconvénients. Il faudrait rebaptiser des villes, des départements, se retaper les dépliants touristiques, refaire les textes des chansons, réécrire des poèmes comme celui d’Apollinaire par exemple:

Sous le pont Mirabeau coule la Marne

Et nos amours

Faut-il qu’il m’en souvienne...

Et voilà, trouvez une autre rime si vous en êtes capable! Pas facile! Et Apollinaire ne serait pas content du tout.

 

 

27/08/2009

seul, l'éphémère dure...

Cette note a déjà été publiée. Le nombre impressionnant de mes nouveaux lecteurs m’oblige à une rediffusion actualisée. Son classement dans la rubrique "sciences approximatives" me paraît, après l’avoir relue, tout à fait justifié.

Seul, l'éphémère dure... Ionesco ( voilà une citation qui introduit parfaitement la note qui va suivre)

numérisation0004.jpg
Il faut, pour commencer, à contre-courant, de l'eau jusqu'aux genoux ou plus..., le tamis rectangulaire ( fabriqué "maison") appuyé contre les jambes, piocher dans les galets pour débusquer les mannes* qui se retrouvent plaquées, stupéfiées, sur le fin grillage ( j’ai fait cette année un dessin qui permet, j’espère, de mieux comprendre). Il faut ensuite soulever le tamis avec précaution et, délicatement, prendre la larve fragile entre le pouce et l'index et la placer dans un chiffon mouillé qui se trouve ( si vous ne l’avez pas oublié sur la berge) dans un petit seau pendu autour de votre cou ou à la ceinture. Il faut renouveler cette opération jusqu'à ce que vous jugiez la récolte suffisante pour pêcher pendant une bonne heure. Il faut ensuite rejoindre la rive sans glisser sur ces putaings de galets gluants car recouverts d'une sorte de mousse verdâtre ( excusez-moi, mais de penser aux valdingues que j'ai pris parfois, ça me fiche en colère!)
"A Garonne " il y en a des multitudes de ces bestioles qui vivent dans l'eau pendant 2 ou 3 ans. Les accrocher à l'hameçon ( je vous recommande du n°15 ou 16) nécessite de l'expérience. Sinon ça ne tient pas car c'est excessivement fragile et quand votre ligne touche l'eau, il ne vous reste que la ferraille. J'avais oublié de dire que le but de toutes ces opérations ( et je ne suis pas rentré dans le détail!) était, si possible, de prendre du poisson.

pêche au coup.jpgAprès vous être débarrassé du tamis rectangulaire que vous avez fabriqué vous-même parce que, dans le commerce on n'en trouve pas qui soient pratiques pour la cueillette des mannes, vous revenez donc dans l'eau avec votre canne cette fois, le panier de pêche en bandoulière; vous pendez le petit seau où vous voulez, mais à portée, car vous devez en extraire de temps en temps la manne qui servira d'appât. De l'eau jusqu'à la ceinture, c'est suffisant. N'oubliez pas le chapeau et protégez-vous avec un tee-shirt ( on ne le dira jamais assez) car nous sommes au mois d'août et le soleil, dans la vallée de la Garonne, est généreux. Tout autre vêtement est facultatif.
J'allais oublier: pêchez dans le bon sens, pas vers la rive que vous venez de quitter... et jetez votre ligne, en souplesse, vers l'amont.

 

éphémère 3.jpg
*Vous avez compris que la manne est la larve de l'éphémère. Très prochainement, je vous narrerai son destin tragique.

05/07/2009

savez-vous tuter

Numériser0001.jpg

Tutâtes-vous quand vous étiez enfant? Je l'espère pour vous.
Importants sont les travaux d'approche.
Certains utilisent des méthodes scientifiques faisant intervenir des notions pointues de géométrie appliquée. Il faut prendre des repères, fixes de préférence ( privilégier par exemple les arbres aux bicyclettes ou même aux péniches si vous habitez, comme nous, au bord d‘un canal)), tracer des droites imaginaires, calculer des angles... C'est très compliqué. Je préfère la méthode dite " à bisto de nas" dont j'ai déjà parlé dans d'autres notes et pour d'autres sujets: la recherche "pifométrique" si vous préférez.
Localiser le terrier en se repérant aux stridulations de la bête, s'en approcher sans éveiller ses soupçons... nécessite énormément d'entraînement, de patience. Tous tes sens sont en éveil, tu es devenu sioux. C'est une aventure.
Enfin, voilà l'entrée du terrier avec son petit balcon bien entretenu. Le propriétaire était là à l'instant mais il a entendu arriver l'intrus et il se cache dans une petit pièce au bout d'un couloir, à quelque dizaine de centimètres sous terre. Il se tait.
Tu prends alors un brin d'herbe assez long et rigide... et tu tutes. Tu as pris la précaution de ne pas te placer devant le trou. Ne t'énerves pas; au bout d'un moment si tu le chatouilles bien, il en aura marre et sortira pour voir ce qui se passe. Alors là, tu ne perds pas de temps: sans sommation, tu bouches avec un doigt et tu saisis la bestiole avec le pouce et l’index de l’autre main, sans trop serrer ( ne t'énerves pas!) avant qu'elle disparaisse dans les herbes alentours.

