29.09.2009
après les cheveux, les poils...

J'ai acheté, il y a quelques années, un dictionnaire de la Bêtise et je ne le regrette pas car il occupe mes longs moments intimes et les prolonge même parfois plus que de besoin. Ce bouquin est volumineux ce qui n'a rien d'étonnant étant donné le sujet traité. Je lis dans le désordre, c'est mieux. Ce matin, je l'ouvre à la page des "P"; ne me demandez pas pourquoi. Le mot poil retient mon attention.
Un incertain Nicolas Venette* écrivait dans un revue de 1690, la génération de l'homme, ce qui suit ( je résume):
La Nature est admirable dans tous ses effets et ne produit jamais rien sans dessein. Le poil commence à poindre à 12 ou 15 ans lorsque, selon la pensée de Théodoret*, l'âme peut distinguer le vice de la vertu. C'est ainsi que la Nature met un voile sur les parties naturelles de l'un et de l'autre sexe, pour leur marquer que l'honnêteté et la pudeur y doivent établir leur principal domicile.
*Je ne connaissais pas Théodoret: il existe discrètement sur internet en qualité d'évêque de Vème siècle. Celà ne m'étonne pas car les évêques, à cette époque, tout comme les cardinaux ainsi que les chanoines contemporains ont une grande connaissance du poil.
Quant à Nicolas, il fut bel et bien docteur à La Rochelle et a contribué efficacement à l'éducation sexuelle au XVIIème siècle; le petit passage que j'ai recopié en est une preuve évidente.
La légende de l'image de Poulbot ( pour les mal-voyants): me fous pas le feu au c.. (?)
15:33 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
04.09.2009
Marne et Seine...
Je ne sais pas si la carte de France est toujours présente dans les classes des écoles primaires; je vais m’en inquiéter auprès d’Antoine.
J’avais lu que, logiquement, ce n’est pas la Seine qui traverse Paris mais la Marne: il suffit de regarder la carte du bassin parisien pour s’en rendre compte. C’est Jean-Claude Carrière qui, fort justement, a relevé cette anomalie, cette imposture même dit-il, il y a déjà de nombreuses années. L’affaire est fort ancienne: il faut remonter jusqu’aux romains semble-t-il. Mais en ce temps-là, on ne disposait pas de cartes précises comme celles qu’on trouve dans nos livres de géographie. On peut donc pardonner cette grossière erreur de nos ancêtres. Mais, aujourd’hui! Pourquoi cette obstination à ne pas reconnaître l’évidence: des raisons touristiques, bassement politiques peut-être...? N’a-t-on pas changé le nom de notre pays? La Gaule n’est-elle pas devenue France? Alors...?
Il est vrai que, désormais, décider que c’est la Marne qui se la coule douce jusqu’à Rouen présenterait quelques inconvénients. Il faudrait rebaptiser des villes, des départements, se retaper les dépliants touristiques, refaire les textes des chansons, réécrire des poèmes comme celui d’Apollinaire par exemple:
Sous le pont Mirabeau coule la Marne
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne...
Et voilà, trouvez une autre rime si vous en êtes capable! Pas facile! Et Apollinaire ne serait pas content du tout.
19:20 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
27.08.2009
seul, l'éphémère dure...
Cette note a déjà été publiée. Le nombre impressionnant de mes nouveaux lecteurs m’oblige à une rediffusion actualisée. Son classement dans la rubrique "sciences approximatives" me paraît, après l’avoir relue, tout à fait justifié.
Seul, l'éphémère dure... Ionesco ( voilà une citation qui introduit parfaitement la note qui va suivre)

