29.05.2009
pilons...
De retour du Sénégal où nous avions passé trois semaines avec nos amis basques, dans un village du Sine Saloum (c’est au sud de Dakar), je montrai à Ernest, admiratif, les photos que j’avais ramenées.
Ce paysan gascon, habite le village désormais célèbre de Pimpous, village qui mérite le détour si vous venez chez nous.
Ernest est un écolo pur et dur qui survit à l’énergie. Chez lui, pas de tracteur ou autres machines agricoles polluantes. La charrue était tirée jusqu’à l’année dernière par des vaches qu’il a vendues quand il a appris par son fils ( il n’a pas la télé) que ces bestiaux étaient très dangereux pour la couche d’ozone. Il a donc désormais un cheval... et sa femme Honorine, une costaude qui fauche le blé, le bat, fait le pain, le cuit au four... et j’en passe et des meilleures.

Ernest fut très intéressé par une photo dont il me demanda une copie que je lui fis volontiers.
C’est vrai que ces femmes pilant le mil sont magnifiques, pensé-je.
Quelques jours plus tard, je compris que mes sénégalaises ne l'intéressaient guère car il me dit:
- Je crois que j’ai trouvé le moyen qui permettrait à Honorine d’écraser le blé plus facilement qu’en le battant au fléau. Il suffirait d’améliorer le système utilisé par les femmes africaines. Tu utilises deux mortiers au lieu d’un: le premier posé sur le sol comme sur la photo et le second fixé au-dessus de la tête ( à une branche ou une potence par exemple). Tu actionnes le pilon de telle sorte que par des aller et retour il aille percuter l’intérieur des deux mortiers. Tu fais ainsi le travail deux fois plus vite.
Je trouvai l’idée intéressante. Une question idiote me vint que je posai derechef à Ernest:
- Mais...comment feras-tu pour faire tenir le blé dans le mortier du haut?
- Voilà; c’est justement la seule difficulté que je dois résoudre.
Bon. Je vais lui écrire pour savoir où il en est de ses recherches. Car il n'a pas le téléphone bien sûr.

Maîté, Roro et un groupe d'enfants chantent "à la claire fontaine".
Comme j'ai déjà raconté cette histoire début 2008, j'ajoute cette photo que Roro a magnifiquement reproduite en aquarelle. Si vous venez au prochain "salon des artistes" de Boé, vous pourrez l'admirer...

Un proverbe africain en guise de conclusion: ne pile pas ton mil avec une banane mure.
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25.05.2009
à Roses (ou Rosas, comme vous voulez)
Ce matin, je n'ai pas rencontré, au bord du canal, le monsieur qui m'avait commandé du "Jack Daniel's". J'espère qu'il ne lui est rien arrivé de fâcheux et que je pourrai bientôt récupérer les 19,95 euros que j'ai avancés.
Je ne suis pas certain que mes photos de Roses ( ou Rosas, comme vous voulez) vous intéressent. J'ai évité l'alignement des hôtels, restaurants, marchands de souvenirs... ce qui est extrêmement difficile et me suis tourné résolument vers la mer. Calme la mer. A part le vélo que j'ai montré hier, rien d'intéressant. J'ai pensé saisir, mine de rien, quelques
activités (!).
Celle-ci s'appelle "sieste". Elle intéresse un nombre important de touristes qui fréquentent le coin, touristes dont la moyenne d'âge est, en cette saison, assez avancée.

Une scène exceptionnelle que je suis heureux d'avoir photographiée: devant la terrasse d'un café, une séance de gym! Et en musique s'il vous plaît! Les mouvements étaient assez désordonnés, les participants fort peu nombreux, mais, que voulez-vous, ça fait passer un moment...
Avez-vous vu ces lunettes! Elles sont neuves et je les ai découvertes le jour de notre arrivée, sur le nez de Roro. La classe! Nous aurions dû aller à Cannes au lieu de Rosas ( ou Roses, comme vous voulez). La bouteille qui traînait sur le sol, je l'ai placée sur le banc en guise de décor.