Quelquefois tu passes un temps fou à tuter mais en vain: tu t'es trompé de trou; celui-là est vide. Où bien, tu as affaire à un récalcitrant. Tu adoptes une solution extrême: tu pisses dans le terrier. il n'aime pas ça du tout. Reste plus qu'à le saisir... comme je l'ai déjà expliqué.
J'aurais beaucoup à dire sur le grillon en liberté, sa sexualité par exemple; sur les moeurs du grillon gascon, auvergnat, parisien (grand amateur de métro); sur le grillon captif aussi: comment le nourrir, éviter qu'il s'ennuie derrière ses barreaux... Je préparerai une thèse bientôt sur ce vaste sujet mais pas tout de suite car, comme vous le savez,  je me suis engagé dans l'écriture de mon autobiographie et ça n'avance pas... J'ai des trous de mémoire.

05/06/2009

on comprend mieux!

Voici un conte que vous pourrez raconter à vos enfants ou petits enfants si vous êtes, comme moi, d'un âge avancé. 
Il était une fois ( toujours commencer ainsi pour capter l’attention), il y a très, très longtemps, une verge *, un vagin *et deux testicules* qui avaient l’habitude de se rendre dans une forêt où se trouvait un arbre qui produisait des fruits délicieux. La verge, vigoureuse et agile, grimpait la première dans les branches, suivie péniblement par les testicules. La constitution du vagin ne lui permettait pas ce genre d’exercice: il restait donc au pied de l’arbre. Heureusement la verge aimait bien le vagin et lui lançait des fruits autant qu’il en voulait cependant que les testicules s’empiffraient très égoïstement.

Un jour, un orage violent éclata pendant leurs agapes. La verge descendit dare-dare et demanda au vagin s’il voulait bien l’abriter car il craignait la pluie. Comme le vagin était reconnaissant, il accepta volontiers et c’est ainsi que la verge se mit prestement à l’abri.
Les testicules descendirent à leur tour en s’entrechoquant dans la précipitation (bing, bling, aïe, aïe, aïe...disaient-ils) et, arrivés en bas, demandèrent eux aussi l’hospitalité.
« Que nenni!  leur dit le vagin. D’ailleurs, il n’y a plus de place! »
Et c’est depuis ce temps là, très ancien, que les choses sont ce qu’elles sont. Quel que soit le temps.

* si l’enfant ne connaît pas ces mots, remplacez- les par d’autres qu'il aura peut-être entendus de la part de certains humoristes ou hommes politiques...

Photo 193+.jpg

Ce conte a, je crois, des origines africaines. Je l'ai réécrit à ma façon. J'ai aussi décidé d'illustrer avec une scène terriblement réaliste: l'accouchement douloureux d'un baobab. J'imagine la frustration de certains (es) et m'excuse de ne pouvoir faire mieux.

16/02/2009

Fin de WE...

C'est une note de dimanche soir, une note d'après soi-disant bataille, une note de transition déjà diffusée l'année dernière et que j'actualise en changeant quelques mots, quelques ponctuations... Quand on l'aura lue, on se dira: bof!
Peut-être sera-t-on tout de même rassuré en constatant que la photo de l'à-propos est plus rassérénante que celle d'hier: 364 jours de paix, de douceur, de ..... à venir sauf évènements extérieurs perturbateurs et incontrôlables. Voilà le pourquoi de ces visages radieux.

Passons à la partie scientifique:
medium_guepard_.jpg
Le guépard est une magnifique bête de l'espèce des félidés. Mais, à l'encontre des animaux de cette famille, il ne possède pas des griffes mais des ongles, comme le chien.
Sa course est superbe; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car généralement on court devant.