Il faut, pour commencer, à contre-courant, de l'eau jusqu'aux genoux ou plus..., le tamis rectangulaire ( fabriqué "maison") appuyé contre les jambes, piocher dans les galets pour débusquer les mannes* qui se retrouvent plaquées, stupéfiées, sur le fin grillage ( j’ai fait cette année un dessin qui permet, j’espère, de mieux comprendre). Il faut ensuite soulever le tamis avec précaution et, délicatement, prendre la larve fragile entre le pouce et l'index et la placer dans un chiffon mouillé qui se trouve ( si vous ne l’avez pas oublié sur la berge) dans un petit seau pendu autour de votre cou ou à la ceinture. Il faut renouveler cette opération jusqu'à ce que vous jugiez la récolte suffisante pour pêcher pendant une bonne heure. Il faut ensuite rejoindre la rive sans glisser sur ces putaings de galets gluants car recouverts d'une sorte de mousse verdâtre ( excusez-moi, mais de penser aux valdingues que j'ai pris parfois, ça me fiche en colère!)
"A Garonne " il y en a des multitudes de ces bestioles qui vivent dans l'eau pendant 2 ou 3 ans. Les accrocher à l'hameçon ( je vous recommande du n°15 ou 16) nécessite de l'expérience. Sinon ça ne tient pas car c'est excessivement fragile et quand votre ligne touche l'eau, il ne vous reste que la ferraille. J'avais oublié de dire que le but de toutes ces opérations ( et je ne suis pas rentré dans le détail!) était, si possible, de prendre du poisson.
Après vous être débarrassé du tamis rectangulaire que vous avez fabriqué vous-même parce que, dans le commerce on n'en trouve pas qui soient pratiques pour la cueillette des mannes, vous revenez donc dans l'eau avec votre canne cette fois, le panier de pêche en bandoulière; vous pendez le petit seau où vous voulez, mais à portée, car vous devez en extraire de temps en temps la manne qui servira d'appât. De l'eau jusqu'à la ceinture, c'est suffisant. N'oubliez pas le chapeau et protégez-vous avec un tee-shirt ( on ne le dira jamais assez) car nous sommes au mois d'août et le soleil, dans la vallée de la Garonne, est généreux. Tout autre vêtement est facultatif.
J'allais oublier: pêchez dans le bon sens, pas vers la rive que vous venez de quitter... et jetez votre ligne, en souplesse, vers l'amont.

*Vous avez compris que la manne est la larve de l'éphémère. Très prochainement, je vous narrerai son destin tragique.
19:14 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
05.07.2009
savez-vous tuter