Demain, c'est décidé, nous partirons à l'aventure, à la découverte de la région. Car ici, passée la première journée, nous commençons à nous emnuyer.
Avant de rejoindre notre gîte, un petit détour: hourra, voilà qui est encourageant!
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02.11.2008
de retour de Saintes...
Samedi, vous savez qu'il a fait un temps assez humide et frais. Roro avait tout de même décidé une promenade sur la côte, à Fouras précisément. Je ne savais pas que ça existait. Elle en avait entendu parler. Quand, par qui...?
Pas par notre fils qui émit quelques réserves sur l'opportunité de faire une quarantaine de Kilomètres ( 80 avec le retour obligatoire) pour une visite qu'il jugeait sans grand intérêt. D'ailleurs, il décida de rester à Saintes, chez lui, au chaud, car il avait semble-t-il d'autres chats à fouetter: la préparation d'un repas succulent pour ses parents, sans doute? Je pense qu'il profita de notre absence pour beaucoup souffler dans ses saxophones. Je l'enviai un peu, mais...
Il n'a pas plu; une chance! Mais quel vent! Et froid! Comme j'avais emporté le numérique, en cas, j'ai photographié ici et là. Je viens d'effacer un nombre important d'images qui ne présentaient aucun intérêt.
Il me reste une forteresse de Vauban dont l'austérité est en parfaite harmonie avec cette journée particulièrement morose.
Roro, sans doute pour m'encourager, a adopté une attitude très positive durant toute la promenade. Je lui ai raconté l'histoire que je vais sans doute écrire cette semaine. Elle a beaucoup ri. J'espère qu'il en sera de même pour mes lecteurs!
Voici quelqu'un qui est dans le vent. Il a l'air de prier, d'implorer... Une séance de coiffure à domicile sera bientôt utile pour être présentable.
J'ai rencontré par hasard cette façade de maison. C'est à peu près tout ce que j'ai vu d'intéressant sur notre passage dans ce bourg. La plage était déserte.
Si vous allez sur internet, c'est mieux: vous y verrez du soleil, de l'animation...
Je me demande pourquoi j'ai écrit cette note.
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01.11.2008
à Saintes...
Pour deux jours, nous voilà saintaise et saintais.

L'arc de Germanicus
J'avais pris quelques photos de la ville lors d'un séjour précédent, photos que vous retrouverez peut-être sur internet en mieux mais sous un angle différent.

Leur Palais de Justice
Notre fils nous parlera de musique bien sûr mais aussi des difficultés que les profs rencontrent de plus en plus dans l'exercice de leur métier...Mais vous êtes informés, je suppose.

Les arènes romaines
Ce blog est pour moi un moment de détente. J'écris pour le plaisir d'écrire et, éventuellement, de distraire, intéresser certaines et certains.

La ville et sa cathédrale
Evidemment que je pourrais vous dire ce que je pense de monsieur Darcos mais je le pense si fortement que vous vous en doutez. Donc, inutile d'en rajouter.
Je pourrais aussi vous parler de monsieur Berlusconi... Lisez mes pointillés.

Abbaye aux Dames
Ecole, chère école; que deviendras-tu?
C'est tout... Et pour un samedi 1er novembre, c'est bien suffisant.
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15.10.2008
encore les tomates...suite
Après avoir quitté notre ostréiculteur contestataire, nous eûmes tôt fait de dénicher l'endroit rêvé pour le pique-nique avec vue imprenable sur le bassin. Malheureusement, un couple occupait déjà l'unique banc. Nous allions nous asseoir sur les aiguilles de pins ( je pressentis des difficultés pour me relever car je ne suis plus très jeune vous savez!) quand le monsieur, fort galamment, nous invita à les rejoindre et offrit sa place à Roro. Nous profitâmes du contenu de leur panier et c'est tant mieux car le nôtre avait beaucoup souffert durant la traversée. La dame fut tout de même un peu gênée quand elle nous montra les petites tomates que son mari venait de récolter.
- C'est sa première année de jardinage: il a semé des graines et voilà ce que ça a donné, dit-elle d'un air un peu désabusé.
- Pas si mal, fis-je. Au moins, elles sont rouges les vôtres. Roro a planté trois pieds dans des pots. Ils supportent quelques tomates qui n'en finissent pas de grossir mais restent désespérément vertes! Peut-être les mangerons-nous pour Noël, ajoutai-je en rigolant sottement cependant que Roro se renfrognait.
- Elles vont mûrir, dit-elle sèchement.
- Oui, bien sûr; si je me promène tout nu dans le jardin, j'arriverai peut-être à les faire rougir...
La dame fut sensible à mon humour irrésistible et se mit à rire. Roro faisait la gueule.
J'engageai une conversation avec le monsieur qui, quelle coïncidence, chantait lui aussi dans une chorale et jouait du piano. Son répertoire était très éclectique: il interprétait indifféremment "Summertime", "Come prima"...et il travaillait actuellement " le jazz et la java" douze heures par jour depuis quelques semaines.
- Vous ne craignez pas la difficulté, lui dis-je admiratif!
Reconnaissants pour leur hospitalité champêtre, nous leur offrîmes un café et nous nous promenâmes en devisant agréablement. Puis nous prîmes congé fort courtoisement en nous promettant de nous retrouver un jour, quelque part, guidés par le hasard...comme cette fois-là. Comme c'était marée basse, nous laissâmes la barque dans la vase et rejoignîmes Andernos en taxi.
19:20 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
14.10.2008
encore les tomates!