Texte de Jean l'Anselme

Voilà qui est instructif.

Comme je suis d'excellente humeur ce matin, j'ajoute cette nouvelle vidéo.

13/10/2008

"ma pooomme....

...c'est moi-aaa"
Ainsi chantait Maurice Chevalier au temps jadis... Bof! Je ne savais pas trop comment introduire cette note; ni la poursuivre d'ailleurs! Allez, un effort. Ce samedi et dimanche ont été des journées intenses certes ( musique, amis...), la semaine qui débute s'annonce agitée ( la météo est incertaine pour ces prochains jours), mais il faut réagir.
Mangeons des pommes!
medium_pommiers.JPG
Une pommeraie dans l'Ile d'Orléans (Québec)

Car, présentement, comme disent plaisamment nos cousins québécois, c'est la pomme qui m'intéresse.
La saison recommence et c'est tant mieux. Nous sommes, Roro et moi, de grands mangeurs de pommes et hier, nous nous sommes approvisionnés pour la semaine au petit marché local. Notre fournisseur se frotte les mains d'allégresse quand nous apparaissons; il nous a avoué que nous étions ses meilleurs clients. Parfois, reconnaissant, il ajoute une pomme à la dizaine de kilos que nous enfouissons dans le caddie. Ce geste généreux embellit notre dimanche.
La pomme a beaucoup fait parler d'elle, d'Eve à nos jours en passant par Guillaume Tell. Nous reparlerons peut être de tout celà plus tard et si nécessaire; car, comme pour la tomate, le sujet est vaste.
Sans la pomme, la loi sur la gravitation universelle n'existerait peut-être pas. Car c'est bien la chute de la pomme que Newton a observé et non celle de la prune* comme l'affirment certains autochtones ignorants ou de mauvaise foi. Quand on pense à tous ces gens qui voient tomber des pommes et ne se posent même pas la question " Pourquoi?"
Je terminerai pour ce soir par cette phrase de Félix Leclerc (toujours le Québec!) piquée dans une de ses chansons
Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour"...Joli, non?

medium_visite_à_Félix_Leclerc.4.JPG
L'année dernière, nous avons rendu une petit visite amicale à Félix Leclerc...

*Je dis aux ignorants que la prune, même dénoyautée, tombe aussi vite que la pomme.

17/09/2008

au poil...

La légende de Poulbot qu'on peut compléter à sa convenance ( là, je vous aide!):

me fout pas le feu au c..-
medium_medium_IMG_4790.2.jpg



























J'ai acheté, il y a quelques années, un dictionnaire de la Bêtise et je ne le regrette pas car il occupe mes longs moments intimes et les prolonge même parfois plus que de besoin. Ce bouquin est volumineux ce qui n'a rien d'étonnant étant donné le sujet traité. Je lis dans le désordre, c'est mieux. Ce matin, je l'ouvre à la page des "P"; ne me demandez pas pourquoi. Le mot poil retient mon attention.
Un incertain Nicolas Venette* écrivait dans un revue de 1690, la génération de l'homme, ce qui suit ( je résume):
La Nature est admirable dans tous ses effets et ne produit jamais rien sans dessein. Le poil commence à poindre à 12 ou 15 ans lorsque, selon la pensée de Théodoret*, l'âme peut distinguer le vice de la vertu. C'est ainsi que la Nature met un voile sur les parties naturelles de l'un et de l'autre sexe, pour leur marquer que l'honnêteté et la pudeur y doivent établir leur principal domicile.
*Je ne connaissais pas Théodoret: il existe discrètement sur internet en qualité d'évêque de Vème siècle. Celà ne m'étonne pas car les évêques, à cette époque, tout comme les cardinaux ainsi que les chanoines contemporains ont une grande connaissance du poil.
Quant à Nicolas, il fut bel et bien docteur à La Rochelle et a contribué efficacement à l'éducation sexuelle au XVIIème siècle; le petit passage que j'ai recopié en est une preuve évidente.
Je vous apprends aussi qu'il existe quelque part en France un personnage fortuné grand collectionneur de poils pubiens appartenant à des célébrités: il paie pour celà les services de femmes de chambre travaillant dans certains hôtels de luxe ( à Canne notamment). J'ai son nom sur le bout de la langue et vous le livrerai dès que je l'aurai retrouvé...
Fichue mémoire!

 
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