Tutâtes-vous quand vous étiez enfant? Je l'espère pour vous.
Importants sont les travaux d'approche.Certains utilisent des méthodes scientifiques faisant intervenir des notions pointues de géométrie appliquée. Il faut prendre des repères, fixes de préférence ( privilégier par exemple les arbres aux bicyclettes ou même aux péniches si vous habitez, comme nous, au bord d‘un canal)), tracer des droites imaginaires, calculer des angles... C'est très compliqué. Je préfère la méthode dite " à bisto de nas" dont j'ai déjà parlé dans d'autres notes et pour d'autres sujets: la recherche "pifométrique" si vous préférez.
Localiser le terrier en se repérant aux stridulations de la bête, s'en approcher sans éveiller ses soupçons... nécessite énormément d'entraînement, de patience. Tous tes sens sont en éveil, tu es devenu sioux. C'est une aventure.
Enfin, voilà l'entrée du terrier avec son petit balcon bien entretenu. Le propriétaire était là à l'instant mais il a entendu arriver l'intrus et il se cache dans une petit pièce au bout d'un couloir, à quelque dizaine de centimètres sous terre. Il se tait.
Tu prends alors un brin d'herbe assez long et rigide... et tu tutes. Tu as pris la précaution de ne pas te placer devant le trou. Ne t'énerves pas; au bout d'un moment si tu le chatouilles bien, il en aura marre et sortira pour voir ce qui se passe. Alors là, tu ne perds pas de temps: sans sommation, tu bouches avec un doigt et tu saisis la bestiole avec le pouce et l’index de l’autre main, sans trop serrer ( ne t'énerves pas!) avant qu'elle disparaisse dans les herbes alentours.
Quelquefois tu passes un temps fou à tuter mais en vain: tu t'es trompé de trou; celui-là est vide. Où bien, tu as affaire à un récalcitrant. Tu adoptes une solution extrême: tu pisses dans le terrier. il n'aime pas ça du tout. Reste plus qu'à le saisir... comme je l'ai déjà expliqué.
J'aurais beaucoup à dire sur le grillon en liberté, sa sexualité par exemple; sur les moeurs du grillon gascon, auvergnat, parisien (grand amateur de métro); sur le grillon captif aussi: comment le nourrir, éviter qu'il s'ennuie derrière ses barreaux... Je préparerai une thèse bientôt sur ce vaste sujet mais pas tout de suite car, comme vous le savez, je me suis engagé dans l'écriture de mon autobiographie et ça n'avance pas... J'ai des trous de mémoire.
19:03 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.06.2009
on comprend mieux!
Voici un conte que vous pourrez raconter à vos enfants ou petits enfants si vous êtes, comme moi, d'un âge avancé.
Il était une fois ( toujours commencer ainsi pour capter l’attention), il y a très, très longtemps, une verge *, un vagin *et deux testicules* qui avaient l’habitude de se rendre dans une forêt où se trouvait un arbre qui produisait des fruits délicieux. La verge, vigoureuse et agile, grimpait la première dans les branches, suivie péniblement par les testicules. La constitution du vagin ne lui permettait pas ce genre d’exercice: il restait donc au pied de l’arbre. Heureusement la verge aimait bien le vagin et lui lançait des fruits autant qu’il en voulait cependant que les testicules s’empiffraient très égoïstement.
Un jour, un orage violent éclata pendant leurs agapes. La verge descendit dare-dare et demanda au vagin s’il voulait bien l’abriter car il craignait la pluie. Comme le vagin était reconnaissant, il accepta volontiers et c’est ainsi que la verge se mit prestement à l’abri.
Les testicules descendirent à leur tour en s’entrechoquant dans la précipitation (bing, bling, aïe, aïe, aïe...disaient-ils) et, arrivés en bas, demandèrent eux aussi l’hospitalité.
« Que nenni! leur dit le vagin. D’ailleurs, il n’y a plus de place! »
Et c’est depuis ce temps là, très ancien, que les choses sont ce qu’elles sont. Quel que soit le temps.
* si l’enfant ne connaît pas ces mots, remplacez- les par d’autres qu'il aura peut-être entendus de la part de certains humoristes ou hommes politiques...

Ce conte a, je crois, des origines africaines. Je l'ai réécrit à ma façon. J'ai aussi décidé d'illustrer avec une scène terriblement réaliste: l'accouchement douloureux d'un baobab. J'imagine la frustration de certains (es) et m'excuse de ne pouvoir faire mieux.
17:50 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
16.02.2009
Fin de WE...
C'est une note de dimanche soir, une note d'après soi-disant bataille, une note de transition déjà diffusée l'année dernière et que j'actualise en changeant quelques mots, quelques ponctuations... Quand on l'aura lue, on se dira: bof!
Peut-être sera-t-on tout de même rassuré en constatant que la photo de l'à-propos est plus rassérénante que celle d'hier: 364 jours de paix, de douceur, de ..... à venir sauf évènements extérieurs perturbateurs et incontrôlables. Voilà le pourquoi de ces visages radieux.
Passons à la partie scientifique:

Le guépard est une magnifique bête de l'espèce des félidés. Mais, à l'encontre des animaux de cette famille, il ne possède pas des griffes mais des ongles, comme le chien.
Sa course est superbe; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car généralement on court devant.
Texte de Jean l'Anselme
Voilà qui est instructif.
Comme je suis d'excellente humeur ce matin, j'ajoute cette nouvelle vidéo.
08:15 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
13.10.2008
"ma pooomme....
...c'est moi-aaa"
Ainsi chantait Maurice Chevalier au temps jadis... Bof! Je ne savais pas trop comment introduire cette note; ni la poursuivre d'ailleurs! Allez, un effort. Ce samedi et dimanche ont été des journées intenses certes ( musique, amis...), la semaine qui débute s'annonce agitée ( la météo est incertaine pour ces prochains jours), mais il faut réagir.
Mangeons des pommes!
Une pommeraie dans l'Ile d'Orléans (Québec)
Car, présentement, comme disent plaisamment nos cousins québécois, c'est la pomme qui m'intéresse.
La saison recommence et c'est tant mieux. Nous sommes, Roro et moi, de grands mangeurs de pommes et hier, nous nous sommes approvisionnés pour la semaine au petit marché local. Notre fournisseur se frotte les mains d'allégresse quand nous apparaissons; il nous a avoué que nous étions ses meilleurs clients. Parfois, reconnaissant, il ajoute une pomme à la dizaine de kilos que nous enfouissons dans le caddie. Ce geste généreux embellit notre dimanche.
La pomme a beaucoup fait parler d'elle, d'Eve à nos jours en passant par Guillaume Tell. Nous reparlerons peut être de tout celà plus tard et si nécessaire; car, comme pour la tomate, le sujet est vaste.
Sans la pomme, la loi sur la gravitation universelle n'existerait peut-être pas. Car c'est bien la chute de la pomme que Newton a observé et non celle de la prune* comme l'affirment certains autochtones ignorants ou de mauvaise foi. Quand on pense à tous ces gens qui voient tomber des pommes et ne se posent même pas la question " Pourquoi?"
Je terminerai pour ce soir par cette phrase de Félix Leclerc (toujours le Québec!) piquée dans une de ses chansons
Chaque pomme est une fleur qui a connu l'amour"...Joli, non?
L'année dernière, nous avons rendu une petit visite amicale à Félix Leclerc...
*Je dis aux ignorants que la prune, même dénoyautée, tombe aussi vite que la pomme.
19:20 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
17.09.2008
au poil...
La légende de Poulbot qu'on peut compléter à sa convenance ( là, je vous aide!):
me fout pas le feu au c..-

J'ai acheté, il y a quelques années, un dictionnaire de la Bêtise et je ne le regrette pas car il occupe mes longs moments intimes et les prolonge même parfois plus que de besoin. Ce bouquin est volumineux ce qui n'a rien d'étonnant étant donné le sujet traité. Je lis dans le désordre, c'est mieux. Ce matin, je l'ouvre à la page des "P"; ne me demandez pas pourquoi. Le mot poil retient mon attention.
Un incertain Nicolas Venette* écrivait dans un revue de 1690, la génération de l'homme, ce qui suit ( je résume):
La Nature est admirable dans tous ses effets et ne produit jamais rien sans dessein. Le poil commence à poindre à 12 ou 15 ans lorsque, selon la pensée de Théodoret*, l'âme peut distinguer le vice de la vertu. C'est ainsi que la Nature met un voile sur les parties naturelles de l'un et de l'autre sexe, pour leur marquer que l'honnêteté et la pudeur y doivent établir leur principal domicile.
*Je ne connaissais pas Théodoret: il existe discrètement sur internet en qualité d'évêque de Vème siècle. Celà ne m'étonne pas car les évêques, à cette époque, tout comme les cardinaux ainsi que les chanoines contemporains ont une grande connaissance du poil.
Quant à Nicolas, il fut bel et bien docteur à La Rochelle et a contribué efficacement à l'éducation sexuelle au XVIIème siècle; le petit passage que j'ai recopié en est une preuve évidente.
Je vous apprends aussi qu'il existe quelque part en France un personnage fortuné grand collectionneur de poils pubiens appartenant à des célébrités: il paie pour celà les services de femmes de chambre travaillant dans certains hôtels de luxe ( à Canne notamment). J'ai son nom sur le bout de la langue et vous le livrerai dès que je l'aurai retrouvé...
Fichue mémoire!
19:30 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
03.09.2008
les pourcentages...
Antoine n'a pas encore le niveau pour résoudre un problème sur les pourcentages même si celà ne saurait tarder. Car avec la réforme de l'enseignement annoncée, il ne fait aucun doute que très prochainement, les élèves de CP ( Antoine vient de rentrer résolument dans cette classe), en fin d'année solaire évidemment, sauront calculer les intérêts sur les emprunts contractés pour acquérir la dernière playstation ou le téléphone portable dernier cri qui leur permettra d'appeler le papa, pendant la classe, si l'instit les punit ou leur dit des méchancetés comme " travaille, applique-toi, sois poli...". A la sortie, le pédago aura la sanction qu'il mérite, infligée fort justement par le père justicier: l'insulte, la gifle, le coup de pied dans ...ce que vous voulez.