- Pour vous rendre au Cap Ferret, nous avait dit notre logeur d'Andernos, louez donc une barque! Il fait un temps superbe, la marée est haute ce matin, vous ferez une agréable traversée, je vous le promets.
Roro qui, je vous le dis confidentiellement, ne sait pas nager, n'était pas très enthousiaste. Je réussis cependant à la convaincre et vogue la galère. Je ramai avec vigueur et en souplesse comme je le voyais faire sur notre canal par les adeptes de l'aviron. Pour m'encourager, Roro me chantait " les filles de La Rochelle", celles " de Camaret", "la Marie Joseph"...et bien d'autres chansons encore car le répertoire de notre troupe Boé si Boé la est infiniment riche dans le domaine maritime, si je peux m'exprimer ainsi. Les pêcheurs en pinasses et autres pinasots que nous rencontrions nous saluaient et applaudissaient avec enthousiasme ce qui me stimulait plus encore.

Il fallut écoper un peu car la barque que nous avions louée pas trop cher prenait l'eau...Finalement nous nous retrouvâmes dans un parc à huitres et débarquâmes tant bien que mal, risquant à chaque pas la glissade sur les coquilles vides.
La faim nous tenaillait. Notre panier d'osier avait pris l'eau car posé à même le plancher et nos provisions avaient beaucoup souffert.
Comme nous n'avions pas rencontré de panneaux de signalisation, nous interrogeâmes un authentique autochtone qui venait de ranger son vélo devant sa cabane: nous nous trouvions au Claouey.
- Nous aurions préféré le Cap Ferret, lui dis-je.
Il parut un peu vexé.
- Le standing est différent, Monsieur...ici, nous sommes des travailleurs!
Après qu'il nous eut expliqué pourquoi on voulait faire croire que les huitres du bassin étaient malades ( encore des histoires de sous, de promoteurs avides, de politiciens véreux...), nous le remerciâmes et entreprîmes de découvrir le lieu idéal pour notre pique-nique.
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Et les tomates, me direz-vous? Nous allons bientôt aborder le sujet; patience que diable!
A demain peut-être...
19:05 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
06.10.2008
des nouvelles de Sophie...suite
Roro me raconta qu'après mon départ, Sophie lui montra un nombre impressionnant d'autres maisons qu'elle avait entassées dans le numérique que René lui avait offert.
- Si nous construisions ainsi au bord de notre canal, ce serait tout de même plus coquet et c'est fou le nombre de touristes qui viendraient à Boé. La location de pénichettes irait bon train. Nous pourrions ouvrir une guinguette: je servirais des boissons et tu jouerais de la clarinette. Nous aurions ainsi un bon complément à nos retraites qui, reconnais le, stagnent depuis pas mal d'années...
L'idée était intéressante. Evidemment, le canal n'est pas le Saint Laurent mais avec un peu de pub...
Roro ajouta, en rougissant:
- Il paraît qu'au Québec, m'a dit Sophie, on peut voir assez souvent des panneaux publicitaires incitant les personnes âgées à acheter des piles pour l'amour...
- Et, alors ?...Ces piles, elle les a essayées?
- Elle n'a pas osé les acheter. De toute façon, on les met où ces piles? Le sais-tu, toi?
Je ne savais pas bien sûr et le lui dis. J'avais vu dans un gite, quelque part au Québec justement, un truc très rigolo: un couple de personnes assez âgées qui s'esbaudissaient dans la même baignoire. Ils bougeaient en cadence et émettaient des petits cris de satisfaction. Evidemment, ça fonctionnait avec des piles.

Je suis obligé d'arrêter là cette note pour allumer un peu de feu dans la cheminée car les soirées sont fraîches.
Pour les piles, je me renseignerai...Celà peut intéresser le lecteur ( ou lectrice) éventuel.
19:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
05.10.2008
des nouvelles de Sophie...
Je vous déjà parlé de Sophie, une jeune amie de Roro. Après la réélection au Sénat de René, son vieux mari ( il a au moins soixante balais!), ils sont partis en voyage au Québec afin d' admirer les couleurs de l'automne. Sophie aurait préféré une ile au soleil, n'importe laquelle, histoire de bronzer un peu sur une plage au sable fin car elle commençait à en avoir ras le bol des vieux érables du bord de notre canal et ceux du Canada ne l'emballaient pas davantage. Il faut dire que l'automne, Sophie, elle connaît. Comme elle dit à Roro:
- L'automne, chez moi, c'est toute l'année...
Elle vient de rentrer et nous a montré, sans enthousiasme, quelques photos qu'elle a prises machinalement avec le numérique dernier cri que René lui a offert avant leur départ ( René, je crois l'avoir déjà dit, gagne beaucoup d'argent) .
- Ici, nous sommes au bord du lac Saint Jean, nous dit-elle. Hélas, la saison n'était pas suffisamment avancée et les couleurs sont un peu fades...
Regardez comme c'est triste. Avec cette brume, on se croirait chez nous, en hiver.
Elle n'aime pas l'hiver non plus car souvent, je ne sais pas chez vous, nous subissons ce que nous appelons " un putain de brouillard" qui vous sape le moral.
Je trouvai sa photo pas si mal que celà.
- L'ombre du réverbère, bravo, lui dis-je. Voilà qui apporte à cette photo une touche artistique du meilleur effet...
Elle fit ensuite défiler une série de maisons plus pimpantes les unes que les autres.
- Comme c'est propre! dit Roro.
- Et coloré, ajoutai-je. Ils doivent repeindre tous les quatre matins! ( je ne sais pas pourquoi on dit "quatre" et d'ailleurs, comme Roberval, je m'en balance...et je pèse mes mots).
A la presque cinquantième maison, je décidai que j'avais quelque chose d'urgent à faire: repeindre la cabane du jardin. Je laissai Roro et Sophie en tête à tête pour, j'en étais certain, un grand moment de confidences.
De toute façon, Roro me raconte tout. Je vous tiendrai donc au courant...Demain, si j'ai terminé les travaux d'embellissement.
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08.09.2008
un orignal, des...
L'an passé, à la même époque, nous voyagions en compagnie de nos amis basques quelque part du côté de Québec
Un orignal...des orignaux, voyons!
Je sais; on n'en rencontre guère dans nos bois de ces gros cervidés.

Les trois que nous avons aperçus dans une clairière étaient trop éloignés pour nos ridicules appareils photographiques et je suis allé chercher celui-ci sur internet. Et c'est bien mieux ainsi. Si vous voulez en savoir plus sur cette bête qui fréquente les forêts canadiennes vous faites comme moi...
Nous fûmes intrigués par la présence sur les routes de deux sortes de panneaux. Tous les deux ou trois kilomètres, tantôt on nous avertissait de la présence d'un animal assez nonchalant ma foi, tantôt d'un autre plus remuant. Comment interprèter ces messages? Le second était-il une incitation à plus de prudence? Le premier n'était forcément plus rassurant: un quadrupéde aussi lourd qu'un cheval avec en plus de solides cornes qui traverse même paisiblement devant votre voiture pour laquelle vous avez réglé un tarif de location assez conséquent sans trop savoir comment fonctionnerait l' assurance pourtant aussi complète que possible car on nous a fichu la frousse en nous disant qu'en cas de pépin on avait mon numéro de carte bleue et qu'on débiterait la valeur des dommages...bref, c'est peut-être un peu long, mais ça explique que nous nous posions des questions. Comme nous étions quatre, chacun y allait de son interprétation personnelle, de ses supputations...Et comme nous avons plus d'imagination que de bon sens, nous décidâmes d'interroger l'autochtone qui, honte à lui qui voyait celà tous les jours depuis des lustres, resta coi ou nous livra des explications vaseuses ou se moqua carrément de nous en sussurant que ces panneaux étaient destinés aux touristes qui pouvaient ainsi prendre des photos souvenirs...
A mon retour en France, je décidai de résoudre l'énigme. Grâce encore à internet, je découvris que le second panneau représentait un cervidé plus gracile que l'orignal: le cerf de Virginie. Je téléphonai illico aux amis basques afin qu'ils retrouvent un sommeil quelque peu perturbé par cette affaire. Car c'est avec des problèmes comme celui-là qu'on peut s'empoisonner la vie.
Une photo que j'ai prise dans le magnifique parc du Bic: on voit que le Saint Laurent est plus large que notre canal latéral...même que notre Garonne.
J'espère que cette note ne déplaira pas à ma petite cousine québécoise Rosie.
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03.08.2008
un retour difficile...
Tout d'abord, des remerciements de Roro à toutes et tous qui ont pensé à son anniversaire.
Comment ont-ils su?, me demanda-t-elle émue, hier soir, après avoir lu les messages.
Peut-être l'ont-ils lu dans une note de Maminie, répondis-je. Quoi qu'il en soit, tu ne fais pas ton âge.
Et c'est vrai: il suffit de regarder cette photo prise dans la semaine en Normandie. Quand on pense qu'elle est née un premier août, il y a de quoi s'étonner, non?
Nous en restâmes là pour cause de fatigue: une journée de voiture dans les bouchons de ce samedi noir, nous étions fourbus.
Aujourd'hui encore, je ne fais que quelques courtes visites de courtoisie et ne sais pas comment je pourrai rattraper le retard. Je vais classer mes photos ce qui ne nécessite pas un gros effort intellectuel et j'en sélectionnerai pour illustrer ces prochains jours quelque histoire normande si mon imagination ne me fait pas défaut. Comment transposer un conte chinois, africain...dans les pommiers, au milieu des vaches, je n'en ai pas, pour le moment la moindre idée.
J'en ai plein des "comme ça".
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