Revenons aux pourcentages.
Un jour donc, j'agressai l'élève Charles-Edouard en lui suggérant le problème suivant:
- Mon cher Charles-Edouard, j'emprunte 100 euros à ton père à 10%: peux-tu, s'il te plaît, me dire ce que je devrai lui verser dans un an?
- 200 euros.
- C'est beaucoup trop, Charles-Edouard.
- Si! 200 Euros; c'est à prendre ou à laisser.
- Voyons; tu ne connais donc rien aux mathématiques.
- Si. Mais vous, vous ne connaissez pas mon père.
- N'en parlons plus Charles-Edouard. Je te mets un dix sur dix...et transmets mes salutations distinguées à ton papa.
Pas facile ce boulot d'instit. Et il n'y a même pas de prime de risques.
19:15 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.08.2008
à la carte...
Déjà, le classement de cette note m’a posé un problème: loisirs, sciences, autres...? Finalement, j’ai choisi « sciences »; mais il faudra que je crée d’autres rubriques. "Lubrique" peut-être. Je plaisante! Jamais je n’oserais aborder des sujets qui pourraient entraîner ma mise en quarantaine et pourquoi pas, mon exclusion de Blog50. Trop risqué. Mais dommage car ça n’est pas la matière qui manque.
Trêve de digression. Il est temps d’aborder le sujet du jour.

peinture de Josette Mortier
Savez vous qu’il existe une carte à puces dite «conjugale » . Je l’ai lu dans un livre sérieux. Elle se pose derrière l’oreille de l’épouse: une petite intervention chirurgicale est nécessaire. Comme elle est incrustée, impossible de l’enlever. Seul le mari connaît le code d’accès: il le compose quand il a envie d’honorer madame et tout se passe bien ( ou comme d’habitude, si vous préférez); vous voyez ce que je veux dire.
Et si la dame veut commettre l’ignoble péché d’adultère ? Et bien, voilà l’intérêt de la puce, voyons! Comme le code n’a pas été composé, le passage à l’acte déclenche une série de manifestations physiologiques, J’en ai relevé un certain nombre mais la liste n’est pas exhaustive: quinte de toux, odeurs, électricité statique, fou rire...Dans ces conditions, on ne peut que renoncer à poursuivre des ébats à peine ébauchés.
Et si le mari oublie le code? Que faire? Je ne sais pas.
Il faut tout de même reconnaître que, grâce aux avancées de la science, la femme a une situation beaucoup plus confortable qu'autrefois. On ne peut que s'en féliciter.

Inutile de vous dire que je n’ai pas testé cette invention d’origine incertaine. Je n’en ai même pas parlé à Roro.
Il paraît qu’une carte destinée aux hommes est à l’étude. Evidemment ce ne serait qu’un gadget.
07:40 Publié dans Sciences approximatives | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note


